mains croisées









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Les plus horriBles !



ensionné

Baraqué

à Battre...

Je t'aime et moi aussi...





B comme B ou BHL

Saint Bé

filons !

Fils de Cro

Sam d'Hughtington


Attelons Attali


Nouveau Dollar Madoff
































gaza, Blood, sang, sanguinaire... 












Abjecte déclaration d'amour de sarkozy à israel !

(Mais la censure est passée par là !!!)




Lundi 26 Janvier 2009, d'après Alter Info










 




à connaître :





 




 
















après coup...
























Pas plus loin que le Bout de son nez...


le paparmé


le plus vrai de Cheney...

Garre à vous !

WWWWWWWWWWWW

en forme de B....

ted et Turner !


Rumdur ! Feldtorture !


L'hyppopotame à canines de Loup !


Le Père

Keynes

le prophète !


imBlairaBle !







gentil, tout doux... mon chien !

casse toi Cassano !

Camdessus dessous !

PeBereau pas Bô !

L'horriBle Paul W...


Warren en rien !


Sorrosmoi !


le vrai Croco !


Illuminati sans lumière !


J peux Morgan !





Jean François des Français ou P. Laval !


Petit cerveau gros magot !


Rot comme Rothschild














































Rotschild



































11/09




















LES FONDEMENTS





:







Newton femelle




Newton mâle




Rockefeller J D




Friedrich Hayek, l'anti Keynes !




Comme son nom l'indique !




Génie Newtonnien
Newton salope
Marx, l'anglican de la plus value...
L'enjoleur de Marx !
Adam-Smith fauteur de Caïn
Comme son nom l'indique !
















Bauers
Bauers


















Amity SHLAESS
































Et Nancy Pelosi...













































































Tout le monde voudrait Bien changer, advenir à un autre monde,
chacun serait prêt à faire des révolutions...
Sans vouloir l'idéal, chacun voudrait un peu plus de justice sociale,
un peu plus de partage en tout,
un peu plus de solidarité...
Retrouver un sens du pourquoi on est là sur la Terre
car le sens de chacun n'est pas d'être de la chiourme.
Tout le monde a horreur de ces vies en relégation...
Et si tout le monde ne comprend pas l'Enfer qui nous enferme
chacun sent Bien l'infernal qui nous entoure.

Le seul ennui, c'est que quand on creuse Bien...,
on s'aperçoit que les Madoffs, les Greenspans, les Bushs, les Sarkozys, les Blairs, les Browns,
les Baraks, les MouBaraks, les Baraks OBamas et autres Brands et Brandons du monde,
sommeillent en tout voisin
et souvent, encore plus profondément, en soi-même...

Si Bien que toutes les révolutions ne sont que des révolutions,
ça tourne et ça ne fait que tourner...
Le mouvement se transforme, mais continue.

Et une fois placés au sommet, Beaucoup, même énormément,
prendront le relais des Brands et Brandons précédents. Sous de nouveaux noms...
Et les pouvoirs se remettent en place,
et avec eux, les hiérarchies,
chaque étage se refaisant muraille pour davantage protéger le sommet de la nouvelle pyramide...
Et de nouveau les troupeaux se forment.
De nouveau les idéologies se mettent à sourdre
pour Bientôt emporter les masses immenses dans des océans de dilutions
pour donner un nouveau matériau
aux nouveaux Seigneurs qui vont se mettre à tout saigner après avoir Bien fait trimer.

Il n'y a pas de révolutions nulle part
qui ait apporté une duraBilité du meilleur.


Et pourtant, il y a une duraBilité d'individus
qui demeurent foncièrement Bons, ne recherchant pas l'avantage... rien que pour soi,
ne s'adonnant jamais à l'égoïsme,
soucieux toujours des autres, sans que cela se limite aux seuls autres qui leur ressemBlent,
sans que cela se limite aux seuls élus de leur propre espèce,
sans que cela se limite aux seules personnes ou aux seuls vivants,
mais aussi ouverts sur tout ce qui les entoure, sans que cela ne soit jamais réduit au seul utilitaire.
Il y a donc des gens qui ne sont naturellement pas du tout prédateurs
et refuseront toujours de s'adonner au vol, au rapt, au viol, à la prise d'otage,
à la possession des autres comme de quoi que ce soit.
Oui, il y a des gens qui ne s'adonneront jamais aux invasions, à la construction d'Empires
et prendront toujours l'esclavage ou l'assujettissement
comme la pire chose et la salissure la plus immonde pour soi, le monde, l'Univers et les autres.
Il y a des gens,
fort malheureusement, pas en assez grand nomBre, loin s'en faut...
mais qui sont toujours là pour témoigner de la vraie et originelle nature humaine.
Non pas que ce soit leur But, de témoigner,
mais parce qu'ils sont là... simplement.
Peut-être, certains, comme d'authentiques vestiges,
mais pour l'immensité, comme d'authentiques mutations de l'esprit carnosaure
vers l'esprit qui n'est résolument plus saurien... et se met à s'inventer vers l'Avenir.

Cet ensemBle, forcément informel,
nous, nous l'appelons : le monde des Amaranthes
car il est justement le monde qui se hausse au niveau de la Fleur
comme esprit d'un Cœur vraiment advenu à sa réalité,
c'est-à-dire, non pas capaBle d'amour génératif qui est toujours intéressé,
mais d'Amour Universel totalement désintéressé.

Quand on est dans la rue ou sur un chemin de campagne ou sur un sentier de montagne,
on en rencontre parfois de ces gens... Forcément !
Mais, en vérité, personne ne saurait les voir
car, eux, ils savent Bien où est l'adversité et d'où l'agressivité typiquement saurienne
peut se lever à tout instant.
Alors, ils se moulent dans l'anonymat des autres reptiles amBiants.
Et sans se faire Bush, Greenspan, Madoff, Atalli ou Sarkozy,
ils prennent, comme le font les caméléons, un air vague et incertain
qui fait que chacun des autres passe à côté d'eux
et ne se sent pas hérissé, tous poils dehors, pour devoir lever sa massue cachée
afin de les réduire en purée...
pour le meilleur de l'Unarité de l'humanité. Au diaBle les Slans !

Non, ces gens, ont plus de Cœur, ils sont donc plus intelligents, plus fins,
plus du tout grossiers ni cro-magnons ni lourds et épais
comme tous les sauriens qui habitent la majorité des humains d'aujourd'hui.
Ils sont donc les prémices de l'humanité de demain,
celle qui rend caduque celle d'aujourd'hui.


Celle, qui, si elle était ressentie par les autres de cet aujourd'hui...
se ferait passer à la moulinette... instantanément.
Mais les autres ne peuvent être qu'aveugles à ceux-là...
AVEUGLES, parce qu'incapaBles de comprendre quoi que ce soit d'eux.

Allez donc parler de "sattvique" aux hommes de Cro-Magnon...
Essayez !
Et vous verrez comme ils vont s'empresser de placer ce mot comme une nouvelle Broche
ou nouvelle Barrette à entraver leurs propres cravates... écarlates...
Ce sera un nouveau mot magique pour leur impossiBilité,
un mot magique leur notifiant que là est l'insensé
afin de les conforter dans leur univers résolument utilitaire ou utilitariste
où l'on ne fait que prendre, s'accaparer pour entasser, pour amasser...
afin de monter dessus sans cesse plus haut pour pouvoir crier au sommet, à tous les alentours,
c'est moi le meilleur,
c'est moi qui commande maintenant.
Et tous des alentours de répondre : Vive le Chef ! Trinquons à sa santé !

"Et vous, là-Bas, vous êtes mes sujets !
Vous, au-delà, vous êtes mes esclaves.
Vous, au-delà de l'au-delà, je vais vous dévorer."

C'est ainsi qu'est l'esprit de Cro-Magnon
quand Bien même il essaie de se cacher derrière Homo Sapiens Sapiens
ou derrière Einstein et Newton
sans du tout se rendre compte que d'être deux fois sapiens
le décrit fort justement comme un usurpateur de toute sagesse,
comme son avorton...
car il n'y a que le trinitaire qui fait sortir de l'enfer du miroir.

Sapiens-sapiens, deux fois, n'est qu'un naBot, un minus, un gnome, un homoncule
qui a toujours Besoin de se montrer ou se démontrer en échalas,
en Géant.
Il a toujours Besoin de jouer les Gros Bras et de prouver qu'il est un colosse.
Cela fait toute sa dynamique de l'émulation,
sa philosophie de la Concurrence,
ses idéologies des antagonismes,
sa pratique des divisions, des rivalités
et sa folie des compétitions.

Le culte du DUEL est la plus spécifique manifestation d'Homo Sapiens Sapiens.



C'est Cro-Magnon
en toute apothéose.





Et puisque nous parlons d'apothéose,
nous devons souligner quelque chose qui -- dans la chronologie de l'humanité --
pourrait paraître Bien secondaire,
mais qui, dans le système d'œillères auquel nous contraint notre Histoire
entièrement régie par des ScriBes et des ComptaBles...
sur une historicité des seules inscriptions...
va toutefois nous apparaître comme Bien essentielle.

DIEU, c'est l'ensemBle de la VIE.
C'est tout ce qui voit, comprend, pense, agit
et se sort d'une gangue de mort, de non-vie, de léthargie, de données accumulées et compactées
dans lesquels on fait un tri pour, par soi, les révéler, les faire émerger, les émanciper du Khaos,
les liBérer et les faire s'épanouir.
Tout cela correspondant à un processus universel qui doit se comprendre comme une Conscience,
comme une totalité Consciente...
Une forme d'Unité Universelle dont chacun, chaque vivant
est en quelques manières son immanence...
tout en étant à chaque instant, consciente de l'infinité de ses présences diverses
dans un éclatement ou une dispersion sans limite.

C'est ainsi que s'explique que certains qui savent faire le Vide sur leur propre réalité sclérosée...
(réalité qui, Bien souvent est en contradiction avec l'universalité de cette Vie, notamment par la Prédation),
sachent se rendre accessiBles à des vérités parfaitement occultes,
comme savent le faire les sourciers d'une part...
ou certaines exceptionnalités de "Voyants" qu'on dit "extra-lucides".
Il est évident, que de tels phénomènes sont d'une qualité fort douteuse le plus souvent
parce que cela tient au fait que ces gens ont la technicité pour atteindre certaines choses,
mais la seule technicité ne suffit pas si dans le fond et malgré la qualité du Vide opéré,
on demeure fondamentalement en contradiction avec l'esprit primordial de la Vie
et étranger à sa dynamique propre, à son dessein spécifique.
Cela fait que ces voyants sont quasiment toujours des imposteurs.

Toutefois, cela nous permet de vous montrer que s'il y a tant de voyants dans le monde
c'est parce que l'humain a perdu cette liaison fondamentale avec l'Univers-Tout
en quittant le chemin propre de la Vie qui, par l'Amour Universel qui la fonde,
suppose considération et respect pour tout point de vue de la Conscience Universelle...
où qu'elle soit et où qu'elle se trouve...,
je veux dire : à quel que niveau d'émancipation qu'elle se trouve.
Dans l'Amour Universel, il n'y a jamais d'êtres inférieurs
ou d'être dont la nature serait méprisaBle.
Le méprisaBle ne s'invente que dans la mesure où l'on se met à mépriser,
à se croire au-dessus, plus digne
au point qu'on s'invente comme élu...

Dans l'Amour Universel, il n'y a aBsolument pas d'élu.
Si l'on est plus proche de la Lumière que d'autres, on ne va pas piétiner son propre cheminement,
donc : on ne va pas piétiner ceux ou celles, parmi les vivants, quels qu'ils soient,
qui ne seraient pas à notre niveau.
On ne va pas s'estimer "gagnants" par rapport à eux, ce serait insensé et grotesque
et cela installerait une authentique fracture dans l'Univers.
C'est là le vrai et fondamental Clinamen à éviter !
Ce serait susciter un gouffre, un précipice, une faille détruisant l'Unité Universelle.
Donc, on ne fait pas cela, jamais, on se fait généreux, patient, on va aider si cela se peut,
on se fait solidaire, fraternel, respectueux.
On ne force rien nulle part.
On oBlige rien à rien.

Mais voilà que contre cela, des hommes et des femmes ont choisi de faire exactement le contraire de cela.
On parle souvent d'orgueil.
Mais que veut dire un tel mot... ? Il vient du Francique (le monde germain) Urgôli,
URGOL en haut Allemand... qui veut dire "REMARQUABLE".
C'est effectivement Bien là le mal : se soustraire à l'Univers et à son Unité d'Amour
pour dire "Je suis là, le meilleur".
Et de ce seul fait, on se retrouve face à tout.
Très vite en antagonisme avec TOUT.
Et c'est là qu'aveuglé par sa propre lumière, on perd l'Universelle Solidarité.
On invente alors le DROIT de Soi face à tout le reste.
Les droits d'une Espèce face à toutes les autres et à l'immensité matérialisée.
On est littéralement PERDU.
On se déconnecte insensiBlement de tout le reste, du Tout...
On invente une dynamique à nous, des intérêts à nous, des utilités et des importances à nous.
On s'invente des forces et des Pouvoirs à nous.
On se découvre alors des précautions à nous..., donc des préoccupations et des désagréments
ou des avantages à nous.


En fait, on est perdu alors qu'on n'est nullement accompli, nullement arrivé au terme de notre évolution,
aucunement capaBles d'être un authentique fruit...
On s'installe donc dans une somptuosité d'AVORTON.
C'est exactement notre monde actuel... mais qui dure depuis des centaines de milliers d'années !

Evidemment qu'à un certain moment, le vivant installé dans ce "remarquaBlement",
s'est aperçu qu'il était Bien limité.
Et repensant à son ancien état, il s'est mis à regretter...
Et dans ses gémissements que personne ne pouvait plus du tout entendre, de colère,
il a utilisé son art du remarquaBlement pour s'inventer une oreille du Tout, une oreille artificielle
comme l'est tant son "remarquaBlement" où il s'est installé et où il a prospéré...
Et cela a donné DIEU. Mais un Dieu à lui, un Deus Ex Machina !
Non plus ces forces appropriées à son propre univers,
mais un DIEU capaBle de rappeler un peu... l'Unité Universelle perdue... et qui se trouve, pour eux, ailleurs.
C'est ce qui a donné le Monothéisme avec Yaveh, une préforme d'Allah.
Forcément que ce ne pouvait être que le miroir des meilleurs du moment
car une société des meilleurs ne peut que se Bâtir sous la forme d'une pyramide hiérarchique
avec au sommet : un CHEF.
Celui qui est à la tête des Laudes. Des Meilleurs !

On doit alors comprendre que toute partition de l'Univers, partition qui est une départition,
entraîne automatiquement l'esprit fasciste,
esprit qui est le fond de la BiBle pour ce qui nous reste d'écrits,
mais en réalité, tout cela est aussi issu ou concomitance à ce qui se passait à ThèBes avec Seth, forcément...
au pays des pyramides et des Pharaons !
Mais la BiBle sémitique, à l'image d'ATON, Bien que ce culte soit hénothéiste,
s'enfonça dans l'extrémisme de l'exclusivisme
et donc dans le totalitarisme au niveau social
dont on a un aperçu, car toujours là..., dans le sionisme d'aujourd'hui.
Le Totalitarisme dit le CRI désolé de l'homme déconnecté de l'Unité Universelle, un CRI de colère
qui se met alors à s'opposer à l'Univers.
Et s'opposer veut autant dire : en profiter, l'utiliser, le détruire, le rendre rien que matériel et rien qu'oBjet
jusqu'à l'installer dans un immense asservissement de tous les vivants.

Cet esprit-là est celui de l'aurore sans l'Aurore ! Je veux dire : "sans Aurore".
C'est le grand esprit des Carnosaures.

Face à cela, et comme dans un théâtre d'une mythologie mondiale et même... universelle,
s'est tenté maintes fois
le retour de l'homme-dieu, notamment dans Osiris, et ultérieurement dans le Jésus de Nazareth.
Mais on peut le voir aussi de maintes parts, notamment dans les cultes dionysiaques
et certains autres cultes en Orient ou Moyen-Orient...
Mais SETH coupe court à chaque fois.
Seth est le cadenas qui nous verrouille dans l'antagonisme à l'Univers.
Seth est toujours l'oligarchie du Grand Pouvoir.
Principe fondamental de tout dictateur.
C'est si vrai que Jésus, lui-même, a été récupéré par un monde qu'on dit "indo-européen"
fait de Grecs, de Latins, de Celtes, de Vascons, de Germains, de Slaves,
tous enfoncés dans le totalitarisme du CHEF... et de ses Prêtres...
qui, tous, détournèrent l'Homme Dieu, véritaBle TYPE capaBle de redonner aux humains leur vraie nature,
en un homme-dieu exceptionnel qu'aucun humain ne peut égaler, mais que tous doivent imiter.
Ils l'ont transformé en un fanal unique de ralliement pour des sociétés totalitaires d'asservissement
avec le grand phénomène du Barré qui dit tout simplement cette partition départite de l'Univers...
et qui est la fameuse CROIX.

Contrairement à tout cela, on pourrait voir dans le Bouddhisme
un essai de retour au monde de l'Unité Universelle.
Mais en réalité, on n'y fait qu'un retour à minima... vers le monde des prétendus Voyants...
tout en ne remettant jamais en cause l'ordre du monde et son style prédatoire,
monde... qu'on feint de penser "illusoire"... et donc sans importance...
et l'on passe à un culte du Nirvana avec une particulière vénération pour un empilement de maîtres ou de gurus
qui ne forme qu'une redite un peu moins extrémiste, peut-être...(???), du monde de SETH...
mais une redite de SETH tout de même.
Et cela est Bien normal puisque ce monde monacal est toujours le soutien invétéré du POUVOIR civil
quand ce n'est pas lui qui le détient,
il est le soutien du Pouvoir de toute l'oligarchie régnante,
ce que l'on voit avec une grande pertinence aujourd'hui pour ce qui concerne le Dalaï Lama...
qui, malgré l'illusoire du monde s'adonne avec empressement à sa reconnaissance et à son culte
des meilleurs de ce monde, c'est-à-dire : les Carnosaures !



Onoée le Vendredi 13 février 2009



 

























































 



























Bismarck
inommaBle




Capitulation de Napoléon

tout le monde connaît



Brejnev
























Le Capitalisme





Le Capitalisme est le nom d'une idéologie économique en forme de machine gigantesque
dont le grand rouage, en forme d'engrenage, vous happe d'un côté pour vous Broyer
et vous fait ressortir de l'autre côté, parfaitement aplati... et empilaBle à merci.
D'un côté, on vous fait produire et de l'autre on vous fait consommer.
Et consommer, dans ce système, veut dire : utiliser et jeter...
sinon, il n'y aurait pas de consommation et donc point de production.
La course à la consommation crée la course à la production.


Le Capitaliste est justement l'individu qui invente ce manège de foire...,
manège qui tourne en rond comme tout manège de foire, mais entre le jour et la nuit,
ce qui fait qu'entre Boulot et Dodo, personne ne s'aperçoit de la gigantesque supercherie.


Le Capitaliste est un individu qui invente un piège pour attraper tous les autres individus
comme s'ils étaient des mouches à miel.
C'est celui qui invente la RUCHE.
Il oBlige les vertéBrés à se comporter comme des invertéBrés.
Et davantage : comme des insectes.


Une telle machine peut marcher à l'économie ou marcher à plein régime...,
cela dépend des Besoins en miel du Capitaliste.
Veut-il demeurer relativement modeste ou veut-il se faire construire un château de Versailles
avec tout le train de vie qui l'accompagne...?


Dans la première option, le petit Patron n'est jamais trop éloigné de ses ouvriers... C'est un petit-Bourgeois
qui se nourrit Bien à leurs dépens.
Dans la seconde option, le BéKé (qui est le très gros Bourgeois)
se retrouve sur une autre planète et ses ouvriers sont une multitude d'esclaves...
mais, eux..., sur notre planète à nous.
Pensez que c'est ColBert qui permit la construction de Versailles,
un monde de rêves et de luxe parfaitement extravagant
et souvenez-vous que ColBert en 1663 décida l'entrée en grandes pompes de la traite des esclaves
dans le grand commerce maritime français, via l'Afrique et les Amériques.


Les Anglais et les Hollandais, après avoir repris le fond de commerce des Portugais et des Espagnols,
-- eux-mêmes, dignes héritiers des araBes d'andalousie et des radhanites,
issus, eux-mêmes d'une ancestrale tradition qui remontait à l'Egypte... d'il y a 6000 ans...
-- avaient largement démontré aux yeux de ColBert que le sens le plus juste du Capitalisme
était de toujours réduire les coûts et de puiser les matières premières quasi gratuitement...
Finalement, inutile d'agrémenter le Manège de Foire.
Quittons vite tout esprit d'une foire-distraction et entrons résolument dans la foire aux Bestiaux !


Qu'est-ce à dire ?


C'est simple, on va faire venir et s'installer les anciens consommateurs du manège
sur la propre planète du Capitaliste, planète de vanités et de luxes...
(Quitte aux capitalistes de monter un peu plus haut sur la pyramide !)
On va les emBaucher dans des services de gestion
afin de leur offrir un grand champ de consommation
pour faire marcher le système à plein rendement.
Et encore plus si l'on peut...
Sous le manège, on entassera des "nègres" liés par des chaînes qui ne verront que la nuit
et qui ne passeront jamais de l'autre côté...
car on le leur interdira.
(Les Nègres, évidemment, pouvant être toute racaille qu'on astreint de force au prolétariat.
De toutes manières, ceux-là ou ceux-ci sont des sous-hommes pour tout Bon Capitaliste...
honoré par la FORTUNE,
et donc par Dieu ! )






Et au-dessus, on partagera un peu les profits, juste un peu..., pour emBaller la consommation
car la production va devenir colossale.
On supprime alors le "travail" ou on le transforme en Bagne pour qu'il ne soit que d'un côté et y demeure
fermement.
"Le travail OBLIGATOIRE".
Rien que ça ou tu meurs.

Pour l'autre côté, on invente un suBstitut du travail qu'on va appeler le Tertiaire
afin de ne jamais sortir du sens nécessaire à la consommation qui est le "mérite".
Il faut des cols Blancs pour le mériter !

Et la machine devenus planétaire tourne à plein régime créant d'un côté ceux du Sud
et de l'autre, ceux du Nord...

Forcément, le Capitaliste oBtient un produit pour quasiment rien
puisqu'il vole les terrains des gens pour en avoir tous les fruits et toutes les matières premières
et qu'il en chasse les indigènes et les déporte au loin pour les placer dans ses Bagnes.
De gigantesques camps de concentration.
Des Goulags colossaux...

Et ce même capitaliste peut vendre fort cher le produit à ceux qui sont au-dessus du manège...
tout juste au-dessous de lui...
au point de leur reprendre aBsolument tout ce qu'il leur a donné pour le mérite de leurs prétendus "services"...

Cela entraîne que le Capitaliste peut construire des Pyramides pharamineuses,
des Acropoles monumentales avec tous les Parthénons qu'il désire,
se monter des cathédrales époustouflantes
ou des Opéras astronomiques...
dont le luxe s'appellera finalement : ART...

En effet, savez-vous comBien un Gauguin se vend ?
ComBien un Matisse s'achète ?
ComBien un Monet se monnaye ?
Et tout cela : dans la cour des Capitalistes ???
Une cour en forme de Las Végas planétaire !
Un Casino qui dépasse toute mesure.
(Alors que tous les vrais artistes sont morts dans la misère !)

On dit que le Capitaliste se nourrit de "Plus-Value"...
(Le travail amenant sur le produit Brut, après manufacture, une emBellie de valeur.
Et quelle valeur !!!)
Effectivement, puisqu'il reprend à ses ouvriers, par le prix de la consommation,
tout ce qu'il leur donne pour leur travail
et que c'est lui qui fixe le prix de la consommation pour que cela se puisse parfaitement...
Et s'il pouvait davantage..., il le ferait immédiatement !
C'est d'ailleurs ce qu'il a tenté de faire en escroquant les consommateurs par les subprimes,
mais cette folie vient de faire gripper la machine.
La Toupie se met à se pencher...
Le manège a des ratées...
Tout le monde tente de réparer la machine. (Les Capitalistes, Bien entendu !)
Mais ça ne peut être qu'un mensonge car il n'y a pas d'autre capitalisation
que celle qu'assurent les esclaves...
Ou alors, il faut aBandonner le train-de-vie des Capitalistes
et celui, Bien forcément, de tous ces privilégiés qui les accompagnaient,
toute cette classe moyenne qui vivait de Services...

Mais le Capitaliste ne désespère jamais de conserver envers et contre tous son train de vie.
C'est lui qui a joué à l'apprenti sorcier et qui devrait être condamné comme un sorcier, un Bandit, un coupaBle.
Mais qui est au-dessus de lui, en ce monde du Capital... pour pouvoir le condamner ?
Dieu ? Vous rigolez !

Mais c'est lui qui l'a inventé pour le placer au sommet de son manège afin que ça finisse sa pyramide...
Il ne peut qu'en rire... car mieux que personne il sait que c'est l'artifice suprême !
Donc, il n'y a rien.
Aussi, s'il veut garder son train de vie, il sait qu'il n'y a qu'une seule solution,
c'est de ramener la Classe Moyenne au niveau des Nègres... En Bas au plus Bas !
Donc, on va les assommer d'impôts nouveaux, inimaginaBles...,
on va tout déréguler... jusqu'à ce qu'ils se remettent aux chaînes pour ne pas crever de faim.
On leur volera tout à nouveau, tout ce que l'on pourra. Tout, tout, tout...
Tout réduire à l'esclave type.
Il ne faut plus qu'il ait de toit, plus de terrain, plus rien de rien : juste un nègre comme tous les autres nègres !
Au travail ! Et la schlague !
Oui, la Schlague ! Parce qu'on gardera les meilleurs, les fidèles, nos adorateurs,
tous ces militaires et tous ces policiers qui sont prêts à se faire tuer pour qu'on ne nous élimine jamais... !
Nous, leurs protecteurs !
On les gardera, eux, car ils sont nos élus !

Et la machine repartira pour une nouvelle pyramide
et pour de nouveaux fous qui, une fois en haut, voudront aller à nouveau plus loin que ce qu'ils ont pu...

Le Capitalisme est une philosophie de l'entassement qui peut aller jusqu'à sa masse critique
et au-delà, pour pouvoir tout recommencer.
C'est l'office journalier d'un vaste TROU NOIR.
C'est ainsi que la machine est en fait une machine perpétuelle.
Et quand elle se casse, elle ne se répare point, elle se ré-invente.

Les Capitalistes sont les officiants du Trou Noir.
Ses Grands Prêtres.


C'est ce qu'on appelle un cycle en forme de Cercle Vicieux.
C'est le Cercle d'OBéron car il vous contraint à l'accepter
comme s'il n'y avait aucune autre alternative.
Sa vertu est de vous faire oBéir.
Et en oBéissant, vous devenez un élément d'un troupeau, vous faites partie du Bétail.
Votre Béatitude fait sa pérennité.

Le Capitalisme a la vertu de vous faire croire qu'il est incontournaBle.
Même Marx, par l'influence d'Engels, s'y est laissé prendre.
Et il a refilé la machinerie ensorcellée à l'Etat alors qu'il fallait placer la machine à la pouBelle
car il n'y a que cela qu'elle mérite...
car elle est pouBelle.

Mais pour cela, il faut non seulement quitter les jeux de classes, c'est-à-dire : les aBolir pratiquement,
quitter toute aristocratie comme tout niveau d'esclavage ou de servitude
mais aussi quitter un modèle de vie en forme de culte du productivisme et de la consommation.
Il faut revenir au sens de l'Homme et de la Vie
par-delà les poncifs de Droite, de Centre ou de Gauche,
par-delà le Devoir, la Compromission et la jouissance épicurienne du monde.
Il faut s'ouvrir à la vastitude de l'Univers sans jamais vouloir se l'approprier,
sans vouloir le réduire à un monde d'oBjets
car il est totalement au niveau de notre vie comme il est à l'identité de soi.
Mais pour que cela se puisse,
il faut avant tout quitter toute prédation, où qu'elle soit.
ABsolument toute...
car la racine de tout capitalisme réside en cela.
Un capitaliste ne se nourrit pas de plus-value, il se nourrit de la Vie des autres, de leur sang, de leur sueur
de leurs espaces et de leurs temps... qu'il leur vole,
de leur liBerté qu'il leur retire,
de leur souveraineté qu'il empêche avec fusils et mitraillettes,
de leur coeur qu'il dénature et défigure en Sexe qu'il leur vend comme il leur vend toute drogue.
Tout capitaliste est un CARNOSAURE.

Et le Capitalisme n'est qu'un nouveau Cratacé pour tous les Crétins.


Onoée : le 17 février 2009







































“Après que le dernier arbre aura été coupé, après que la dernière rivière aura été empoisonnée, après que le dernier poisson aura été attrapé, alors seulement vous vous rendrez compte que l’argent ne peut être mangé.” Sitting Bull.




















Psychopathes boursiers :
variations autour
d’« American Psycho (...)

S’il est un livre annonciateur de la crise financière, c’est bien « American Psycho » (1991), de Bret Easton Ellis. Les horreurs décrites n’y ont quasi rien à envie à celles - bien réelles - de nos paysages contemporains. Et Patrick Bateman, anti-héros glacé régnant sur le Dow-Jones, n’est finalement pas si éloigné des Dassaut, Kerviel ou Séguéla. Autopsie d’un mort-vivant en pleine forme.

Psychopathes boursiers : variations autour d’« American Psycho »

mardi 10 mars 2009,
par Lémi



« Il s’interrompt, reprend ses esprits et déclare, le regard fixé sur un clochard, au coin de la Deuxième et de la Cinquième : C’est le vingt-quatrième que je vois aujourd’ hui. Je les ai comptés. Puis, sans détourner le regard : Pourquoi portes-tu ton blazer en laine bleu marine avec un pantalon gris ? »

Il est parfait Patrick Bateman. Splendide et conquérant, désirable, plus que riche. Une machine de guerre ultra-adaptée à son époque : sourire clinquant, fringues de luxe, corps de guerrier des salles de gym, coke en bandoulière quand la fatigue se fait sentir ; il ne laisse rien au hasard.

Il présente bien, Patrick Bateman, a ses entrées partout, même dans le New-York le plus huppé, celui des Ivana Trump et des défilés Versace. Il ne craint rien, c’est le roi incontesté, celui qui jamais ne tombera parce qu’il a su si parfaitement assimiler les codes d’une époque qu’il en est devenu un emblème, froid et carnassier. Ses « amis » sont pareils, copies conformes, sans morale, on joue Yalta tous les jours au grand théâtre du Dow Jones, l’enjeu est trop important pour s’embarrasser de scrupules. Ensemble ils règnent, sans conscience, la bourse florissante est leur vache à lait, ils sont en haut, tout en haut, ils comptent bien y rester.

Le jour, ils amassent à coup d’investissements habiles, le soir ils paradent dans les bars et boîtes branchées, héros d’une époque. Le reste du monde - ceux qui n’ont rien compris - les regarde en bavant d’admiration. Ils font de même, se reluquent, s’auto-congratulent, ils sont les maîtres, ils le resteront, point final.

Patrick Bateman a tout pour être heureux, insouciant. Après tout, il est la crème de sa profession, trader performant qui surplombe voracement. Le reste du monde peut crever la gueule ouverte, il n’en sera que plus heureux. C’est la jungle, ils est temps qu’ils s’en rendent compte. D’ailleurs, quel plaisir de les voir s’échiner en vain, stupides loosers. Ils triment, titubent, s’agitent en vain, abandonnent, et finissent par tendre des cartons dans la rue en vagissant de misère, Darwin quotidien. Ils méritent bien leurs sorts de pouilleux.

Et pourtant, Patrick Bateman est humain, comprend trop bien la sortie d’un Séguéla affirmant, péremptoire : « dans mon milieu, si t’as pas une Rolex à cinquante ans, t’as raté ta vie. » Ces mots auraient pu être les siens. Il faut le voir se décomposer quand, un soir maudit, ses amis exhibent des cartes de visite plaquées-or, plus clinquantes que la sienne. Un moment atroce. Rien d’autre ne compte alors, c’est la valeur suprême, Bateman encaisse en serrant les dents, mais il n’oubliera pas l’affront.

Chaque jour, le même rituel : la frénésie de l’argent facile, les cours qui s’affolent, les placements qui rapportent vertigineusement, syndrome Kerviel avant l’heure. Même quand ça plonge, les winners - et Patrick Bateman est de ceux-là, c’est évident ( il suffit de voir avec quelle aisance il emballe, même -surtout - armé de mocassins à pompons) - encaissent. C’est naturel, ces gens-là retombent toujours sur leurs mocassins.

Quand parfois un doute (scrupule ?) le traverse, Bateman l’évacue manu-militari. Il y a tant de choses plus importantes : le club de bronzage, les soldes Armani, les cartes de visite plaquées-or, le défilé Versace, le nouveau Club « Must Be », le sexe facile et conquérant, la sémiologie de Whitney Houston, les nouveaux écrans plats de chez Toshiba… Un trader dans son genre ne peut pas se permettre le moindre atermoiement, la réussite est à ce prix.





Quand il était encore ado [1], Patrick Bateman a failli dériver vers autre chose, il a voyagé, presque été rebelle. Comme Bush, il a tâté de la coke et a bien aimé, n’a jamais arrêté ; il a failli se rêver rock-star anti-système, a baisé comme un dératé sur son campus sélect, il a même cru - naïveté suprême - refuser le jeu, la voie toute tracée. Et puis, comme tous les autres, sagement, il est rentré dans le rang. Habitus Yale.

Désormais la route est tracée. Il amasse, amasse, Yuppie parfait. Qui l’en blâmerait ? On l’a construit comme ça. Ses frères de non-lutte sont pareils, interchangeables, bourreaux stupides. Troupeau conquérant, jamais ils ne déméritent dans l’adhésion aux valeurs du siècle. Des parfaits soldats, fiers d’être l’élite incontestable. Et pourtant, chez Bateman, quelque chose cloche…

C’est que, quelque part, son chemin tout tracé, exemplaire de réussite, a divergé. Quelque chose ne tourne pas (plus ?) rond chez lui. Comme si, de vivre en cercle fermé dans son milieu de maîtres du monde, il avait déraillé.

La nuit, Bateman sort, arpente les rues, avec un rictus de tueur. Et il tue, torture, mutile, démembre. Tout ce qui se présente, des clodos, des putes, des « amis » qui ont une plus belle carte de visite… c’est plus fort que lui. Le sang sur ses mains, c’est comme les millions dans ses porte-feuilles d’actions, une jouissance jamais rassasiée. Et cette jouissance, éjaculation dominatrice du bourreau gominé, il faut sans cesse la réinventer, la renouveler. Alors il replonge tous les soirs, court les ruelles à la recherche de nouvelles proies, autres clochards, ex-amantes, ce qui se présente (avec une prédilection marquée pour ce qui est très riche ou très pauvre). Addict à l’égorgement, il s’acharne sur des corps sans tête, dépasse cent fois les limites de l’insoutenable, tronçonne, baigne dans le sang en bramant de joie.

C’est comme ça qu’il jouit : le jour, les actions ; la nuit, le sang. Si bien que, pour le lecteur et pour Bateman, les deux finissent par se mêler, indissociables : actions et sang, Dow-Jones et meurtres lugubres, consommation à outrance et folie psychopathe. L’accouplement se fait plus limpide à chaque page. L’horreur meurtrière devient fille naturelle de la finance carnassière [2] .

Et c’est bien là que Bret Easton Ellis veut nous mener, constat glacial : ce monde-là, celui de la bourse triomphante et de l’argent facile, crée des monstres, déconnectés de tout sauf de leurs jouissances sonnantes et trébuchantes.

Sur la fin, Patrick Bateman est fatigué, au bord de l’auto-implosion. Plus le livre avance, moins il contrôle sa frénésie. Alors il tue de plus en plus sauvagement, en plein jour, en pleine rue, sans précaution. Le cycle continue, le sang appelle le sang, et rien ne vient y mettre un terme.

Evidemment, à la fin du livre, Bateman court encore, en toute impunité. La police à sa poursuite se montre bien faiblarde, incapable de mettre la main sur celui que tout accuse. L’argent efface les traces, en quelque sorte. Et, on le sait, Bateman jamais ne finira en prison. C’est comme ça, il faut s’y habituer, impunité dollar.

Plus tard, Bret Easton Ellis réutilisera Patrick Bateman, durant quelques pages, dans le tout aussi glacial « Glamorama » (1998). Une manière de prouver que personne ne saurait arrêter la course folle de son héros emblème.

Et aujourd’hui, à voir la folie dans laquelle baigne le système boursier, ses tigres de papier jamais détrônés, triomphants, paradant même quand tout hurle leur culpabilité, j’ai bien l’impression qu’il court encore…

Notes

[1] Voir un des premiers livres de Bret Easton Ellis,Les lois de l’attraction (1987), dans lequel Patrick Bateman fait une rapide apparition.

[2] A ce sujet, le toujours fulgurant Janus Lumignon déclarait dans son récent « Le Kapital expliqué à ta maman » :
« Quiconque a lu »American Psycho", sociologie du psychopathe boursier ordinaire, sans en ressentir le caractère profondément prophétique, est un crétin congénital. Bien sûr, il faut prendre du recul : tous les traders ne jouissent pas en torturant des clochards. L’ultra violence de Bateman est évidemment symbolique, reflet de la violence capitaliste bien réelle représentée par le jeu financier mondialisé. Mais, symbolique ou pas, cette violence de caste huppée chaque jour plus marquée, plus évidente, crie sa présence quotidienne.
Si bien que le constat s’impose : un meurtrier court et personne ne l’arrête, l’impuissance règne. Quand nous-déciderons nous enfin à arrêter Patrick Bateman ?"



Article issu du site "Article XI" actuellement en difficultés.













































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