|

| retour
au premier plan ______________________
Les Géants craignaient le Vent et
chaque fois qu'un Titan s'animait la peur les prenait qu'il ne se déchaîne...
car est-il jamais prison assez sûre contre ces êtres, ____ ces êtres
sans respect de l'homme-maître ____ de l'homme civil tout épris d'esprit
civique... Oh ! Ces Titans... Oh ! Ces tsunamis aBominaBles ! Ces
lames de fond déraisonnaBles, sans respect des géniaux constructeurs et normalisateurs
de sociétés ! Oui... ces titans, ces êtres hors-la-loi, et ceux qui
sont toujours hors du Cercle sacré d'OBéròn, le Bon OBéròn, maître du cercle
qui définit le Bé en quoi se vit toute Bonne société, maître de toute
oBédience... Oui, ces Titans BarBares, qui vivent hors des règles sacrées
de Seth et de son autorité de sagesse qui rend tellement forte toute humanité...
sous sa tellement glorieuse "Civilisation"... et ses traqueurs de titans,
traqueurs et suBtils policiers...
-------------------------------------------
Garde à vous ! ------------------------------------------- Les
Géants, et forcément, tous les nains avec eux, craignaient ces sinistres
marginaux inconsistants mais tellement déplaisants qui noient toutes les
plages en fracassant tous les paravents, ils craignaient leurs dérives...
Leur imprévisiBilité ! C'était intoléraBle pour eux qui régentaient
tout.
|
|
|

|
Et ils craignaient les Titans... Bien davantage quand
ils animaient les gens au point de les rendre agressifs pour les entraîner
dans de folles révoltes et autres actes suicidaires..., en toute désinvolture
! Oh ! Quelle terreur mettent les Titans au fond des camps fortifiés
où aiment vivre tous les honnêtes gens ! Trappeurs, chasseurs, traîneurs
de nasses et autres Braconniers... de la vie des hommes et de la Terre.
******************************************* Mais
voilà que le vent avait cessé et que la neige chantait aux gens une mélodie
toute sereine. Longue mélodie qui masquait tous leurs ennuis. Le monde
devenait un grand linceul dont ils étaient les morts-vivants. Mais malheureusement,
les seuls réveillés. Toutefois, de cela, ils s'en moquaient car ils
étaient enfin les seuls et ils auraient aimé que l'univers soit toujours
ainsi : ou nul, ou annulé, ou insignifiant ou simplement réduit à un décor
neutre, lointain, ou que l'on pouvait aisément considérer comme tel.
"Seuls dans l'Univers...", c'était, dans le fond,
le rêve de tous les hommes. Sur l'agora ou la place du Marché, là où
l'on s'engorge à moins que l'on s'égorge, l'enfant avait disparu et
tout le monde savait Bien qu'il avait disparu. Tout le monde pensait
que la neige était la punition de sa témérité. Il devait être recouvert,
et c'était Bien fait ! Il l'avait Bien mérité. «C'était vraiment
un être démesuré, cet enfant, un géant pas digne des gens !» Et les gens
étaient satisfaits de cette issue. Cela donnait raison à leur existence.
Eux, ils duraient parce qu'ils étaient Bien rangés.
|
|
|