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Toutefois,
le corps éthérique prend ses aises et peut-être est-il
déjà en train de susciter ou de rechercher une opportunité
incarnative pouvant, en convexite, ces mêmes accords astraux..., à
nouveau... ainsi que ce propre corps éthérique pour un nouveau
lever de rideau... car tout est indissociaBle : le premier niveau de densité
ou ce qui fera cendres car cela s'inscrit dans la matière, le second
ou ce qui fera vapeur ou souffle car cela dit l'Organicité et le terrain
génétique, le troisième ou ce qui fera rencontre entre
les différents corps céleste : étoiles, planètes,
Terre... ce en quoi se dit l'expressif du représentatif car c'est l'essentielle
signature de l'être..., le quatrième où est l'éthéricité...,
ce qui n'est qu'un canal de la neuvième densité, celle de l'Unité
Universelle.
Idéologie
Bouddhiste ou idéologie Sethienne posent donc sur la Vie un pareil déni,
quand Bien même il n'est pas le même. De toutes manières,
ils sont aussi fascinés l'un que l'autre par le plan de la représentation. Forcément,
tout concourt pour se signer là. Ils ne se rendent aucunement compte
que la Vie et l'Eternité ou que la Vie et la Lumière, sont indissociaBles. Ils
refusent de voir que la Vie est une réalité physiologique de l'Eternité et
que si tout change et tout évolue et, apparemment, se meurt, c'est que
le Discours, quoique étant composé de phrases, qui, toutes, ont
un point final, n'est pas une phrase, donc : ne peut pas se finir. Il
est un enchâssement infini de phrases ! L'état d'éternité
ou de lumière qui est derrière, c'est tout simplement moi. C'est
tout simplement toi, le POISSON, pour les Sethiens ! Or, moi, je ne peux être
sans Eôn, sans son évocation, sans cette induction dans les Temps car
je suis son induction... et pour toi, ton Eôn est ce qui fait de toi
un tas d'écailles, mais, quoiqu'esprit, sans cesse, ces écailles
collent à toi ! Noumènes
et Phénomènes sont indissociaBles. C'est toujours le tracé
de la phrase écrite qui fait sens... Mais c'est le Discours qui fait
la Vie. Et le Temps, lui-même, ne peut se faire que par l'Action...,
celle du Cur. Et ce Cur est porteur du Chant de "Ô",
parce qu'il est "Ô", c'est-à-dire : cette "éternité"
ou cette "lumière" qui ne peut se comprendre que dans le terme
de "DEVENANT".
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Il
faut comprendre Parménide au travers d'Héraclite et Héraclite
au travers de Parménide ! Il y a essentialité du DEVENANT... pour
comprendre l'ÊTRE. C'est le secret de l'Asymptote !
Un
Dieu qui n'est pas devenant, c'est l'Alien. Une Devenant qui cesserait d'être
Devenant et prétendrait être arrivé au terminal de tous
les Temps, c'est l'Alien. Le Clinamen qui détruit tout..., c'est
l'Alien ! Tout
Terminal est un rêve salutaire. Un rêve essentiel et nécessaire... S'il
devient réel, s'il est effectué, et s'il dit "Je suis Dieu
Accompli", alors c'est l'Enfer ! Il est automatiquement une imposture. Une
Lumière qui ne serait pas immanente au vivant, c'est l'Alien. Une être
lumineux qui chercherait à ne plus jamais retourner dans le discours du
Vivant, c'est aussi l'Alien. Tout
accomplissement d'un Bouddha comme dans l'effacement de la Contre-Vie mais
qui comporterait un déni sur la Vie-Vraie au point de se moquer de l'effectuer, et
de la réaliser..., et qui resterait comme un refus du Discours, ne
peut que nous éjecter du Divin de Soi quand Bien même on ferait
de sa vie, par vie monacale ou ascétique... interposée, une quête
d'indulgence pour y accéder... Bien
sûr qu'il faut se défaire de toutes les illusions et de tous les
mensonges mais pour ramener la Vie à sa vérité..., son
authenticité, sa pureté, non pas pour la nier... sous prétexte
qu'elle n'est que Représentation, donc : sujette à toutes les
interprétations..., à tel point qu'elle ne serait que Bonne à
rien... Non pas pour la démolir comme étant vaine...
car
il faut que la phrase s'écrive mais
rien qu'avec des actions vraies.
Il
faut donc recomposer les Hommes Vrais. Dénoncer toute la fausseté
amBiante de la Contre-Vie.
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