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ciel


(Typhôo... :)

DiaBlerie d'interférences sous mes propres saBots !
Permettez, cher lecteur, laissez-moi faire juste une mise au point,
ça ne durera qu'un instant, je ne fais que passer :

Ne comprennent-ils pas, ces interféreurs, que pour nous, "l'Univers"
n'est pas le Khaos,
(Bien que le Khaos en soit toujours la source, à tout moment !)
mais justement tout l'ensemBle de ce qui est advenu à "l'Harmonie",
de ce qui a réussi à atteindre malgré tout...,
oui..., malgré tout...
(et dans ce Tout, il y a toutes les horreurs les plus inimaginaBles...,)
: -- l'Harmonie.

-- Ce qui est advenu à l' Harmonie --

Et une Harmonie qui ne peut être considérée rien qu'à un moment donné,
rien que d'une époque donnée, donc une Harmonie essentiellement "relative",
une Harmonie qui fait partie de ce que l'on pourrait appeler "dieu devenant"
au sens de marche de la Vie vers le "divin".
Ou dans cet autre sens, celui du Monde allant vers une apothéose.

Oui, "dieu devenant", c'est Bien notre terme à nous,
car dans le temporel il ne peut y avoir que Dieu Devenant, (un non-dieu !)
et non pas "Dieu Accompli", (un dieu aBsolument Dieu !),
c'est-à-dire que le Temps est fait d'un athéisme fondamental,
et que c'est sa santé,
une irréductiBle aBsence de Dieu qui, par le fait de cette étonnante aBsence,
se doit de se résoudre,
et c'est là exactement le moteur du Temps, le moteur de sa progressivité.
Et cette résolution ne peut se faire qu'en une façade
et en un théâtre en forme de multi faces multipliées
jusqu'à l'infini de l'espace et du Temps...,
(ce que vous appelez : la phénoménalité,)
un théâtre en multifaces démultipliées d'un mensonge toujours moins mensonge
sur ce qui peut être sans cesse... le plus divin..,
une scène à spectacles aux multi dimensions toujours amplifiées, toujours aspirées
vers le divin qui est essentiellement l'Idéal inaccessiBle
et non pas "Celui qui Organise Tout", comme un Horloger,
une scène qui doit assurer entre mille éclairages, mille perspectivismes :
l'apothéose du toujours plus vrai dans le divin, donc, du toujours moins faux,
et cela, en vérité, comme une nécessité physiologique de transmutation de soi
ou de ce qui nous entoure car dans l'Univers tout est lié...,
ou une nécessité de digestion parfaite, d'assimilation accomplie...

ciel



ou encore : comme une nécessité d'état de "compréhension".

-- Et qui dit "compréhension" --
dit forcément tout un chemin de progression allant du simple à la totalité,
une progressivité.

C'est la progression intime de l'être, de soi, vers l'Harmonie,
à la manière d'un Bourgeon qui devient fleur-cocon ou fleur-Bouton
puis fleur-ouverte et tout épanouie dans les senteurs de tous les émerveillements. --
C'est là, la seule image du Temps Vrai...
mais aussi , l'authentique contre-sens au PROGRÈS matériel et technologique
en lequel se sont enfermés, complus et arrêtés, tous les humains de l'Opacité,
répondant aux traditions ou aux procédures et aux convenances,
pour se tenir au chaud
et allant vers la Facilité en toute aise, par le luxe ou les plaisirs...
derrière lesquels se cache le Temps Artificiel ou le Temps Vain,
ce qui est en vérité, le Faux Temps, ou le Temps qui ne fait jamais sortir du mensonge,
mais l'entretient et s'y complaît. -- .


DIEU, aspect d'un Janus incontournaBle...,
car l'Eternel n'est qu'un aspect de la totalité du Temporel,
celui de sa totale réalisation,
c'est évidemment l'arrivée ou l'ultima des Temps,
oui, une arrivée (au terme de toutes les faces et façades...,) au côté "pile" de l'Univers...,
(en ce pile étant évidemment compris, avec tous les Temps imBriqués mais illuminés,
le Khaos lui-même sous toutes ses formes et ses puissances résolues).
Dieu... ou, ce qui n'a pas "apparemment" de "face",
ou ce que les gens du Nil appelait "Amon" Bien avant que la grande ThèBes fût fondée
et ne dénature tout cela.
Dieu en sa forme parménidienne,
comme Eternité et totalité spatio-temporelle, en quelques manières,
mais parfaitement incongrue et aBsolument impossiBle dans le temporel.
(C'est d'ailleurs ce que sut assez Bien deviner Epicure...
face aux platoniciens et plotiniens...)
Un temporel en lequel sa référence ne se trouve
et ne peut se trouver qu'à l'ultime de lui-même,
forcément, un ultime qui joue cependant en chacun,
(Puisque chacun est un Similimum de l'Univers !)
... dans le secret du cœur de chacun, sous l'image d'un phare intuitif,
un phare en forme d'infinitésimal,
ou de dynamisation de l'aBsence,
ce phare d'appel que tout vivant possède au fond de sa chair,
car c'est ce vers quoi tend tout vivant,
c'est ce à quoi rêve... tout existant.











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