Posséder,
c'est enculer.
Posséder, c'est voler pour ensuite violer... car
on ne vole que ce qui est marchandisé
et ce qui est marchandisé
n'a plus aucun honneur de soi, il ne s'appartient plus.
Posséder,
c'est enculer.
C'est tellement vrai que la principale interjection ou juron
est :
"Je t'encule !" ou "Va te faire foutre !"
pour
dire : "Je passe sur toi comme un rouleau compresseur."
N'en
déplaise aux adeptes de l'Amour Courtois,
il y a Beaucoup de courtoisies
qui ne sont que plumes de Quetzal
pour finalement croquer le cul de la Dame
qui
va découvrir le Serpent sous toutes ses formes...
dont la dernière
s'en vient toujours au Venin !
(Quel
est le philosophe ou la philosophie qui oseront dire cela ?
Et s'il y en a,
vous ne les trouverez que dans les pouBelles des Censeurs
car le Monde Mondain
ne veut connaître que plumes de Quetzal,
ne veut connaître que
le Prestige !)
Et
si jamais l'art, en quelqu'un, n'était plus une plume pour cacher,
mais
la seule joie de créer, et d'avancer... par soi-même...
alors,
le cur vrai serait enfin là, dans ce quelqu'un.
En
effet, qu'est-ce que le Prestige, que sont toutes ces plumes... ?
Du Décor
! Rien que du Décor !
Mais un décor qui se meut, qui avance...
si
Bien que les humains font du surplace... tout en croyant avancer...
C'est l'histoire
du Train, de l'Avion, qui nous mènent de partout,
mais de partout, on
se retrouve face à soi
et rien que dans sa caverne.
Tous ces humains
pédalent sur leur machine de l'Ego et demeurent dans leur donjon...
ou
tapis au fond de leurs tanières.
Alors,
imaginez, quelqu'un qui au milieu de tout cela se met à avancer tout seul...
Quelqu'un
qui s'éveillerait en sortant de son EGO, de son SETH,
de son assise
particCULière..., de son CUL
Ce
quelqu'un ne pourrait survivre que dans la mesure où il refuserait Seth
sous toutes ses formes et partout où il se trouve.
Et cela, avant
que Seth ne le découvre
et ne le tue.