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Mais
aucune négation ne pénètre jamais le Naèl à
moins d'être sous la peau de l'Âne qui est le seul à savoir
dire "non" sous le masque du "oui" !
RUSE...
Toujours RUSE. Ruse est Reine. "Rune
reine ruse..." dirait l'Âne, en se frappant les tiBias de son museau. Le
fait est que l'Enfant monta l'Âne malgré les rois... En fait,
il ne voyait pas ces rois. Il était en contre flux alors que les rois
étaient en reflux. Rencontre impossiBle... Pauvre histoire ! Et nous
étions exactement au niveau de la Tangence entre Sdèn et Aléthéïa
! Entre Grand Cerf et la Licorne... Mais le Grand Cerf avait été
refoulé et la Licorne paraissait tellement éloignée... .................................................................. ................................................................. L'Enfant
monta sur l'Âne et tous les animaux, comme sous hypnose, ou comme sous
l'effet d'une forte Drogue... l'escortèrent, têtes Baissées, comme
des RoBots... pour aller sur le chemin d'une suBstantification de pacotille...
non pas vers le Vrai Temps mais vers l'HOMME-MACHINE... inventeur de l'Horloge. Le
monde du faux flux ! Le monde du faux cul... Le monde des êtres Bien
casés, Bien encadrés, Bien endigués, Bien jugulés, Bien
rythmés, Bien cadencés..., le monde dont la VIE devait apprendre
à se défaire totalement... au point de l'effacer de toute sa
génétique... si elle voulait avoir un Espoir de vivre vraiment. (Et
la Vie, c'est l'Enfant, mais l'Enfant Roi et non pas l'Enfant Otage.) Virent-ils,
en passant, les rois à l'entrée ? Pas du tout ! Comprenez-vous
pourquoi ? Non ! Alors
écoutez :
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Ce
n'est pas simplement que la Licorne n'est pas au rendez-vous, ni non plus le
Grand Cerf..., c'est autre chose...
C'est
parce que l'Enfant en montant l'Âne définit un STYLE, celui du
faux flux, puisqu'il reprend ce qui a été fait et détermine
dans l'immensité intertemporelle, le réceptacle d'un temps qui
se détourne non pas pour s'assumer mais pour s'affronter. D'un seul
coup, le choix étant fait, cela faisait que deux mille ans ... à
faire prenaient le ton de sept cent cinquante mille ans... ou vingt millions
d'années... posant entre les Rois et l'Enfant un aBîme considéraBle puisqu'ils
étaient, eux, accordés sur l'autre choix : au pied de 2000 années
à accomplir en reflux et non en contre-flux. Et
ils étaient arrivés là pour entamer avec l'Enfant ces 2000
ans à encrypter dans une symBolique quasiment mythologique d'une
Histoire d'entités, c'est-à-dire : une vraie dilution de tous
les Temps, une vraie dynamisation donc, une Histoire... qui n'allait être
qu'un enchaînement d'emBlèmes sculpturaux autant hiératiques
qu'héraldiques... au travers de Câmés, de régents
et régentes, de rois et de reines... afin de scrypturaliser toutes
les séries en nomBre colossal et sur deux millions d'années de
toutes les tueries, exactions, massacres, invasions, asservissements, tromperies,
traîtrises, impostures, duperies, pièges, ruses, rançonnements, Brigandages,
déprédations, extorsions, crimes, fraudes, vols, chantages, attentats,
atrocités, infamies, déportations, génocides, exterminations,
carnages, pogroms, ruines, razzias... qui ont fait le journalier des peuples
Chélléens, des Acheuléens, des Moustériens ou
Néandertaliens, des Magdaléniens, des Grimaldiens, des
hommes de Chacelade, de ceux de Solutré, de Cro-Magnon, des Natoufiens, des
MureyBetiens et des milliards d'autres... avant d'atteindre Çatal
Hüyük, Hacilar, Ur, Uruk, le Yangshao, |
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