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Horus III : « Toutefois, une chose demeure et s'éclaire
davantage maintenant, c'est qu'il y a des humains qui se meurent de déréliction
et se désespèrent qu'il y ait un ciel de plomB, un ciel d'enfer,
un ciel en forme de muraille, d'écran d'Opacité, d'écrans
noirs..., entre eux et nous ! Ils ne sont peut-être pas le grand rejaillissement
des Auroriens, mais ils devraient s'accrocher à eux... et nous pourrions
compter sur cette association pour trouver une certaine force. Avec un peu
de compréhension, ils pourraient devenir de nouveaux Auroriens... J'en
doute, car les vrais Auroriens ont l'impossiBilité du Cuit alors qu'eux
ont l'impossiBilité du Cru... quand il est total. Nous n'en finissons
pas d'être toujours confrontés à des murailles. »
Horus II : « Quel est donc la finalité du discours de ces étoiles
? À qui s'adressent-elles dans le fond ? Bien que le fond, ce
soit nous... Mais nous ne sommes pas des nouveaux-nés... Elles
voulaient nous parler du Dieu des terriens et nous n'avons entendu que ce
que les étoiles pensent entre elles... On ne sait rien de ce que pensent
les terriens. Ces relais de l'Unité, ont notre conception du divin
! Mais, mais, mais... le monde devant nous est si différent...
Une conception qui dit le particularisme de ce coin d'univers..., nous
n'en avons aucune. En tout cas, même si cela demeure relatif,
la notion de Dieu, et notamment de Deus Ex Machina paraît Bien être
l'explication centrale d'Homo Sapiens, c'est l'emBlème de sa réussite,
de sa fierté, de son arrogance ! Refusant le chemin originel du divin,
les hommes ont mis le Divin dans un fourre tout afin de le rejeter
tout à l'extérieur de leur monde, dans un sac appelé Yaweh
ou Allah ou Jéhovah... Dehors, tout cela !
Mais l'enveloppe,
ce sont eux qui l'ont confectionnée et ce sont eux qui lui ont donné
un visage. Une enveloppe manipulaBle suivant les situations, les événements,
les courants culturels... Aux foules il fallait Bien un Créateur
et un garant de la Justice, de l'Ordre et de toute Autorité ! C'est
cela : le C.Q.A.T.L. ! |
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Le Divin n'est pas devenu une sorte d'otage universel... mais
en vérité, une sorte de Cadavre en camouflement universel.
Un cadavre camouflé par une immense image animée par les maîtres
d'AmBre, ceux et celles qui peuvent déverser de la résine d'AmBre
sur tous les humains résolus en "sociétés"
Bien parquées. Une image animée... fantasmagoriquement donnée
comme "le Benefactor"... C'est un sacré tour de passe- passe
des Meneurs du Jeux ou, plus justement, peut-être... : celui de
l'intelligence pratique des gestionnaires de masses, ou encore, celui des
vrais génies quant à la gestion des engrenages vivants...,
ces génies qui construisent de vraies machines dinosauriennes que
sont tous ces organes citoyens repeints d'angélisme... vrais engins
à dépouiller la planète... Soyons francs, ce ne peut
être que l'uvre d'étrangers à ce monde, tant cela
est fait avec dextérité et frénésie, sans égard
pour tout lendemain, sans égard pour les descendants ! Nous devons
reconnaître que BiloBa non-BiloBa a raison. » |
| C'est
exactement là, qu'arrivèrent toutes les médiations silencieuses
des trois Horus. Désappointés par toutes ces conversations
stellaires qui se terminaient là sur les paroles surprenantes mais
tellement vraies... d'un arvor. Le second Horus se tourna vers les deux autres,
il comprit leur conclusion, alors, il suggéra un nom pour cet arvor...
Et après quelques échanges, ils décidèrent de
l'appeler, comme il disait : " La parole d'or", (ce qui donne
dans le langage d'Ennéel : "L'Auroy"). Et c'était
Bien du Maidenhair Tree que l'on parlait. Mais ce que les trois Horus
apprécièrent le plus derrière tout cela, c'était
de surprendre, ici comme ailleurs, l'effet galactique, ou ce qui ne répondait
aBsolument point au trou noir central. Ils commençaient à être
en terrain connu... Ils voyaient ou devinaient, là, la nature et le
comment... d'une Résistance qui pouvait Bien être davantage
qu'une délivrance, mais un véritaBle cordon d'isolement et
de sécurité face au Trou Noir ! Cette judicieuse communication
entre toutes les étoiles en était la preuve. Comme si toutes
les étoiles appartenaient à l'essor, ce contraire de l'effondrement...
Mais un contraire qui, par le paradoxe fondamental de la vie, ne pouvait
s'accrocher qu'à l'inverse... Ils se dirent que tout ce long discours
stellaire n'était qu'un pare-feu, qu'il ne leur était
nullement adressé mais que ce discours était destiné
à l'étoile Reine du Système où ils étaient
présentement.
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