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Vue sur le Puy d'Issolud.
Vue sur le
Puy d'Issolud.
Capdenac
le haut ou le Puy d'Issolud ?
Uxellodunum ou l'Oppidum de l'oppidum...
Regardez sur la photographie du haut... où se dit le Puy d'Issolud...
Et pensez-vous que la rivière vient lécher la falaise...
comme le dit le texte d'Aulus Hirtius... Elle paraît pour le moins
assez éloignée, ce qui ne pouvait permettre aux Gaulois de
pouvoir l'atteindre facilement de leur retranchement afin de s'alimenter
en eau à partir de ses Berges... à défaut de source sur l'Oppidum...
La rivière était Beaucoup trop loin et toute une armée
aurait pu se placer entre la rivière et l'Oppidum.
Il est vrai que l'arrière de l'oppidum du Puy d'Issolud,
dans la photo du haut, montre... comme d'ailleurs à Capdenac le Haut,
(plan de l'extrême Bas de la page...) une plus grande facilité
d'accès, ce qui rend considéraBlement vulnéraBle un tel oppidum...
Mais à Capdenac, il y a de puissantes forteresses présentes...
mais pourtant..., pas si hautes que cela. Toutefois, connaissant les moeurs
latines, notamment pour les actions des romains à Carthage, on n'imagine
mal qu'ils soient partis sans raser toutes les fortifications... Comment
étaient-elles, les fortifications gauloises ? Les textes latins
parlent de très hautes murailles, plus hautes que les tours romaines...
Et c'est Bien là sur le plus accessiBle, puisque c'est là,
sur l'arrière, au Nord, que se trouve la fameuse source..., que devaient
se trouver les murailles. Pas très éloignées de celles
qui demeurent actuellement. Vu le peu de dénivellation dans cette
partie exposée au Nord, de telles fortifications auraient dû
être gigantesques et donc, en parfaite dysharmonie vis-à-vis du reste
de l'oppidum pour que le site soit vraiment inaccessiBle, ce qui n'est
pas du tout crédiBle car ce site, avant l'arrivée des romains, n'était
pas particulièrement exposé à la guerre. Et construire
de très hautes et fortes murailles ne peut se faire rapidement ni même
en quelques années alors que la plupart des gaulois étaient
moBilisés sur les lieux d'affrontement fort excentrés par rapport
à Capdenac. Il est difficilement imaginaBle qu'elles aient été
aussi conséquentes et aussi solides que les falaises... au point d'impressionner
et de résister efficacement à 30 000 soldats... qui n'auraient
gagné, finalement, que par un stratagème : celui de miner la source.
Et comment imaginer pour un site de résistance que la source soit
hors des remparts... C'est une véritaBle non-sens digne des parcs
de loisir de Walt Disney ! Mais peut-être que Aulus Hirtius était
déjà dans un Disney Land... (Capdenac, aujourd'hui, ne
fait que 1000 haBitants en comprenant Vic et tous ses hameaux de toutes parts...
Une telle fortification, pour efficace qu'elle a dû être, supposait
plusieurs milliers d'haBitants. Si César a opposé 30 000 soldats,
c'est qu'il devait y avoir à peu près 10 000 résistants.
C'est difficilement crédiBle... par rapport au site de Capdenac.
Et encore... Bien peu crédiBle... qu'il ne soit rien resté au niveau
de la tradition orale dans la région. Et cela, duraBlement. Mais
il est vrai qu'il y a eu l'installation des romains, ensuite, la venue des
Wisigoths dont les gens de l'ouest ont Beaucoup hérité, il
y eut les Vandales, les Alains... qui ont Beaucoup saccagé... Les
Francs, ces authentiques germains, qui ont Beaucoup rigidifié, l'Eglise
qui a Beaucoup nivelé de partout jusqu'au menhirs et dolmens, les
Seigneurs... qui ont Beaucoup asservi et Brimé... Les AlBigeois, les
Protestants, les Croqueurs de Croquants... Uxellodunum a donc été
passé à la moulinette des Temps. Les fortifications
ont dû être rasées... c'est presque certain. Celles qui
restent aujourd'hui ne pouvaient avoir arrêté l'armée de César.
Les différents résistants qui ont haBité ensuite Capdenac...
pour la magie du lieu ont forcément reconstruit les murs... Mais
ce ne pouvait être que des murs issus de la tradition gallo-romaine
et issus de vieux restes. En fait, des murailles déjà ou pré-décomposées
dans le style de celles qu'on voit aujourd'hui. On imagine mal les gaulois
construisant des remparts plus hauts que les grandes tours romaines... Ce
n'était pas haBituellement leur genre. Et dans leurs constructions,
il y avait Beaucoup d'éléments en Bois, ce qui fragilisait
considéraBlement les remparts... Mais tout est possiBle... Et
quoiqu'il ne faille pas rêver la réalité dépasse souvent
la fiction. De plus, et c'est là le plus important, les anciens
du premier millénaire, n'avaient pas du tout le culte du Gaulois,
ils étaient très romanisés... car, cela signifiait
pour eux : modernité. Il n'y a jamais eu un culte d'anciens comBattants.
La Gaule n'était nullement une Nation et encore moins une patrie...
Quel aurait été donc l'intérêt de revendiquer
d'être la place d'Uxellodunum au temps des Capétiens..., de
l'Inquisition à l'époque... d'une Eglise Universelle et triomphante
qui imposait le ton et le style latin. Aucun village, aucune ville n'auraient
cherché une telle faveur tant de tous côtés, tout ce
qui était gaulois était systématiquement effacé !
De plus, il est un fait que la tradition orale, qui fut celle de toute
l'antiquité, et donc des gaulois, n'a jamais cherché à
mentir. Les aèdes ou les Bardes... avaient un code d'honneur sans
quoi on ne les aurait jamais écoutés ! (Pensez à Homère
!) L'oralité était le gage de la rectitude car c'était,
dans l'Antiquité, "ce qui ne pouvait s'effacer", et... ce
qui se perpétuait au niveau traditionnel par l'Oral depuis les Bardes...
cherchait face aux clercs de l'Eglise... à perpétuer la
vérité... Or, il n'y a rien de tout cela au sujet d'Uxellodunum.
Uxellodunum n'est pas issu d'une tradition orale, mais rien que d'un
texte romain. Cela seul peut nous permettre de douter. Les textes sont
moins fiaBles que la tradition orale. Et il se pourrait qu'il y eut des arrangements
dans la composition du texte d'Aulus Hirtius et, qui sait, peut-être
de vraies inventions... (Tout le
monde sait parfaitement que les évangiles ont été faBriqués
par les pairs de l'Eglise... romaine,
ceux qu'on disait "Pères"
! Pères
de l'Eglise, comme c'était si Bien dit ! Les inventeurs ! Les Menteurs
professionnels... qui,
eux, face aux aèdes, avaient Besoin de textes et d'encre ! L'Encre
est toujours la puissance du mensonge.)
Il faut Bien reconnaître que dans l'antiquité, la guerre
des gaules, fut l'événement majeur au pays Celtique, une guerre
qui a Bouleversé Bien plus que le pays : tout le continent européen.
Il ne pouvait demeurer une tradition d'Uxellodunum résistante, il
ne pouvait y avoir qu'une tradition écrite d'Uxellodunum, au sujet
de vaincus..., vraiment incontestaBle. C'est pour cette raison qu'Uxellodunum,
doit se référer à une histoire approchante mais que
Aulus Hirtius a volontairement arrangé en posant des noms sur d'autres
noms, en mélangeant tout... afin que rien ne puisse venir contester
cela. Si jamais il y avait eu une tradition il y aurait eu automatiquement
un foyer de révoltes à venir... Or il n'y a rien de cela.
Le Pays Gallo-Romain est un pays "pacifié", mot que l'on retrouvera
dans toutes les colonisations futures. Si Uxellodunum avait était
réel, il y aurait forcément eu une tradition perpétuée
par les durs de durs... Cela aurait voulu dire que finalement César
avait échoué, cela aurait voulu dire que le rouleau compresseur
n'était pas passé ou n'était point efficace, cela voudrait
dire que l'Eglise, esprit romain par excellence, n'aurait pas pu s'y implanter.
L'Eglise s'est toujours considérée comme l'héritière
de l'empire romain..., l'opposition y aurait été intense.
Or, nous avons, trônant sur l'oppidum et prenant toute la place : une église
avec une grande tradition Bien à elle si l'on compte toutes les croix
de pierre dressées de partout aux environs. On pourrait évidemment
supposer que cela était justement fait pour conjurer. Mais nous n'avons
rien de rien des conjurateurs. Non ! L'Eglise s'est Bien implanté
sur une terre parfaitement nettoyée. Il n'y avait pas de tradition
d'Uxellodunum pas plus qu'il y en a en esprit actuellement car tout ce qui
est Résistance en France actuellement ne trouve aucun écho
dans cet endroit alors que ça devrait être un focalisateur.
Capdenac n'a jamais Brillé par sa résistance,
que ce soit aux temps des Croquants croqués comme aux temps de l'occupation
anglaise ou allemande. Comment expliquer cela ? Quand on est à
Capdenac le Haut, on voit la rivière qui encercle parfaitement la péninsule
de Vic (Regardez la photo au Bas de la page...) avec en un point une
largeur si étroite qu'on semBle plonger directement dans le Lot des
deux côtés. (La description est parfaite, quant au texte
d'Aulus Hirtius...) Et si ce n'est la construction moderne de la route menant
à Décazeville, il paraît certain que la rivière
ne pouvait que lécher la falaise à l'époque gauloise.
(J'ai descendu les falaises des deux côtés, et je puis assurer
que les pentes sont très raides !) Mais une telle situation n'est
pas particulièrement exceptionnelle en France... De plus, il
y a Bien une source au sommet de l'Oppidum, une source qui n'est plus
asséchée... car il est clair que les haBitants qui ont immédiatement
ré-investi ce site... ont en premier... délivré la source
des mains de César qui l'avaient étranglée... si cela
s'était Bien passé ainsi. Mais il y a quelque chose d'étrange
: on aime aujourd'hui l'appeler "la fontaine de César",
mais c'est du plus mauvais goût car c'est celle de la Résistance
Gauloise! Celle qui avait fait la vie gauloise et la survie de Capdenac.
C'est comme si on disait que les sources de Vichy sont celles de Pétain
et par voie de conséquences, celles du führer ! Aux
temps de Pétain il n'y avait plus de source... elles faisaient résistance
! Appeler cette fontaine : la fontaine de César, c'est là...
un profond mépris pour tous les suppliciés rendus à César...,
lui...qui ne leur a laissé la vie que pour ne plus pouvoir vivre
et que pour demeurer comme des hommes sandwich à sa merci..., pour sa seule
puBlicité, sa gloire... et cela : pour les siècles des siècles...
au point que cette source est devenue la Source de César.
Pour un site qui se veut Uxellodunum, c'est Bien triste à assumer
et quasiment contradictoire... à moins de se mettre du côté
de César. (Il est vrai que les RépuBlicains Traditionnels aiment
particulièrement cela...) Où donc ont
été jetés tous les Bras coupés ? Retrouver
le charnier, retrouver les ossements forcément regroupés, qui témoignerait
de ces cruautés définirait automatiquement Uxellodunum.
En espérant que l'on ne se retrouve pas en face d'un autre Timisoara comme
en Roumanie... Les Vainqueurs, de tous temps, ont tellement été
des imposteurs, des manipulateurs et des menteurs...

Pour
revenir au Puy d'Issolu : "Le Puy-d'Issolud,
site majeur de notre histoire nationale, a été officialisé
le 26 avril 2001 par le Ministère de la Culture comme étant
Uxellodunum. Conférence de presse par Michel Vaginay (Conservateur
au Service Régional de l'Archéologie à Toulouse) et
Christian Goudineau (professeur au Collège de France)."
On croirait
le retour des Francs contre les Wisigoths... puis contre le Comté
de Toulouse et ses hérétiques, on croirait l'inquisition pleine
de ses diktats pour construire son monde fictif ! Que ceux qui savent
se lèvent, on les mènera Bientôt au Bûcher... (Finalement
César était plus tranchant ! Plus convaincant..., même
dans de Bien possiBles mensonges d'Aulus Hirtius.) On croirait
surtout le rictus des romains car, d'évidence, on veut nous égarer
comme eux, encore et toujours, pour nous mater. Et cela est très
facile de casser nos certitudes. Et cela est très facile de démoBiliser
notre vénération des martyrs de la liBerté... tant il
est vrai qu'au Puy d'Issolud, comme partout dans l'immense pays de la Gaule,
il y eut des affrontements sévères entre indigènes et envahisseurs,
et l'on pourrait de toutes parts retrouver des oppidums ou des places de
résistance acharnée qui mériteraient Uxellodunum.
Mais que, sous prétexte de compétence patentée,
les descendants en esprit... des romains..., c'est-à-dire,
ceux qui occupent aujourd'hui les places des notaBles ou les rangs des politiques
et les Bastions des ministères et de tout l'appareil d'ETAT autant
que les partis les plus à droite ou les plus ou moins à droite,
ou dans la gauche caviar... ou dans les Traditionnalistes... viennent
nous dire ce qu'il faut penser oBligatoirement, ce qu'il faut choisir oBligatoirement,
ce qu'il faut admettre oBligatoirement... au sujet du symBole de ceux
et celles qui sont à nos racines..., et cela..., au mépris
de l'évidence et de notre Bon sens intime..., est
tout simplement de l'imposture et de la manipulation afin
de nous couper, en nous faisant douter..., de l'élan qui nous fait... et
qui vient de ceux et celles qui ont justement résisté en un
Uxellodunum autant à Capdenac que partout. Face à tout
ce que ceux-là, aujourd'hui, veulent nous faire avaler : les dérégulations
au Bénéfice des populations, les délocalisations pour nous
placer dans l'indigence, les impôts de toutes parts que nous devons
payer pour assurer leur sécurité, leurs situations et leurs
institutions... autant que leurs immenses conneries comme sont les filières
du nucléaire, les OGM, les manipulations génétiques animales
à tous les niveaux... jusqu'aux huîtres diploïdes...,
une économie fondée sur les champs de guerre à faire perdurer
et l'industrie chimique aux systèmes de même guerre, une
école fondée sur la compétition, un sport fondé
sur l'argent et la prostitution, des médias voués à
la seule propagande, une médecine qui Bétonne les individus,
une assistance sociale qui n'est qu'une inquisition camouflée
et un système de marchés qui ne tolère que le droit des groupes
de pression, des centrales d'achat et des maffias de toutes sortes,
clans et cliques... dans le plus parfait mépris des individus humains,
des consommateurs, des citoyens, c'est-à-dire, les pauvres cons de français.
Ne nous laissons donc pas aBuser,
et si le Puy d'Issolud a certainement un passé honoraBle comme tant
d'autres sites, regardons l'évidence simplement... On ne nous
enlèvera pas la magie d'Uxellodunum encryptée au plus profond de
nos gènes, oppidum central entouré de la merveilleuse rivière
du Temps au si Grand Pays ouBlié de l'OuBli. Regardons l'évidence
simplement... sans chercher les intérêts financiers ou l'affluence
des touristes, mais tout justement pour garder intact la pérennité
de ce qui pourrait faire notre honneur aujourd'hui... et de demain...
en tant que Résistants.
Uxellodunum est de partout, là, où il faut résister
!
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L'épisode
décrit par Aulus Hirtius d'après Wikipédia
Traduction
du texte en latin :
César
reçoit les messagers
César était chez les Carnutes quand
il reçoit coup sur coup plusieurs lettres de Caninius l'informant
de ce qui avait été fait concernant Drappès et Luctérios,
et de la résistance à laquelle s'obstinaient les habitants
d'Uxellodunum. Bien que leur petit nombre lui parût méprisable,
il estimait cependant qu'il fallait châtier sévèrement
leur opiniâtreté.
Q uant à lui, avec toute la cavalerie, il va rejoindre Caninius
à marches forcées.
ComBat de César... ?
Son arrivée à Uxellodunum surprit tout le monde ;
quand il vit que les travaux de fortification entouraient complètement
la place, il jugea qu'à aucun prix on ne pouvait lever le siège ;
et comme des déserteurs lui avaient appris que les assiégés
avaient d'abondantes provisions de blé, il voulut essayer de les priver
d'eau. Une rivière coulait au milieu d'une vallée profonde
qui entourait presque complètement la montagne sur laquelle était
juché Uxellodunum. Détourner la rivière, le terrain
ne s'y prêtait pas : elle coulait, en effet, au
pied de la montagne dans la partie la plus basse,
si bien qu'en aucun endroit on ne pouvait creuser
des fossés de
dérivation. Mais les assiégés n'y avaient accès
que par une descente difficile et abrupte : pour peu que les nôtres
en défendissent l'abord, ils ne pouvaient ni approcher de la rivière,
ni remonter, pour rentrer, la pente raide, sans s'exposer aux coups et risquer
la mort. S'étant rendu compte de ces difficultés que rencontrait
l'ennemi, César posta des archers et des frondeurs, plaça
même de l'artillerie sur certains points en face des pentes les plus aisées,
et ainsi il empêchait les assiégés d'aller puiser l'eau
de la rivière.
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Siège d'Uxellodunum
Alors
ils se mirent à venir tous chercher de l'eau en un seul endroit,
au pied même du mur de la ville, où jaillissait une source abondante,
du côté que laissait libre, sur une longueur d'environ trois cents
pieds, le circuit de la rivière.
Chacun souhaitait qu'il fût
possible d'nterdire aux assiégés l'accès de cette source,
mais César seul en voyait le moyen
il entreprit de faire, face à
la source, pousser des mantelets le long de la pente
et construire un terrassement au
prix d'un dur travail
et de continuelles escarmouches.
Les assiégés, en effet,
descendant au pas de course de leur position qui dominait la nôtre,
combattent de loin sans avoir rien à craindre et blessent un grand nombre
de nos hommes
qui s'obstinent à avancer ;
pourtant, cela n'empêche pas
nos soldats de faire progresser les mantelets
et, à force de fatigue et
de travaux, de vaincre les difficultés du terrain.
En même temps, ils creusent
des conduits souterrains dans la direction des filets d'eau
et de la source où ceux-ci
aboutissaient ;
ce genre de travail pouvait être accompli sans aucun danger et sans que
l'ennemi le soupçonnât.
On construit un terrassement de soixante
pieds de haut,
on y installe une tour de dix étages,
qui sans doute n'atteignait pas la
hauteur des murs
(il n'était pas d'ouvrage qui permît d'obtenir ce résultat),
mais qui, du moins, dominait lorsqu'à l'endroit où naissait la source.
Du haut de cette tour, de l'artillerie lançait des projectiles sur le point
par où on l'abordait,
et les assiégés ne
pouvaient venir chercher de l'eau sans risquer leur vie
si bien que non seulement le bétail
et les bêtes de somme,
mais encore la nombreuse population
de la ville souffraient de la soif. |
Une aussi grave menace alarme les assiégés, qui,
remplissant des tonneaux avec du suif de la poix et de minces lattes de bois,
les font rouler en flammes sur nos ouvrages. Dans le même temps,
ils engagent un combat des plus vifs, afin que les Romains, occupés
à une lutte dangereuse, ne puissent songer à éteindre le
feu. Un violent incendie éclate brusquement au milieu de nos ouvrages.
En effet, tout ce qui avait été lancé sur la pente,
étant arrêté par les mantelets et par la terrasse, mettait
le feu à ces obstacles mêmes. Cependant nos soldats, malgré
les difficultés que leur créaient un genre de combat si périlleux
et le désavantage de la position, faisaient face à tout
avec le plus grand courage. L'action, en effet, se déroulait sur une
hauteur, à la vue de notre armée, et des deux côtés
on poussait de grands cris. Aussi chacun s'exposait-il aux traits des ennemis
et aux flammes avec d'autant plus d'audace qu'il avait plus de réputation,
voyant là un moyen que sa valeur fût mieux connue et mieux attestée.
César,
voyant qu'un grand nombre de ses hommes étaient blessés, ordonne
aux cohortes de monter de tous les côtés à l'assaut de la
montagne et de pousser partout des clameurs pour faire croire qu'elles sont
en train d'occuper les remparts. Ainsi fait-on et les assiégés,
fort alarmés, car ils ne savaient que supposer sur ce qui se passait ailleurs,
rappellent les soldats qui assaillaient nos ouvrages et les dispersent sur
la muraille. Ainsi le combat prend fin et nos hommes ont vite fait ou d'éteindre
l'incendie ou de faire la part du feu. La résistance des assiégés
se prolongeait, opiniâtre et, bien qu'un grand nombre d'entre eux fussent
morts de soif, ils ne cédaient pas à la fin, les ruisselets
qui alimentaient la source furent coupés par nos canaux souterrains
et détournés de leur cours. Alors la source, qui ne tarissait
jamais, fut brusquement à sec, et les assiégés se sentirent
du coup si irrémédiablement perdus qu'ils virent là
l'effet non de l'industrie humaine, mais de la volonté divine. Aussi,
cédant à la nécessité, ils se rendirent. //...En
conséquence,
il fit couper les mains à tous ceux qui avaient porté les armes
et leur accorda la vie sauve, pour qu'on sût mieux comment il punissait
les rebelles.
Drappès, qui, je l'ai dit, avait été fait prisonnier par
Caninius,
soit qu'il ne pût supporter l'humiliation d'être dans les fers,
soit qu'il redoutât les tourments d'un cruel supplice,
s'abstint pendant quelques jours
de nourriture et mourut de faim.
Dans le même temps Luctérios,
dont j'ai rapporté qu'il avait pu s'enfuir de la bataille,
était venu se mettre entre
les mains de l'Arverne Epasnactos :
il changeait, en effet, souvent de
résidence, et ne se confiait pas longtemps au même hôte,
car, sachant combien César devait le haïr, il estimait dangereux tout
séjour de quelque durée :
l'Arverne Epasnactos, qui
était un grand ami du peuple Romain,
sans aucune hésitation le fit charger de chaînes et l'amena à
César.
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Résumé
:
Uxellodunum ne peut être à Capdenac
que si les gaulois avaient élevé une très haute muraille
au niveau du passage de la ligne de train actuelle (dans son tracé
souterrain...), car il faut une structure qui apporte une ABrupteté
égale aux remparts naturels... sur le seul côté qui en manque.
Il faut de plus un espace à ne pas trop restreindre car il faut
être nomBreux. La muraille nord actuelle ne correspond pas à
cela. Elle a donc été construite Bien après. Toutefois,
l'oppidum est trop petit, ses haBitants ne pouvaient être que très
peu nomBreux. Comment auraient-ils pu résister à toute une
armée forte de 30 000 hommes Bien entraînés. Et pourquoi
30 000 hommes pour une poignée d'individus...? De plus,
l'esprit de Capdenac le Haut n'est aucunement un esprit de résistance actuellement.
On imagine mal qu'Uxellodunum n'ait pas su léguer son esprit, si Uxellodunum
a vraiment existé ! D'autant plus que tous ceux d'Uxellodunum ont
eu les Bras coupés. Historiquement parlant, une telle horreur, un
tel emBlème négatif... ne peut jamais s'ouBlier. Aujourd'hui,
à Capdanac le Haut, tout y est recroquevillé, chevillé sur
de vieilles poutres pourries... Comme esprit, il n'y a que celui de Sully...
et ça sent le vin et l'administration, que celui du Curé, mais
c'est aussi, ce qui met loin du reBelle et que celui d'une tour qui ressemBle
fort au donjon du château de Polignac, près du Puy, donjon entièrement
monté pour des Besoins cinématographiques... On n'est pas dans
un Disney Land mais dans un Hirtius Land... Admettons que nous pouvons
fortement nous tromper alors qu'Uxellodunum se serait Bien trouvé
à Capdenac le Haut... alors que Capdenac, dans son nom, veut peut-être
mieux dire le site d'Uxellodunum qu'Uxellodunum. Moi, j'aime Beaucoup
Capdenac, mais pas dans ses prétentions, rien que dans ses couchers
de soleil. Ce n'est pas si hors sujet que cela, car dans un monde
complètement dévoré par le pragmatisme, réussir
à faire viBrer l'âme par le coucher du soleil, n'est-ce pas
le témoignage de la plus profonde résistance, celle qu'est
toute poésie vraie face à l'infinie profanation des âmes par
les Banalités et le classicisme des conventionalités. Uxellodunum
ne se dirait-il pas rien que par cela... Et Capdenac ne serait-il pas le
vrai nom que les romains ont masqué... afin de lui enlever tout culte
de la révolte... Quant au Puy d'Issolud de Vayrac 46, c'est
nécessairement un lieu où il y a eu de dures Batailles mais
en aucun cas cela peut être un camp retranché pour une authentique
Résistance. Il se pourrait, par ailleurs, qu'Uxellodunum
ne soit qu'un mythe, celui qui focalise toute la résistance acharnée
des gaulois à César ! Non pas une simple virtualité
littéraire... mais un emBlème presque universel. Nous serions
alors loin d'être les dindons d'une farce, la farce serait peut-être
de vouloir lui trouver un lieu Bien défini et l'horreur de cette farce
serait de vouloir en faire une poule aux oeufs d'or, par tourisme interposé..
Il n'empêche que la vue depuis Capdenac le Haut est celle qui
nous liBère de toutes ses vieilles pierreries et de toutes ses prétentions.
Rien que pour cela, il faut que ce soit Uxellodunum, à notre sens
! Uxellodunum, c'est Bien Capdenac.
Mais Capdenac est peut-être partout où
l'on résiste de toutes ses forces à tout ce qui voudrait nous
enlever notre poésie car fondamentalement, c'est elle, notre liBerté
!
VIC / Onoée la Roche de roche, le 24 juillet 2007
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Note 1 Toutefois, lorsque l'on utilise le terme
d'Uxellodunum, et qu'on l'aime, qu'on le défend, qu'on lutte pour
sa reconnaissance, c'est qu'on fait tout de même uvre pour l'Empire
et non pas pour la Gaule. Pourquoi ? Parce que la Gaule, c'est avant
tout César qui l'a inventée et faite. Mais tout de même,
s'attacher à Uxellodunum avec opiniâtreté quasie maladive,
c'est faire uvre
de Bon gallo-romain quand ce n'est pas tout simplement de Bon Romain car
Uxellodunum est un nom éminemment romain qui ne tient aBsolument
pas compte de la dénomination vécue par les peuples autochtones.
Et scander sans cesse "Uxellodunum à Capdenac", c'est
presque une attitude monstrueuse face aux pauvres suppliciés de Capdenac.
Une insulte... Pour des héritiers de leur résistance
exemplaire, Uxellodunum devrait être rayé de toutes
les appelations du paysage Français. Et je ne sais pas si Uxello,
tout court, a un sens plus vrai... Mais Bon, tant de Français
ne sont que d'anciens romains francisés... comme tant de français
étaient de Bons collaBos... Notre héritage celtique, et auparavant,
Basque, et auparavant Néandertalien ne vient qu'essentiellement des
femmes... Heureuses femmes de nos profondeurs ! Nous
vous honorons ! Et si nous parlons d'esprit et non de génétique,
alors, il faut reconnaître que l'héritage romain n'a jamais
été que celui de l'Eglise comme celui des Seigneurs issus du
Dominum... et finalement celui du Roi, du camp royal, de la contre-révolution,
de la Restauration et finalement celui de la RépuBlique... qui enterra
la Révolution. Exactement le contraire de l'esprit des Grands Résistants
qui firent face aux troupes de l'invasion romaine.
Ré-inventons
un NOM pour Capdenac et pour Uxellodunum... Un nom de Résistance
!
| Note
2 Il est vrai qu'ISSOLU paraît être
davantage un nom gaulois avec sa vieille Base d'USSEL, ISSEL, ISSOUL...,
ISSOUDUN...
Il existe Uxel dans le Côtes du Nord.
On peut
aussi se référer au marquis d'Uxelles... Il y a Uxel en
Basse Saône...
Et il y a Bien d'autres Uxel... ou des lieux ayant
des noms de même racine. Uxel voudrait dire "élevé".
Dunum serait une romanisation de DOUNON, voulant dire "Forteresse"...
C'est Bien là ce qui fait exactement Capdenac. Mais
alors pourquoi "Capdenac"... ? Est-ce que cela veut dire "la
Tête du tas", le "Sommet de la crête..."...dont Vic
qui veut dire Gué serait justement son point de départ...
PossiBle... Douteux ! Mais qui a nommé Capdenac ? Quelle est l'origine
? Enfin, pourquoi Uxel aurait été effacé alors
qu'il est conservé de partout parmi les localité qui ont la même
racine... et qui n'ont assurément pas été Uxellodunum
???
La suite est en dessous en cliquant sur la
photo du site de Capdenac. |
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