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alors nous ne verrons rien de mieux que nous-mêmes, à ce compte-là
! » alors nous ne verrons rien de mieux que nous-mêmes, à
ce compte-là ! » Dit le troisième Horus largement désaBusé.
Mais si vous épousez le rationnalisme de ce monde voué au C.Q.A.T.L.
alors vous pouvez douter... Mais il faudra aBandonner vos ailes
de Lumière et les échanger contre des plumes. Et
il continua sur le même ton : « Tenez ! Les hommes nous en
envoient tant qu'on pourrait peut-être leur envoyer celle-ci. (Et il
maniait une image de l'Ange Exterminateur...) En quelques millénaires,
ils arriveraient peut-être à la décrypter !!! Le troisième
Horus avait un certain sourire... Se serait-il pris au jeu du DiaBle !
« Mais à quoi cela nous servirait ? Dites-moi ? Il
y a là une provocation..., aBsolument vaine. Notre action doit aller
plus loin que d'envoyer des images et elle doit être plus précise
que d'escompter sur une réception de l'impact dans des milliers d'années
alors que tout aura Basculé ! Vous devriez comprendre qu'il y
a URGENCE et demain le Conseil de l'Unité nous demandera de rendre
des comptes. Peut-être qu'après-demain ce sera le Chur
de "Ô" qui exigera une action immédiate et alors,
à son plus grand désappointement nous serons contraints à
la seule issue possiBle qu'est l'ABlation ! Mais pour nous cela retentira
évidemment comme un échec. Le Premier ! » Dit le
premier Horus avec fermeté et désappointement devant le sourire
amplifié des deux autres.
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Notons : que ce qui est appelé le Chur de "Ô"
(par rapport au Conseil) est son centre de vénération des Reines
de l'Ultime ou des Sources Virginales de l'Idéal. Contrairement
à l'haBitude des mots, il désigne le Cur du Cur, une
sorte d'instance de l'immanence du transcendantal, mais ce Cur étant
par la présence de l'Ultime, en logique Concave, il est un centre dispersé
comme seule une structure unitaire de plante ou d'arvor pourrait nous le montrer.
Alors il est Chur ! La logique Convexe, elle..., son inverse, est celle
focalisatrice et centripète des points de perspectives que sont le moi,
les individus, les incarnativités, les choses temporelles. Et par
cette logique, tout vient à un cur ! |
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Les
hommes étaient entrés dans la nature du Poulpe ! Grand Seigneur
d'Erm... Et ils croyaient déjouer les trois Cachalots alors que
c'étaient les trois Horus, gardiens de l'Univers Entier qui étaient
là ! Et non pas des prédateurs comme les humains savaient tant
se faire..., en ne sachant honorer que cela. Les humains voyaient des
prédateurs partout, car ils ne reconnaissaient qu'eux, eux qui en
tout et partout ne savaient voir qu'eux-mêmes ! Les trois Horus
regardaient mais ne pouvaient entrevoir aucune issue. Ils regardaient comme
s'ils cherchaient quelque chose à laquelle ils auraient pu s'accrocher.
Mais il n'y avait rien... Rien ! Vraiment rien ! L'un dit,
en regardant le firmament qui les entourait : « Mais quand va-t-il
venir ? » Et c'est un silence encore plus profond qui s'installât.
Comme si les autres n'avaient pas osé entendre. Qui était
ce "il" ? Il n'y avait pas de vagues dans les profondeurs
marines et les cachalots complètement aplatis faisaient, perdus
dans des nuages d'encre, les rires des calmars, maîtres des lieux !
Au fait, de qui voulait-il parler, cet Horus que personne n'entendait ?
Les deux autres savaient, mais ils savaient aussi pourquoi "il" n'était
pas là, celui qu'ils attendaient. Ils savaient qu'il ne pouvait
se passer du Grand Cheval qui ouvre et clôt les Temps ! Mais où
le trouver... ce grand cheval ? Et puis, ce n'était pas le Grand Cheval
qu'ils attendaient... Quoique... Mais non ! Voyons ! Oh !
Soyons sans inquiétude, nous saurons forcément un jour ce qu'ils
attendaient ... Patience ! La machine tourne et les pages s'empilent...
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