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Vous avez ici un livre qui s'est fait sur quarante cinq années... entre Belledonne, l'île de la Réunion, la forêt de Gargamel, la Goulandière, le lac de Tresserve,
les rives de l'Allier, les Quatre Seigneurs au-dessus de Brié, Agde et sa Tamarissière, le Cap Camarat... avec un point de ralliement unique : "La Roche"
qui se situe entre Treffort et Roissard. C'est d'ailleurs de ce point géographique que le rédacteur a pris le nom d'auteur "la Roche de roche" puisque cet endroit,
suspendu au-dessus du lac de Monteynard, sur un rocher, est irrésistiblement accroché à la ROCHE des roches qu'est le Mont Aiguille, se dressant aux confins
du Vercors pour la magnificence du Trièves... et la meilleure symbolique analogique de ce que fut la vie personnelle de l'Auteur... autant que ses créations.

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C'est un immense chemin qui n'emprunte aucune route, aucun tracé pré-existant, ne prend aucun repaire, un chemin qui n'a comme paysage que celui de l'âme,
qu'un point de vue, celui du Cœur, qu'une optique, celle de Comprendre indépendamment de tout ce qui nous a été imposé, de tout ce qui nous a conditionné,
de tout ce qui nous a endormi ou anesthésié..., en remontant jusqu'aux racines initiales... de toutes les racines, celles occultées par tous les gardiens du Système.
Comprendre le pourquoi on est là, pourquoi en telle désastreuse manière, entre merveilleux et sordide, entre liberté et soumission, comment cela a pu se fixer ainsi...,
comment peut-on changer ce qu'on fait croire être une fatalité irrévocable, comment peut-on se délivrer et retrouver, face à l'esprit reptilien qui nous accapare,
qui nous vampirise et quji nous instrumentalise : le vrai sens de l'HUMAIN dans une liberté réelle de soi, une égalité de partage et une fraternité de solidarité...


Dans un monde de prédateurs, les proies ou les futures victimes ont tendance à croire qu'il suffit de s'entourer d'un écran de légalité et de DROIT avec un énorme
réseau de LOIS, en forme de fils de fer barbelés, pour se protéger, sans se rendre compte que ce sont leurs plus grands prédateurs qui les poussent à cela parce que
ces derniers ne veulent plus partager avec d'autres prédateurs. Et ce sont eux qui vont installer leurs pacages comme l'ont fait les Seigneurs Féodaux et comme le font aujourd'hui, les grands NANTIS, ou les aristocraties du Pouvoir...par leurs hommes de main gouvernementaux interposés comme de vrais Bergers avec leurs chiens policiers et les magistratures du Fouet ou du Fusil. Et c'est, en fait, le système de la Prédation qui va gérer tout cet ensemBle "sécurisé", comme des propriétaires
en faisant payer tous ces Bestiaux des Grandes Démocraties par la traite des taxes et des impôts, l'obligation du Travail pour pouvoir les tondre ou les dépouiller et
l'astreinte à la Boucherie ou à l'équarissage pour tous par l'Armée et ses guerres. C'est ainsi que les humains s'installent dans une caverne et se contentent d'OmBre..





L'Enfant du Naèl

Un livre pour l'Avenir... venant de l'avenir.


Une phénoménologie de l'Esprit anti Hégellienne,
quelque chose qui n'a rien à voir avec Thèse, Anti-thèse, Synthèse... et sa rhétorique rendue universelle.
Rien à voir avec la dynamique du Maître et de l'Esclave... et d'une évolution sur de perpétuels enterrements...

C'est une phénoménologie de l'Esprit qui est un véritable exorcisme de toute la Violence Sacralisée...
par tous nos prêtres, Seigneurs et Bergers qui n'arrêtent pas de changer de masques pour cacher leurs gueules de loups.

Une histoire qu'auraient aimé lire Nietzsche, Bachelard et même Proudhon... et pourquoi pas l'inventeur du Petit Prince ou celui du Grand Meaulnes...
(Pour Nietzsche, j'en suis certain.)
Un esprit qu'aurait aimé et reconnu Louise Michel...
Des pages qu'auraient fréquentées Krishnamurti...
Une étude que n'aurait pas renié Gilles Deleuze.

"Voici là, une somme d'hasardeuses hypothèses...?" Direz-vous...
Bien sûr que non ! Et cela n'a pas été énoncé là, simplement pour rehausser le décor de cette présentation...
Non ! Suivant la logique des écrits et des actes ou des engagements de ces individus malheureusement célèbres,
("malheureusement", parce que ça leur a enlevé une part de leur liberté de cheminement...)
nous pensons qu'ils auraient chaleureusement accueilli ce livre car il est un remerciement à ce qu'ils ont fait et écrit,
ce dont nous, nous nous sommes nourri...








et voici un diaporama du lieu où s'est écrit durant 20 années... l'Enfant du Naèl :




Et voici le lieu où s'est corrigé, complètement reconstruit et édité sur trois années d'un travail énorme et épuisant, l'Enfant du Naèl :




Nous donnons l'article de Karl Muller, ci-dessous..., car il est l'exemple des individus pris dans l'émerveillement d'un DROIT qui serait au grand service de l'Humain.
Karl Muller est de ceux... qui en viennent à constater que l'homme n'est qu'un animal reptilien... et que l'éducation, (donc : "la Civilisation"), doit corriger cette nature.
Mais qui fonde cette éducation, il ne le dit pas. Et si on le lui demandait, il nous répondrait que tout cela vient des "meilleurs" de l'humanité qui désiraient notre Bien.
Peut-être même qu'il nous sortirait les évangiles, le Coran, la BiBle et le Contrat Social de Rousseau... Certainement qu'en fin lettré..., 'il évoquerait Montesquieu...

Ce simplisme de la solution et la naïveté de la compréhension nous montrent à quel point l'humain est toujours bien enfermé dans sa Caverne et que malheureusement,
il fera tout pour y demeurer... Donc, en somme, cet article nous aide à discerner toute l'Opacité, toute cette mise en OMBRE du divin de chacun, qui, sans que personne
ne veuille l'admettre, fait le jeu de ceux et celles qui font les lois, le Droit, dressent l'Autorité des Etats, montent les armées de policiers ou de soldats pour leurs intérêts...
en nous enfermant délibérément dans leur cercle ou leurs pacages pour nous obliger à travailler tout en volant notre travail et en nous le revendant à des prix exorbitants,
comme une luxe qui nous serait, avec condescendance, accordé... avant que nous ne soyons tous tondus ou traits ou expédiés à la Boucherie... et qui créent,
pour nous faire assumer tout cela : une démocratie qui n'est qu'un fromage à la crème artificielle... pour tous les obèses de la Conscience... qui, eux..., désespérément, s'accrochent à toute la propagande que l'on a quotidiennement télé-insufflé dans nos têtes... et ne se passeraient en aucune manière de leurs séries télévisées
comme peuvent l'être "Plus Belle La Vie..." ou les inepties des "Actualités" parfaitement régentées. Mais après avoir lu de telles âneries, vous serez heureux de découvrir
que notre livre de l'Enfant du Naèl vous met la tête hors de cette opacité consensuelle et vous l'installe dans le plus pur d'un ciel clair, loin de tous ces vacarmes.



 





Que faire avant l’effondrement?

un article de

karl Müller
Jeudi 1 Avril 2010



Dans son livre «Ins Herz geschrieben. Das Naturrecht als Fundament einer mensch­lichen Gesellschaft» (2010, ISBN 978-3-86744-137-7), le juriste autrichien Wolfgang Waldstein évoque Cicéron qui a écrit en substance ceci :

Si la justice signifie obéir aux lois écrites et aux institutions des peuples et si tout doit être mesuré à l’aune de l’utilité, celui qui croit que cela lui apportera un profit s’efforcera de transgresser les limites.

Ainsi la justice ne peut être que naturelle et celle qui est établie en fonction des lois de l’utilité sera détruite par cette utilité.

Si la nature ne renforce pas le droit, toutes les vertus seront annulées.
D’où proviennent la générosité, l’amour de la patrie, la piété, le désir de rendre service à son prochain ou de le remercier ? De ce que nous avons un penchant naturel à aimer les humains. Et c’est le fondement du droit.

Cicéron a vécu le déclin et la chute de la République romaine, les troubles de la guerre civile, et finalement il s’est opposé à l’autocratie impériale d’individus qui méprisaient le droit et la loi.


Le monde occidental, l’Europe ne se trouvent-ils pas dans une situation pareille, plus de 2000 ans après?
Derrière les formes évidentes de violence et d’exploitation, d’oppression et d’humiliation, de manque de démocratie et d’Etat de droit, de tromperies et de mensonges officiels dont la liste est établie depuis plusieurs années déjà,
n’y a-t-il pas une confusion mentale – provoquée délibérément – et un mépris de tout ce qu’est le droit ?
Comment réagiront les hommes si la crise politique, économique et sociale du début du XXIe siècle entraîne un effondrement qui touchera tout le monde ?

Pas seulement dans les pays, surtout du Tiers-monde, qui souffrent de guerres impérialistes et d’exploitation – l’effondrement y a déjà été provoqué systématiquement autrefois mais il se ­ heurte de plus en plus à une prise de conscience – mais aussi dans les pays occidentaux qui ont joui jusqu’ici d’une assez grande prospérité et d’un espace relativement protégé.

L’histoire ne livre aucune preuve de l’affirmation selon laquelle les hommes deviendraient «raisonnables» et apprendraient davantage dans les crises, poussés qu’ils seraient par la détresse.

Mais il n’y a pas non plus de loi selon laquelle toute crise grave conduirait à une catastrophe.

De quoi dépendra la voie que les hommes vont suivre ?


Ne dépendra-t-elle pas de la force de la conscience morale des hommes,
de leur humanité, de la manière dont ils obéiront à la voix de leur cœur ?

Mais quand l’homme obéit-il à la voix de son cœur ?

Cela ne dépend-il pas de la manière dont il a appris à le faire?
Il y a déjà plus de 200 ans que les Lumières, l’ère classique et leurs pédagogues ont reconnu que l’homme n’aspirait pas naturellement au beau,
au bien, au vrai et à l’épanouissement de son humanité mais qu’il revient à l’éducation et à l’enseignement d’en jeter les fondements – non pas par la contrainte, mais en aidant les individus à en prendre conscience et à se déterminer eux-mêmes.

Mais depuis plusieurs décennies, venant essentiellement du monde anglo-saxon, un style de vie, une mentalité consciente de son potentiel destructeur s’y opposent.

On applique les principes de profit et d’utilité et les formes modernes de l’american way of life à tous les domaines de la société. On peut en observer quotidiennement les dégâts.

Personne ne doit oublier que même si ce qui est inscrit dans le cœur de l’homme, ce qui est naturel n’est pas mis en œuvre automatiquement, même si cela a été effacé, l’homme en conserve la capacité.

Quand on demande aujourd’hui aux gens ce qui est important pour eux,
leur première réponse consiste souvent à énumérer les caractéristiques de l’american way of life, avec tout ce qu’elles comportent d’absurdités.

Mais si l’on creuse la question, on s’aperçoit très rapidement que la plupart des hommes possèdent un sens naturel de l’humain.

Ce qui vaut pour nos enfants et nos ­ jeunes, à savoir que l’éducation doit substituer le sens de l’humain à l’absence de spiritualité inhérente à l’esprit utilitaire, ne vaut pas moins pour les adultes de tous âges.

Et la considération des acquis importants de l’humanité montre aussi qu’il y a des valeurs qui engagent tous les hommes et trouvent leur origine dans la voix du cœur : les droits humains, la reconnaissance de la dignité de l’homme, la liberté, l’égalité, la fraternité, le droit à la vie et à l’intégrité corporelle et beaucoup d’autres choses.

C’est reconnaître que le droit naturel de chaque individu ne se limite pas à l’esprit de profit et à l’utilitarisme.

Que faire alors? Chacun doit faire en sorte que l’humanité de l’homme s’épanouisse : prendre position quand le droit est bafoué et que la dignité de l’homme est violée; rendre hommage à l’esprit et aux actions humanitaire ; propager l’idée de droit, faire en sorte que l’on débatte de nouveau des fondements de la vie en société ; promouvoir le beau, le bien et le vrai ; prendre au sérieux la notion de prochain. Ce qui sera déterminant, c’est la mentalité des hommes et les moyens utilisés pour permettre l’épanouissement de l’humanité de l’homme.


http://www.horizons-et-debats.ch




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La Civilisation, c'est quoi ?... -- Réponse : C'est la prairie artificielle semée dans des pacages par les prédateurs des humains afin de s'en faire leurs éleveurs
pour une meilleure efficacité et un meilleur rendement de la prédation..., notamment par le fait que la prédation est totalement occultée aux yeux des humains
qui ne voient jamais l'industrie d'abattage qui se trouve de l'autre côté de hautes haies en lesquelles le vent fait miroiter sur les feuilles les rêves de démocratie.



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