L'élection européenne, nous a dévoilé que l'on pouvait « forcer la main » aux électeurs pour créer artificiellement un courant porteur du capitalisme vert.
Quitte a déstructurer et à déstabiliser au passage le courant social libéral et certains partis qui ont, pourtant, bien "servi" le capitalisme à ce jour.

La vidéo

Paul Ariès, nous dévoile dans cet entretien une stratégie politique bien rodée et qui s'’appuie sur ce que la recherche fait de mieux dans le domaine des technologies de pointe destinées à soumettre l'être humain et la planète
aux appétits financiers de quelques transnationales.

Dans un article publié dans le journal Politis, Paul Ariès, prévient :«  Tout sera fait plutôt que de renoncer à la domination des uns sur les autres et de tous sur la planète.
Tout, y compris avancer vers un véritable démontage de l'espèce.
Certains fantasment déjà sur le passage des OGM aux humains génétiquement modifiés (HGM), tandis que se prépare le tri des embryons humains.
D'autres, comme Attali, rêvent d'aller vers des transhumains.
Tout sera fait plutôt que de remettre en cause les logiques et les acteurs économiques.
Le capitalisme vert a déjà remporté une solide victoire : les firmes, un temps montrées du doigt, deviendraient les meilleurs agents de l'écologie en reléguant les militants aux oubliettes.
Ce « capitalisme vert » repose ainsi sur la fusion de l'écologie et de l'économie capitaliste : ses solutions consistent à marchandiser la pollution et à avancer vers une monnaie carbone.
 »

A lire, aussi :

Sources : Vivé


 














Mahatma Gandhi :

« Vous participez à un système machiavélique de manière plus efficace en obéissant à ses ordres et décrets.
Un tel système ne mérite pas l’allégeance.
L’obéissance à ce système équivaut à s’associer à l’enfer.
Une personne intelligente résistera de toute son âme à ce système diabolique. »

Essais et dérives de solutions
et d'irrésolutions humanitaires



Dérives
Dérive : « Mode de comportement expérimental lié aux conditions de la société urbaine :
technique du passage hâtif à travers des ambiances variées. » Internationale Situationniste


Kotoku Sushui


JAIME


CRIME contre la SANTE


CONDO...


GERNEZ


RUFFIN


CHEMINADE !!!




Pierre Hillard


Matthias Rath



HsU et Meyssan :
les vrais mots des vrais maux de la CRISE...



Le grand référentiel des démocraties...



Toussaint l'Ouverture !!!


Hypocrisie :...

Délit de lire !





"Le moment est venu, dans le monde entier, pour que des citoyens reprennent en main leur propre destin et imposent ce que Jaurès appelait « un ordre juste », seule solution, alors comme aujourd’hui, pour échapper à l’horreur."

Annie Lacroix Riz :








Réunion du GéFaim !

Moi, la Misère,

- Considérant l’incapacité des puissants de ce monde à mettre fin à la crise mondiale du capitalisme,

- Attendu que les dirigeants des pays du G20 réunis à Washington le week-end dernier
ne représentent qu’eux-mêmes et n’ont fait que blablater,

- Considérant que les plus frappés par la crise mondiale ne sont pas ceux qu’on dit,

Appelle tous les déshérités de la planète à se réunir pour le sommet du GéFaim

afin de décider des mesures d’urgence à prendre pour remettre le monde à l’endroit :

- Interdiction immédiate de tous les paradis fiscaux ;
- Interdiction immédiate de tous les parachutes, dorés, argentés et plombés ;
- Fermeture de toutes les bourses capitalistes ;
- Interdiction de tout commerce visant à des profits avec des biens publics ;
- Interdiction de toute production et de tout commerce d’armes visant à tuer des êtres vivants.

Lieu de la rencontre : le Marigot aux Kaymans

Date de la rencontre : tout de suite.

Signé : La Misère , président autoproclamé du GéFaim. (D'après Alter Info.)
(D'après Alter Info)






Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. ... La civilisation dite « européenne », la civilisation « occidentale »(...), déférée à la barre de la « raison » comme a la barre de la « conscience », (...) est impuissante à se justifier ; et, de plus en plus, elle se réfugie dans une hypocrisie d’autant plus odieuse qu’elle a de moins en moins de chance de tromper. L’Europe est indéfendable. En soi cela n’est pas grave. Le grave est que «l’Europe» est moralement, spirituellement indéfendable. Et aujourd’hui il se trouve que l’acte d’accusation est proféré sur le plan mondial par des dizaines et des dizaines de millions d’hommes qui (...) s’érigent en juges. Il faudrait d’abord étudier comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l’ abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, a la violence, à la haine raciale, au relativisme moral, et montrer que, chaque fois qu’il y a à GAZA ou au VietNam : une tête coupée et un oeil crevé et -- qu’en Israël-France on accepte (...), il y a un acquis de la civilisation qui pèse de son poids mort, une régression universelle qui s’opère, une gangrène qui s’installe, un foyer d’infection qui s’étend et qu’au bout de tous ces traités violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées, de tous ces prisonniers ficelés et interrogés, de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans les veines de l’Europe, et le progrés lent, mais sûr, de l’ensauvagement du continent. Et alors un beau jour, la bourgeoisie est réveillée par un formidable choc en retour : les gestapos s’affairent, les prisons s’emplissent, les tortionnaires inventent, raffinent, discutent autour des chevalets. (...) Oui, il vaudrait la peine d’étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d’Hitler et de l’hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXème siècle qu’il porte en lui un Hitler qui s’ignore, qu’Hitler l’habite, qu’Hitler est son démon, que s’il le vitupère, c’est par manque de logique, et qu’au fond, ce qu’il ne pardonne pas a Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’homme, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes d’Algérie, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique. Et c’est là le grand reproche que j’adresse au pseudo-humanisme : d’avoir trop longtemps rapetissé les droits de l’homme, d’en avoir eu, d’en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste. (...) Au bout de l’humanisme formel et du renoncement philosophique, il y a Hitler. Et dès lors, une de ses phrases s’impose à moi :
« Nous aspirons non pas à l’égalité mais à la domination.
Le pays de race étrangère devra redevenir un pays de serfs, de journaliers agricoles ou de travailleurs industriels. Il ne s’agit pas de supprimer les inégalités, mais de les amplifier et d’en faire une loi. »
Cela sonne net, hautain, brutal et nous installe en pleine sauvagerie hurlante.






Lorsque les franquistes dirigent leurs attaques sur le pays basque et les Asturies, au nord-ouest de l’Espagne, la Légion Condor va s’acquérir une sinistre notoriété en bombardant Guernica. Cette ville était connue pour son chêne sacré au pied duquel se réunissaient depuis le Moyen Âge les représentants du peuple basque. Tous les deux ans, du règne d’Isabelle de Castille à 1876, les représentants de la couronne espagnole avaient coutume de renouveler à cet endroit leur serment de respecter les libertés basques. Guernica était devenue au XXe siècle une cité industrielle de 7.000 âmes, pourvue de plusieurs usines d’armement. La veille du drame, elle est traversée par les combattants républicains basques, les gudaris. Ils fuient l’avance des franquistes et tentent de gagner Bilbao, au nord, en vue d’y organiser une nouvelle ligne de défense. Le baron von Richthofen propose à ses alliés espagnols de couper la route aux fuyards en détruisant le pont de Rentería, au nord de Guernica. Il n’est pas officiellement question d’attaquer la ville proprement dite. Les ruines de Guernica"Dans les faits, les 33 bombardiers de la Légion Condor emportent dans leurs soutes non seulement des explosifs brisants et des bombes antipersonnelles utiles pour cette mission mais aussi 2500 bombes incendiaires. Ces ogives bourrées d’aluminium et d’oxyde de fer sont capables d’élever la température environnante à 2700°C. Rien à voir avec la simple destruction d’un pont ! Accompagnés de pluiseurs chasseurs et d’avions italiens, les bombardiers attaquent la ville en plusieurs vagues, au moment où se tient le marché, de 16h30 à 18h. Les deux tiers des maisons, la plupart en bois, sont détruites et incendiées. À la faveur du bombardement, les nazis mettent au point une stratégie de terreur qu’ils auront l’occasion de réemployer pendant la Seconde Guerre mondiale, avec par exemple le sinistre sifflement des Stukas en piqué. L’attaque fait selon les estimations les plus plausibles 800 à 1000 morts.
Dans un premier temps, le mardi, les nationalistes répandent la rumeur que l’attaque aurait été le fait des républicains eux-mêmes qui auraient dynamité la ville ! Ils sèment aussi le doute sur le nombre de victimes...

Faute d’être crus, ils assurent que le bombardement était un acte de guerre justifié par la présence sur place de troupes et d’usines d’armement. Mais ces dernières n’ont pas été affectées par l’attaque, tout comme d’ailleurs le chêne sacré et le Parlement voisin, ainsi que le fameux pont de Rentería !

Trois jours plus tard, le 29 avril, c’est par ce même pont que les franquistes font leur entrée dans la ville dévastée. Le général Emilio Mola, qui n’a rien d’un tendre, est lui-même choqué par le spectacle de désolation. A l’étranger, les révélations sur le bombardement entraînent beaucoup de démocrates à retirer leur soutien au général Franco et au camp nationaliste...