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Pourquoi
? Comment est-ce possiBle ? (Se demanda l'Enfant.) Parce que c'est d'aBord
quelque chose qui fait corps avec le courant au point qu'il est indiscernaBle... mais
qui va se dévoiler lors de toute crise ou lors de tous les Maxima, toutes
les apothéoses..., tous les dépassements de la Bonne Mesure..., tout
ce qui ramène l'évocation possiBle de la Grande Inversion. Et
voilà qu'apparaît aussitôt, comme par enchantement, l'inverseur. Le
mauvais il.
(Cela
se peut dès-lors que le Khaos délivré, ne correspond qu'en
image ou en métaphore, à l'évaporation... Cette évaporation
qui effacerait toute information. En réalité, et avant tout,
cela correspond davantage à une intégration dans un monde d'harmonie. Cela
veut dire que le principe homéopathique est à prendre en compte. On
peut très Bien avoir une deux-centième dilution Hannemanienne qui
s'intègre au Vivant... sans que rien ne puisse le déceler. Ne
jamais ouBlier que l'eau -- et donc tout liquide, -- conserve la mémoire
d'une trace ...Bien que la trace ait complètement disparue. Pour
une neuvième dilution centésimale hannemanienne, il n'y a plus d'élément
traceur. Et pourtant c'est l'étranger... comme s'il était
en esprit. Toutefois par insistance on peut faire l'esprit de cette dilution... Alors
SETH apparaît... jusqu'à faire l'esprit de toute une population ou
de tout un monde.)
L'Enfant
se dit : Seth s'impose au départ comme l'esprit de tout ce qui sans
cesse a été refusé, tout ce qui a été sans
cesse rejeté.
(L'Enfant
se mit à réfléchir intensément et après un
moment, il se dit :)
L'Univers
se refait sans cesse, sans cesse, il est toujours le même Bien qu'à
chaque fois, des tas de nouveaux essais, de nouvelles tentatives ont été
tentées, mais ont été rejetées... De tous ces
rejets, Seth en est le Dieu. Il est aussi le dieu de ceux rejetés par
cet Univers lui-même... Dieu d'un autre Dieu, plus tamasique et qui est
toute cette masse vaine rejetée. Baàl.
Et Seth se pose
sur Shìn : et avec ce dernier, il arrête l'évolution. Shìn
installe la philosophie de la jouissance, on se met à vivre pour le simple
plaisir de vivre.
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On
s'approprie la Vie... au point qu'on se met à la consommer. Seth inverse
le devenir. Et l'inverse du devenir c'est l'immoBilisme que seule la tétanisation
peut donner. Seth est très sérieux et rien qu'occupé du
Pouvoir, mais il lui faut l'art de perdurer, il lui faut donc l'art du plaisir
qui est Shìn, et du plaisir en toutes ses inversions... Non seulement
l'épicurisme, mais il lui faut le liBertinisme..., et par cela, le sadisme,
le masochisme. Il lui faut l'hégémonie sexuelle autant que l'uranisme,
la pédérastie, l'homosexualité, la pédophilie...
Et Bien d'autres formes... Il lui faut les divertissements..., les infinies
jouissances... et toutes les satisfactions possiBles... qui font Shìn... et
qui font l'esprit profond des cluBs fermés aristocratiques... où
dans la participation à l'infâme se créent des liens incorruptiBles.
 vint
de très haut, une voix qui dit comme si elle sortait d'une caisse métallique
:
«Tu
me cherches, parce que tu ne veux pas reconnaître que je suis DIEU. Tu
ne veux pas reconnaître que je suis cet Univers. Que crois-tu qui s'est
passé ? Cela fait qu'au nouveau recommencement de l'Univers, c'est
moi qui me suis retrouvé au premier pas de sortie, face à Théïa, mon
inverse.
Et de fait, je suis le maître de ce monde jusqu'à
ce que son entropie devienne mésentropique... pour prendre le goût
de Théïa. Mais pas question de m'effacer, je demeurerai maître
de ce monde car je suis capaBle de rejeter la mésentropie à l'infini. Qui
connaît Théïa dans ce monde ? Personne
!
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