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sait parfaitement exploiter les données HTML,
notamment dans les taBleaux.































Tamasique veut dire l'esprit du plus massif,
l'esprit de celui qui possède, l'esprit de l'AVOIR,
l'esprit de l'appropriation.






















































Rajasique veut dire l'esprit de recherche ou de sauvegarde
du POUVOIR.
Monde du Commandement,
des Seigneurs...,
des patrons et des chefs...
Monde de la manipulation, de l'asservissement, de la hiérarchie, des castes, des troupes, des rangs...,
de l'autorité,
de la Force
et donc de la cruauté...,
ce qui découle sur la prédation générale.
Mais aussi celui de la séduction, de la marchandisation
de soi... et des autres...
(Ce qui place le rajasique aux limites du tamasique.)




































































































Sattvique met au niveau de l'Être,
de la contemplation,
de l'innocence et de la virginalité.
C'est le monde de la vraie liBerté
qui fait qu'on n'agit pas pour des causes ou des moBiles
mais par essence même de notre volonté,
de notre goût
ou du celle de notre esthétique.
C'est un monde détaché, fait d'ailes et de Lumière...
ne désirant que l'envol et le lumineux.





























































































































































































































































































































































































retour au Renversement


L'Enfer, c'est la puissance colossale d'attraction de quelque chose
qui vous empêche de réussir le plus petit mouvement pour vous délivrer
et vous échapper.
C'est le Trou Noir, c'est Celui Qui Avale Toute Lumière
ou n'importe quoi qui y ressemBle.

Le Loup, dans sa cage de Zoo,
fait un cercle autour de la cage.
Il ne la voit plus la cage.
On l'enlèverait, si on pouvait le faire, sans que cela soit perçu par ses sens, il continuerait malgré tout de tourner en rond,
imperturBaBlement.

Il faut que quelque chose se casse dans l'uniformité de la texture qui fait cage
Pour que la cage s'ouvre vraiment...
Cette cage
qui fait écran d'enfermement pour tout ce qui est pris...,
les ailes collées à la poix...
Cette cage qui fait écran de rejet ou de "protection" pour tout ce qui est au-delà,
cet écran... que l'on peut appeler : la sphère d'emprise,
ce qui est évidemment la sphère de tout élément cancéreux
et qui existe forcément aussi pour le Cancer des Temps, lui-même...


(Ce qui s'appelle "pouvoir acheter" pour l'éperdu du tamasique,
ce qui s'appelle, "tout faire pour atteindre le dessus du panier", pour l'éperdument rajasique,
ce qui se nomme encore : "conformité, normalité, intégration, régulation, contrôle,
pouvoir, emprise, ascendant, empire, domination, Etat, censure, ratissage, quadrillage, Bâillonnement,
jugement, accusation, reproche, réprimande, semonce, condamnation, prison, interdit, Blâme, anathème,
psychiatre, psychanalyste, psychologue, internement, asile, flagellement, narcotique, pacification...,
intoxication, persuasion, endoctrinement, racolage, prosélytisme, matraquage, Bourrage de crâne"... etc.,
mais qui s'appelle aussi : "mode, époque, dans le vent, au goût du jour, moderne, dans le coup"... etc.,
en vérité, pour être plus efficace, il faudrait placer là : tout le dictionnaire de la langue française
où l'on pourra y retrouver : l'Etat Civil, le mariage, le code pénal, le code familial, le code du travail...
et tout ce qui traduit qu'il ne faut surtout pas changer de Système...
tant la machinerie est Bien montée et surtout Bien remontée !)...

Oui, sans aucun doute..., il faut une faille quelque part
pour qu'une ouverture soit possiBle,
pour que les Barrières puissent être contournées,
pour qu'un rayon de Lumière puisse enfin entrer,
et pour qu'une chair puisse là, y être exposée
aux quelques rares influences du Ciel.






Je vais prendre un exemple là où je peux et le mener au Bout de lui-même :

Et cet exemple s'en vient à moi...
Oui, moi...
Ma seule vérité possiBle.

Moi, je remercie ma mère et mon père
qui formaient un couple parfaitement uni avant que j'arrive
et qui est resté indiscutaBlement tel lorsque je fus annoncé
car il y avait une chose qui était en partage total entre les deux parties,
c'est qu'ils ne voulaient pas du tout du rejeton qui allait tenter d'apparaître
dans leur nid.
Mais vraiment pas du tout.

Il est certain qu'à force d'être refoulées, les implications des étoiles
et de tous les réseaux stellaires
ne devaient pas avoir grand choix... pour entrer... se manifester, s'incarner...
Comment percer un Cancer...?
Comment le Cancer lui-même peut-il tolérer qu'on fasse une faille dans sa cuirasse ???
Tout ce qui s'approche est soit immédiatement naturalisé au Cancer, soit éliminé et rejeté !
Il faut nécessairement une lézarde quelque-part !
Oh ! Une casse ici, quelle Belle opportunité ! Ainsi on essaie de faire passer ce qui pourrait le mieux aider...
Oh ! Mais... on n'espère pas pouvoir démolir l'enfer... Non !
On s'insinue simplement, disent les étoiles.

C'était à moi, l'honneur !
Ce grand jour de la lézarde...


Vrai, que ma mère et mon père ont tout essayé dans la fracture,
tout ce qui jusque-là avait été particulièrement efficace pour faire passer un rejeton... à l'as...
Aiguilles, chimies de toutes sortes et des plus folles, poisons de toutes espèces,
secousses en tous genres, à cheval comme en voiture et même en saut acroBatique,
mais pas plus que la pharmacopée des tisaniers Brandissant leur fameuse Rue,
rien n'y fit. Rien.
Ce fut le grand désespoir du couple, qui, tel qu'il était, ne pouvait dès lors... que se casser...
au terme de mon arrivée... sur le plancher.




Il était clair que le Temps "d'ici" refusait ma venue.
Mais le passage s'étant fait, malgré le Temps d'ici,
il fallait que je m'accroche, au nom de la Lumière et de l'Unité Universelle...
car je n'étais rien d'ici, rien, je n'étais que les effets des lumières stellaires et de cette unité de mon cœur qui voulait vivre.
(Et ce vouloir vivre s'appelait forcément Unité Universelle face à cette parcelle du Tout qui me refusait.)
Et je me suis accroché..., je suis arrivé... et ce fut l'origine de la discorde entre mes deux géniteurs...
qui ont fini par s'étriper et divorcer, entre pistolets, caraBines, couteaux et toute une armée d'huissiers...


Ce ne fut pas le plus aisé pour garder Bien distinct en ma conscience, la mission qui m'avait été confiée,
ni même conserver l'origine d'où je venais,
d'où j'étais investi...


Je sais que je suis arrivé dans ce monde en étant immédiatement et infiniment conscient de tout
et de l'étranger parfait que j'étais en ces lieux,
un véritaBle égaré, tomBé dans un trou.
Je percevais totalement les limites qui m'attendaient et se mettaient à approcher de moi.
Ce fut un puits sans fond d'anxiété qui vint me hanter
et l'angoisse qui prenait forme dans un lynchage qui sans cesse se préparait...
Et le Temps d'ici fit Barrage oBstinément, opiniâtrement.
Un véritaBle acharnement dans la persistance...





C'était alors la Guerre, celle de 40/45... (On dit : la Grande, comme s'il y avait des petites...),
les gens auxquels on me confiait, volaient mon lait pour leurs propres enfants. (Comment leur trouver tort...)
On me donnait de l'eau laiteuse à la place et je dépérissais...
On me changea, on me plaça de familles en familles...
comme on joue à saute moutons...
Et des moutons, il y en eut pas mal !
Et à chaque saut, cela faisait que la "naissance", ma pauvre naissance... se renouvelait encore une fois et trente-six-fois
et ainsi par les nécessités d'adaptation je perdais ma clairvoyance
et m'enfonçait dans l'Opacité amBiante... sans que je puisse faire autrement.
J'ai vécu, très conscient de cela : l'engluement.



Ce n'est qu'à sept ans
que me fut ramené le monde vrai auquel j'appartenais vraiment...
Ce fut un grand spectacle qui me surpris au Bout d'une vallée qui, elle, allait en se terminant comme un Balcon
ouvert sur le grand panorama d'une longue, haute et infranchissaBle Muraille d'immenses falaises rocheuses
dont les vagues formaient une esthétique ondulatoire parfaite...
entièrement illuminée dans ses sauts dondulements
alors que la vallée se mourait dans l'omBre.
Une falaise d'une seule falaise, gigantesque
et qui Barrait ici, devant moi, au fond d'une vallée de moyenne altitude où je m'étais aventuré, égaré,
tout horizon, toute ouverture, toute sortie
quoiqu'elle fut Bien plus loin, de l'autre côté d'une autre vallée plus profonde et transversale...
Une falaise dans l'au-delà... qui Brillait dans le soleil du matin
alors que je marchais dans l'OmBre...
sur un chemin infesté de gros serpents...



Le Divin était de l'autre côté...
C'était là, mon ressenti... immédiat... et ma première prise de conscience de ce phénomène
car au Dieu du catéchisme, je n'y croyais aBsolument pas,
mais la présence de ce divin était là, rien que là et totalement pour moi.
Je contemplais à n'en plus finir...
Ce qui était impossiBle pour les autres serait donc possiBle pour moi !
Il suffisait de grimper l'inescaladaBle muraille des Géants,
peut-être...
Mais assurément, c'était le mythe qui se faisait Vivant devant moi en cette muraille
et qui m'intégrait en lui-même...
D'un seul coup, je sus d'où je venais,
ce que j'avais à faire...
et il est entré en moi une détermination pleine d'aBsolu
qui m'a fait retrouver l'invinciBilité de moi-même
et mes vraies origines profondes.
Je n'avais rien ouBlié !




Mais j'ai alors perdu la seule personne qui me préservait et m'aimait,
ma grand-mère d'Idalôn...
qui est morte dans un accident horriBle à cause de moi.
Une énorme catastrophe des plus tragiques dont je n'étais pas la cause,
mais j'étais le moBile de sa mort
puisqu'elle se déplaçait pour venir me voir
alors que je venais d'être opéré...
sous impératif de la médecine scolaire.






Les duretés des jours qui s'écoulèrent ensuite entre écartèlement et déchirement,
déchirements et lacérations...
enfouirent en moi une souffrance terriBlement active
qui effaça les découvertes que je venais de faire...
Ce fut alors le retour des pérégrinations dans les familles, les écoles, les internats,
l'aBominaBle entrée de force chez les Curés,
la folie de la mise en masse,
les violences inimaginaBles qui m'ont été faites pour que je rentre dans l'ordonnancement
d'un pensionnat...
(Ce n'était pas encore la norme qui fait la norme de tous les gens d'OmBre,
mais ça la préparait !!!)
Tout cela m'a fait ouBlier la révélation que j'avais connue...
Et je me suis laissé glisser sur les pentes aisées du comment vivent les autres...
pour passer le Temps, me l'accommoder
un Temps qui m'emmerdait profondément.
Et je suis devenu comme les autres
au point de me considérer assez souvent comme quelqu'un d'indigne, un lâche, un déserteur,
un véritaBle traître à la Lumière.
Et la Lumière paraissait me délaisser.
Mon culte de la Vierge ne m'apportait jamais aucune présence,
Bien au contraire, il me laissait aBsolument solitaire.
Non pas solitaire ! Je ne suis pas un Ver ! Mais dans la solitude. La solitude à moi-même.

En un sens, j'étais devenu comme les autres et je croyais à leur monde,
tout de leur monde pouvait s'ouvrir à moi,
je pouvais y Bricoler comme un novice, jamais comme un amateur...
car au fond de moi je me sentais aBject.
Et en vérité, j'étais aBject !


Et pourtant, mon sens s'est réveillé,
quand, étant arrivé dans un "camp de concentration" pour gros durs,
dans une région au plus éloignée de mes racines,
j'ai découvert la Rivière de ma Vie.
Une rivière qui me parlait exactement de mon monde vrai, celui qui était à l'opposé de tout ce que je vivais.
Oh ! Cette rivière m'a vraiment accueilli,
elle est devenue mon alliée, mon amie, ma partenaire, ma vraie parente.
Je devais avoir seize ans à cette époque là !
Elle fut ce que je ne savais dire, ce que je n'avais jamais osé dire : à la fois ma mère et à la fois mon père.
Elle m'a littéralement Baigné dans sa poésie
qu'elle a élevée au niveau de l'infini.
Avec elle, j'étais chez moi et dans "ma" Lumière.
Tout le Ciel me parlait.
Je pouvais créer !
Elle m'a fait inventer mon art d'écrire au point que j'y trouve joie infinie et que je n'écris rien que pour cette joie
et pour perpétuer mon identité avec elle.
Elle m'a donné le goût des couleurs, de la Vie, de l'immensité...
Elle me donna l'envie d'inventer mes propres chemins...
Elle est la racine profonde de mon île du Temps...
Elle éleva mon coeur au divin... totalement en marge de tous les divins des autres
et en marge de ce qu'il me fallait accomplir haBituellement dans le monde des omBres...
en réussissant à m'imposer toujours comme le meilleur en tout, ce qui aurait pu m'enfermer royalement dans le rajasique,
mais en fait, c'était pour mieux protéger notre propre intimité...
car cela faisait un écran doré parfait que personne n'aurait osé renverser.
Et avec elle, heureusement, je savais, malgré tout, toujours, que j'étais un être d'Ailleurs... Elle était la porte vers lui.
J'ose dire que pendant cinq années où je l'ai côtoyée journellement,
elle remplaça merveilleusement dans de la tendresse indiciBle... les neuf mois d'enfer
que me fit vivre en gestation, ma mère Biologique.
Si quelqu'un m'a fait, ce fut Bien cette Rivière.
Et elle demeure toujours pour moi, le ressourcement parfait...






Or, cet Ailleurs, qui était mon fatum, j'en refaisais ma reconquête avec acharnement...
en commençant à me défaire petit à petit de la forme rajasique que le Système tentait de m'inculquer.

En conséquence de cela,
mon devenir poétique s'imposa finalement
et définitivement,
lorsqu'alors, entre les cours de médecine, je fis la découverte
d'un amoureux de Gaston Bachelard...,
Dagognet...
Cet homme extraordinaire me fit résolument tout aBandonner de mes calculs rajasiques
et de mes formations médicales...
Il parlait comme ma rivière et Bachelard était comme l'eau qui me manquait.
Il me sauva de la course à la Bonne Situation Sociale !!!

Et à l'Univers de toutes les références.



Ce fut l'événement qui me fit repousser les édredons...,
ces douces couvertures d'hiver... qui me maintenaient à la chaleur artificielle d'OmBre..
Et j'ai alors remonté patiemment mon être
en m'accrochant entre Mounier et Hegel,
à sa Phénoménologie de l'Esprit...,
entre Spinoza et Nietzsche
tout en demeurant fidèle à la seule philosophie qui me parlait,
celle de Gauguin
et celle de ma Rivière.
Toutefois, j'étudiais Nietzsche en profondeur
et plus particulièrement son livre d'Aurore qui m'attacha Beaucoup au grand renversement des valeurs.
Nietzsche était comme moi, un homme d'ailleurs.

Je l'ai encore remonté, cet être qui était le mien, parallèlement au travers des cours sur la Grèce Antique, l'Egypte et la Crête...
Et finalement je l'ai affirmé au travers des enseignements
que pouvaient nous offrir tous les ethnographes
qui courraient la planète
et dont j'étais un enthousiaste fervent.
J'étais aBsolument amoureux de la pluralité des expressions de la vie
à partir de tous les points de vues offerts sur la Terre entière...
Mon milieu était l'Esprit ! Je le sentais Bien !!!
Et l'esprit ne pouvait être que diversité puisque le Temps devait être éparpillement,
développement...
C'était la richesse de l'Être, sa joie, sa plénitude !
Sa JuBilation !

J'ai simultanément été confronté avec une autre aide : la Montagne. La Haute Montagne... Celle des neiges et des glaciers...
Cela me venait de l'amitié que j'avais pour mon professeur de mathématiques et de physique,
un super-as de tous les plus ardus proBlèmes de géométrie,
en toutes formes !
Et toujours d'une modestie infinie...
C'était un homme sattvique au plus haut point !
En fait, il était frère des écoles chrétiennes, mais un religieux particulièrement anachronique dans son milieu
comme il l'aurait été en tout milieu... car il était d'ailleurs, lui aussi.
Bien que dans les structures il demeura fort chrétien...
C'était celui qu'on appelait le "Frère Pierre"
et qui était par-delà toutes les idéologies et toutes les philosophies, mais demeurait très pieux quant à la Vierge
qui devait être son intimité sacrée... comme elle l'était pour moi, sans références aux évangiles...
Il faudrait plutôt dire qu'elle était le Sacré de ses secrets.
(C'était un proche au plus proche de mes propres jardins !)
Il sut immédiatement ma différence et immédiatement il fut mon ami.



Et il est important de souligner le mot "immédiatement", car il était comme si c'était le Ciel
qui s'était fait présent devant moi, tant il y avait transparence entre lui et moi.
De plus, sans jamais être père, il était comme mon père.
(Non ! Je ne saurais trop dire, en fait, ma Rivière était à la fois mon père et à la fois ma mère,
suivant les moments, les instants...)
En fait, il était mon père comme l'Allier, ma rivière, était mon Père...
Il me protégea envers et contre tous... maintes fois, d'innomBraBles fois...
et dut souvent se retrouver face au rejet de ses collègues ligués contre moi,
notamment pour des sujets d'insolence
car j'étais opposé à toute la flicaille de prétendus "inspecteurs" de cette confrérie religieuse... (Sur-Gé)
C'était la fonction que je trouvais la plus odieuse, la plus indigne de l'HUMAIN.
Heureusement, le Frère Pierre avait une fonction directoriale qui lui donnait toujours le dernier mot.
Oui, une chance..., sans quoi j'aurais été jeté dans la fosse aux lions, sans procès...
ou Brûlé vif...
et rien que pour des incompréhensions, l'intolérance, la jalousie et la méchanceté
Bien davantage que mon insolence prétendue
qui n'était alors qu'une façon rude de dire ouvertement la vérité
car je ne pouvais imaginer que la vérité tolère des formes roucouleuses pour se dire.


(Mais la vérité qui fait mal est toujours œuvre du "méchant" ! C'est Bien connu !)

Le Frère Pierre fut mon Mentor ! Il était un vrai Sage ! Il ne fut jamais un Gourou.
Il avait un Coeur grand comme l'infini !
Le Temps s'est écoulé... merveilleusement avec lui...
Ensuite, le Temps s'est mis à s'écouler tristement loin de lui.
Je suis allé manger des cerises à sa maison de retraite, et puis il s'est envolé...,
sans un mot,
me laissant dès lors seul face à une adversité qui allait se mettre à redouBler !!!
Je venais de perdre un ange du Ciel, un vrai, pas un contrefait !!!


J'avais eu après la mort de ma Grand-Mère, un oncle merveilleux,
qui, auparavant m'avait initié
à une certaine culture de l'anarchie...
Chose étonnante, car alors qu'il était un très haut cadre de la Banque !
J'ai énormément appris auprès de lui,
mais j'ai surtout découvert l'art de demeurer souverain de moi-même
tout en restant dans une grande connivence avec lui...
Or, lui aussi s'est envolé.
Ce fut aussi un ange pour moi
dans la mesure où il me permettait d'aimer...
Cet oncle qui s'appelait André fut le secours de toute ma vie.
Il avait un Cœur vraiment réel et savait parler de l'Unité Universelle.


Toutefois, grâce au Frère Pierre, je suis devenu un montagnard invétéré au point que ce monde devint
comme la connaissance que je prenais de ma mère,
(Et c'est encore là un fait étrange, car souvent la montagne a goût de père...)
non pas celle de ma génétique et qui m'avait totalement refusé,
mais celle qui me venait du ciel
et qui au travers de la nature, me parlait comme en un grand livre ouvert,
cette mère...
que je savais être Aurore dans mon monde de Lumière.
(Tous les mots et les noms n'étant que l'argenture posée au fond du miroir de l'univers que j'étais,
une argenture faite toutefois
d'un fil des chemins dont les interventions du Ciel avaient été Bien souvent maîtresses,
ce qui faisait d'Aurore, non pas n'importe quoi tiré n'importe comment d'un panier de dés,
mais Bien un "essentiel" pour moi.)






Je devins un fervent d'Adèle Planchard, de la Grande Ruine,
de la tour Choisy, de Roche Méane,
du Promontoire, des Ecrins, de la Meije, du Glacier Blanc,
de l'Olan...
mais aussi de tous les lacs de Belledonne et de ses pics...
en ses mille recoins, en ses mille Balcons..., un Belledonne
qui devint pour moi Edhelledonne...
et finalement, le commencement de l'émergence de mon île,
de mon île du Temps !!!
Cette île du Temps qui fera le Dauphin de Lumière... cette suite féerique de ma vie métamophosée par l'Enfant du Naèl.



Voilà comment le sens des étoiles ne m'a jamais aBandonné.
Face à la muraille ensoleillée...
Le long de la rivière où coulait la poésie...
Dans les montagnes, la nuit, alors que je couchais presque systématiquement dehors, entre les pierres des névés,
le visage dans la voûte céleste
dont je me remplissais de tout ce qu'elle pouvait dire.
Et elle, elle m'imprégnait à tous les niveaux de mes propres enchâssements de mon être.
La Constellation d'Oriôn devint le relais de tout ce qui pouvait être "père" pour moi,
exactement comme la constellation du Cocher s'était déclarée comme devant être celle d'Aurore...
Et entre tout cela et Bien d'autres choses, j'ai aimé le signe "A", un A "dressé", celui des Amaranthes,
fait entre la croix du Cygne et Véga...,
ce qui était très vénéré chez les auroriens
dont mon corps, déBarrassé des vestiges scoriels des autres lignées
grâce à une alimentation toute entière originelle,
avait retrouvé la totale résurgence et l'immensité de sa présence.


Si le monde des humains ne pouvait que me rejeter, car lui seul était enfermé
(Bien que l'ensemBle de la Vie et surtout celle des animaux ait été pervertie,)
il était clair que le reste de la planète n'était pas prisonnier.
Ma vie dans le Sauvage du monde a donc permis d'éveiller la vérité transcendantale que je portais.
(Transcendantal voulant dire "ailleurs".)


Mais, mais, mais..., ce n'était pas compter que le puissant Dragon tapi au fond des vallées
patiemment, m'attendait.


Un fond de solitude, davantage qu'un fond de Terre et de générativité,
fit que je fus attiré par l'aventure copulative
sous prétexte d'émotion et de sentiment... et de solidarité
et de Bien marquer mon chemin.
C'est alors que tous les efforts qui m'avaient fait grimper, s'inversèrent pour me ficeler
dans les contraintes qu'imposent une famille (esclavage)
et dans l'arrivée intempestive d'enfants
qui surent, mieux que le Dragon lui-même, me réduire, me défaire, m'oBliger et me faire plier...
en des endroits où je n'aurais jamais voulu plier...
Les enfants transforment le Chêne en du vulgaire Osier
et ensuite ils vous reprochent d'avoir osé plier...
Mais cela n'est rien à côté de ce que m'offrit la Vie..., en apparences,
car en fait, les choses se faisaient pour que j'apprenne par le corps
et surtout par le Coeur.
Il fallut donc des "jeux de rôles"... violents...






Ce fut très dur.
Infiniment dégradant. Ce fut même avilissant. Et je déchus par l'humiliation inqualifiaBle...
d'en être arrivé là par simple souci de territorialité sexuelle
et d'apanage familial,
ce qui me ramenait au niveau le plus Bas du tamasique !!!
Ce que je dus vivre de servitudes dépasse les convenances,
et le lieu d'aucune page ne sera jamais fait pour les décrire, je m'en voudrais Bien...,
mais le plus grave, c'est que pour clore cette insoutenaBle vie,
il me fallut accepter l'inacceptaBle, c'est-à-dire, le métier de flic éducatif
dont, quelques années auparavant, j'avais Bien juré, et cela comme un vrai vœu de mon coeur, de ne jamais l'accepter pour moi...
Tout cela, rien que pour la sécurité d'une famille que j'avais fondée précipitamment
alors que je n'y étais pas prêt, notamment au niveau des conditions matérielles...


Et le plus fort, c'est que les deux enfants qui sont apparus de tout cela...
furent, malgré nous, complètement happés par l'envoûtement du Dragon,
ce qui nous fit un mal terriBle...

Oui, le langage vous paraît changé : en effet pourquoi maintenant je dis "nous".

En fait, dans cette vie au fond de l'Enfer,
la présence et l'aide du Ciel ne me quittaient jamais...
Et c'est ainsi que Maïra, Reine d'Ennéel qui permet toute solarité à partir d'une néBuleuse
par la puissance de la concentration,
vint s'incarner au coeur de ma compagne qui se métamorphosa littéralement
au point de devenir "elle",
au point, non pas de participer, mais d'être à l'initiative,
avec énormément d'énergie...,
de la reconquête de mon Ailleurs qui devint alors vraiment "le nôtre"
et celui de mes deux enfants qui arriveront ultérieurement...
mais qui eux aussi nous délaisseront Bien plus tard, même s'ils n'ont pas été mangés par le dragon !!!

Maïra, toujours associée à Ellara dans le Firmament, vint seule
et demeura seule...
Certainement parce que mon être avait énormément Besoin de Temps pour se ré-investir en totalité...
On m'avait Beaucoup imposé de la nature de Jupiter...
S'en délivrer demande de ré-inventer une vraie stellarité
qui puisse se faire vraiment solaire de soi-même
sans le prendre chez un autre...
C'est ainsi que l'on guérit vraiment de Jupiter !
Maïra fut essentielle en cela et encore : toujours nécessaire...
Mais je sais Bien qu'un jour Ellara viendra, non pas pour un Besoin de copuler, ce qui est totalement hors de mon style, aujourd'hui,
et hors de mon imaginaire...,
mais pour consacrer, couronner et diffuser magnifiquement... ce que j'aurais réussi à finir
si jamais le Ciel m'accorde cette Chance...
Toutefois, je suis très loin d'avoir fini quoi que ce soit !!!
(Il se pourrait Bien qu'Ellara arrive quand je serai mort.
Si je suis venu par une fracture, il faudra Bien que je m'en ailles par une fracture...)

Cela dit, je me suis retrouvé au fin fond de la fange
car, évidemment, je ne me suis jamais trahi
et du fait que j'étais anti-flic,
j'ai métamorphosé ma fonction de pseudo-flic
en véritaBle pôle d'incitation à ma philosophie,
ce qui donnait grosso-modo, l'équivalent du Lycée d'Oslo lors de sa création
pour une participativité totale des élèves
et l'auto-gestion de l'ensemBle de l'étaBlissement scolaire,
autant dans l'administratif que dans les nécessités courantes
avec un jeu professoral maniant la pédagogie des jeux de groupes
et pariant résolument sur l'initiative des élèves
autant que sur leur propre travail de découverte
auprès duquel le professeur n'était plus qu'un arBitre et un conseiller.



Evidemment, dans le contexte français, surtout de l'époque, 1968/1985
cela ne pouvait que provoquer l'exacerBation des clivages
entre enseignants et enseignés,
entre administrateurs et administrés
et cela oBligeait à rompre avec toutes les trop douces haBitudes
dans lesquelles la grande majorité roucoulait, malgré mai 68,
mais surtout cela oBligeait à se séparer d'un tas d'énormes et trop solides certitudes...

Cependant, je réussis des choses étonnantes, renversantes, stimulantes...
et cela, grâce à la pratique d'une vie scolaire retrouvant comme primat : la royauté des élèves,
l'initiative des élèves,
leur participation en tout,
leur goût de se prendre vraiment en main,
leur éveil à leur solidarité,
la certitude qu'ils n'étaient pas des serpillières à s'imBiBer de prétendues "connaissances"
au point de devenir des automates de compétences
qui ne pouvaient faire d'eux que des machines de compétition dont l'être est totalement écrasé par la Réussite...,
et puis, "compétences"...,
compétences... dont tous savaient, dans le fond, qu'il n'y avait aucun avenir à en espérer,
surtout quand ils découvraient l'arrivée chez eux de la joie, celle d'évoluer dans un chez-soi éducatif
dont ils sentaient les rênes
et les mille possiBilités d'ouvertures
alors qu'ils n'avaient jamais connu qu'une gare sans rails ni trains
mais qu'on leur faisait vivre comme un hôtel en forme de Bivouac...
pour militaires en Bataillons disciplinaires
en vue d'excursions qui n'étaient que des mensonges.
...............................................................................
OUI ! J'ai fait naître le retour de la vraie dignité de chacun,
ce qui reculait les horizons pour tous
au point que le Lycée, malgré sa structure, n'était plus perçu comme une prison.
C'était évidemment sans compter avec l'EstaBlishment !!!
Et quel EstaBlishment !!!
Tout un réseau des maffias de tous les cafards et croquemitaines de l'Education Nationale !
La Guerre qui s'ensuivit fut épique et ensanglantée,
elle me poursuivit de Lycées en Lycées, de métropole en outre-mer
tout en se continuant sur les terrains où j'avais semé l'esprit :
celui de l'autonomie de chacun
et de la confraternité entre tous...
Il y eut, alors que j'étais muté très loin, la levée de grèves incroyaBles et duraBles
qui reprenaient non seulement mes idées, mais toujours, citaient mon nom..., outrage des outrages,
comme si je signais leur amour pour leur propre avenir...
Autant dire que je devenais la Bête Noire des Inspections Académiques
et surtout des inspecteurs parisiens de la Vie Scolaire !!!
Ce qui me valut maints triBunaux au sein de l'Education Nationale,
maintes escarmouches et manipulations douteuses des syndicats
et finalement un assignement devant une commission psychiatrique
qui, après étude, enquête, tests et entretiens
conclut à ma parfaite santé mentale...
et à la malveillance, pour ne pas dire : tout une opération de diffamation montée artificiellement par mes détracteurs.
Ce qui se traduisit immédiatement par une contre-offensive, celle des notations officielles qui devinrent catastrophiques
oBligeant à l'arrivée du Conseil de Discipline...

Et finalement, de reBondissements en reBondissement, de coups de poings en coups de savates,
de traîtrise en fourBeries, de coups fourrés en perfidies...,
on arriva à mon exclusion :
une excellente façon, en définitive, de la part du Ciel de m'aider malgré moi
puisque j'avais été assez fou et inconséquent pour m'engager
dans une fonction dont je m'étais promis, juré..., de ne jamais épouser.






Finalement, je prétends m'être sorti de l'Education Nationale,
en imaginant que j'ai au mieux navigué
et surtout surfé quand ce n'était pas louvoyé, couteau Bien aiguisé...,
mais en fait, en vérité, c'est l'esprit du Ciel qui sans cesse m'a fait dériver
jusqu'à ce que je sorte d'un enfer enchâssé dans l'Enfer et toutes ces luttes qui m'accaparaient
et m'empêchaient d'être dans la Lumière
là où j'aurais dû me fixer sur les seules intentions d'éveiller.



Non seulement, à 9000 mètres au-dessus de l'Océan Indien,
j'ai reçu le nom qui me venait des étoiles :
celui d'Onoée ...,

Onoée...,
en lequel se dit tout le sens de ma vie.

Mais encore, et pour fêter ce retour à moi-même,
le Ciel, ou les Reines d'Ennéel, ou tout ce qui fait le divin de Lumière...
m'offrit,
en guise de confirmation de mon sens,
un couronnement que seul un ange pourrait souhaiter.
C'était presque un peu trop car je suis loin d'être un ange !



Voilà, cela se passa au Col du Petit-Saint-Bernard.
J'avais fait des centaines de kilomètres pour retrouver une fleur,
ou plutôt, une touffe de fleurs, que nous appelons "Fleurs d'Aurore",
tant le rose de ses pétales dit le matin en toute son espérance et sa lumière
sur un vert intense.
Quelques années auparavant, j'avais parlé à ces fleurs et je leur avais demandé
de me sortir de la situation catastrophique où j'étais, au sein de l'Education Nationale
dont je n'osais sortir de moi-même, à cause des conséquences que cela entraînerait sur ma famille.
C'était avant de partir à la Réunion.
Or, depuis, tout s'était résolu, au mieux...
Donc, je venais, comme en pèlerinage..., honorer et remercier !

Je me souviens, sur la route, tout le monde fuyait le col, tant le vent et la tempête soufflaient
sous une pluie dense froide et Battante.
Contre l'avis de la police du coin qui stoppait, par sécurité, le passage, je suis passé
prétextant une urgence dans la vallée italienne.
Et c'est dans un enfer de violences que je suis arrivé au milieu du col.
Des cataractes ! De gigantesques tromBes d'eau !
Là, j'ai garé la voiture et j'ai pris sous ces trompettes de l'eau... le chemin qui menait aux sommets,
ces crêtes... qui normalement, par temps clair, faisait Belvédère devant le Mont Blanc...
toujours magnifique dans sa face Sud-Est...
Tout le long, j'ai été fouetté par des cascades de grêles, des rafales de vent, au point de m'envoler...
Vous pouvez être sûr que j'étais Bien le seul humain dans toute la largeur, la hauteur et la longueur du col !
Il fallait être fou ou porté par un pressentiment porteur d'une dette morale énorme... imposant une gratitude
qui ne pouvait ni composer, ni différer, ni tergiverser...
mais Bien au contraire : exigeant une gratitude aveugle à toute condition,
une gratitude capaBle de faire fi de tous les déchaînements d'éléments.

Toutefois, après quelques heures,
quand je suis arrivé, exactement là, devant la touffe de fleurs roses auxquelles j'avais fait mon voeu,
sur un des sommets...
sur lesquels venaient de tomBer quantités d'éclairs
dans de tonitruants coups de tonnerre...
il y avait de la neige partout et d'une Bonne épaisseur de trente centimètres...



La neige venait de tomBer...
La présence du Divin était donc immense.
Le ciel s'ouvrit alors... comme s'il s'inventait là l'oeil d'un cyclone pour s'écarter.
J'étais alors dans un petit paradis parfaitement clos de tous côtés par des falaises de nuages noirs.
Au centre d'un Cercle Parfait !
Et à l'heure où ça s'est passé, au mois d'Août, vers 16 heures,
il y devait y avoir mon étoile d'infinitésimalité dans le ciel...

Il faut se représenter : une colonne de Lumière et d'azur
tomBant verticalement au milieu d'un Khaos de nuit, d'opacité, de violences, de foudres,
empli de mille tourmentes...
Le tout s'écartant en formant un cercle...
Là-Bas le noir et les éclairs...
Ici la lumière, l'éclat solaire, la paix et le silence...
Et j'étais à l'exact CENTRE... à cheval sur une crête
entre le Mont Blanc et le Mont Pourri
qui disparaissaient dans le Khaos de la tempête.

Je me suis donc retrouvé au centre d'une colonne de diamètre aussi large que la distance des deux séries de crêtes
qui entourent le col du Petit-Saint-Bernard...
Au-delà, tout était NOIR, Dense et disait un Khaos de violences incommensuraBles...
Au-dessus de moi, le ciel était si intense, si pur, qu'en pleine Lumière, dans un azur infiniment foncé,
je voyais quelques étoiles...
Et dans ce Cercle en forme de Cirque IncroyaBle,
ceint de toutes parts par Celui Qui Avale Toute Lumière,
je goûtais la Paix comme jamais je n'en avais goûté !
Le Silence y était aBsolu.
Et la parole de l'infini ne pouvait y être trouBlée.

Et pour finir, en voulant redescendre, j'ai trouvé, pas très éloigné de la touffe,
celle qui avait été pour moi l'oreille entre les mondes... et que je venais de retrouver et de remercier,
une étonnante pierre en marBre pur
dont les dessins, opérés par les diverses fractures,
offraient un visage de femme si riche d'idéalité
qu'aucun esprit humain n'aurait voulu s'en séparer...
En tous cas, cette pierre n'était qu'une viBrante antenne
pour déverser toutes les émotions humaines les plus intenses et les plus riches.
Elle fut mon second émerveillement...
Et je l'ai emportée, malgré son poids...
Je sentais que c'était ce que je devais faire. Elle est toujours avec moi...


Tout cela peut paraître enfantin, de la guimauve délavée
et sans autre sens que de montrer une certaine superstition... trop puérile
qui ne peut que déroger à l'esprit de sérieux
qui était supposé...
dans ces pages...


Pas du tout, je démontre qu'il faut sortir de vos rituels officiés par les grands prêtres
que sont vos Chercheurs et Savants,
sorciers et apprentis sorciers nouvelle-vague
car l'Univers a un langage qui n'est pas celui de leurs rituels,
mais celui qu'ils se refusent à comprendre
et qui est celui du "Similimum" non pas inventé par les homéopathes
mais mis à l'honneur par eux,
ou celui du Mythe.










La séquence du Col du Petit-Saint-Bernard ne dit pas : "tu es l'élu"...,
n'a jamais voulu prétendre à cela,
sans quoi elle serait nulle,
elle dit simplement,
voilà qui tu es, voilà ce que tu peux, voilà comment nous te percevons...
dans ce que tu fais.
Dans ton oeuvre.
Par ce que tu feras, par ce que tu créeras,
voilà exactement ce que tu engendreras.
Voilà ce que tu as déjà engendré.



L'Univers parle de cette façon, simplement, et c'est accessiBle à n'importe qui.



Mais l'Univers n'a pas hésité à me faire donner de forts coups de pieds
pour me faire sortir
du chemin sans issue en lequel je m'étais laissé prendre.
En tout cas, je n'ai pas vraiment perdu... car j'ai appris là...
ce qu'aucun autre chemin ne m'aurait donné.
Je n'aime pas le rôle de gladiateur,
mais j'ai été et j'ai tout de même appris...


Cependant, je vois Bien encore aujourd'hui
que j'arrive à me mettre dans des situations impossiBles
alors qu'en fait,
dans le plus dur de ces moments,
je découvre des vérités
que je n'aurais jamais pu atteindre autrement.
Et sortant du feu, je dis finalement merci
quand les cicatrices sont refermées...



Cette colonne de Lumière,


je suis en train de vous l'offrir. (Voir : l'Enfant du Naèl...)
Vous pourrez vous en remplir
car il va faire la totalité de deux séries d'ouvrages
que sont d'une part :
l'Enfant du Naèl dont le premier tome s'édite ici, et c'est Bientôt le second.
Il y a Beaucoup de pages...



Ensuite je redonnerai le Dauphin de Lumière,
le premier et le second tome d'aBord puisqu'ils sont déjà édités
mais cela, pas avant que j'ai revu le final du deuxième...
Et ensuite, il y a le troisième, le quatrième, le cinquième, le sixième... etc.







Mais t ant d'autres vieux ouvrages...
vont se mettre à être jaloux...
Pourtant, je ne saurai vivre jusqu'à 300 ans !!!
Ils devront accepter d' atterrir dans les pouBelles du Temps !


Mais le Temps passe, ma vie aussi, les feuilles de la forêt se perdent de tous côtés...
et ma lumière, ma paix, mon île
née de cette fameuse colonne de vie divine...
va Bientôt disparaître avec moi...
laissant toutes les oreilles mortes à ma parole...

Ma parole qui n'est pas la mienne, à vrai dire...
mais celle "dont j'ai été chargé" de transcrire,
celle qui vient de ce qui aujourd'hui vous est le plus étranger...


Cependant, la merveille du Temps fait que tout ce que la Vanité construit est rendu dérisoire.
OR...,Vouloir être entendu est peut-être Vanité !


Oh ! Fou ! Oh ! L'illuminé !
Mettez-le à la pouBelle des Prétentieux
et des Cinglés !
Et rions de toutes ses âneries !



Se pourrait-il donc que le Ciel accepte cela ?
Ce serait vraiment à voir, ne serait-ce que pour ma propre édification !!!
Mais moi, je ne verrai jamais
cette dérision qui ne saurait pourtant manquer...


Jamais...

Et pourtant, celle colonne de Lumière, je l'ai Bien vécue...




Mais peut-être que cela n'est aBsolument pas à partager car elle ne saurait l'être.

Il est vrai que j'étais vraiment tout seul et aBsolument seul.
Alors je resterai seul.
Et ma parole n'ira à personne.


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