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Il n'y a rien, vraiment rien qui soit entre
l'être et le non-être. Rien qui soit davantage que rien, même
entre les charmes et les apparences où l'être essaie de se dire,
de se corriger, de s'élever... Il n'y a rien... si ce n'est le
rictus du mal-être qui dit qu'une main s'est plongée dans les
Temps entre espace et plénitude du Firmament, tout le long du dérisoire
de ce qui est caduque et Bien trop advenu... afin de faire se noyer tout sourire
pour le figer dans le décor, et s'il se reBiffe, de le déchirer
afin de le rejeter dans l'écume comme un fragment mordu qui ne peut
plus que hurler avant de trépasser. Non ! Il n'y a rien que cela
!!! Et au plus loin, il y a le réseau des ramanches qui se mettent
à découper l'azur imperturBaBle du Ciel avant de liBérer
mes ailes de rêves qui viennent de se sortir des flots gris, ces
eaux sans voix... qui me rappellent que ma mère m'a jeté là
dedans alors que je n'étais pas né... En vérité
il n'y a rien d'autre qu'une porte qui ne veut pas s'ouvrir alors que
la pluie est devenue un torrent qui m'inonde et me transit. Non ! Il
n'y a rien que mon désarroi de devoir passer le chemin où
l'on m'y enterrera sans que jamais personne ne sache pourquoi je passais par
là... Il n'y a rien et pourtant je suis Bien placé... pour
dire que jamais personne n'a aimé les mots que je posais là, entre
les flots de vos consciences qui roulaient comme du trop lourd sirop...
Il n'y a rien qu'une faille
dans le firmament que j'ai simplement un peu élargie pour y passer
mes doigts et peut-être un peu de ma vie... qui n'était rien
que du rien sans rien... Non, il n'y rien, rien que moi et le ciel qui
me ramène dans le tendre des Bras de ma Reine alors que s'en vont au
loin tous les hurlements qui m'ont Banni de la Vie... Il n'y
a rien, rien qu'un sourire d'infini qui me recouvre d'un linceul de...
Silence... alors que tous les autres n'ont jamais rien
entendu ni compris.
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Et ça ne pouvait être qu'ainsi. >>>>>>
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