Il
avait Bien vu qu'il y avait au-delà un proBlème,
mais finalement
il était forcément du meilleur parti possiBle
que la logique
convexe
fasse place à la logique concave.
C'était tout de
même lui en infiniment éclaté, dispersé, éparpillé...
qui se referait
en Dauphin de Lumière.
L'émotion ne l'avait
pas atteint dans son soma, pour autant.
Le Cur était solide quoique
des larmes perlaient sur lui... Une sueur d'angoisse...
Une sueur d'angoisse
avec un goût d'espérance.
Un sueur d'angoisse sur une route jalonnée
de couperets, de guillotines...
Et
fermant alors les yeux, c'est là qu'il vit le POISSON.
Le
Poisson le regardait avec ses yeux ronds,
ses couleurs d'outre-azur
et ses
radiations de soleil couchant...
Le Poisson dit à l'Enfant : «
L'aquarium est ce qu'il y a de plus terrible pour la Vie !
Dans une cage à
ours on sait au moins qu'on est enfermé...
Là, on ne fait que
sentir,
ce qui fait qu'on dénigre tout ce que l'on ressent...
et
que l'on préfère la certification des machines, des ustensiles,
des outils,
des senseurs, des thermomètres, des céléromètres...,
des
microscopes, des téléscopes, des scanners...
qui ne nous disent
jamais que nous sommes enfermés
car ils font partie de la transparence
de la vitre qui nous retient...
Toujours se fier à l'objectivité
de ce qui nous vient de l'extérieur...
comme un déni ou un écrasement
de notre vie...
Un peu comme si la vie n'était qu'une page vierge de
papier
que l'on peut remplir de lignes, de mots, de dessins,
que l'on peut
effacer autant que l'on veut
et que l'on peut froisser, jeter et brûler...
La
Vie n'est plus qu'un substrat, elle est complètement encryptée...
Et
c'est moi qui exprimais cela !
Mais
cela, on l'appelle : "une conscience de poisson" !
Et
toi, tu arrives pour faire éclater l'aquarium.
Malheureusement, moi,
j'attendais Eïa et la parole d'Ewè,
mais je vois arriver à
nouveau une conscience mâle...
Or, par l'Ordovician, le mâle est
ce qui porte l'esprit du Dragon.
Comment, dès-lors, espérer une
conscience clairement humaine.
Il n'y a que l'esprit féminin ou ce que
l'on appelle le femina
qui a réel pouvoir de l'humain.