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ciel






Il faut croire qu'il n'y a jamais de vivant sans parasites...
Et tous les parasites ne viennent jamais
que d'un soi qui a laissé des imperfections dans sa réalisation.
À cela, il n'y a pas de solutions si ce n'est de lutter contre le parasitisme !
Lutter et encore lutter...
Oh ! Vie ! Tu es Résistance ! »

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Ce que nous venons d'écrire était la Concience de l'Enfant.
Et avec cette conscience, voilà qu'il avait soudainement confiance...
CONFIANCE
(Non pas au sens de confidere, mais au sens de focus,
non pas au sens de Fiance mais à celui de Fouage.)
Il était Flamme.

Alors il perçut une présence
au cœur de cette flamme.
Il savait que cette flamme était Pivot divin :
par elle, on passe de l'envers à l'ekvers,
de l'intérieur monadique à l'Univers Sidéral,
de l'Être... au phénoménal,
d'Ennéel... à Arkhal,
du microcosme au macrocosme et réciproquement.
De la logique convexe à la logique concave...
C'était comme une main tenant serrés tous les réseaux de toutes les "totalités" de tout.
et cette main, c'était "l'œil de Di et de Eu", réunis,
c'est-à-dire : le trône de lui-même
ou le Curseur de la Marelle.
Là où se peut le chant de "Ô".

Enfin il avait retrouvé le fameux Curseur des Temps !

« L'important était de se tenir en équalance entre tous les mondes,
au cœur de cette main qui était la vie de cette flamme. »

L'enfant retrouvait sa nature en disant cela.
Il était l'acroBate des Temps...
Et il savait que se tenir au centre du Curseur
équivalait à jongler sur une corde raide suspendue au-dessus du vide.
Mais cela, il adorait !!!





ciel






Le Curseur des Temps :


Ainsi, la Présence se montra finalement proche comme une sphère de feu
sans flamme,
une pelote au summum de l'énergie,
amalgame de milliards à la milliardième puissance
de sphères irradiantes et mouvantes,
et tout était jaillissement de comètes ou de jets de matière en fusion
ou d'arcs d'électricité qui jouaient comme des pelotes de foudre
tout autour d'elle,
créant une aura à la manière d'une enveloppe de coton doré
par mille couchers de soleil ou mille Bains aux couleurs d'aurore.

Cela...
éclairait dans la vastitude plus vaste que le Vaste et dans un ciel sans étoile
quatre colonnes égales

formant les arêtes verticales d'un Stéréòn
(Par opposition au Sphéréòn, donc un cuBe, si vous voulez...)
en lequel la puissance de la Sphère
occuperait un centre qui serait à la rencontre de ses diagonales.

Sans se laisser distraire
par cette dispersion de la Lumière,
l'Enfant continua à fixer la mire,
et sans aucunement s'en détacher
lui apparut de plus en plus clairement en son cœur
la vraie nature et le vrai visage de chaque colonne.

En premier, il vit au travers de l'une, celle qui était devant lui à sa gauche :
l'Ange de l'Eau

qu'il avait tant espéré et désiré au Naèl.
L'ange de l'Eau qui était lié à Maïra,
cette Reine d'Ennél qui tenait le cœur de l'Enfant... dans ses deux mains.

Les pieds nus de l'Ange marchaient sur la glace et la neige.





















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