Guerre De L'Information
La Mafia Juive Russe :
L’Affaire Khodorkovsky




Les gouvernements occidentaux et leurs medias propagandistes osent invoquer le respect des droits de l’homme dans l’affaire Khodorkovsky. Ce dernier n’est qu’un vulgaire truand juif qui s’est enrichi malhonnêtement - blanchiment d’argent, trafic de femmes, pillage des richesses nationales russes- dépouillant sans état d’âme le peuple russe pour s’enrichir personnellement lors de la chute de l’ex Union Soviétique.







La Mafia Juive Russe : L’Affaire Khodorkovsky

Décidément l’ingérence politique des « élites » dirigeantes libérales occidentales dans les affaires judiciaires d’autres pays ne connaît aucune limite. Pire elle se fait cyniquement en invoquant le « respect des droits de l’homme »comme si ces « élites » les respectaient elles les droits de l’homme dans leurs «guerres sans fin» en Palestine, Irak, Afghanistan, Pakistan, Yémen etc…

Leurs medias mégaphones s’offusquent du nouveau procès du truand juif russe, Khodorkovsky, homme sans scrupule, devenu milliardaire en pillant les richesses nationales du peuple russe, son pétrole notamment, lors de l’effondrement de l’ex Union Soviétique.

Khodorkovsky, né le 26 juin 1963 à Moscou dans une famille juive appartenant à la classe moyenne, diplômé du Mendeleev Institute of Chemical Technologies en 1986, a connu une ascension fulgurante devenant le 16ème plus riche milliardaire au monde en 2004 alors même qu’il était en prison.

Mikhail Khodorkovsky a bâti sa fortune sur les ruines de l’ex Union Soviétique devenant l’un des plus riches « oligarches » russes, la plupart étant Juifs.*

Quand le dirigeant de l’Union Soviétique, Mikhail Gorbachev , a commencé à libéraliser l’économie soviétique en 1986, Khodorkovsky était alors sous chef du comité local de la Ligue de Jeunesse Communiste à Moscou. Les entreprises privées se développant peu à peu, le jeune communiste s’est transformé en jeune entrepreneur libéral trafiquant de jeans, brandy, et d’ordinateurs. Alors que l’ex Union Soviétique s’effondrait, il s’est rapidement enrichi grâce notamment à ses liens avec la mafia russe. Le blanchiment d’argent et le trafic de femmes faisaient également partie de ses autres activités très lucratives.

Avec la bénédiction de Gorbachev, Khodorkovsky et ses partenaires en affaires, tous aussi véreux les uns que les autres ont crée la Menetep Bank en 1988 l’une des première banque privées de l’Union Soviétique dont il est devenu le président de 1989 à 1993. L’une de ses premières tâches a été de s’occuper des indemnités versées aux victimes de la catastrophe nucléaire de Chernobyl. Par la suite Menetep est devenue Rosprom, une société d’investissement qui a géré et modernisé des centaines de sociétés de l’aire post soviétique et qu’il a dirigé de 1994 à 1996. Grâce au capital de cette société et ses liens politiques croissants, notamment avec le président Boris Yeltsin dont il a financé la campagne, il a acheté Yukos Oil Corporation, une Compagnie pétrolière, pour une bouchée de pain - cadeau de Yeltsin - se plaçant lui même à la tête de cette entreprise qu’il va diriger de 1996 à 2003. Grâce à des acquisitions et surtout en utilisant des méthodes agressives parfois illégales dans la plupart des pays, Yukos est rapidement devenue la deuxième plus grande entreprise pétrolière russe.

Comme les autres oligarches russes, la plupart juifs, tels Boris Berezovsky et le magnat des médias, Vladimir Gusinsky, Khodorkovky a principalement utilisé des méthodes de gangsters pour évincer ses adversaires en affaires et s’enrichir dans la Russie de l’alcoolique invété, Boris Yeltsin.

Cette stratégie qui lui a permis de devenir milliardaire s’est avérée être moins rentable en dehors de la Russie. Les investisseurs privés ont vite émis des soupçons sur les comptes de la société et l’instabilité de l’économie russe dans son ensemble caractérisée par la dévaluation du rouble en 1998 a fait que les investissements étrangers se sont vite taris. En habile homme d’affaires, Khodorkovky a alors rapidement adopté des méthodes comptables dites « transparentes » du libéralisme érigeant Yukos en modèle capitaliste en Russie à l’aube du XXIème siècle.

 




Khodorkovsky a aussi voulu se refaire une image de Mr Propre des Affaires pour effacer celle de gangster juif russe. Pour se faire il a engagé la société de relations publiques APCO afin de rassurer les investisseurs étrangers. APCO a conseillé à Khodorkovsky d’adopter pour sa nouvelle image : -- « l’honnêté, l’ouverture et la responsabilité ».
Khodorkovsky pour propager cette image s’est empressé d’accorder des interviews à des medias sympathisants faisant ressortir son côté hyper travailleur recherchant le succès et défendant les valeurs traditionnelles. « Je dois voyager beaucoup mais je me repose quand je suis à la maison » C’est l’image de l’homme d’affaires très pris mais aussi du bon père de famille qu’il a voulu faire passer. Il s’est marié deux fois et à quatre enfants.

Devenu le défenseur du libéralisme en Russie il a commencé à financer des partis d’opposition politiques laissant entendre qu’il pourrait se présenter lors des élections de 2008. Ce qui lui a immédiatement attiré la sympathie des « élites « dirigeantes libérales occidentales qui ont vu en lui un futur président russe à leur botte, très coopératif, pour livrer les ressources énergétiques russes au pillage des multinationales, surtout anglo -saxonnes. Khodorkovski avait d’ailleurs l’intention de vendre 51% des parts de Yukos à l'américain Exxon Mobil.

Mais son passé de gangster l’a vite rattrapé. Après des mois d’enquête Khodorkovsky a été arrêté en Octobre 2003 condamné à 8 ans de prison pour détournement de fonds, vol, évasion fiscale. Ses soutiens à l’étranger ont crié au procès politique accusant Vladimir Poutine alors président d’avoir ainsi mis à l’écart l’un de ses principaux adversaires potentiels.

Après son emprisonnement Yukos a continué à prospérer et du fond de sa cellule Khodorkovsky a continué de s’enrichir grâce à la flambée des prix du pétrole en 2004. Mais les avoirs de Yukos ont été gelés par le gouvernement russe.

En 2004, Khodorkovsky- communiste devenu par opportunisme capitaliste utilisant des méthodes mafieuses pour s’enrichir sans scrupule sur le dos du peuple russe- était à la tête d’une fortune estimée à 15 milliards d e $ classé 16ème homme le plus riche du monde par le magazine Forbes alors qu’il occupait la 26ème place avec une fortune estimée à 8 milliards de $ en 2003.

Khodorkovsky lors d’un deuxième procès vient d’être reconnu coupable de vol de pétrole et risque de passer 14 ans de plus en prison. A nouveau, bien sûr, les « élites » libérales occidentales dirigeantes crient au procès politique en brandissant leur épouvantail propagandiste de violations des droits de l’homme.



* Leonid Nevzline a fui en Israël comme d’autres oligarches juifs russes car le parquet russe voulait le juger pour une série de meurtres et pour évasion fiscale. Il vit depuis août 2003 en Israël. Leonid Nevzline est devenu, au fil des ans le chef de file des oligarques russes en exil qui ont juré la perte de Vladimir Poutine.

Sa fortune, évaluée en 2003 à 2 milliards de dollars par le magazine Forbes a subi le contrecoup des poursuites judiciaires et des saisies d’actifs visant Yukos, mais elle reste néanmoins importante et suffisamment conséquente pour financer des campagnes de soutien à Khodorkovsky et en même temps de diffamation contre Poutine avec d’ailleurs la complicité active des « élites « dirigeantes libérales occidentales qui craignent le retour de Poutine au poste de président de la Russie.



Lundi 27 Décembre 2010
Myriam Abraham