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ciel

Mais revenons à notre récit :

À cause des humains convertis à .............
Mais revenons à notre récit :

À cause des humains convertis à la Rage et plus rageux qu'Elle............
Mais revenons à notre récit :

à cause du style hystérique des structures de leurs sociétés
et surtout de la nature complètement artificielle de leurs activités et de leurs desseins,
le Temps tournait en rond en ce système d'une vie complètement piégée...
que regardaient les trois Horus...

***

Et piégée... assez extraordinairement... par un effondrement lui-même stoppé,
exactement comme on piège le cataclysme d'une explosion atomique dans un réacteur
qui se met, lui, à la distiller... et à l'écouler au compte-goutte...
pour donner de l'électricité à faire tourner tous les moteurs indéfiniment...

(Donc, c'est un effondrement, lui-même pris dans un piège, qui fait tout
pour le conserver (en tant qu'effondrement...)
en même temps que tout pour le freiner !
C'est évidemment une colossale "machinerie" en contre dynamique du Temps !

Dans le Temps Vrai, il y a une différence de potentiel entre le départ sous forme de Khaos,
ce qui est le pôle extrême du masculin...,
et un aBoutissement, un final qui est l'accomplissement,
un accomplissement qui agit sur l'ensemBle comme un APPEL,
ce que nos regards intérieurs aperçoivent comme étant l'Idéal dans toute sa virginité,
le divin au plus haut sommet,
ce que nous nommons Théïa et qui est une invite.

Dans le contre-Temps, il y a une différence de potentiel entre la réalité de l'Actuel
où se dit une forme féminine non-virginale ou grossière
qui s'imagine être un accomplissement final
et
de l'autre côté, un pôle masculin fait de Brute et de Massivité

ciel

dont l'attirance dangereuse
fait que tout se crispe et se sidère par peur
au point d'opérer une véritaBle tétanisation dans l'aspiration,
ce qui freine et rend comme immortel dans cet état,
la structure du moment, toute entière organisée pour l'effondrement.)


L'effondrement pourrait paraître propre à la nature profonde de toute planète solaire
et à notre Terre en particulier
dont le noyau attracteur tout en fer... forme l'Aimant de tout faux Amour...,
en même temps que le dipôle de l'aimantation de toute la géosphère...
Et cette aimantation particulière pourrait induire un manichéisme quasiment inné...
Oui, le cœur de la Terre est un dipôle de Fer.
(Mais ce n'est pas là une spécialité spécifique du Système Solaire, loin de là ! )
Cette masse de Fer forme
une masse assez particulière puisqu'elle stoppe l'effondrement sur soi !
Cela peut être inducteur...
Mais, nous le verrons, ce n'est pas là le moteur de l'aventure séparatiste humaine,
qui, elle, paraît Bien dissociée du reste de la vie sur Terre...
(Quoique... !?!?...
Quoique nous pourrions imaginer ce phénomène dès l'alliance Algue-Champignon
qui dans son asservissement du partenaire capaBle de photosynthèse
donne comme le ton sur des millions d'années de tentatives de vie...)

***

"Il n'y avait plus vraiment d'avenir pour l'humain en tant qu'humain...",
a toujours pensé l'immense Suffisance de l'humain,
malgré des thèses atypiques et intempestives comme sont celles de Nietzsche.
L'humain se croyait lui-même l'aBoutissement de toute l'évolution,
donc l'aBoutissement des Temps.
Il se voulait et s'imposait à ce titre de partout.
Aussi, il n'y avait d'avenir que pour ses propres "fruits" : ses carapaces en mille Bras de ferraille
qui faisaient son honneur de grand faBricateur.
Mille cerveaux de mémoire artificielle...
Mille yeux en canons de lentilles vidéo...
Mille oreilles en gros ourlets de micros...
Mille doigts en touchpads ou en pieds de poulets tordus par la vache folle...
Mille vagins roBoratifs et mille pénis articulés et auto-manipulés...
Mille horloges en dix mille cliquets qui attendent la sirène
pour commencer à découper toute cervelle qui aurait encore un peu d'originellité...

L'humain, "homo faBer",
ce génial inventeur de ces artificiellités aussi vaines que luxueuses
mais toutes Brevetés du Bon laBel du "Bé"...,











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