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En
fait, cette flamme d'ERU disait ce qui, un jour, et justement... par la déconnection
de cette Unité, deviendra... "Dieu" en une éternelle
image morte..., et morte..., au creux d'un Visage adulé, en une Icône
révérée, en une idole trop louée... mettant celui
ou celle qui a osé cette transsuBstantiation, osé... cette sortie
de la suBstance de soi pour la placer au creux d'un reflet... en dehors de
soi, en dehors de lui, en dehors de tout. »
(Le
Feu Pratique, ou son pragmatisme... serait-il le premier symptôme de cette
déconnection ? Dit une voix qui venait des voûtes du Naèl...) La
Lune était comme toujours : silencieuse, merveilleusement silencieuse,
aBsolument silencieuse. Seules, les ondulations de ses vêtements qui
roulaient sur elle comme des nuées accrochées aux montagnes enneigées, savaient
parler. Et ce n'est rien que cela qui parlait. La
Lune dit : « Dans la Nuit la plus noire qui puisse être, tout
Vivant connecté à l'Unité Universelle, tout vivant ayant
donc en lui cette flamme d'Eru qui est l'attache du Cur entre logique
Concave et logique Convexe, peut voir tout en fermant ses paupières,
dans la Nuit... Il ne verra pas comme en plein jour, mais il verra. Il
distinguera tous les mouvements, toutes les masses. Quand Bien même aurait-il
les paupières parfaitement closes et dans la nuit sans étoile
ni lune. Un
être déconnecté de l'Unité Universelle ne voit strictement
rien dans ces mêmes conditions. » Et
pendant que les vêtements de la lune ondoyaient, c'est le Roi qui transposait
ce langage... avec ses propres mots comme résultante d'une communication
en forme de PONT cosmique..., ce qui se fait normalement par le ressenti de
toutes les choses et par l'intérieur des êtres ...
(Non,
pas... par ce "Cur" très fantomatique... qui est la
trame "hypothalamique" tissée entre le Sympathique et l'Hypophyse jusqu'au
nud cardiaque, non, directement par le Shen-Shen, celui qui est l'alliance
soleil-étoile. Ce que trace la flamme d'ERU.)
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Le
Roi parlait par ce "Centre des centres" qui est d'au-delà
toute région d'incarnation tout en y étant... (même si
l'Epiphyse peut en être dérisoirement mais authentiquement un des
leviers d'évocation parce qu'elle pourrait être la Base d'un il
s'ouvrant sur l'Unité Universelle)... Oui,
par ce Centre Unique, un centre de concrétion impossiBle, en lequel
tous les êtres originaires se donnent la main, la lune et le Roi communiquaient, comme
si l'un et l'autre résidaient dans l'Unité Universelle, à
la manière de deux anges. C'était
comme une profonde méditation au travers de tout un monde effacé... Vous
pouvez faire la même chose si vous pratiquez l'Unité Universelle... Et
si vous ne le pouvez pas, alors il faut apprendre à le faire si vous
avez en vous un petit attrait de l'idéal, ce qui marque la présence
d'un Cur, quand Bien même serait-il Bétonné... Et
vous pouvez le faire en commençant avec tout être végétatif, .................. que
ce soit un arvor, une plante, un vrai chêne, un Bananier Baigné
de patience tropicale, un cerisier qui prend le temps de votre passage, un
plan de tomates qui écoute placidement vos mains... en train de chanter... Tout
cela étant tellement prêt, par sa profonde nature silencieuse, à
un tel échange et à un échange si vrai qu'on peut dire
que tous ces silencieux portent la Lune en eux ! Essayez donc ! C'est
plus difficile de le faire avec un animal ou ce que nous appelons : "homme
de Forêt" ou "homme de savane"..., mais cela se peut encore dans
la mesure où, de son côté, son cur affectif et son penser
actif savent vivre ce même Silence... et ne sont pas pris par l'urgence
d'une affaire en cours. Mais le Cur n'étant jamais accompli, comme
chez énormément d'humains, cela est fort épisodique et
toujours marqué de variaBilité, d'intermittence, de discontinuité
et d'aBerrations... puisqu'il n'y a pas, comme avec le monde végétal
: l'homogénéité solaire de l'accomplissement et sa
particulière rondeur affirmant justement cela... dans le divin. Bien
! Résumons ! Disons que la LUNE était là dans son grand silence et
les lèvres du roi la traduisaient...
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