Le
jeu de George Soros
Soros finance l’infiltration du mouvement pour la vérité sur le 11 septembre,
de la protection des élections et du journalisme indépendant

Wayne Madsen Report, Wayne Madsen, 20 février 2009
Wayne Madsen Report
a appris de sources bien placées que, depuis un certain nombre d'années, les fonds
de couverture du magnat financier des causes « progressistes, » George Soros,
servent à infiltrer les organisations pour la vérité sur le 11/9, les groupes
prônant la réforme électorale, et les entreprises de soi-disant « journalisme
indépendant, » afin de détourner leur programme et, éventuellement, de provoquer
leur débâcle de l'intérieur ou de les absorber dans de plus grandes organisations
serviles envers Soros et son ordre du jour.
Le Parti Démocrate des États-Unis
est de loin le plus grand groupe que Soros et ses alliés ont infiltré et pris
la direction. Il est maintenant totalement conforme à la ligne corporatiste et
a été purgé de son leadership, le Dr. Howard Dean, remplacé par le gouverneur
de Virginie, Tim Kaine, un partisan du Comité de Direction Démocrate. La faction
de Soros et ses alliés a aussi veillé à ce que Bill Richardson, Caroline Kennedy,
et d’autres formant l’« annexe démocrate du Parti Démocrate, » soient écartés
de l'administration Obama.
À de nombreux égards, le jeu de Soros est
très semblable à l'ancien Counter-Intelligence Program du FBI, également connu
sous le nom de COINTELPRO. Il est aussi amplement démontré que le programme de
Soros est lié à des opérations du renseignement israélien aux États-Unis et que
les campagnes présidentielles de 2008 ont été infiltrées par exploitation conjointe,
notamment celles du candidat démocrate et ancien sénateur Mike Gravel, et du candidat
républicain Ron Paul.
Selon nos sources, les opérations de Soros impliquent
son Open Society Institute, ainsi que Soros Fund Management LLC, dans lequel son
fils Jonathan Soros joue un rôle de premier plan.
Pour Soros, ses opérations
politiques aux États-Unis sont à peu près les mêmes que celles dans des endroits
comme l'Ukraine, la Géorgie, la Moldavie, la Roumanie, et d'autres pays : diviser,
embrouiller les aspects politiques, et conquérir.
Pour la façon de procéder,
les agents de Soros soit aident à établir des organisations « progressiste, »
soit se joignent à elles après qu’elles aient été mises en place grâce à la nouvelle
injection d’un modeste ou substantiel financement. L'ordre du jour de l'organisation
est ensuite modifié, soit en lui donnant l'air d’une association « conspiratrice
» avant-gardiste, soit en créant des disputes internes entre factions grâce aux
agents infiltrés, soit en pesant en sa ferveur. Dans certains cas, les organisations
cessent en fin de compte d'exister ou sont réunies avec d'autres organisations
contrôlées ou influencées par Soros.
Dans le cas des opérations de journalisme
alternatif, les agents de Soros lancent des attaques, dont certaines sont très
personnelles, à l'encontre des journalistes indépendants de bonne foi, et remettent
en question leurs sources et enquêtes. Selon des sources familières avec les tactiques
de Soros, Wayne Madsen Report a été l’une des premières cibles de ces opérations.
Les agents de désinformation et d'influence de Soros ont été envoyés
pour « entretenir » des racontars au sujet de : Don Siegelman, le gouverneur démocrate
d’Alabama emprisonné ; du vote frauduleux en 2004 dans l'Ohio ; de la pénétration
du renseignement turc et israélien dans les plus hautes sphères du gouvernement
étasunien ; de la présence d'espions israéliens parmi les accusés des détournements
du 11/9 dans les mois précédant les attentats terroristes de 2001 ; et des activités
criminelles de la « Kosher Nostra » russo-israélienne de Londres à Kiev et de
Moscou à New York.
Dans l’ensemble, les opérations de Soros sont essentiellement
focalisées sur le contrôle de la gauche, en utilisant la censure et des gardiens
en ligne et dans les opérations de médias qu'il finance. Les bénéficiaires de
l’argent de Soros sont établis à la direction de sites Internet, dont certaines
sont bien connus, à la présentation de programmes de radio et de télévision, et
certains écrivent régulièrement pour les grands périodiques.
Soros s’est
insinué lui-même dans les bonnes grâces de beaucoup de membres de gauche, mais
c’était son but. Il existe toutefois un certain nombre de progressistes qui réalisent
ce que font les opérations de Soros, et continueront de les dévoiler sans se soucier
de combien d'autres milliards il amasse en vendant des actions à la baisse, en
spéculant sur les monnaies nationales, et en détruisant des emplois.
Dans le palindrome SOROS, si vous remplacer les « S » par $, comme dans $oro$,
vous resterez avec « oro, » le mot « or » en italien et en espagnol. Ça résume
exactement M. Soros, si c'est son vrai nom, et non pas « Goldfinger. »
Source : onlinejournal.com/artman/publish/article_4391.shtml
Traduction libre
de Pétrus Lombard pour Alter Info
Samedi 21 Février 2009