Bonjour !

Il devrait apparaître à vous, les lecteurs hypothétiques de ces pages
de l'Enfant du Naèl...,

que vous entrez dans une œuvre (L'expression n'est pas trop forte, c'est bien une œuvre.)
dont l'auteur en a fait le sens essentiel de sa vie...
si ce n'est pas finalement toute la vraie chair de sa vie.


C'est pour cette raison qu'il ne veut qu'en aucune façon elle soit commercialisée...
Cela ne peut pas se vendre ni s'acheter.

Malgré les infinies heures de travail que tout cela a exigé...,
cela ne peut pas être considéré comme un travail
car ce n'est pas l'équivalent d'un Produit.
C'est une intimité partagée.

Il n'en demeure pas moins que dans le fond, aucun travail de ce genre ne saurait être marchandisé
car fondamentalement, c'est compris et vécu comme un DON.


Et les gens qui n'aiment et n'apprécient que ce qui s'achète, sous prétexte que cela suppose un mérite,
que cela sous-entend une vraie VALEUR...,
ou, en tout cas : un aval donné par ces meilleurs que "doivent" être les "éditeurs"
...
éviteront de fréquenter nos pages.
D'ailleurs, ils y seraient très vite allergiques...


L'auteur n'a jamais sollicité un éditeur et n'en sollicitera jamais.
Ce n'est pas son monde...

C'est un libre-penseur aimant écrire librement sa compréhension du monde et de la vie,
un peu comme un navigateur solitaire parlerait avec les vagues...
qu'il salue et qui s'éloignent...

Oh ! C'est aussi un littérateur aimant les belles histoires...
même si c'est
hors de tout conventionnalisme.
C'est toutefois, plus fondamentalement, un graphiste qui est, en plus, amoureux de l'image et de la photo
qu'il s'efforce, à sa manière, de faire parler
car il considère cela comme une extension de l'écriture, de la pensée.
Pour cela, Internet est le média rêvé.
Il
permet la diffusion libre en texte comme en graphisme et en photo.
Il n'y a pas de mieux, actuellement.
Pourquoi irait il chercher un collier dans un chenil d'éditeur
pour trouver gloire (ce qu'il ne veut pas...), à partir du papier !


Il se pourrait qu'Internet change, mais pour le moment, c'est encore la Liberté !
Et c'est de la liberté que l'auteur est le plus épris...


L'auteur, qui est en train d'écrire ces lignes, pense que son œuvre est tout simplement celle de l'Esprit.
Evidemment que c'est bien lui qui l'a écrit,
c'est bien lui qui a été heureux de vivre sa création
et c'est bien essentiellement à lui-même qu'il s'adressait pour pouvoir avancer
dans sa propre compréhension des choses et du monde...

en se débarrassant des programmations qui l'enfermaient,
programmations dues à
son "éducation" et à son "environnement"socio-culturel,
mais son chemin, il le comprend bien comme étant celui de tous
et il sent bien que son œuvre
c'est, finalement, toujours l'œuvre de tous...
simplement focalisée au travers de sa propre perpective...
Donc, cette diffusion qui se veut un don n'est en fait qu'un grand PARTAGE...
et, peut-être : un dû.


Dans un PARTAGE, on ne demande pas des comptes !


Et sans nous contredire, nous ajouterons que vous avez là... un travail original et un peu personnel
(même s'il est finalement l'œuvre de tous...)
qui s'est élaboré sur presque quarante années.
C'est parti des sommets de Belledonne...
et ça s'est retrouvé sur
l'île de la Réunion, sur les chemins de la plaine des Cafres
d'où l'on voyait deux horizons en même temps, l'occident et l'orient...,
l'île Maurice et Madagascar...

et ça se termine à Capdanac..., sur ceux d'une Histoire ratatinée...,
celle d'Huxellodunum ravagée

dont il ne reste que de magnifiques couchers de soleil...
Et cela, après un très long, long, long... passage de près de vingt années à Chevrières,
entre Coulmes, Goulandière, Croix de Toutes Aures et Forêt de Gargamel...
à cet endroit qui se nommait : "le Chêne Roi"... et qui donna son âme pure à cette œuvre
par son isolement, par sa douceur, par ses couleurs
et par la qualité de la Liberté que l'auteur y a trouvée
.
Infiniment merci à ce pays, à la famille Belle qui nous a loué leur maison,
maison que nous avons agrémentée par un magnifique environnement d'arbres merveilleux...,
mais que nous avons dû quitter, suite au fait que les propriétaires nous ont contraints
à tronçonner notre gigantesque peuplier d'italie
afin de nous chasser.


Et finalement, le livre s'est recomposé complètement à Vic sur la commune de Capdenac
dans un trou que nous avons transformé en un écrin des merveilles !!!

***


Parce que c'est un ouvrage d'élaboration de soi,
l'auteur ne cherche pas à en faire un monument.
Quand bien même y serait-il question de philosophie, de sociologie, de vision de l'Univers,
de philologie et d'art de vivre ou du sens de l'existence,
il ne se prétend ni Bouddha, ni Messie, ni philosophe, ni maître à penser, ni écrivain grandiose,
il ne s'estime aucunement être un phare quelconque pour quiconque...
et n'a personne à sauver autre que lui-même.
Mais il se met en partage... simplement.
Prendra qui voudra !



Il a fait un chemin et comme tout chemin, il est partageable par chacun, à la manière de chacun.
C'est un chemin sauvage, construit sur aucun autre chemin
et c'est un chemin qui n'a jamais été parcouru par quiconque !

L'auteur a fait ce travail sans but extérieur à ce travail...
Il l'a fait comme on peint une toile parce qu'on veut traduire une vision merveilleuse.
Son pinceau et ses couleurs se trouvent au niveau de la pensée
et des visions de la pensée.
Il l'a donc fait comme quiconque peut faire une œuvre d'art rien que pour la joie de créer...
et sans vouloir en toucher des fruits ou un gain autre que sa propre évolution de conscience
dans l'art de se représenter le monde et dans l'art de comprendre... tout l'incompréhensible
jusqu'à l'amener à une certaine esthétique,
ce qui fait que ce n'est ni un roman, ni un ouvrage philosophique, ni un conte,
c'est tout simplement une histoire vécue infiniment particulière...

comme Gauguin a pu nous traduire dans son originalité, la vérité des îles et des âmes du Pacifique.

Maintenant, si l'on considère sa manière de faire ses pages WEB,
ne serait-ce que par la haute résolution d'écran pour ses pages... qu'il exige,
il est clair qu'il ne cherche point un gros traffic de lecteurs... sur ses pages en splendeur...
Ce qui ne veut pas dire qu'il aurait un profond mépris pour les lecteurs potentiels,
bien au contraire, si tant est qu'il y en ait... (Ce qui paraît douteux, considéré le peu de propension
de ses contemporains à une lecture qui dépasserait les trois pages... alors qu'il y en a 2003 !)
Mais le trop facile attire n'importe quoi... autant que n'importe qui...
Et du n'importe quoi ne peut venir que le dérisoire... et le dérisoire du n'importe qui.




Il cherche quoi, alors...?

Il ne cherche pas le prosélytisme, tout au contraire...
Il recherche simplement le partage avec des âmes de qualité...
et qui ont assez de profondeur pour s'accrocher... au chemin de deux milliers de pages
évoquées au travers d'une résolution pour artistes ou photographes...
Et pour ce qui n'est que le premier tome de l'Enfant du Naèl.
(Il y en a un second, mais celui-ci pourrait parfaitement se suffire à lui-même...
et se dispenser de toute suite.
Surtout que la suite ne fait que raccrocher à la série en plusieurs volumes du Dauphin de Lumière.)

La nature de l'Auteur s'est faite dans les montagnes des Alpes, entre hautes cîmes et névés,
entre "Couloir du Diable" et "Glaciers des Agneaux"
,
entre Meije et Ecrins...
Entre les lacs de Belledonne et les Sept Laux.
C'est cela qui parle dans sa manière d'être..., finalement.
Se retrouver dans le couloir en "Z" de la Meije, ce n'est pas la place Bellecour à Lyon !
Mais ceux qui fréquentent le Couloir du DiaBle dans la Grande Ruine
peuvent parfaitement se rencontrer place Bellecour.
C'est pourquoi cette édition sur Internet.



Ce livre s'adresse à des êtres exceptionnels.


(suite page de droite >>>)





Oui, par-là, il veut insister pour marquer qu'il ne recherche aucune adhésion, aucun disciple,
aucun fervent, aucun fan.
Il n'a jamais cédé à aucune stratégie attractive...
et il ne cédera jamais à aucune tentative d'amorçage par tout biais que ce soit, même publicitaire.
Pour lui, ce serait déshonorer ce qui lui est le plus cher.
L'auteur n'est pas de ceux qui créent un train pour engranger des clients
ou toute une foule désœuvrée attendant sur des quais, n'importe quoi...

De toutes manières, il sait bien, qu'il n'a rien à voir avec les grands mouvements de la planète !
Donc, il sait qu'il est et restera, dans le fond, sans intérêt pour l'immensité des humains.
(Il n'a aucun mépris pour les hommes, quels qu'ils soient, où qu'ils soient... bien au contraire,
cependant, il ne se sent pas concerné par tout ce qui accepte de se masser dans la grégarité des masses
qui ne sont masses que par conditionnements et manipulations...,
ce qui suppose avant tout... résignation, donc abandon de soi-même...
Chose qu'il n'a jamais tolérée pour lui-même.)

Si quelqu'un, par hasard, devait toutefois lire ces pages par curiosité..., ou mieux : par intérêt,
il devrait arriver à considérer qu'il n'y a pas là, un monument dédié à l'univers humain,
comme une nouvelle forme d'évangile,
mais simplement le sillage d'une aventure personnelle tout simplement humaine...,
sans être "trop humaine" comme dirait Nietzsché...

Donc, en ce livre se trouve une forme de Dignité de l'Humain...
mais une dignité qui induit à la dignité.

Une aventure... qui est allée dans sa création jusqu'au bout de ce qu'elle pouvait,
c'est-à-dire : jusqu'au terme d'une esthétique dont l'édition..., même celle-ci,
n'en reste qu'un écho lointain.



Au Chêne Roi,
l'Auteur :







Donc, maintenant, cette œuvre est à vous , à tous
et c'est ce "tous" qui en aura la mesure...
si la chance d'être apprécié sourit à cet ouvrage.

Non pas par l'applaudimètre, mais par le silence intime d'un Cœur
qui s'y reconnaîtra ou qui pourra en naître.

Ramener les
Cœurs au Cœur, c'est le SENS de toutes les pages
de l'Enfant du Naèl.


Vous pouvez prendre cet ouvrage, le lire
et même aller jusqu'à transformer votre lecture en guillotine
autant pour vous-mêmes que pour moi-même...


c'est là, la Vie !
Mais toute vraie Vie renaît de la Mort !




Donc, guillotinez moi, ce sera sans importance,
j'ai connu cela durant Bien des années !!!






A. la Roche de roche, le 06 mai 2010






Je n'ai pas de maître à penser, mais j'aime particulièrement Jiddu Krishnamurti, philosophe indien, qui me rejoint et qui dit ceci que j'aurais pu signer :

« Peut être vous souvenez vous de cette histoire du diable et de son ami : Ils marchaient dans la rue quand ils virent devant eux un homme se baisser pour ramasser quelque chose et le mettre dans sa poche. L'ami dit au diable :
"Qu'est ce que cet homme vient de ramasser ?" « Un petit bout de Vérité » répondit le diable. " Mauvaise affaire pour vous, alors !" remarqua l'ami. "Oh, pas du tout", répliqua le diable," je vais l'aider à l'organiser ! " »

(Le diable est dans l'organisation des vérités, c'est ce qui fera MU, comme vous le découvrirez dans l'Enfant du Naèl, quoique je me réfère moi-même, quasiment jamais au diable.)

Jiddu Krishnamurti continu :
« Je maintiens que la vérité est un pays sans chemins, que vous ne pouvez l'approcher par aucune route, quelle qu'elle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue : et j'y adhère d'une façon absolue et inconditionnelle.

La vérité étant illimitée, inconditionnée, inapprochable par quelque sentier que ce soit, elle ne peut pas être organisée ;
on ne devrait pas non plus créer des organisations qui conduisent ou forcent les hommes à suivre un chemin particulier.
Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d'organiser une croyance.»

Il ajoute:
« Il n'y a rien là de tellement extraordinaire puisque je ne veux pas de disciples et je tiens à le dire.
Dès le moment où l'on suit quelqu'un, on cesse de suivre la Vérité.
Je ne me préoccupe pas de savoir si vous faites attention ou non à ce que je dis.
Je veux faire une certaine chose dans le monde, et je la ferai avec une invariable concentration.
Je ne me préoccupe que d'une seule chose essentielle : libérer l'homme. Je désire le libérer de toutes les cages, de toutes les peurs, et non pas fonder des religions, de nouvelles sectes, ni établir de nouvelles théories et de nouvelles philosophies. »











Vous avez au-dessous le dieu égyptien de tout auteur, de tout créateur, de tout maître d'ouvrage
qui doit se défaire de sa gangue de momie pour se donner des ailes et du rêve.
En cliquant dessus, vous aurez le résumé du résumé du résumé de ce qu'est le premier livre de l'Enfant du Naèl.


(gravure sensible au passage du curseur de la souris.)