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ciel

 

ciel


Et ce furent les derniers mots... de "H".





Les larmes de la Licorne inondèrent l'Enfant... à nouveau...
Elles avaient un goût de marée lointaine...,
de fond de mer rempli d'algues hurlantes et de poissons fantomatiques,
un goût d'Océan jamais vu...
Un goût de quelque chose qui n'aime ni les calmars ni les requins...
Un goût de dauphin Bleu.

Finalement, malgré que la corne de la Licorne soit allée dans tous les espaces
et au travers de Bien des temps,
elle tenait toujours à son extrémité l'astre que sa première larme avait fait naître
au contact de l'Enfant.
Et comme tout astre, comme tout soleil, ce n'était qu'une porte plasmatique...

C'était l'étoile vraie de l'Enfant, sa solarité, celle de sa chair, celle de son incarnativité.
C'était son infinitésimalité ou son divin, une infinitésimalité solaire,
en réalité, c'était l'étoile de la Licorne.

Alors, petit à petit,
comme le firent les mille déphasages du Grand Cerf s'en allant au loin, (si vous vous en souvenez...,)
chacun (Car une Porte, c'est aussi une fenêtre !) vit l'Enfant sous ses trois phases,
en mille essais graduels... qui amenaient au contraste vers la réalité
qui ne peut être que Trinité.
La Vie est toujours Trinitaire...
Trinité !
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Chacun put voir se définir trois images superposées :
-- d'un côté, celle d'Eléhel qu'on devinait dans le flou... sur les genoux de Théïa,
au-delà de l'infini lointain des Temps à venir...,
sous une lumière étrange, pure... et d'une luminescence verte intense
comme si celle-ci était haBitée par la trame ou les effluves d'un gigantesque sapin secret...,
plus sapin que tout les sapins de tous les Temps :
l'Elathéra...
la grande clef de l'Eternité.

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