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ciel






L'Unité Universelle y était donc immédiatement impliquée,
et forcément : les trois Horus, le Grand Vastu et les Huit Sphinx.

Avec ce Naèl, et cet Enfant qui formait déjà le Cœur de ce Cœur,
le Soi était à nouveau un dire de l'Univers en sa totalité
dans un immense accord avec lui.
Le Naél est toujours comme un ailleurs en forme de nid pour le présent de l'Esprit...
Champ solaire, champ d'étoiles pour paroles d'une seule étoile,
présence de l'Ultime,
savoir de tout passé,
puissance du Présent,
le Naèl, c'est le même lieu de l'Infini
pour chaque vivant
où "Ô" se dit.

Mais l'étoile solaire se taisait toujours...
C'est pour cette raison qu'on était dans le Barré.
(Mais il est vrai que le Barré vient aussi de l'implication galactique.............)

Etait donc en train de naître "l'exception" au sein d'un univers d'OmBre,
un univers pétri de résine d'Enfer,
de résine d'AmBre.
Et cela était Bien dû à l'œuvre des Huit Sphinx et à leur fameux trou du Temps
par où ils avaient sinon changé, du moins délivré
ce qui s'y croyait irrémédiaBlement enfermé.
Non ! Je veux dire que cela se pouvait
parce que les Sphinx avaient accepté de se laisser ensevelir sous des immenses monceaux de neige.

Et l'Enfant de ce Naèl
serait donc le même Enfant au sein de chaque vivant de Lumière.
C'est l'Atmàn, le Souffle Vital, ce grand Vent de Soi
retrouvant le paramatmàn,
le Grand Vastu et tout l'Univers à la fois.
Mais dans le monde d'ici, il n'y avait plus que des roBots Bio-mécaniques,
arrache-cœurs ou cœurs arrachés.

Le Naèl est de Lumière
parce qu'il est la seule chose de soi qui soit liée à l'Avenir.
Et il l'est parce qu'il porte notre propre éternité
malgré tous les aléas des vies successives
où devraient se rouler les Temps
si réellement, au niveau du Cœur, on progressait.

Le Naèl est l'unique et grand récepteur de l'Avenir
et cet Avenir là peut le Progrès de Soi car il est l'idéal de Soi.





ciel





Il porte notre propre éternité,
et par cela il est lié intimement aux demains et aux après demains.

Et lorsque l'Avenir apparaît en toute sa force et avec toutes ses exigences,
c'est au niveau du Naèl qu'il veut se trouver confronté...
qu'il veut se trouver impliqué...
Il cherche l'Enfant qui devrait y trôner.
Il le cherche, il le veut, il le trouve ou il le fait.
Et s'il ne peut le faire, il s'en retourne et laisse le monde dans l'Opacité.
Et le temporel n'advient jamais.

Et s'il n'y a pas de trône...,
alors, l'Avenir est amené au lieu exact où l'Enfant se trouve égaré,
comme nous le voyons présentement.
Un lieu du Temps où l'Ahankara pur, c'est-à-dire : un "moi" originel parfaitement innocent
peut être induit comme emBlème de l'Atmàn.
L'Avenir y retrouve ainsi son Porteur.

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Ah ! Me dites-vous. Pourquoi cette identité entre l'Univers et Soi ?
N'est-ce pas illusion ? N'est-ce pas aussi une forme de folie ?

Laissez-moi vous dire, mon cher Watson :
dans un corps, vous devriez le savoir : la cellule est à elle seule tout le corps,
comme l'iris témoigne en lui-même et à sa façon... de tout le soma,
comme la plante des pieds témoigne en son style de toute l'étendue corporelle,
comme le cerveau témoigne avec précision de tout ce qui le porte, endroit par endroit,
de partout,
maille par maille, trame par trame,
et comme le nez, au plus rudimentaire de sa simple apparence,
témoigne encore de toute la totalité de la chair,
et comme le corps encore, en une façon renversée témoigne de tout le corps à l'endroit
suivant les points ou les nœuds privilégiés sur les méridiens des champs dits "d'énergie",
(pour employer les termes d'acupunture que vous connaissez si Bien).
La cellule est à elle seule tout le vivant,
et le corps se fait comme une unité cellulaire...
Cela seul devrait vous faire comprendre que l'Atmàn et le Paramatman,
ou que le Centre des centres de chacun et le Centre des centres de tout l'Univers...
c'est une même chose,
c'est la même chose.
Vous devriez en convenir...


 








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