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L'Enfer, c'est la puissance
colossale d'attraction de quelque chose qui vous empêche de réussir
le plus petit mouvement pour vous délivrer et vous échapper.
C'est le Trou Noir, c'est Celui Qui Avale Toute Lumière ou n'importe
quoi qui y ressemBle. Le Loup, dans sa cage de Zoo, fait un cercle
autour de la cage. Il ne la voit plus la cage. On l'enlèverait,
si on pouvait le faire, sans que cela soit perçu par ses sens, il continuerait
malgré tout de tourner en rond, imperturBaBlement. Il faut
que quelque chose se casse dans l'uniformité de la texture qui fait cage
Pour que la cage s'ouvre vraiment... Cette cage qui fait écran
d'enfermement pour tout ce qui est pris..., les ailes collées à
la poix... Cette cage qui fait écran de rejet ou de "protection"
pour tout ce qui est au-delà, cet écran... que l'on peut appeler
: la sphère d'emprise, ce qui est évidemment la sphère
de tout élément cancéreux et qui existe forcément
aussi pour le Cancer des Temps, lui-même...
(Ce qui s'appelle
"pouvoir acheter" pour l'éperdu du tamasique, ce qui s'appelle,
"tout faire pour atteindre le dessus du panier", pour l'éperdument
rajasique, ce qui se nomme encore : "conformité, normalité,
intégration, régulation, contrôle, pouvoir, emprise, ascendant,
empire, domination, Etat, censure, ratissage, quadrillage, Bâillonnement,
jugement, accusation, reproche, réprimande, semonce, condamnation,
prison, interdit, Blâme, anathème, psychiatre, psychanalyste,
psychologue, internement, asile, flagellement, narcotique, pacification..., intoxication,
persuasion, endoctrinement, racolage, prosélytisme, matraquage, Bourrage
de crâne"... etc., mais qui s'appelle aussi : "mode, époque,
dans le vent, au goût du jour, moderne, dans le coup"... etc., en
vérité, pour être plus efficace, il faudrait placer là
: tout le dictionnaire de la langue française où l'on pourra
y retrouver : l'Etat Civil, le mariage, le code pénal, le code familial,
le code du travail... et tout ce qui traduit qu'il ne faut surtout pas changer
de Système... tant la machinerie est Bien montée et surtout
Bien remontée !)...
Oui, sans aucun doute..., il faut une faille
quelque part pour qu'une ouverture soit possiBle, pour que les Barrières
puissent être contournées, pour qu'un rayon de Lumière
puisse enfin entrer, et pour qu'une chair puisse là, y être exposée
aux quelques rares influences du Ciel.
Je vais
prendre un exemple là où je peux et le mener au Bout de lui-même
: Et cet exemple s'en vient à moi... Oui, moi... Ma seule
vérité possiBle. Moi, je remercie ma mère et mon
père qui formaient un couple parfaitement uni avant que j'arrive et
qui est resté indiscutaBlement tel lorsque je fus annoncé car
il y avait une chose qui était en partage total entre les deux parties,
c'est qu'ils ne voulaient pas du tout du rejeton qui allait tenter d'apparaître
dans leur nid. Mais vraiment pas du tout. Il est certain qu'à
force d'être refoulées, les implications des étoiles et
de tous les réseaux stellaires ne devaient pas avoir grand choix...
pour entrer... se manifester, s'incarner... Comment percer un Cancer...? Comment
le Cancer lui-même peut-il tolérer qu'on fasse une faille dans sa
cuirasse ??? Tout ce qui s'approche est soit immédiatement naturalisé
au Cancer, soit éliminé et rejeté ! Il faut nécessairement
une lézarde quelque-part ! Oh ! Une casse ici, quelle Belle opportunité
! Ainsi on essaie de faire passer ce qui pourrait le mieux aider... Oh ! Mais...
on n'espère pas pouvoir démolir l'enfer... Non ! On s'insinue
simplement, disent les étoiles. C'était à moi, l'honneur
! Ce grand jour de la lézarde...
Vrai, que ma mère
et mon père ont tout essayé dans la fracture, tout ce qui jusque-là
avait été particulièrement efficace pour faire passer un
rejeton... à l'as... Aiguilles, chimies de toutes sortes et des plus
folles, poisons de toutes espèces, secousses en tous genres, à
cheval comme en voiture et même en saut acroBatique, mais pas plus que
la pharmacopée des tisaniers Brandissant leur fameuse Rue, rien n'y
fit. Rien. Ce fut le grand désespoir du couple, qui, tel qu'il était,
ne pouvait dès lors... que se casser... au terme de mon arrivée...
sur le plancher.
Il était
clair que le Temps "d'ici" refusait ma venue. Mais le passage s'étant
fait, malgré le Temps d'ici, il fallait que je m'accroche, au nom de
la Lumière et de l'Unité Universelle... car je n'étais
rien d'ici, rien, je n'étais que les effets des lumières stellaires
et de cette unité de mon cur qui voulait vivre. (Et ce vouloir
vivre s'appelait forcément Unité Universelle face à cette
parcelle du Tout qui me refusait.) Et je me suis accroché..., je suis
arrivé... et ce fut l'origine de la discorde entre mes deux géniteurs...
qui ont fini par s'étriper et divorcer, entre pistolets, caraBines,
couteaux et toute une armée d'huissiers...
Ce ne fut pas le
plus aisé pour garder Bien distinct en ma conscience, la mission qui m'avait
été confiée, ni même conserver l'origine d'où
je venais, d'où j'étais investi... Je sais que
je suis arrivé dans ce monde en étant immédiatement et infiniment
conscient de tout et de l'étranger parfait que j'étais en ces
lieux, un véritaBle égaré, tomBé dans un trou.
Je percevais totalement les limites qui m'attendaient et se mettaient à
approcher de moi. Ce fut un puits sans fond d'anxiété qui vint
me hanter et l'angoisse qui prenait forme dans un lynchage qui sans cesse
se préparait... Et le Temps d'ici fit Barrage oBstinément, opiniâtrement.
Un véritaBle acharnement dans la persistance...
C'était alors la Guerre, celle de 40/45... (On dit : la
Grande, comme s'il y avait des petites...), les gens auxquels on me confiait,
volaient mon lait pour leurs propres enfants. (Comment leur trouver tort...)
On me donnait de l'eau laiteuse à la place et je dépérissais...
On me changea, on me plaça de familles en familles... comme on
joue à saute moutons... Et des moutons, il y en eut pas mal ! Et
à chaque saut, cela faisait que la "naissance", ma pauvre naissance...
se renouvelait encore une fois et trente-six-fois et ainsi par les nécessités
d'adaptation je perdais ma clairvoyance et m'enfonçait dans l'Opacité
amBiante... sans que je puisse faire autrement. J'ai vécu, très
conscient de cela : l'engluement. Ce
n'est qu'à sept ans que me fut ramené le monde vrai auquel j'appartenais
vraiment... Ce fut un grand spectacle qui me surpris au Bout d'une vallée
qui, elle, allait en se terminant comme un Balcon ouvert sur le grand panorama
d'une longue, haute et infranchissaBle Muraille d'immenses falaises rocheuses dont
les vagues formaient une esthétique ondulatoire parfaite... entièrement
illuminée dans ses sauts dondulements alors que la vallée se
mourait dans l'omBre. Une falaise d'une seule falaise, gigantesque et
qui Barrait ici, devant moi, au fond d'une vallée de moyenne altitude où
je m'étais aventuré, égaré, tout horizon, toute
ouverture, toute sortie quoiqu'elle fut Bien plus loin, de l'autre côté
d'une autre vallée plus profonde et transversale... Une falaise dans
l'au-delà... qui Brillait dans le soleil du matin alors que je marchais
dans l'OmBre... sur un chemin infesté de gros serpents...
Le
Divin était de l'autre côté... C'était là,
mon ressenti... immédiat... et ma première prise de conscience de
ce phénomène car au Dieu du catéchisme, je n'y croyais
aBsolument pas, mais la présence de ce divin était là,
rien que là et totalement pour moi. Je contemplais à n'en plus
finir... Ce qui était impossiBle pour les autres serait donc possiBle
pour moi ! Il suffisait de grimper l'inescaladaBle muraille des Géants,
peut-être... Mais assurément, c'était le mythe qui
se faisait Vivant devant moi en cette muraille et qui m'intégrait en
lui-même... D'un seul coup, je sus d'où je venais, ce que
j'avais à faire... et il est entré en moi une détermination
pleine d'aBsolu qui m'a fait retrouver l'invinciBilité de moi-même
et mes vraies origines profondes. Je n'avais rien ouBlié !
Mais j'ai alors perdu la seule personne
qui me préservait et m'aimait, ma grand-mère d'Idalôn...
qui est morte dans un accident horriBle à cause de moi. Une énorme
catastrophe des plus tragiques dont je n'étais pas la cause, mais j'étais
le moBile de sa mort puisqu'elle se déplaçait pour venir me
voir alors que je venais d'être opéré... sous impératif
de la médecine scolaire.
Les duretés
des jours qui s'écoulèrent ensuite entre écartèlement
et déchirement, déchirements et lacérations... enfouirent
en moi une souffrance terriBlement active qui effaça les découvertes
que je venais de faire... Ce fut alors le retour des pérégrinations
dans les familles, les écoles, les internats, l'aBominaBle entrée
de force chez les Curés, la folie de la mise en masse, les violences
inimaginaBles qui m'ont été faites pour que je rentre dans l'ordonnancement
d'un pensionnat... (Ce n'était pas encore la norme qui fait la
norme de tous les gens d'OmBre, mais ça la préparait !!!) Tout
cela m'a fait ouBlier la révélation que j'avais connue... Et
je me suis laissé glisser sur les pentes aisées du comment vivent
les autres... pour passer le Temps, me l'accommoder un Temps qui m'emmerdait
profondément. Et je suis devenu comme les autres au point de me
considérer assez souvent comme quelqu'un d'indigne, un lâche, un
déserteur, un véritaBle traître à la Lumière.
Et la Lumière paraissait me délaisser. Mon culte de la Vierge
ne m'apportait jamais aucune présence, Bien au contraire, il me laissait
aBsolument solitaire. Non pas solitaire ! Je ne suis pas un Ver ! Mais dans
la solitude. La solitude à moi-même. En un sens, j'étais
devenu comme les autres et je croyais à leur monde, tout de leur monde
pouvait s'ouvrir à moi, je pouvais y Bricoler comme un novice, jamais
comme un amateur... car au fond de moi je me sentais aBject. Et en vérité,
j'étais aBject ! Et pourtant, mon
sens s'est réveillé, quand, étant arrivé dans
un "camp de concentration" pour gros durs, dans une région
au plus éloignée de mes racines, j'ai découvert la Rivière
de ma Vie. Une rivière qui me parlait exactement de mon monde vrai,
celui qui était à l'opposé de tout ce que je vivais. Oh
! Cette rivière m'a vraiment accueilli, elle est devenue mon alliée,
mon amie, ma partenaire, ma vraie parente. Je devais avoir seize ans à
cette époque là ! Elle fut ce que je ne savais dire, ce que
je n'avais jamais osé dire : à la fois ma mère et à
la fois mon père. Elle m'a littéralement Baigné dans
sa poésie qu'elle a élevée au niveau de l'infini. Avec
elle, j'étais chez moi et dans "ma" Lumière. Tout
le Ciel me parlait. Je pouvais créer ! Elle m'a fait inventer mon
art d'écrire au point que j'y trouve joie infinie et que je n'écris
rien que pour cette joie et pour perpétuer mon identité avec
elle. Elle m'a donné le goût des couleurs, de la Vie, de l'immensité...
Elle me donna l'envie d'inventer mes propres chemins... Elle est la racine
profonde de mon île du Temps... Elle éleva mon coeur au divin...
totalement en marge de tous les divins des autres et en marge de ce qu'il me
fallait accomplir haBituellement dans le monde des omBres... en réussissant
à m'imposer toujours comme le meilleur en tout, ce qui aurait pu m'enfermer
royalement dans le rajasique, mais en fait, c'était pour mieux protéger
notre propre intimité... car cela faisait un écran doré
parfait que personne n'aurait osé renverser. Et avec elle, heureusement,
je savais, malgré tout, toujours, que j'étais un être d'Ailleurs...
Elle était la porte vers lui. J'ose dire que pendant cinq années
où je l'ai côtoyée journellement, elle remplaça
merveilleusement dans de la tendresse indiciBle... les neuf mois d'enfer que
me fit vivre en gestation, ma mère Biologique. Si quelqu'un m'a fait,
ce fut Bien cette Rivière. Et elle demeure toujours pour moi, le ressourcement
parfait...
Or, cet Ailleurs, qui était
mon fatum, j'en refaisais ma reconquête avec acharnement... en commençant
à me défaire petit à petit de la forme rajasique que le Système
tentait de m'inculquer. En conséquence de cela, mon devenir
poétique s'imposa finalement et définitivement, lorsqu'alors,
entre les cours de médecine, je fis la découverte d'un amoureux
de Gaston Bachelard..., Dagognet... Cet homme extraordinaire me fit résolument
tout aBandonner de mes calculs rajasiques et de mes formations médicales...
Il parlait comme ma rivière et Bachelard était comme l'eau qui
me manquait. Il me sauva de la course à la Bonne Situation Sociale
!!! Et à l'Univers de toutes les références.
Ce fut l'événement qui me fit repousser les
édredons..., ces douces couvertures d'hiver... qui me maintenaient
à la chaleur artificielle d'OmBre.. Et j'ai alors remonté patiemment
mon être en m'accrochant entre Mounier et Hegel, à sa Phénoménologie
de l'Esprit..., entre Spinoza et Nietzsche tout en demeurant fidèle
à la seule philosophie qui me parlait, celle de Gauguin et celle
de ma Rivière. Toutefois, j'étudiais Nietzsche en profondeur
et plus particulièrement son livre d'Aurore qui m'attacha Beaucoup
au grand renversement des valeurs. Nietzsche était comme moi, un homme
d'ailleurs. Je l'ai encore remonté, cet être qui était
le mien, parallèlement au travers des cours sur la Grèce Antique,
l'Egypte et la Crête... Et finalement je l'ai affirmé au travers
des enseignements que pouvaient nous offrir tous les ethnographes qui
courraient la planète et dont j'étais un enthousiaste fervent.
J'étais aBsolument amoureux de la pluralité des expressions
de la vie à partir de tous les points de vues offerts sur la Terre
entière... Mon milieu était l'Esprit ! Je le sentais Bien !!! Et
l'esprit ne pouvait être que diversité puisque le Temps devait être
éparpillement, développement... C'était la richesse
de l'Être, sa joie, sa plénitude ! Sa
JuBilation ! J'ai simultanément été confronté
avec une autre aide : la Montagne. La Haute Montagne... Celle des neiges et des
glaciers... Cela me venait de l'amitié que j'avais pour mon professeur
de mathématiques et de physique, un super-as de tous les plus ardus
proBlèmes de géométrie, en toutes formes ! Et toujours
d'une modestie infinie... C'était un homme sattvique au plus haut point
! En fait, il était frère des écoles chrétiennes,
mais un religieux particulièrement anachronique dans son milieu comme
il l'aurait été en tout milieu... car il était d'ailleurs,
lui aussi. Bien que dans les structures il demeura fort chrétien...
C'était celui qu'on appelait le "Frère Pierre" et
qui était par-delà toutes les idéologies et toutes les philosophies,
mais demeurait très pieux quant à la Vierge qui devait être
son intimité sacrée... comme elle l'était pour moi, sans
références aux évangiles... Il faudrait plutôt dire
qu'elle était le Sacré de ses secrets. (C'était un proche
au plus proche de mes propres jardins !) Il sut immédiatement ma différence
et immédiatement il fut mon ami.
Et il est important de
souligner le mot "immédiatement", car il était comme si
c'était le Ciel qui s'était fait présent devant moi,
tant il y avait transparence entre lui et moi. De plus, sans jamais être
père, il était comme mon père. (Non ! Je ne saurais trop
dire, en fait, ma Rivière était à la fois mon père
et à la fois ma mère, suivant les moments, les instants...)
En fait, il était mon père comme l'Allier, ma rivière,
était mon Père... Il me protégea envers et contre tous...
maintes fois, d'innomBraBles fois... et dut souvent se retrouver face au rejet
de ses collègues ligués contre moi, notamment pour des sujets
d'insolence car j'étais opposé à toute la flicaille de
prétendus "inspecteurs" de cette confrérie religieuse...
(Sur-Gé) C'était la fonction que je trouvais la plus odieuse,
la plus indigne de l'HUMAIN. Heureusement, le Frère Pierre avait une
fonction directoriale qui lui donnait toujours le dernier mot. Oui, une chance...,
sans quoi j'aurais été jeté dans la fosse aux lions, sans
procès... ou Brûlé vif... et rien que pour des incompréhensions,
l'intolérance, la jalousie et la méchanceté Bien davantage
que mon insolence prétendue qui n'était alors qu'une façon
rude de dire ouvertement la vérité car je ne pouvais imaginer
que la vérité tolère des formes roucouleuses pour se dire.
(Mais la vérité qui fait mal est
toujours uvre du "méchant" ! C'est Bien connu !) Le
Frère Pierre fut mon Mentor ! Il était un vrai Sage ! Il ne fut
jamais un Gourou. Il avait un Coeur grand comme l'infini ! Le Temps s'est
écoulé... merveilleusement avec lui... Ensuite, le Temps s'est
mis à s'écouler tristement loin de lui. Je suis allé manger
des cerises à sa maison de retraite, et puis il s'est envolé...,
sans un mot, me laissant dès lors seul face à une adversité
qui allait se mettre à redouBler !!! Je venais de perdre un ange du
Ciel, un vrai, pas un contrefait !!! J'avais eu après la
mort de ma Grand-Mère, un oncle merveilleux, qui, auparavant m'avait
initié à une certaine culture de l'anarchie... Chose étonnante,
car alors qu'il était un très haut cadre de la Banque ! J'ai
énormément appris auprès de lui, mais j'ai surtout découvert
l'art de demeurer souverain de moi-même tout en restant dans une grande
connivence avec lui... Or, lui aussi s'est envolé. Ce fut aussi
un ange pour moi dans la mesure où il me permettait d'aimer... Cet
oncle qui s'appelait André fut le secours de toute ma vie. Il avait
un Cur vraiment réel et savait parler de l'Unité Universelle.
Toutefois, grâce au Frère Pierre, je suis devenu un
montagnard invétéré au point que ce monde devint comme
la connaissance que je prenais de ma mère, (Et c'est encore là
un fait étrange, car souvent la montagne a goût de père...)
non pas celle de ma génétique et qui m'avait totalement refusé,
mais celle qui me venait du ciel et qui au travers de la nature, me parlait
comme en un grand livre ouvert, cette mère... que je savais être
Aurore dans mon monde de Lumière. (Tous les mots et les noms n'étant
que l'argenture posée au fond du miroir de l'univers que j'étais,
une argenture faite toutefois d'un fil des chemins dont les interventions
du Ciel avaient été Bien souvent maîtresses, ce qui faisait
d'Aurore, non pas n'importe quoi tiré n'importe comment d'un panier de
dés, mais Bien un "essentiel" pour moi.)
Je devins un fervent d'Adèle Planchard, de la Grande
Ruine, de la tour Choisy, de Roche Méane, du Promontoire, des Ecrins,
de la Meije, du Glacier Blanc, de l'Olan... mais aussi de tous les lacs
de Belledonne et de ses pics... en ses mille recoins, en ses mille Balcons...,
un Belledonne qui devint pour moi Edhelledonne... et finalement, le commencement
de l'émergence de mon île, de mon île du Temps !!! Cette
île du Temps qui fera le Dauphin de Lumière... cette suite féerique
de ma vie métamophosée par l'Enfant du Naèl.
Voilà comment le sens des étoiles ne m'a jamais aBandonné.
Face à la muraille ensoleillée... Le long de la rivière
où coulait la poésie... Dans les montagnes, la nuit, alors que
je couchais presque systématiquement dehors, entre les pierres des névés,
le visage dans la voûte céleste dont je me remplissais de
tout ce qu'elle pouvait dire. Et elle, elle m'imprégnait à tous
les niveaux de mes propres enchâssements de mon être. La Constellation
d'Oriôn devint le relais de tout ce qui pouvait être "père"
pour moi, exactement comme la constellation du Cocher s'était déclarée
comme devant être celle d'Aurore... Et entre tout cela et Bien d'autres
choses, j'ai aimé le signe "A", un A "dressé",
celui des Amaranthes, fait entre la croix du Cygne et Véga..., ce
qui était très vénéré chez les auroriens dont
mon corps, déBarrassé des vestiges scoriels des autres lignées
grâce à une alimentation toute entière originelle, avait
retrouvé la totale résurgence et l'immensité de sa présence.
Si le monde des humains ne pouvait que me rejeter, car lui seul
était enfermé (Bien que l'ensemBle de la Vie et surtout celle
des animaux ait été pervertie,) il était clair que le
reste de la planète n'était pas prisonnier. Ma vie dans le Sauvage
du monde a donc permis d'éveiller la vérité transcendantale
que je portais. (Transcendantal voulant dire "ailleurs".)
Mais, mais, mais..., ce n'était pas compter que le puissant Dragon
tapi au fond des vallées patiemment, m'attendait. Un
fond de solitude, davantage qu'un fond de Terre et de générativité,
fit que je fus attiré par l'aventure copulative sous prétexte
d'émotion et de sentiment... et de solidarité et de Bien marquer
mon chemin. C'est alors que tous les efforts qui m'avaient fait grimper, s'inversèrent
pour me ficeler dans les contraintes qu'imposent une famille (esclavage) et
dans l'arrivée intempestive d'enfants qui surent, mieux que le Dragon
lui-même, me réduire, me défaire, m'oBliger et me faire plier...
en des endroits où je n'aurais jamais voulu plier... Les enfants
transforment le Chêne en du vulgaire Osier et ensuite ils vous reprochent
d'avoir osé plier... Mais cela n'est rien à côté
de ce que m'offrit la Vie..., en apparences, car en fait, les choses se faisaient
pour que j'apprenne par le corps et surtout par le Coeur. Il fallut donc
des "jeux de rôles"... violents...
Ce
fut très dur. Infiniment dégradant. Ce fut même avilissant.
Et je déchus par l'humiliation inqualifiaBle... d'en être arrivé
là par simple souci de territorialité sexuelle et d'apanage
familial, ce qui me ramenait au niveau le plus Bas du tamasique !!! Ce
que je dus vivre de servitudes dépasse les convenances, et le lieu
d'aucune page ne sera jamais fait pour les décrire, je m'en voudrais Bien...,
mais le plus grave, c'est que pour clore cette insoutenaBle vie, il me
fallut accepter l'inacceptaBle, c'est-à-dire, le métier de flic
éducatif dont, quelques années auparavant, j'avais Bien juré,
et cela comme un vrai vu de mon coeur, de ne jamais l'accepter pour moi...
Tout cela, rien que pour la sécurité d'une famille que j'avais
fondée précipitamment alors que je n'y étais pas prêt,
notamment au niveau des conditions matérielles...
Et le plus fort, c'est que les deux enfants qui sont apparus de tout cela...
furent, malgré nous, complètement happés par l'envoûtement
du Dragon, ce qui nous fit un mal terriBle... Oui, le langage vous
paraît changé : en effet pourquoi maintenant je dis "nous".
En fait, dans cette vie au fond de l'Enfer, la présence et
l'aide du Ciel ne me quittaient jamais... Et c'est ainsi que Maïra, Reine
d'Ennéel qui permet toute solarité à partir d'une néBuleuse
par la puissance de la concentration, vint s'incarner au coeur de ma compagne
qui se métamorphosa littéralement au point de devenir "elle",
au point, non pas de participer, mais d'être à l'initiative,
avec énormément d'énergie..., de la reconquête
de mon Ailleurs qui devint alors vraiment "le nôtre" et celui
de mes deux enfants qui arriveront ultérieurement... mais qui eux aussi
nous délaisseront Bien plus tard, même s'ils n'ont pas été
mangés par le dragon !!! Maïra, toujours associée
à Ellara dans le Firmament, vint seule et demeura seule... Certainement
parce que mon être avait énormément Besoin de Temps pour se
ré-investir en totalité... On m'avait Beaucoup imposé
de la nature de Jupiter... S'en délivrer demande de ré-inventer
une vraie stellarité qui puisse se faire vraiment solaire de soi-même
sans le prendre chez un autre... C'est ainsi que l'on guérit vraiment
de Jupiter ! Maïra fut essentielle en cela et encore : toujours nécessaire...
Mais je sais Bien qu'un jour Ellara viendra, non pas pour un Besoin de copuler,
ce qui est totalement hors de mon style, aujourd'hui, et hors de mon imaginaire...,
mais pour consacrer, couronner et diffuser magnifiquement... ce que j'aurais
réussi à finir si jamais le Ciel m'accorde cette Chance... Toutefois,
je suis très loin d'avoir fini quoi que ce soit !!! (Il se pourrait
Bien qu'Ellara arrive quand je serai mort. Si je suis venu par une fracture,
il faudra Bien que je m'en ailles par une fracture...) Cela dit, je me
suis retrouvé au fin fond de la fange car, évidemment, je ne
me suis jamais trahi et du fait que j'étais anti-flic, j'ai métamorphosé
ma fonction de pseudo-flic en véritaBle pôle d'incitation à
ma philosophie, ce qui donnait grosso-modo, l'équivalent du Lycée
d'Oslo lors de sa création pour une participativité totale des
élèves et l'auto-gestion de l'ensemBle de l'étaBlissement
scolaire, autant dans l'administratif que dans les nécessités
courantes avec un jeu professoral maniant la pédagogie des jeux de
groupes et pariant résolument sur l'initiative des élèves
autant que sur leur propre travail de découverte auprès
duquel le professeur n'était plus qu'un arBitre et un conseiller.
Evidemment, dans le contexte français, surtout de l'époque,
1968/1985 cela ne pouvait que provoquer l'exacerBation des clivages entre
enseignants et enseignés, entre administrateurs et administrés
et cela oBligeait à rompre avec toutes les trop douces haBitudes dans
lesquelles la grande majorité roucoulait, malgré mai 68, mais
surtout cela oBligeait à se séparer d'un tas d'énormes et
trop solides certitudes... Cependant, je
réussis des choses étonnantes, renversantes, stimulantes... et
cela, grâce à la pratique d'une vie scolaire retrouvant comme primat
: la royauté des élèves, l'initiative des élèves,
leur participation en tout, leur goût de se prendre vraiment en
main, leur éveil à leur solidarité, la certitude
qu'ils n'étaient pas des serpillières à s'imBiBer de prétendues
"connaissances" au point de devenir des automates de compétences
qui ne pouvaient faire d'eux que des machines de compétition dont l'être
est totalement écrasé par la Réussite..., et puis, "compétences"...,
compétences... dont tous savaient, dans le fond, qu'il n'y avait aucun
avenir à en espérer, surtout quand ils découvraient l'arrivée
chez eux de la joie, celle d'évoluer dans un chez-soi éducatif dont
ils sentaient les rênes et les mille possiBilités d'ouvertures
alors qu'ils n'avaient jamais connu qu'une gare sans rails ni trains mais
qu'on leur faisait vivre comme un hôtel en forme de Bivouac... pour
militaires en Bataillons disciplinaires en vue d'excursions qui n'étaient
que des mensonges. ...............................................................................
OUI ! J'ai fait naître le retour de la vraie dignité de chacun,
ce qui reculait les horizons pour tous au point que le Lycée, malgré
sa structure, n'était plus perçu comme une prison. C'était
évidemment sans compter avec l'EstaBlishment !!! Et quel EstaBlishment
!!! Tout un réseau des maffias de tous les cafards et croquemitaines
de l'Education Nationale ! La Guerre qui s'ensuivit fut épique et ensanglantée,
elle me poursuivit de Lycées en Lycées, de métropole
en outre-mer tout en se continuant sur les terrains où j'avais semé
l'esprit : celui de l'autonomie de chacun et de la confraternité
entre tous... Il y eut, alors que j'étais muté très loin,
la levée de grèves incroyaBles et duraBles qui reprenaient non
seulement mes idées, mais toujours, citaient mon nom..., outrage des outrages, comme
si je signais leur amour pour leur propre avenir... Autant dire que je devenais
la Bête Noire des Inspections Académiques et surtout des inspecteurs
parisiens de la Vie Scolaire !!! Ce qui me valut maints triBunaux au sein
de l'Education Nationale, maintes escarmouches et manipulations douteuses
des syndicats et finalement un assignement devant une commission psychiatrique
qui, après étude, enquête, tests et entretiens conclut
à ma parfaite santé mentale... et à la malveillance,
pour ne pas dire : tout une opération de diffamation montée artificiellement
par mes détracteurs. Ce qui se traduisit immédiatement par une
contre-offensive, celle des notations officielles qui devinrent catastrophiques
oBligeant à l'arrivée du Conseil de Discipline... Et
finalement, de reBondissements en reBondissement, de coups de poings en coups
de savates, de traîtrise en fourBeries, de coups fourrés en perfidies...,
on arriva à mon exclusion : une excellente façon, en définitive,
de la part du Ciel de m'aider malgré moi puisque j'avais été
assez fou et inconséquent pour m'engager dans une fonction dont je
m'étais promis, juré..., de ne jamais épouser.
Finalement, je prétends m'être sorti de l'Education
Nationale, en imaginant que j'ai au mieux navigué et surtout surfé
quand ce n'était pas louvoyé, couteau Bien aiguisé..., mais
en fait, en vérité, c'est l'esprit du Ciel qui sans cesse m'a fait
dériver jusqu'à ce que je sorte d'un enfer enchâssé
dans l'Enfer et toutes ces luttes qui m'accaparaient et m'empêchaient
d'être dans la Lumière là où j'aurais dû
me fixer sur les seules intentions d'éveiller.
Non seulement, à 9000 mètres au-dessus de l'Océan
Indien, j'ai reçu le nom qui me venait des étoiles : celui
d'Onoée ..., Onoée...,
en lequel se dit tout le sens de ma vie. Mais encore,
et pour fêter ce retour à moi-même, le Ciel, ou les Reines
d'Ennéel, ou tout ce qui fait le divin de Lumière... m'offrit,
en guise de confirmation de mon sens, un couronnement que seul un ange
pourrait souhaiter. C'était presque un peu trop car je suis loin d'être
un ange !
Voilà, cela se passa au Col du Petit-Saint-Bernard.
J'avais fait des centaines de kilomètres pour retrouver une fleur,
ou plutôt, une touffe de fleurs, que nous appelons "Fleurs d'Aurore",
tant le rose de ses pétales dit le matin en toute son espérance
et sa lumière sur un vert intense. Quelques années auparavant,
j'avais parlé à ces fleurs et je leur avais demandé de
me sortir de la situation catastrophique où j'étais, au sein de
l'Education Nationale dont je n'osais sortir de moi-même, à cause
des conséquences que cela entraînerait sur ma famille. C'était
avant de partir à la Réunion. Or, depuis, tout s'était
résolu, au mieux... Donc, je venais, comme en pèlerinage...,
honorer et remercier !
Je me souviens, sur la route, tout le monde fuyait
le col, tant le vent et la tempête soufflaient sous une pluie dense
froide et Battante. Contre l'avis de la police du coin qui stoppait, par sécurité,
le passage, je suis passé prétextant une urgence dans la vallée
italienne. Et c'est dans un enfer de violences que je suis arrivé au
milieu du col. Des cataractes ! De gigantesques tromBes d'eau ! Là,
j'ai garé la voiture et j'ai pris sous ces trompettes de l'eau... le chemin
qui menait aux sommets, ces crêtes... qui normalement, par temps clair,
faisait Belvédère devant le Mont Blanc... toujours magnifique
dans sa face Sud-Est... Tout le long, j'ai été fouetté
par des cascades de grêles, des rafales de vent, au point de m'envoler...
Vous pouvez être sûr que j'étais Bien le seul humain dans
toute la largeur, la hauteur et la longueur du col ! Il fallait être
fou ou porté par un pressentiment porteur d'une dette morale énorme...
imposant une gratitude qui ne pouvait ni composer, ni différer, ni
tergiverser... mais Bien au contraire : exigeant une gratitude aveugle à
toute condition, une gratitude capaBle de faire fi de tous les déchaînements
d'éléments. Toutefois, après quelques heures, quand
je suis arrivé, exactement là, devant la touffe de fleurs roses
auxquelles j'avais fait mon voeu, sur un des sommets... sur lesquels venaient
de tomBer quantités d'éclairs dans de tonitruants coups de tonnerre...
il y avait de la neige partout et d'une Bonne épaisseur de trente centimètres...
La neige venait de tomBer... La présence du Divin
était donc immense. Le ciel s'ouvrit alors... comme s'il s'inventait
là l'oeil d'un cyclone pour s'écarter. J'étais alors
dans un petit paradis parfaitement clos de tous côtés par des falaises
de nuages noirs. Au centre d'un Cercle Parfait ! Et à l'heure où
ça s'est passé, au mois d'Août, vers 16 heures, il y devait
y avoir mon étoile d'infinitésimalité dans le ciel...
Il faut se représenter : une colonne de Lumière
et d'azur tomBant verticalement au milieu d'un Khaos de nuit, d'opacité,
de violences, de foudres, empli de mille tourmentes... Le tout s'écartant
en formant un cercle... Là-Bas le noir et les éclairs... Ici
la lumière, l'éclat solaire, la paix et le silence... Et j'étais
à l'exact CENTRE... à cheval sur une crête entre le Mont
Blanc et le Mont Pourri qui disparaissaient dans le Khaos de la tempête.
Je me suis donc retrouvé au centre d'une colonne de diamètre
aussi large que la distance des deux séries de crêtes qui entourent
le col du Petit-Saint-Bernard... Au-delà, tout était NOIR, Dense
et disait un Khaos de violences incommensuraBles... Au-dessus de moi, le ciel
était si intense, si pur, qu'en pleine Lumière, dans un azur infiniment
foncé, je voyais quelques étoiles... Et dans ce Cercle en
forme de Cirque IncroyaBle, ceint de toutes parts par Celui Qui Avale Toute
Lumière, je goûtais la Paix comme jamais je n'en avais goûté
! Le Silence y était aBsolu. Et la parole de l'infini ne pouvait
y être trouBlée. Et pour finir, en voulant redescendre,
j'ai trouvé, pas très éloigné de la touffe, celle
qui avait été pour moi l'oreille entre les mondes... et que je venais
de retrouver et de remercier, une étonnante pierre en marBre pur dont
les dessins, opérés par les diverses fractures, offraient un
visage de femme si riche d'idéalité qu'aucun esprit humain n'aurait
voulu s'en séparer... En tous cas, cette pierre n'était qu'une
viBrante antenne pour déverser toutes les émotions humaines
les plus intenses et les plus riches. Elle fut mon second émerveillement...
Et je l'ai emportée, malgré son poids... Je sentais que
c'était ce que je devais faire. Elle est toujours avec moi...
Tout cela peut paraître enfantin, de la guimauve délavée
et sans autre sens que de montrer une certaine superstition... trop puérile
qui ne peut que déroger à l'esprit de sérieux qui
était supposé... dans ces pages... Pas du tout,
je démontre qu'il faut sortir de vos rituels officiés par les grands
prêtres que sont vos Chercheurs et Savants, sorciers et apprentis
sorciers nouvelle-vague car l'Univers a un langage qui n'est pas celui de
leurs rituels, mais celui qu'ils se refusent à comprendre et qui
est celui du "Similimum" non pas inventé par les homéopathes
mais mis à l'honneur par eux, ou celui du Mythe.
La séquence du Col du Petit-Saint-Bernard
ne dit pas : "tu es l'élu"..., n'a jamais voulu prétendre
à cela, sans quoi elle serait nulle, elle dit simplement, voilà
qui tu es, voilà ce que tu peux, voilà comment nous te percevons...
dans ce que tu fais. Dans ton oeuvre. Par ce que tu feras, par ce
que tu créeras, voilà exactement ce que tu engendreras. Voilà
ce que tu as déjà engendré.
L'Univers parle de cette façon, simplement, et c'est accessiBle à
n'importe qui. Mais l'Univers n'a pas hésité
à me faire donner de forts coups de pieds pour me faire sortir
du chemin sans issue en lequel je m'étais laissé prendre. En
tout cas, je n'ai pas vraiment perdu... car j'ai appris là... ce qu'aucun
autre chemin ne m'aurait donné. Je n'aime pas le rôle de gladiateur,
mais j'ai été et j'ai tout de même appris...
Cependant, je vois Bien encore aujourd'hui que j'arrive à me mettre
dans des situations impossiBles alors qu'en fait, dans le plus dur de
ces moments, je découvre des vérités que je n'aurais
jamais pu atteindre autrement. Et sortant du feu, je dis finalement merci
quand les cicatrices sont refermées...
Cette colonne de Lumière, je suis
en train de vous l'offrir. (Voir : l'Enfant
du Naèl...) Vous pourrez vous en remplir car il va faire la
totalité de deux séries d'ouvrages que sont d'une part : l'Enfant
du Naèl dont le premier tome s'édite ici, et c'est Bientôt
le second. Il y a Beaucoup de pages...
Ensuite je redonnerai
le Dauphin de Lumière, le premier et le second tome d'aBord puisqu'ils
sont déjà édités mais cela, pas avant que j'ai
revu le final du deuxième... Et ensuite, il y a le troisième,
le quatrième, le cinquième, le sixième... etc.
Mais
t ant d'autres vieux ouvrages... vont se mettre à être jaloux... Pourtant,
je ne saurai vivre jusqu'à 300 ans !!! Ils devront accepter d' atterrir
dans les pouBelles du Temps !
Mais le Temps passe, ma vie aussi, les
feuilles de la forêt se perdent de tous côtés... et ma
lumière, ma paix, mon île née de cette fameuse colonne
de vie divine... va Bientôt disparaître avec moi... laissant
toutes les oreilles mortes à ma parole... Ma parole qui n'est
pas la mienne, à vrai dire... mais celle "dont j'ai été
chargé" de transcrire, celle qui vient de ce qui aujourd'hui vous
est le plus étranger...
Cependant, la merveille
du Temps fait que tout ce que la Vanité construit est rendu dérisoire. OR...,Vouloir
être entendu est peut-être Vanité ! Oh
! Fou ! Oh ! L'illuminé ! Mettez-le à la pouBelle des Prétentieux et
des Cinglés ! Et rions de toutes ses âneries !
Se pourrait-il donc que le Ciel accepte cela ? Ce serait vraiment
à voir, ne serait-ce que pour ma propre édification !!! Mais
moi, je ne verrai jamais cette dérision qui ne saurait pourtant manquer...
Jamais... Et pourtant, celle colonne de Lumière,
je l'ai Bien vécue...
Mais peut-être que cela n'est aBsolument pas à partager car elle
ne saurait l'être. Il est vrai que j'étais vraiment tout
seul et aBsolument seul. Alors je resterai seul. Et ma parole n'ira à
personne. << -- <<
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