Réseau Voltaire

Le 11 septembre 2001 : une provocation mondiale par le Général Leonid Ivashov*

Politologue russe influent, issu des milieux nationalistes, le général Léonid Ivashov était chef d’état-major des armées
le 11 septembre 2001.
Ce jour-là, il avait placé ses satellites en alerte pour observer les manœuvres militaires aériennes annoncées aux USA, mais c’est un tout autre spectacle auquel il fut confronté. Au vu des analyses de cet événement par ses experts,
il a écarté l’hypothèse Al-Qaïda
et conclu à une provocation de l’élite financière anglo-saxonne.
Sur cette base, il développé la vision stratégique russe du monde post-11-Septembre.
Nous reproduisons ici un de ses articles, représentatif de sa pensée et de celle des officiers supérieurs russes.
Le lecteur sera surpris de constater que ce qui est considéré comme un délire dans les pays de l’OTAN
est une vérité d’évidence en Russie, comme d’ailleurs dans de nombreux autres régions du monde.
Au-delà de la question d’établir la vérité,
l’honnêteté intellectuelle exige de comprendre et d’accepter la relativité des points de vue.
Cet article sera particulièrement précieux pour les militaires français
au moment où le ministre de la Défense a engagé une chasse aux sorcières contre les enseignants de l’École de guerre
qui ont osé rendre compte de la diversité des interprétations du 11-Septembre.




17 mars 2009

Depuis
Moscou (Russie)



11 septembre 2001


L’expérience de l’humanité montre que le terrorisme apparaît partout où se produit à un moment donné une aggravation des contradictions, où les relations commencent à se dégrader au sein de la société et où l’ordre social change, où surgit l’instabilité politique, économique et sociale, où se libèrent des potentiels d’agressivité, où les valeurs morales périclitent, où triomphent le cynisme et le nihilisme, et où la criminalité explose.

Les processus liés à la mondialisation créent des conditions favorables à ces phénomènes extrêmement dangereux. Ils entraînent un redécoupage de la carte géopolitique du monde, une redistribution des ressources planétaires, violent la souveraineté et effacent les frontières des États, démantèlent le droit international, anéantissent la diversité culturelle, appauvrissent la vie spirituelle et morale.

Je pense que nous sommes en droit aujourd’hui de parler de crise systémique de la civilisation humaine. Elle se manifeste de manière particulièrement aiguë au niveau de l’interprétation philosophique de la vie. Ses manifestations les plus spectaculaires concernent le sens donné à la vie, l’économie et le domaine de la sécurité internationale.

L’absence de nouvelles idées philosophiques, la crise morale et spirituelle, la déformation de la perception du monde, la diffusion de phénomènes amoraux contraires à la tradition, la course à l’enrichissement illimité et au pouvoir, la cruauté, conduisent l’humanité à la décadence et peut-être à la catastrophe.

L’inquiétude, ainsi que le manque de perspectives de vie et de développement de nombreux peuples et états constituent un important facteur d’instabilité mondiale.
L’essence de la crise économique se manifeste dans la lutte sans merci pour les ressources naturelles, dans les efforts déployés par les grandes puissances du monde, avant tout par les États-Unis d’Amérique, mais aussi par des entreprises multinationales pour soumettre à leurs intérêts les systèmes économiques d’autres États, prendre le contrôle des ressources de la planète et surtout des sources d’approvisionnement en hydrocarbures.

La destruction du modèle multipolaire qui assurait l’équilibre des forces dans le monde a entraîné également la destruction du système de sécurité internationale, des normes et des principes qui régissaient les relations entre États, ainsi que du rôle de l’ONU et de son Conseil de sécurité.
Aujourd’hui les États-Unis d’Amérique et l’OTAN se sont arrogés le droit de décider du destin d’autres États, de commettre des actes d’agression, de soumettre les principes de la Charte des Nations Unies à leur propre législation.

Ce sont précisément les pays occidentaux qui, par leurs actions et agressions contre la République fédérale de Yougoslavie et l’Irak, ainsi qu’en permettant de toute évidence l’agression israélienne contre le Liban et en menaçant la Syrie, l’Iran et d’autres pays, ont libéré une énorme énergie de résistance, de vengeance et d’extrémisme, énergie qui a renforcé le potentiel de la terreur avant de se retourner, comme un boomerang, contre l’Occident.

L’analyse de la substance des processus de mondialisation, ainsi que des doctrines politiques et militaires des États-Unis d’Amérique et d’autres États, permet de se convaincre que le terrorisme favorise la réalisation des objectifs de domination du monde et la soumission des États aux intérêts de l’oligarchie mondiale. Cela signifie qu’il ne constitue pas un sujet en tant que tel de la politique mondiale mais un simple instrument, le moyen d’instaurer un nouvel ordre unipolaire ayant un centre de commandement mondial unique, d’effacer les frontières nationales et d’assurer la domination d’une nouvelle élite mondiale. C’est elle qui constitue le sujet principal du terrorisme international, son idéologue et son « parrain ». C’est elle aussi qui s’efforce de diriger le terrorisme contre d’autres États, y compris contre la Russie.

La principale cible de la nouvelle élite mondiale est la réalité naturelle, traditionnelle, historique et culturelle qui a jeté les bases du système de relations entre les États, de l’organisation de la civilisation humaine en États nationaux, de l’identité nationale.

Le terrorisme international actuel est un phénomène qui consiste, pour des structures gouvernementales ou non gouvernementales, à utiliser la terreur comme moyen d’atteindre des objectifs politiques en terrorisant, déstabilisant les populations sur le plan socio-psychologique, en démotivant les structures du pouvoir d’État et en créant les conditions permettant de manipuler la politique de l’État et le comportement des citoyens.




Le terrorisme est un moyen de faire la guerre de manière différente, non conventionnelle. Simultanément, le terrorisme, allié aux médias, se comporte comme un système de contrôle des processus mondiaux.
C’est précisément la symbiose des médias et de la terreur qui crée les conditions favorables à des bouleversements dans la politique mondiale et dans la réalité existante.
Si l’on examine dans ce contexte les événements du 11 septembre 2001 aux États-Unis d’Amérique, on peut en tirer les conclusions suivantes :

l’attentat terroriste contre les tours jumelles du World Trade Center a modifié le cours de l’histoire du monde en détruisant définitivement l’ordre mondial issu des accords de Yalta-Potsdam ;

il a délié les mains des États-Unis d’Amérique, de la Grande-Bretagne et d’Israël, leur permettant de mener des actions contre d’autres pays en faisant fi des règles de l’ONU et des accords internationaux ;

il a stimulé l’amplification du terrorisme international.

D’autre part, le terrorisme se présente comme un instrument radical de résistance aux processus de mondialisation, comme un moyen de lutte de libération nationale, de séparatisme, un moyen de résoudre les conflits entre les nations et entre les religions, ainsi que comme in instrument de lutte économique et politique.

En Afghanistan, au Kosovo, en Asie centrale, au Proche Orient et dans le Caucase nous constatons que la terreur sert aussi à protéger des narcotrafiquants en déstabilisant leurs zones de passage.
On peut constater que dans un contexte de crise systémique mondiale la terreur est devenue une sorte de culture de la mort, la culture de notre quotidien. Il a fait irruption dans la prospère Europe, tourmente la Russie, secoue le Proche-Orient et l’Extrême-Orient. Il favorise l’accoutumance de la communauté internationale à des ingérences violentes et illégales dans les affaires intérieures des États et à la destruction du système de sécurité internationale.

La terreur engendre le culte de la force et lui soumet la politique, le comportement des gouvernements et de la population. Le plus effrayant est que le terrorisme a un grand avenir en raison de la nouvelle spirale de guerre qui s’annonce pour la redistribution des ressources mondiales et pour le contrôle des zones clé de la planète.
Dans la stratégie de sécurité nationale des États-Unis d’Amérique, approuvée cette année par le Congrès états-unien, l’objectif avoué de la politique de Washington est « de s’assurer l’accès aux régions clé du monde, aux communications stratégiques et aux ressources mondiales », avec comme moyen pour y parvenir de procéder à des frappes préventives contre n’importe quel pays. Du point de vue du Congrès, les États-Unis d’Amérique peuvent donc adopter une doctrine de frappes nucléaires préventives qui s’apparente à du terrorisme nucléaire.
Cela implique l’utilisation à grande échelle de substances nocives et d’armes de destruction massive. On ne s’embarrassera pas de scrupules pour choisir les moyens de répondre à une attaque. Pour se défendre les parties n’auront que le choix des moyens.

La provocation par un acte terroriste devient un moyen d’atteindre des objectifs politiques d’ampleur globale, régionale et locale. Ainsi, une provocation organisée dans la localité de Rachic (Kosovo, Serbie) a fini par entraîner le changement de régime politique en Serbie et l’effondrement de la République fédérée de Yougoslavie, tout en servant de prétexte à l’agression de l’OTAN et à la séparation du Kosovo de la Serbie. Il s’agit d’une provocation d’ampleur régionale.

Les explosions dans le métro de Londres, les désordres à Paris en 2005-2006 sont des provocations locales qui ont eu des répercussions sur la politique et l’opinion publique en Grande Bretagne et en France.
Pratiquement chaque acte terroriste dissimule des forces politiques puissantes, des entreprises transnationales ou des structures criminelles ayant des objectifs précis. Et presque tous les actes terroristes, à l’exception des activités de libération nationale) sont en réalité des provocations.

Même en Irak, les explosions dans les mosquées sunnites et shiites ne sont rien d’autre que des provocations organisées en vertu du principe « diviser pour régner ». Il en va de même de la prise en otage et de l’assassinat de membres de la mission diplomatique russe à Bagdad.
L’acte terroriste commis à des fins de provocation est aussi ancien que l’humanité elle-même. Ce sont précisément des provocations terroristes qui ont servi de prétextes au déclenchement des deux guerres mondiales. Les événements du 11 septembre 2001 constituent une provocation mondiale. On peut parler d’opération d’ampleur mondiale. De telles opérations permettent en général de résoudre plusieurs problèmes mondiaux à la fois. On peut les définir comme suit :

1. L’oligarchie financière mondiale et les États-Unis d’Amérique ont obtenu le droit non formel de recourir à la force contre n’importe quel État.

2. Le rôle du Conseil de sécurité s’est trouvé dévalué. Il fait de plus en plus figure d’organisation criminelle complice de l’agresseur et alliée à la nouvelle dictature fasciste mondiale.

3. Grâce à la provocation du 11 septembre, les États-Unis d’Amérique ont consolidé leur monopole mondial et ont obtenu l’accès à n’importe quelle région du monde et à ses ressources.

Dans le déroulement d’une opération-provocation il y a toujours trois éléments obligatoires : le commanditaire, l’organisateur et l’exécutant. En ce qui concerne la provocation du 11 septembre et contrairement à l’opinion dominante, « Al-Qaida » ne pouvait être ni le commanditaire, ni l’organisateur, ne disposant pas des moyens financiers suffisants (et ils sont énormes) pour commander une action d’une telle ampleur.

Toutes les opérations menées par cette organisation ne sont que des actions locales et assez primitives. Elle ne dispose pas des ressources humaines, d’un réseau d’agents suffisamment développé sur le territoire des États-Unis d’Amérique, pour réussir à pénétrer les dizaines de structures publiques et privées qui assurent le fonctionnement des transports aériens et veillent à sa sécurité. Al-Qaida ne saurait donc avoir été l’organisateur de cette opération (sinon à quoi peuvent bien servir le FBI et la CIA ?). Ces gens pourraient en revanche fort bien avoir été de simples exécutants de cet acte terroriste.

À mon avis, le commanditaire de cette provocation pourrait avoir été l’oligarchie financière mondiale, dans le but d’installer une fois pour toutes « la dictature fasciste mondiale des banques » (l’expression appartient à l’économiste états-unien bien connu Lyndon LaRouche) et d’assurer le contrôle de ressources mondiales en hydrocarbures limitées. Il se serait agi par la même de s’assurer la domination mondiale pour longtemps.

L’invasion de l’Afghanistan, riche en ressources gazières, de l’Irak et peut-être aussi de l’Iran, qui possèdent des réserves mondiales de pétrole, mais aussi l’instauration d’un contrôle militaire sur les communications pétrolières stratégiques et l’augmentation radicale du prix du pétrole sont des conséquences des événements du 11 septembre 2001.

L’organisateur de l’opération pourrait avoir été un consortium bien organisé et abondamment financé formé de représentants (anciens et actuels) des services secrets, d’organisations maçonniques et d’employés des transports aériens.

La couverture médiatique et juridique a été assurée par des organes de presse, des juristes et des politiciens stipendiés. Les exécutants ont été choisis sur la base de leur appartenance ethnique à la région qui possède les ressources naturelles d’importance mondiale.

L’opération a réussi, les objectifs sont atteints.

L’expression « terrorisme international » en tant que principale menace pour l’humanité a fait irruption dans le quotidien politique et social.
Cette menace a été identifiée en la personne d’un islamiste, ressortissant d’un pays disposant d’énormes ressources en hydrocarbures.
Le système international mis sur pied à l’époque où le monde était bipolaire a été détruit et les notions d’agression, de terrorisme d’État et de droit a la défense ont été altérées.

Le droit des peuples de résister aux agressions et aux activités subversives des services secrets étrangers ainsi que de défendre leurs intérêts nationaux est foulé aux pieds.
Toutes les garanties sont assurées en revanche aux forces qui cherchent à instaurer une dictature mondiale et à dominer le monde.
Mais la guerre mondiale n’est pas encore finie. Elle a été provoquée le 11 septembre 2001 et elle n’est que le prélude à de grands événements à venir. Général Leonid Ivashov

Le général Leonid Ivashov est vice-président de l’Académie des problèmes géopolitiques. Il fut chef du département des Affaires générales du ministère de la Défense de l’Union soviétique, secrétaire du Conseil des ministres de la Défense de la Communauté des États indépendants (CEI), chef du Département de coopération militaire du ministère de la Défense de la Fédération de Russie. Il était chef d’état-major des armées russes, le 11 septembre 2001.

Traduit du russe par Réseau Voltaire.






Le dogme du 11-Septembre en question Vidéo : ce débat est interdit en France


Parmi les participants au débat, on reconnait également Mikhail Leontieff, chroniqueur de télévision et directeur du news magazine Profile qui a publié plusieurs dossiers de Thierry Meyssan.




Vidéo : première chaîne de télévision russe.
Sous-titrage : reopen911.info.







C'ÉTAIENT PAS DES MUSULMANS

 

Note du traducteur : WTC désigne ici le complexe du World Trade Center.

Maintenant qu'une revue scientifique révisée par les pairs a finalement publié la preuve de l'arme du crime (c'est-à-dire la nano-thermite inerte), démontrant hors de tout doute que les tours du World Trade Center (WTC) 1, 2 et 7 ont été détruites par démolition contrôlée, voici d'autres faits à considérer.

Ce ne sont pas des musulmans dans une grotte afghane qui ont pu avoir accès à de la nano-thermite hautement énergique. Ce sont plutôt l'armée américaine et les scientifiques du gouvernement, tels que ceux liés au NIST.

Ce ne sont pas des musulmans qui exploitaient une entreprise de construction ayant obtenu un contrat de 124 millions de dollars pour la construction de la Naval Sea Systems Command (NAVSEA), à Washington DC, qui supervise l’ Indian Head Naval Surface Warfare Center (NSWC-IH), lequel a été qualifié dans les années 90 de « Centre national d’énergétique », le terme militaire pour « travail avec des explosifs », et qui était en 1999-2000 la « seule source fiable de nano-poudre d'aluminium aux États-Unis ». C’est plutôt Tom Leppert, qui le 11 septembre était PDG de Turner Construction, et qui a même écrit des parties de discours présidentiel.

Ce ne sont pas des musulmans qui exploitaient une entreprise de construction qui a supervisé en 2000 la démolition du dôme de Seattle (le Seatle King Dome); qui ont participé après le 11 septembre à la collecte de l'épave de la structure d'acier des tours du WTC et effectué d'importantes rénovations dans l'ensemble du complexe du WTC jusqu'à la matinée du 11 septembre, incluant la protection ignifuge des mêmes planchers qui ont été frappés par les avions et, par la suite "ont failli ", alors que l'acier avait été certifié ASTM E119 par Universal Laboratories, et alors qu’au cours des essais parrainés par le NIST sur des planchers similaires, soumis à une plus grande chaleur et avec moins de protection ignifuge que celle du WTC, les échantillons « ont été en mesure de soutenir le stress maximal admissible » sans s'effondrer et pour toute la durée des tests (2 à 3.5 heures). Le 11 septembre, c’est en fait Tom Leppert qui était PDG de Turner Construction et qui reçut ensuite le prix Torch of conscience (flambeau de la conscience) du Congrès juif des États-Unis.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont fait des tests de caméra sur les tours du WTC avant le premier impact des avions, qui ont dansé et célébré en se tapant dans les mains avant le second impact, alors que la plupart des spectateurs croyaient encore que c'était un terrible accident; et qui ont été pris avec des passeports étrangers, 4700 $ cachés dans une chaussette, des cartes géographiques mettant en évidence certains endroits de la ville et une fourgonnette testée positive pour les traces d'explosifs. Ce sont plutôt les Israéliens Sivan Kurzberg, Paul Kurzberg, Yaron Shmuel, Oded Ellner et Omer Marmari, dont plusieurs ont été identifiés comme agents du Mossad, qui ont avoué avoir été mandatés de « documenter l'événement ».

Ce ne sont pas des musulmans qui ont été capturés le 11 septembre, travaillant en équipe avec des camionnettes pleines d'explosifs, qui ont tenté de faire sauter le pont George Washington avec l’une de ces camionnettes, qui ont fait sauter une camionnette (peinte avec une image montrant des avions plongeant sur New York) entre la 6e et la 7e av. sur la Rue King. Ce sont plutôt des Israéliens, ce qui explique pourquoi les autorités ont fait de leur mieux pour ignorer et enterrer ces rapports, incluant celui qui rapporte une camionnette suspecte dans le sous-sol du WTC et qui l’on a fait exploser pour affaiblir la structure.

Ce ne sont pas des musulmans qui se sont faits prendre, peu après minuit le 7 Mai 2002, à proximité de la base aérienne de Whidbey Island, à Oak Harbor, Washington, (où la marine effectue des essais de munitions explosives pour des unités mobiles anti-bombe au détriment de la vie marine locale), avec un camion de location qui a testé positif à la présence de plastique explosif (TNT et RDX). Ce sont plutôt des Israéliens, déguisés en "livreurs de meubles", mais suspects selon les autorités en raison de l'heure matinale. Les affirmations subséquentes des autorités, selon lesquelles la réaction des chiens et les premiers tests d'explosifs étaient erronés, est tellement pleine de trous que cela ne fait que démontrer la puissance du lobby israélien.

Ce ne sont pas des musulmans qui étaient à New York le 11 septembre et à Londres le matin des attaques du 7 juillet. C’étaient plutôt Benjamin Netanyahu et Rudy Giuliani.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont fournit un avertissement avant les attaques du 7 juillet à Londres. Ce sont plutôt Benjamin Netanyahu et le Mossad.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont transmis un avertissement deux heures avant les attentats contre le WTC, par l'intermédiaire d'une messagerie instantanée basée à Herzliya. Ce sont plutôt des Israéliens.

Ce n'est pas un musulman qui a fui les États-Unis le 14 Septembre 2001, c’est plutôt Dominick Suter de Urban Moving Systems (une entreprise de déménageurs) qui a fui en Israël.

Ce ne sont pas plus d’une centaine de musulmans qui, de janvier 2000 à septembre 2001, se sont fait passer pour « des étudiants en art » et tenté de pénétrer les bureaux de la US Drug Enforcement Agency (DEA) et autres bureaux fédéraux, incluant 36 lieux sensibles du Ministère de la défense (DoD); qui ont été capturés avec des plans de bâtiments et des photographies d’agents de sécurité fédéraux; et qui ont plusieurs fois contourné la sécurité en entrant par les portes arrières ou les garages de stationnement et qui sont même entrés dans les maisons de hauts fonctionnaires fédéraux, en évitant celles de leurs voisins. Ce sont plutôt des Israéliens, aucun d’eux n'étant étudiant en arts, mais ayant souvent travaillé pour les services de renseignement militaire israélien. Pas surprenant que la presse ait laissé sortir l’information de manière limitées en essayant de faire croire que les Israéliens « surveillaient les pirates de l'air arabes" mais ou bien ils ont failli à transmettre l'information, ou bien "l'info n'a pas été prise au sérieux"; c’est le vieux cliché de « l'échec des services de renseignement ». Les opérations israéliennes impliquant de faux " étudiants en arts" sont bien documentées, avec des noms et des descriptions. Un nombre particulièrement élevé de ces Israéliens logeaient à Irving, Dallas au Texas (p.23, lien précédent), à environ dix miles à l'ouest de la maison de Tom Leppert, située à juste un mile au nord de la maison dans laquelle George W. Bush a emménagé après avoir quitté ses fonctions.

Ce ne sont pas les pays musulmans qui ont un énorme réseau d’espionnage aux États-Unis, capable de s'infiltrer dans les réseaux de télécommunication américains utilisant l'information recueillie à des fins de chantage, c'est plutôt Israël.

Le 10 septembre 2001, ce ne sont pas des musulmans qui ont reçu l’avertissement de ne pas prendre l'avion le lendemain, ce sont plutôt le maire de San Francisco Willie Brown et un groupe de hauts fonctionnaires du Pentagone.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont signé un bail de 99 ans sur les tours jumelles du WTC (les bâtiments 4 et 5 avec 400 000 pieds carrés d'espace de vente), qu’ils ont assuré pour des milliards de dollars contre des attaques terroristes éventuelles, cela six semaines avant les attaques terroristes réelles, et qui ont ensuite engagé (pour la déclaration de sinistre) un « ingénieur en structure » qui affirme à tort que l'acier perd la moitié de sa force à « 400 degrés ». Ce sont plutôt Larry Silverstein (accord négocié par Lewis Eisenberg de la Port Authority), l'ami de Benjamin Netanyahu (ainsi que d'Ariel Sharon et Ehud Barak) ainsi que son partenaire australien milliardaire et « survivant de l'Holocauste » Frank Lowy. Ce dernier s’est battu dans « le mouvement clandestin juif »; a été impliqué dans un scandale de corruption bancaire de haut niveau avec le premier ministre israélien Ehud Olmert; est connu pour avoir fait des pots de vin à Lord (Michael Abraham) Levy; et a été arrêté plusieurs fois en lien avec un scandale « du fric pour l'honneur » (Levy était "partenaire de tennis" et conseiller de Tony Blair).

Ce ne sont pas des musulmans qui ont la réputation de perpétrer des incendies criminels pour ensuite réclamer des dédommagements aux compagnies d'assurance, tel que le suggère l'expression nouvellement employée « foudre musulmane ». Ce sont plutôt des Juifs, comme en témoigne l'expression bien connue « foudre juive ».

Ce ne sont pas des musulmans qui avaient l’habitude de déjeuner au restaurant Windows of the World, situé aux 106e et 107e étages de la tour Nord du WTC, mais qui (par une étrange coïncidence) étaient absents le jour fatidique du 11 septembre, évitant ainsi le triste sort des occupants (aucun survivant dans les étages situés au-dessus de l'impact d'avion à 8h46 AM). C’est plutôt Larry Silverstein, épargné en raison d'un « rendez-vous chez le dermatologue », qui a aussi sauvé ses deux enfants qui travaillaient chez Silverstein Properties.

Ce n'est pas un musulman
- qui a annoncé à la télévision peu après l'attaque que tous que " Cela... est certainement la marque d’un individu comme Ben Laden » et que les tours du WTC se sont effondrées en raison de "la vitesse de l'avion" et de "la chaleur intense, qui a aussi sans doute affaibli la structure";
- qui, le même jour, aurait conseillé le Cipro à la Maison Blanche, un antibiotique efficace contre l'anthrax, tout juste sept jours avant le début de la campagne de terreur impliquant les lettres contaminées à l'anthrax destinées aux sénateurs démocrates et aux bureaux des médias;
- qui le 11 septembre était le directeur de la division de ‘gestion de crise et des impacts’ chez Kroll Associates;
- qui était conseiller au Council on Foreign Relations (CFR) concernant la « surveillance épidémiologique » et conseiller à la sécurité nationale au National Institute of Health (NIH);
- qui offert un poste de chef de la sécurité du WTC à son "ami" John O'Neill.
C'est plutôt Jerome Hauer.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont mené une campagne de terreur en envoyant des lettres contenant des spores du bacille du charbon dont la charge électrostatique a été altérée pour en faciliter la dispersion, de l'anthrax de qualité militaire en provenance du laboratoire de l'US Army Medical Research Institute for Infectious Diseases (USAMRIID) à Fort Detrick. Ce n'est pas non plus le suspect retenu par le FBI qui l’a fait, le catholique Bruce Ivins, qui, contrairement aux vrais auteurs des attaques du 11 septembre, n'avait aucune raison de cibler ainsi les médias et les sénateurs de l'opposition, pour les forcer à accepter aveuglément et sous la peur la théorie de la conspiration des « pirates de l'air Arabes ». Ivins est mort d'une surdose, d’un présumé "suicide" en juillet 2008, après que le FBI eut renoncé à jeter le blâme sur Steven Hatfill parce qu'il n'y avait pas un seul petit élément de preuve contre lui. Logiquement, M. Philip Zack devrait être un suspect, puisqu’il a quitté Fort Detrick dans des circonstances nébuleuses en décembre 1991 après avoir dirigé une clique dénommée le "Camel Club", qui faisait du harcèlement racial contre le Dr égyptien Assaad Ayaad. Une enquête de 1992 a révélé que Zack a été filmé par une caméra de surveillance entrant dans un bâtiment du laboratoire de Fort Detrick à 20:40, le 23 janvier 1992, grâce au Dr. Marian Rippy, un pathologiste de labo et proche ami de Zack. L'enquête a également montré que quelqu'un était entré secrètement dans un laboratoire durant la nuit pour y conduire des recherches non autorisées, à l'évidence sur l'anthrax de qualité militaire. Presque dix ans plus tard, entre le 11 septembre et le début de la campagne de l'anthrax, le FBI reçut une lettre anonyme qui essayait de faire passer le Dr Assaad pour l'un des "bioterroristes". Les lettres à anthrax avaient apparemment été fabriquées pour qu’elle ait l’air d’avoir été écrites par un musulman. Le New York Times a parlé d'un certain « Monsieur Z », qui aurait raté les tests de polygraphe du FBI et aurait été surpris avec sa petite copine à Fort Detrick "entourés seulement par les germes tout gênés devant ce spectacle".

Ce n’est pas un musulman qui a affirmé avoir été tué sur le supposé « Vol 77 » d'American Airlines, avoir vécu à Silver Spring au Maryland (comme le fit un certain Rabbin Dr. Dov Zakheim), et avoir travaillé sur des projets top-secrets "très noirs" à l'Indian Head Naval Surface Warfare Center (NSWC-IH), comme "chef de file réputé en énergétique", dirigeant un «Centre de technologie de fabrication en énergie", réalisant de la "recherche de pointe en systèmes énergétiques" et "occupant un poste au Naval Ordnance Laboratory (aujourd'hui fermé), anciennement à White Oak au Maryland ", à quelques milles de Silver Spring. C’est plutôt William E. Caswell.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont déclaré avoir été tués sur le prétendu "vol 77" et qui ont travaillé pour le gouvernement ou la défense, particulièrement la marine. C’est John Yamnicky qui, étrangement, pour la première fois, n'a pas dit à sa fille qu'il partait en voyage, et qui, comme William Caswell, avait travaillé pour la marine sur des projets top-secret "très noirs". Il y en a d'autres, comme par exemple Charles Burlingame, ancien pilote de chasse de la marine qui avait l'habitude de travailler dans l’aile du Pentagone qui a été touchée, qui a formulé une réponse à l'éventualité d'un avion de ligne qui percuterait le Pentagone et dont la fille Wendy a ensuite trouvé la mort dans un « incendie suspect » dans un gratte-ciel de 50 étages au New Jersey en décembre 2006. Ou par exemple Wilson "Bud" Flagg, un ancien pilote d'American Airlines et amiral de la marine. Ou encore Stanley Hall, un expert de la technologie anti-radar et directeur de la gestion de programme à Raytheon, Bryan Jack, un cadre supérieur et haut analyste de budget qui a travaillé au Pentagone. Chandler Keller, un ingénieur en propulsion de Boeing. Dong Lee, un ingénieur de Boeing qui a travaillé pour leur système de défense intégrée, et qui a travaillé pour la NSA pendant 14 ans. Barbara Olson, commentatrice à CNN et femme du procureur général des États-Unis, qui a affirmé avoir reçu des appels du "vol 77". Ruben Ornedo, un ingénieur en propulsion et communication satellite de Boeing. Robert Penniger, un ingénieur électrique pour BAE Systems. Ainsi qu'une autre douzaine de prétendus « passagers du vol 77 » qui étaient liées à la défense et au gouvernement qui, nous dit-on, sont tous tombés par hasard sur ce vol exceptionnellement vide. Ces gens, bien-aimés, respectés, considérés honnêtes, de l’étoffe des héros, sont le type même de gens dont le travail pourrait avoir été horriblement exploité à leur insu, et que les auteurs du 11 septembre auraient cherché à éliminer pour les empêcher de parler après les attentats.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont profité de la spéculation sur le transport aérien et les titres d'assurance tout juste avant le 11 septembre. Ce sont plutôt des Israéliens.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont concocté un canular sur des juifs pieux évitant le porc, rejetant l'argent, aimant le célibat, la vérité, le courage, et les droits des animaux, qui étaient aussi des "pirates de l'air et pilotes », et dont près de la moitié se sont révélés plus tard être bien en vie. Ce sont plutôt des Juifs qui ont concocté un canular à propos de buveurs d'alcool, amateurs de jeux de hasard, fréquentant des clubs de strip-tease, coureurs de jupons, des « musulmans pieux» qui étaient des « pirates-kamikazes et des pilotes », dont près de la moitié se sont révélés plus tard être bien en vie.

Ce n'est pas un musulman qui était ancien chef d'équipe dans une unité d'élite des forces spéciales et dont le père était un haut conseiller, secrétaire et porteur du cercueil d'un homme qui, en 1937, était commandant de l'Irgun Tzvai Leumi, une organisation terroriste juive responsable d'atrocités telles que le bombardement de l'hôtel King David. C’est plutôt Benjamin Netanyahu.

Ce n'est pas un musulman qui a été le mentor de Benzion, le père de Benjamin Netanyahu, et qui a écrit un article dans le magazine sioniste révisionniste Doar Hayom sous le tire "Du carnet d'un fasciste", louant Mussolini et se référant à un ancien commandant de l'Irgun, Ze'ev (Vladimir) Jabotinsky comme « notre Duce » (notre leader). C’est plutôt Abba Ahimeir, le fondateur du maximalisme révisionniste, une idéologie fasciste juive.

Ce ne sont pas des terroristes musulmans qui ont comploté pour assassiner le Secrétaire britannique aux affaires étrangères Ernest Bevin. Ce sont plutôt des terroristes juifs.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont orchestré et qui ont été pris en flagrant délit dans une opération terroriste de faux pavillon ratée en Égypte. C’est plutôt Israël.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont attaqué le navire USS Liberty, tuant ainsi 34 Américains, et qui ont fait pression pour que le président américain déclare finalement "Je me fous éperdument si tous les hommes se noient et si le navire coule. Je ne veux pas embarrasser nos alliés". C’est plutôt Israël.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont été évacués " le 9 novembre 2005 " (11 septembre selon les calendriers israélien et européen) juste avant les attaques terroristes d'Amman en Jordanie, apparemment en raison d'une menace à la sécurité, qui incluaient une explosion à l'hôtel Radisson causée par une bombe cachée dans un faux plafond (une étrange coïncidence car elle devait avoir été placée là d’avance). L'histoire officielle a ensuite raconté que c'était le travail de "kamikazes". Ce sont plutôt des Israéliens qui ont été évacués avant ces attaques, avec aucune victime juive, mais avec une majorité de morts musulmans sunnites de Jordanie. Deux victimes Israéliennes étaient Arabes, et cinq Palestiniens sont morts, y compris le major-général Bashir Nafeh, le chef des renseignements militaires en Cisjordanie.

Ce n’étaient pas des musulmans qui ont été capturés et arrêtés à l'intérieur de la chambre du Congrès mexicain, le 10 octobre 2001, en possession de fusils, grenades, dynamite, détonateurs et câbles, posant comme des « photographes de presse ». C’étaient plutôt l'agent du Mossad Salvador Guersson Smecke et l'immigrant illégal israélien Saur Ben Zvi, au même moment où les sionistes bénéficiaient au maximum d'une opération de faux-pavillon qui allait mobiliser les appuis à une guerre contre les "terroristes musulmans" en Afghanistan, une guerre déclenchée juste trois jours auparavant.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont été condamnés et emprisonnés pour une période de six mois en 2004 après avoir tenté d'obtenir frauduleusement un passeport néo-zélandais au nom d'un homme tétraplégique. Ce sont plutôt les agents du Mossad Uriel Kelman et Eli Cara qui cherchaient à créer une fausse identité pour Zev Barkan.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont déclaré connaître l'identité des "pirates de l'air kamikazes" Abdulaziz al-Omari et Saeed al-Ghamdi, alors que des individus ayant exactement les mêmes noms et autres détails personnels comme la date de naissance, profession et lieu de résidence se sont révélés par la suite être bien vivants. La population de l'Arabie saoudite en 1975 était de 7 180 000 et même si l'on considère leur haut taux annuel de natalité de 30 pour 1000, et si l'on ignore le taux de mortalité infantile, le taux de natalité journalier était de seulement 590; il est donc hautement improbable que des personnes partagent les mêmes noms, dates de naissance, lieux de résidence et professions. Le passeport de al-Omari avait été volé en 1995 lorsque son appartement avait été cambriolé, à Denver au Colorado (un État où ont été actifs des agents du Mossad), et seuls des crétins voleraient l'identité de personnes ayant une apparence différente mais ayant le même nom, lieu de résidence, date de naissance et profession. Par conséquent, ces hypothétiques "pirates de l'air kamikazes" auraient dû avoir des noms tout à fait différents. C’est le FBI qui a publié une liste prétendant que les auteurs du 11 septembre incluaient Abdulaziz al-Omari et Saeed al-Ghamdi, en plus de plusieurs autres personnes qui se sont révélées bien vivantes. Même si le FBI a admis que certains pirates de l'air pourraient avoir utilisé des identités volées et qu'il n'y a « pas de preuve légale permettant de prouver l'identité des pirates de l'air kamikazes », il a nié avoir mal identifié les prétendus "pirates de l'air kamikazes" et a refusé de changer les noms, les photos ou les historiques sur leur liste - en essayant de se couvrir en incluant des multiples orthographes et alias.

Ce ne sont pas des musulmans qui étaient à l'origine du coup d'État raté en Turquie. C’est plutôt le crypto-Juif et pseudo-Rabbin agent du Mossad Tuncay Güney, qui a fui au Canada en 2004, et qui vivait en 2001 dans plusieurs villes du New Jersey, lesquels étaient des centres d'activité pour les opérateurs de Urban Moving Systems pour le Mossad.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont mis sur pied une "cellule d'Al-Qaïda" en Palestine. C’est plutôt le Mossad israélien.

Ce ne sont pas des musulmans qui avaient déjà la réputation, avant le 11 septembre, de mettre en scène des opérations terroristes de faux-pavillon, c'est-à-dire d’être capables de frapper les forces américaines pour ensuite en jeter le blâme sur un tiers. C’est plutôt le Mossad.

Ce n’est pas un musulman qui a infiltré le Pentagone et trahi son pays natal en vendant des documents classifiés à un autre pays, qui les a ensuite échangés avec l'URSS. C’est plutôt l'espion Jonathan Pollard, reconnu coupable de trahison résultant en la transmission à l'URSS de secrets nucléaires volés par l'intermédiaire d'Israël.

Ce ne sont pas des musulmans qui menaient un exercice dès 9h00 du matin le 11 septembre, exercice impliquant un avion s'écrasant dans une tour. Ce sont plutôt les responsables du Bureau de Reconnaissance Nationale (NRB), à Chantilly en Virginie.

Ce n’est pas un musulman qui, en réponse à la question « Est-ce que les ordres tiennent toujours? » (parce qu’il n’avait pas encore réagi au fait qu'un aéronef avait dévié de dix miles de sa trajectoire et filait à toute vitesse vers le Pentagone, cela plus d'une demi-heure après que les tours jumelles aient été frappées par des avions), s'est retourné pour répondre: « Bien sûr, les ordres tiennent toujours. Avez-vous entendu quoi que ce soit suggérant le contraire?". C’est plutôt Dick Cheney.

Ce n’est pas un musulman qui a été le PDG d'une société qui a conçu le "système de terminaison de vol", un contrôle à distance électronique en mesure de détourner des avions en vol et de les orienter vers un objectif au moyen d'un "système de transmission de commande". C’est plutôt le Rabbi Dov Zakheim.

Ce n’est pas un musulman
- qui, conscient qu'une fraction de billions de dollars représente tout même des centaines de milliards de dollars, a occupé le poste de contrôleur du Pentagone en mai 2001, alors qu'il était déjà de notoriété publique que les systèmes comptables du Pentagone étaient dans le plus complet désarroi avec 6,9 billions $ "ajustés" dans une tentative de faire correspondre les chiffres;
- qui n’a pas imprimé les reçus de ces opérations de 2,3 billions $, opérations difficiles à repérer avec un système informatique pas encore intégré et avec de la vieille paperasse qui pourrait ensuite être efficacement éliminée grâce à un missile ou un crash d'avion qui détruirait l'aile de la division des vérifications comptables du Pentagone;
- qui a ensuite prononcé un sermon commémoratif sur la pelouse du Pentagone devant des centaines de co-religionnaires de 40 pays, six mois après que l’attaque terroriste se soit effectivement produite et qu’elle ait tué au moins 34 analystes-conseillers budgétaires / comptables / experts financiers. C’est plutôt le rabbin Dov Zakheim.

Ce n’est pas un musulman qui était à un petit déjeuner-réunion avec Donald Rumsfeld lorsque le premier avion a frappé le WTC, et qui était au Club sportif de la marine « quand l'avion qui a frappé le Pentagone est passé par dessus le Club sportif de la marine, est allé rebondir en bas de la colline et a frappé le côté du Pentagone ». C’est plutôt Thomas E. White, qui est lié à la fraude d'Enron, qui a participé à des voyages de JINSA en Israël, avec son épouse Susan en 1997, et qui a été intronisé Secrétaire de l'Armée le 31 mai 2001, soit 27 jours après que George W. Bush ait nommé le rabbin Dov Zakheim comme sous-secrétaire de la Défense et contrôleur du Pentagone. White et Zakheim avaient été placés par Bush au Pentagone, où plus de 2 billions $ ont été transigés sans reçus, alors que les finances du Pentagone étaient vulnérables à une « attaque terroriste » visant la division de vérification comptable, comme c’est pratique!

 




Ce ne sont pas des musulmans qui, en 2000 ont co-écrit un document réclamant un « nouveau Pearl Harbor ». Ce sont plutôt Roger Barnett, Alvin Bernstein, Stephen Cambone, Eliot Cohen, Devon Gaffney Cross, Thomas Donnelly, David Epstein, David Fautua, Dan Goure, Donald Kagan, Fred Kagan, Robert Kagan, Robert Killebrew, William Kristol, Mark Lagon, James Lasswell, I. Lewis Libby, Robert Martinage, Phil Meilinger, Mackubin Owens, Steve Rosen, Gary Schmitt, Abram Shulsky, Michael Vickers, Barry Watts, Paul Wolfowitz, et le rabbin Dov Zakheim.

Ce ne sont pas des musulmans qui avaient un motif pour employer un "système de terminaison de vol" afin de prendre le contrôle du vol 990 d’Egypt Air (un Boeing 767) le 31 octobre 1999 (après une étrange coïncidence où le "conseiller de gestion de la douleur pour les victimes d'accidents d'avion" Ed McLaughlin du Family Enterprise Institute était la seule personne à monter à bord de l'avion fatidique à Los Angeles pour débarquer à New York) et le faire plonger dans l'Atlantique, à 60 miles au sud de Nantucket, tuant les 217 passagers à bord. Aucun d'eux n'était Israéliens, mais 33 étaient des officiers de l'armée égyptienne, incluant deux brigadiers généraux des forces aériennes et deux major-généraux de l'armée. On a ensuite vendu le concept de « pilotes kamikazes musulmans » à un public crédule. Ce sont plutôt des Juifs qui auraient eu besoin de procéder à un essai de détournement électronique d’un Boeing en plein vol, pour leur opération d'attaque terroriste imminente, qui devait ensuite être attribuée à des « pilotes kamikazes musulmans/pirates de l'air » lors de l'« enquête » du vol 990 d'Egypt Air supervisée par le juif sioniste Bernard Loeb, qui avait engagé des traducteurs juifs transcrivant les enregistrements du cockpit, pendant que le FBI menait une campagne de salissage à l’encontre du co-pilote « suicidaire ».

Ce ne sont pas des musulmans qui ont écrit en 1998 à propos d'un "événement transformateur", tel un nouveau "Pearl Harbor". Ce sont plutôt John Deutsch, Ashton Carter et Philip Zelikow.

Ce n’est pas un musulman qui était directeur exécutif de la Commission d'enquête du 11 septembre, dont l'expertise et le travail devait mener à la création et au maintien de certains mythes publics ou "hypothèses", et qui a confirmé que la guerre en Irak avait été menée pour le bénéfice d'Israël. C’est plutôt Philip Zelikow.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont publié en 1996 un document intitulé A Clean Break: A New Strategy for Securing the Realm (La cassure: Une nouvelle stratégie pour sécuriser le domaine), qui mentionne qu’il faut "retirer Saddam Hussein du pouvoir en Irak" et qui présente le concept des frappes préventives, selon lequel un faux prétexte quelconque peut être employé (opération anti-drogue, anti-faux monnayeur ou contre des armes de destruction massive) pour attirer la sympathie du public américain. C’est en fait l’Institut pour l’avancement des études stratégiques et politiques (IASPS), basé à Jérusalem et Washington, qui a expliqué comment une telle politique bénéficierait à Israël, pour le compte du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Ce n’est pas un musulman qui, dans un livre de 1995, a prédit que "Si l'Occident ne s'éveille pas à la nature suicidaire de l'Islam militant, vous verrez prochainement l'Islam militant attaquer le World Trade Center". C’est Benjamin Netanyahu.

Ce n'est pas un musulman qui en 1991 était responsable de la sécurité, qui a inspecté le garage d'une compagnie musulmane de livraison dans le WTC et qui a conclu que le garage du WTC était vulnérable à un attentat à la voiture piégée, deux ans avant que le garage du WTC ne soit réellement frappé par un attentat à la voiture piégée. Le FBI savait, mais a laissé faire, causant six morts et plus de mille blessés, cela dix ans avant que le WTC soit démoli et une semaine après que la même société de livraison ait quitté le WTC. Ce sont plutôt des officiers de sécurité israéliens et une compagnie de livraison israélienne.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont payé Ali al-Jarrah plus de 300 000 dollars pour services rendus, c'est-à-dire pour avoir posé comme « défenseur » de la cause palestinienne tout en trahissant son pays au bénéfice d'un État ennemi, et qui était un cousin de Ziad al-Jarrah, lequel a été accusé d'être l'un des dix-neuf "pirates de l'air kamikazes" du 11 septembre. C’est plutôt Israël qui a payé cet agent du Mossad.

Ce ne sont pas des musulmans qui : 1) ont diffusé l'épisode pilote le 4 mars 2001 de la série Lone Gunman, un épisode dans lequel une cabale secrète au sein du gouvernement des États-Unis désire prendre le contrôle électronique à distance d'un Boeing à destination de Boston pour le faire crasher dans le WTC; 2) ont déclaré après l'attaque du 11 septembre que personne n'avait jamais imaginé qu'un avion pourrait être utilisé par des terroristes comme missile pour attaquer des bâtiments. C’est plutôt : 1) Fox TV, propriété de Rupert Murdoch, un ami de longue date de Benjamin Netanyahu; et 2) la conseillère à la sécurité nationale Condoleezza Rice / le Président de la Commission des Chefs d'état-major conjoints Richard Myers / le Président George W. Bush / le Vice Président Dick Cheney / et le porte-parole de la Maison Blanche Ari Fleischer.

Ce n'est pas un musulman qui a dit avoir été le premier à apercevoir l'avion frapper la tour nord, qui s'est dit « quel terrible pilote » et « c'est un horrible accident », avant d'entrer dans une salle de classe et d'être informé d'un second impact, alors que le premier impact n'avait pas encore été diffusé en direct à la télévision. C’est plutôt George W. Bush.

Ce ne sont pas des musulmans qui, du mardi 2 octobre au vendredi 5 octobre 2001: 1) ont rencontré, et 2) ont reçu 3 millions de dollars de dons pour un « fond pour les victimes » de la part de Sheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, l'Emir du Qatar, qui a fondé la chaîne Al Jazeera en 1996 avec 150 millions de dollars de subventions, la chaîne qui diffuse des enregistrements vidéo et audio prétendument d'«Osama ben Laden» alias Emmanuel Goldstein. Ce sont plutôt : 1) George W. Bush, Dick Cheney (un "vieil ami") - Dick Cheney a également rencontré l'Emir le 20 octobre 2001 pour discuter des entretiens "Osama", Rudy Giuliani, Colin Powell, Paul Wolfowitz, et Richard Myers; 2) Rudy Giuliani, Paul Wolfowitz et Richard Myers.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont fabriqué le conte de fée concernant la soldate Jessica Lynch prise en embuscade, poignardée, atteinte par balle (tout en continuant courageusement à tirer sur les Irakiens), abusée, violée, tenue en captivité dans un hôpital irakien et plus tard secourue par des forces d'élite américaines. Ce sont plutôt "des responsables américains anonymes" qui ont menti, car en fait il n'y a pas eu de "sauvetage". L'arme de Lynch était enrayée avec du sable. Lynch a été prise en charge et soignée par les Irakiens après avoir été blessée dans un accident de voiture, elle n'avait pas de "trous de balle" ni de "coups de couteau", l'hôpital n'était pas « sous haute garde » et les médecins ont même tenté de retourner Lynch aux forces américaines.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont comploté pour envahir un pays sans défense, en mentant sur les « armes de destruction massive », alors que la décision d'envahir avait déjà été prise en vue d'un « changement de régime », avec entre 655 000 et un million de morts irakiens, le déplacement de plus de quatre millions, le sacrifice de milliers de soldats et la perte de 3 billions $ en vain, dans le seul but d'enrichir quelques criminels de guerre et profiteurs de quelques milliards de dollars dans une guerre par procuration pour Israël. Ce sont plutôt George W. Bush et Tony Blair.

Ce n'est pas un musulman qui a ordonné à ses conseillers de planifier la guerre contre l'Irak à peine cinq heures après l’attaque contre le Pentagone le 11 septembre. C’est plutôt Donald Rumsfeld.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont envoyé 250 policiers faire une descente dans une maison de Forest Gate à Londres, au milieu de la nuit pour arrêter deux frères, après avoir tiré sur l'un d'eux à l'épaule; sur la base de renseignements d'une source supposée « fiable », source unique concernant une conspiration impliquant une « bombe au cyanure »; avec la libération des frères sans inculpation quelques jours plus tard, avant qu'il ne soit ultérieurement révélé que la source était un homme avec un QI de 69 qui était déjà en prison pour terrorisme. Ce sont plutôt les laquais des juifs suprémacistes: le MI5, Tony Blair et John Reid.

Ce n'est pas un pays musulman qui possède des centaines d'ogives nucléaires et des sous-marins équipés de missiles de croisière capables de transporter des ogives nucléaires ayant une portée de 900 miles. C'est plutôt Israël.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont un puissant lobby politique capable d'extorquer des sommes énormes. C'est Israël.

Ce n’est pas un musulman qui s'est vanté en disant "Nous musulmans contrôlons l'Amérique et les Américains le savent". C’est en fait Ariel Sharon qui s'est vanté: "Nous, le peuple juif, contrôlons l'Amérique et les Américains le savent".

Ce ne sont pas des musulmans qui commettent de faux « crimes haineux » contre eux-mêmes : des actes de vandalisme contre leurs propres voitures, sur leurs propres tombes, des empoisonnement de chiens, des graffitis de croix gammées sur leurs maisons, découpant leurs propres vêtements pour se dessiner des croix gammées sur le ventre. Ce sont plutôt des Juifs.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont pris le contrôle du New York Times en 1896, ou qui justement détiennent et contrôlent la plupart des médias de masse aujourd'hui. C'étaient et ce sont en fait des Juifs.

Ce n'est pas dans un pays musulman que l’on écrase à mort des manifestants pacifistes à l'aide de bulldozers ou qu’on leur tire dessus, qu’on lance des obus sur des familles pique-niquant au bord d'une plage (ce que l’on nie ensuite) quand on veut déclencher une guerre dans les trois prochaines semaines, que l’on avertit les civils de s’enfuir après avoir fait exploser des ponts afin de pouvoir les tirer comme des canards assis, que l’on tire sur des ambulances de la Croix-Rouge ou des observateurs de l'ONU après leur avoir promis qu'ils seraient en sécurité, que l’ou bombarde une centrale électrique de sorte que plus de dix mille tonnes de pétrole brut s'écoulent dans la Méditerranée pour servir de « châtiment collectif ». C'est plutôt en Israël.

Ce ne sont pas des musulmans qui emploient régulièrement des armes atroces tels que des bombes au phosphore pour infliger des blessures graves et horrifiantes à des civils, qui ont délibérément lancé plus d'un million de petites bombes à fragmentation (dont 40% n'explosent pas à l'impact et 90% sont lancées trois jours avant le cessez-le-feu imminent) afin de pouvoir "tous les avoir pendant que c'est encore le temps". Ce sont plutôt des Israéliens.

Ce n'est pas une nation musulmane qui détient le record mondial de résolutions de Nations unies non respectées. C'est Israël.

Ce ne sont pas des musulmans qui se sont attroupés autour d’un Juif handicapé parce qu’il se trouvait sur leur terrain, qui l’ont battu à coup de massue, qui l’ont traîné sur le sol, qui l’ont attaché à un poteau pour continuer à le battre et lui donner des coups de pieds à la vue de soldats musulmans qui n'ont rien fait pour arrêter ça, alors que la police leur a simplement conseillé de verser de l'eau sur la tête de la victime pour laver le sang avant que les journalistes et les photographes arrivent. C’est plutôt une bande de quatre lâches, des colons juifs fanatiques qui ont battu un handicapé palestinien en toute impunité, confiants que les soldats juifs et la police n'agiraient pas de manière impartiale, et qui sont même revenus une semaine plus tard pour tourmenter les voisins, mettre leur maison sans dessus dessous et piller le peu de biens qu’il leur restait.

Ce ne sont pas des soldats musulmans qui ont battu et tué un Juif à coup de massue, de coups de pieds à la tête et de coups de crosse de fusil, et qui après « enquête » ont conclu que les soldats avaient «agi correctement». C’étaient des soldats de l'armée israélienne (la force de « défense ») qui ont percé trois trous dans le crâne d'un adolescent palestinien le tuant sur le coup, alors qu'il attendait tout simplement à un arrêt d’autobus, continuant à le frapper alors qu'il gisait inconscient, puis qui ont inventé une histoire comme quoi le jeune homme aurait «sorti un couteau», suggérant qu'il était «mentalement instable». Cet exemple n'est malheureusement que trop typique de la violence perpétrée par des racistes, fanatiques d'extrême-droite et suprémacistes juifs contre ceux qu'ils perçoivent comme des « animaux à forme humaine ».

Ce ne sont pas des musulmans qui ont créé une organisation mondiale nommée " Ligue anti- diffamation " (ADL) en vue de défendre les criminels musulmans en jouant la carte raciale et en accusant leurs poursuivants d'être " racistes ", " antisémites " et coupables de " crimes haineux ". C’est plutôt un Juif qui a fondé l'ADL du B'nai B'rith, en réponse au lynchage de Leo Frank, président du chapitre d'Atlanta de la société secrète juive du B'nai B'rith, qui avait été reconnu coupable du meurtre de la fillette de 13 ans Marie Phagan qui travaillait à l'usine de crayon de Frank, suivi du lynchage de Frank en réponse à la commutation de sa condamnation à mort à la prison à vie, après que la juiverie organisée ait tenté de jeter le doute sur la culpabilité de Frank en jetant le blâme sur un Noir, même si le meurtre rituel est une tradition juive reconnue. L'ADL a par la suite utilisé pour dénoncer les anti-criminels comme étant des « antisémites » chaque fois que les criminels en question se trouvent à être juifs.

Ce ne sont pas des musulmans qui pour des raisons politiques et pour obtenir des gains financiers, ont démoli le WTC avec des explosifs (nano-thermite) et lancé sur lui des avions télécommandés pour ensuite monter le canular des « pilotes kamikazes juifs » afin de lancer les enquêteurs sur de fausses pistes, en prétendant « investiguer » la démolition tout en promouvant «accidentellement» les mauvaises hypothèses (par exemple, l'utilisation de la bombe-H plutôt que de la thermite), et qui ont ensuite refusé obstinément de considérer une hypothèse qui est conforme avec les éléments de preuve. Ce sont plutôt des Juifs qui ont monté de toutes pièces le canular des « pilotes kamikazes musulmans » et qui ont diffusé des « travaux » fallacieux sur les démolitions, en les hébergeant sur des sites web détenus et dirigés par des juifs.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont fait de la pseudo-science en refusant d’investiguer la présence du bleu métallique à Auschwitz et des explosifs au WTC, afin que leur « enquête » arrive au résultat requis financièrement et motivé politiquement. Ce sont plutôt Jan Markiewicz , Wojciech Gubala et Jerzy Labedz Sehn de l'Institut de Jan Sehm à Cracovie (fraude d'Auschwitz), et les "scientifiques" et "ingénieurs" de la NIST (fraude du WTC).

Ce ne sont pas des musulmans
- qui ont pris les commandes de l'« enquête » sur l’effondrement des tours du WTC, pendant que la FEMA menait une opération de camouflage, mélangeant les tableaux 11-51 et 11-52 de NCSTAR1-9Vol2 dans leur rapport sur l'édifice WTC7, rapport publié deux jours après la mort mystérieuse du témoin oculaire Barry Jennings qui a présenté un témoignage sur les explosions du WTC 7 (4:43: « J'ai été pris au piège quand les deux bâtiments sont tombés ») qui a jeté par terre les hypothèses et conclusions motivées politiquement;
- qui ont été incapables de voir leur erreurs en présumant des températures de gaz fantastiquement élevées afin que cela concorde avec les températures d'acier anormalement élevées, qui ont publié l’hypothèse absurde d'un effondrement basé sur l'« expansion thermique » avec la conclusion logique que la capacité de cisaillement de 180 kip de quatre boulons en configuration assise serait dépassée si l'acier est chauffé de 20 C à 32 C rendant la force capable de résister à l'expansion thermique de 191 kip, indépendamment du fait qu'aucune tour avec une structure acier ne s'est jamais effondrée à cause des « incendies » ou des « impacts », à l'exception des trois tours du WTC le 11 septembre;
- qui ont affirmé qu’un flambement interne des colonnes du périmètre du WTC1 entre les étages 94 à 100, culminant à 55 pouces à la colonne 316 au 96ème étage, ce qui ne peut être concilié avec le fait que le moment d'inertie des colonnes (ou moment quadratique) était d’au moins 342 ins ^ 4 le long de l'axe mineur, ni avec une déviation maximale de 55 pouces étant donné les conditions aux limites fixées aux deux extrémités et une charge répartie qui aurait dû mener à l’effondrement dans les 102 minutes d'au moins dix étages, dont plusieurs n'avaient pas eu leur protection ignifuge endommagée par un avion et qui ne présentaient aucun incendie. C’est plutôt le NIST, dont les meilleurs scientifiques et ingénieurs ont une connaissance étendue de la nano-thermite, qui ont plus tard affirmé n’avoir trouvé « aucune preuve » d'explosifs au WTC et qui ont admis ne pas avoir pris la peine d’en rechercher la trace. Les auteurs du 11 septembre devaient s'assurer que les responsables de l' « enquête » sachent ce qu'ils ne devaient pas trouver.

Ce n’est pas un musulman qui a annoncé le dimanche 16 septembre 2001 qu'un « passeport du pirate de l'air » (supposément celui de Satam al Suqami) a été trouvé « à plusieurs pâtés de maisons des ruines du WTC », alors que d'autres rapports affirmant que le passeport a été trouvé « dans les environs de Vesey Street ». C’est plutôt l'ancien commissaire de police Bernard Kerik, qui a été inculpé en novembre 2007 sur plusieurs chefs, y compris celui de mensonge, de fraude et de complot, ce qui est cohérent avec le fait que les lois de l'aérodynamique imposent que le passeport ait été trouvé dans les environs de Liberty Street. Le scénariste a oublié que Suqami était censé être sur le vol AA11 provenant du nord, et parmi plusieurs tentatives de la part des autorités d’évaluer où le passeport aurait dû être trouvé, aucune n'était correcte!

Ce ne sont pas des musulmans qui ont tué JFK. Ce sont des Juifs.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont volé les élections en exploitant des machines de vote électronique, qui ont biaisé les résultats de telle sorte que la probabilité de revirement dans plusieurs États, tel qu’observé dans les résultats, était de 250 millions contre un. C’est George W. Bush.

Ce ne sont pas des musulmans qui présentent des traits de mégalomanes suprémacistes en référant à leurs ennemis comme étant des « sauterelles », des « bêtes », des « crocodiles » et des « cafards ». Ce sont plutôt des Juifs.

Ce n’est pas un musulman qui a mis en place un schème de Ponzi qui a engouffré 50 milliards $. C’est un Juif.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont fait un disque sur le « Wall Street Shuffle », dont certaines chansons incluent des références scatologiques. Ce sont des Juifs.

Ce ne sont pas des musulmans qui gouvernent le monde par procuration et obtiennent que d'autres se battent à mort à leur place dans des guerres. Ce sont plutôt des Juifs, dont le modus operandi est de sélectionner des populations d'accueil riches qui les laisseront entrer, posant comme leur « allié », tout en les drainant de leur argent durement gagné, utilisant la tromperie pour amener leur hôtes à combattre des nations plus pauvres, récoltant le butin de guerre, comme l’opium afghan, les billions perdus du Pentagone, les fonds du programme « Pétrole contre nourriture », etc., ainsi que d'autres escroqueries opportunistes telles que le retrait massif électronique de 550 milliards $ des banques. Note: certains rapports avancent à tort que la date de cet événement est le jeudi "15" septembre 2008, alors que ce devrait bien sûr être le 11 Septembre, soit le jeudi précédent le 15 Septembre.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont été expulsés de nombreux pays à de nombreuses reprises, ce sont des Juifs qui continuent à se faire expulser dès que l'hôte réalise que la seule loyauté des Juifs est envers leur propre tribu, plutôt qu’envers le pays hôte, devant lequel les juifs se font passer pour des "alliés".

Ce ne sont pas des musulmans qui ont déclenché une guerre mondiale en 1914 dans l'espoir de lancer avec succès leur canular des « six millions » de victimes assassinées, afin d'obtenir leur propre pays et de s'attirer une part importante de la richesse mondiale en « compensations », qui ont échoué, mais qui ont aussi profité de l'occasion pour annexer et piller la Russie en se livrant à de l’oppression et à d’horribles effusions de sang pour régler de vieux comptes avec les Russes qui les avaient chassés à l'ouest, loin de leur Khazarie natale. Ce sont plutôt des Khazars (faux) « Juifs ».

Ce ne sont pas des musulmans qui ont fait exploser la voiture de François Duprat, le tuant et mutilant sa femme; qui ont battu le Dr. Robert Faurisson au moins dix fois, le laissant avec une mâchoire brisée / des dents brisées / presque tué plusieurs fois / hospitalisé plusieurs semaines à l'hôpital, persécuté dans des batailles judiciaires, fait perquisitionner son domicile par la police; qui ont tenté de tuer Ernst Zundel au moins trois fois dans des incendies criminels et attentats à la bombe, l'ont fait déporter lui et Germar Rudolf en Allemagne pour être emprisonnés pendant des années; qui ont battu Jurgen Rieger le laissant inconscient et fait sauter sa voiture; qui ont battu David Cole, menacé de le tuer avec sa famille; qui ont persécuté et battu Joseph Burg; qui ont attaqué Frank Walus sept fois et passé proche de le tuer dans une attaque à l'acide; qui ont forcé Ivan Lagacé à démissionner de son poste d'expert crématoire sous les menaces incessantes par des voyous de la Ligue de Défense Juive (JDL); qui ont perpétré de nombreux attentats terroristes en France (acide sulfurique jeté au visage, attaques avec des barres de fer, bâtons de base-ball, gaz vaporisé, excréments épandus sur le sol); qui ont jeté l'historien David Irving en prison pendant plus de 400 jours avant qu’il soit libéré suite à l’appel d'une sentence de trois ans d'emprisonnement pour avoir prononcé deux discours et donné une entrevue à un journal 16 ans plus tôt; qui ont fait emprisonner le Dr Frederick Toben en Allemagne dix mois après qu’il ait publié ses opinions sur son site australien; qui ont imposé à des dizaines d'autres des peines d'emprisonnement, des amendes et ruiné financièrement par le démolissage de la réputation et des batailles judiciaires. Ce sont plutôt des Juifs qui tentaient d'étayer leur propre version de la « vérité » qui leur profite énormément depuis des décennies.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont fabriqué un canular sur « six millions » de leurs congénères "assassinés", échafaudant une théorie de la conspiration dénuée de preuve à propos d’un complot visant à les exterminer dans des « chambres à gaz » qui – par le biais d'une énorme et illégitime saisie de terres – leur a permis d'obtenir leur propre État souverain, des profits colossaux en « compensations », des centaines de milliards de dollars en « aide » provenant de l'étranger, des « garanties de prêt », des dispensations / subventions de paiements d'intérêts, etc., tout cela leur servant désormais d'« épée et bouclier » pour pratiquer l'apartheid, opprimer et tuer leurs ennemis en toute impunité. Ce sont plutôt des Juifs.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont été pris en flagrant pour avoir dessiné de la fausse « fumée » sur des photographies de guerre du camp d'Auschwitz. C’est plutôt le Centre Simon Wiesenthal, dont le rôle de gardien de la vérité est aussi approprié que d’offrir au comte Dracula la direction d'une banque de sang.

Ce ne sont pas des calculs musulmans qui estiment que la somme d'un ensemble de variables a + b + c + d + e... reste constante à « six millions », lorsque plusieurs variables fluctuent vers le bas, par exemple, de quelque trois millions et de la moitié de cela, en l’absence de toute révision vers le haut. C'est plutôt motivé financièrement et politiquement par des « calculs » juifs.

Ce n'est pas la chimie et la physique musulmanes qui soutiennent que des cadavres peuvent être consumés par incinération rapidement et économiquement, avec entre une livre et un kilo de charbon par cadavre, alors que les briques des fours crématoires ne sont même pas remplacées après quelques 20 000 crémations (ce qui est un peu comme s'attendre à ce qu'une Trabant soit capable de faire 100 000 miles non-stop à 100 mi/h avec 100 litres d'essence et quelques cannettes d'huile à moteur). C'est plutôt motivé politiquement et financièrement par la « physique » et la « chimie » juive.

Ce ne sont pas les musulmans - ni même la « police russe » - qui se comportent comme s'ils avaient écrit Les Protocoles des Sages de Sion. C'est plutôt la juiverie internationale, et si ça siffle comme un serpent et sonne comme un serpent à sonnette, ce n'est pas exactement bénin.

Ce n'est pas le « musulman international » qui a beaucoup de comptes à rendre. C'est plutôt le Juif international.

Le silence médiatique évident au sujet de l'effondrement de la théorie officielle de la conspiration du 11 septembre a démasqué les grands médias comme étant "les chiens de garde qui n'ont pas jappé".


http://www.takeourworldback.com/itwasntmuslims.htm

Take Our World Back!









Présenté par Le Grand Soir en collaboration avec ReOpen911

La déconstruction d'une supercherie : le 11-Septembre, les médias et le mythe de l'information (Project Censored)



On dit que les poissons rouges n'ont pas de mémoire
Je suppose que leurs vies ressemblent à la mienne
Et le petit château en plastique
est une surprise à chaque fois
Pas facile de dire s'ils sont heureux
Mais ils n'ont pas l'air de s'en faire.

Ani Di Franco - "Little Plastic Castles"



Au cours des huit dernières années, on a assisté à une explosion de mythes médiatiques dans la culture américaine. Les grands médias commerciaux, les pontes qu'ils soutiennent, et les politiciens des deux grands partis chantent tous le même refrain : « Depuis le 11 septembre 2001, tout a changé. » Des chaines câblées aux stations de radio en passant par les blogs et jusqu'aux réunions publiques, les Américains entendent sans cesse dire que « nous vivons dans un monde post-11-Septembre ».

Bien qu'il y ait une part de vérité dans cette platitude énoncée sur un moment historique capital, les citoyens qui réfléchissent pourraient aussi se demander si de tels messages véhiculés par les mass media ne sont pas des autosuggestions qui finissent par s'imposer. Ceci constitue un point de départ intéressant pour débattre de ce qui a ou n'a pas changé depuis le 11-Septembre.

Cet essai aborde le phénomène actuel de la fabrication des mythes par les médias et la manière dont, comme de nombreux Américains l'avaient senti au lendemain du 11-Septembre, certaines choses n'ont pas changé. (1) Les médias institutionnels grand public ont ressuscité de puissants mythes du passé pour modeler la perception que se fait l'opinion publique du présent. À travers le prisme du 11-Septembre, on peut constater comment les grands médias consacrent en réalité plus de temps à fabriquer des mythes qu'à informer. Les auteurs examineront les principaux mythes que les grands médias et même une bonne partie des médias alternatifs ont développés depuis le 11-Septembre. Nous nous proposons d'examiner comment la fabrication de mythes autour du 11-Septembre, par l'exploitation émotionnelle de ces événements, a empêché un examen dépassionné des causes ou des responsabilités.

Ne raconter que la version officielle :
un acte de censure



Ni les grands médias ni les médias indépendants n'ont abordé les événements du 11-Septembre avec un esprit ouvert. À quelques très rares exceptions, les grands médias et les médias alternatifs indépendants ont balayé certaines questions essentielles sur le 11-Septembre en les qualifiant de « conspirationnistes » ou « antipatriotiques » [ou en France, « antiaméricaines », NdT]. Même la presse de gauche, dont The Nation, In These Times, Mother Jones et The Progressive, entre autres, a constamment fait preuve de résistance, voire d'hostilité, envers une enquête complète et indépendante sur les attentats. Peut-être certains progressistes empêcheurs de tourner en rond ont-ils oublié les paroles d'une de leurs propres icônes, Emma Goldman, féministe et anarchiste américaine, qui avait noté avec pertinence que : « Le péché le plus impardonnable dans toute société est la liberté de pensée ». À l'instar de leurs pairs des grands médias, les journalistes de la presse indépendante ont souvent mis l'accent sur des personnalités excentriques ou des déclarations extrêmes au lieu de se concentrer sur les éléments troublants soulevés par les sceptiques. De telles pratiques institutionnalisent les actes d'autocensure qui s'appuient sur la mythologie historique américaine, phénomène que nous analyserons plus loin dans cet article. (2)

La mythologie traditionnelle américaine fut invoquée pour exalter la version officielle du 11-Septembre, qui est devenue la seule et unique version. Tony Judt, historien à l'Université de New York, a récemment regretté que le discours moderne tournait pratiquement uniquement autour « de versions officielles telles qu'elles sont officiellement formulées et perçues ». (3) Rien n'est plus vrai dans le cas du 11-Septembre. Les grands médias et même la presse progressiste ont constamment adopté la version officielle soutenue par le gouvernement et formalisée dans le Rapport de la Commission sur le 11-Septembre. Selon cette version officielle, 19 islamistes radicaux ont conspiré et percé les défenses du pays le mieux protégé du monde. Parce que les services de renseignement ont ignoré les nombreuses mises en garde, ces terroristes ont réussi à prendre le système de défense des États-Unis par surprise, détourner 4 avions, et en faire écraser 3 sur des cibles qui symbolisent la puissance économique et militaire des États-Unis. (4)

Mais est-ce la véritable histoire, et est-ce là toute l'histoire ? Existe-t-il d'autres versions qui cadrent mieux avec les faits ? Y a-t-il des détails importants qui sont ignorés ? Autant de questions que les grands médias n'ont pas posées et n'ont pas encouragé le public à se poser non plus. La résistance des grands médias, commerciaux et indépendants, a efficacement empêché de véritables reportages, de vrais débats et une analyse en profondeur sur le 11-Septembre. Cette étrange absence a fait du 11-Septembre un sujet qui revient souvent dans les publications de Project Censored. (5)

En fait, certains hauts responsables s'en sont même pris à ceux qui mettaient en doute la version officielle du 11-Septembre, comme s'ils étaient des hérétiques, et ils persistent à employer des arguments aux accents religieux pour défendre la mythologie américaine et la version officielle du 11-Septembre. Tucker Carlson, de la chaîne MSNBC, a illustré cette tendance lors d'une interview du Dr David Ray Griffin, philosophe des religions et spécialiste du 11/9. Lors de l'émission, Carlson a critiqué le professeur pour avoir mis en doute la version officielle du 11/9. Dès que Griffin a affirmé qu'il rejetait la version du gouvernement sur le 11/9, Carlson l'a interrompu et a lancé : « ... C'est mal, c'est blasphématoire, c'est un pêché que de suggérer, de laisser entendre ou d'encourager des gens à croire que le gouvernement américain aurait tué 3 000 de ses concitoyens, parce que c'est faux. » (6) Dans cet exemple, comme souvent, l'interviewer a tué dans l'œuf l'idée même d'un débat autour des idées alternatives sur le 11/9, cadrant ainsi la suite de l'interview et renforçant les mythes de la version officielle.

Nous sommes ici en présence d'une question cruciale : la fabrication de mythes par les médias décourage le pluralisme des points de vue sur la réalité, et induit par conséquent une forme de censure.

Une culture profondément enracinée dans ses mythes

« Les mythes auxquels on croit ont tendance à devenir des vérités »
George Orwell

Avant même de devenir un pays, l'Amérique s'est toujours appuyée sur la mythologie culturelle pour se donner du sens et un but. Ceci est évident dans la croyance exprimée par plusieurs des premiers dirigeants de l'époque coloniale selon lesquels l'Amérique et le Nouveau Monde étaient « des terres vierges », des terres libres de toutes les souillures de l'Histoire qu'ils avaient abandonnée derrière eux en Europe. Le dirigeant puritain John Winthrop avait déclaré que l'Amérique « sera comme une cité sur la colline », vue et vénérée comme la nouvelle Terre Promise. (7)

Au fur et à mesure que leurs besoins changeaient, les Américains se sont racontés de nouvelles histoires. Pour créer une nouvelle république, les Américains devaient créer de nouvelles croyances impulsées par un sentiment de destin national. Au XIXe siècle, cet amas d'idéaux finit par s'imposer dans les esprits de la plupart des Américains sous couvert du « destin manifeste ». Ce terme, lancé par John O'Sullivan, un journaliste et mythologue du XIXe siècle, se basait sur l'idée que l'Amérique était à la fois exceptionnelle et triomphante dans toutes ses entreprises ; que l'Amérique, par une inspiration divine, était destinée à devenir le phare du monde de la démocratie, et que la nouvelle république n'emploierait les armes que pour défendre ses intérêts nationaux. (8)

Puisque les intellectuels, les politiciens, les journalistes, les responsables et autres personnalités médiatiques ont depuis longtemps assimilé ces mythes, ils sont partie prenante de la grande narration de l'histoire américaine. Cependant, il existe d'autres versions plus proches de la réalité historique qui contredisent souvent la ligne officielle.

Au lendemain du 11-Septembre : une frénésie de mythes médiatiques

Dans toute période de traumatisme psychologique, les sociétés tendent à se raccrocher à leurs mythes. Après le 11/9, de nombreux Américains désorientés se sont retournés vers leur mythologie traditionnelle pour retrouver du sens et un but collectif ; personne ne voulait être perçu comme antipatriotique. Toujours attentifs à l'état d'esprit de l'opinion publique et aux tendances, les politiciens ont eu recours aux termes familiers des mythes traditionnels pour expliquer les événements qui ont suivi. En retour, les médias, en accord avec de puissants pouvoirs politiques, ont ressuscité les mythes du destin national et de la loyauté, de l'exceptionnalisme moral, du triomphe sur l'adversité, pour expliquer les événements récents.

En tête du mouvement dans les médias, Dan Rather, le présentateur star de CBS déclara : « Je vais faire mon travail de journaliste, mais en même temps je vais leur accorder [à l'administration Bush] le bénéfice du doute, à chaque fois que ce sera possible dans une telle situation de crise, d'urgence. Pas parce que je crains une réaction du public, mais parce que je veux être un Américain patriote et fier de l'être. » (9) Plus tard, Rather regretta ses propos, mais à l'époque ils renforcèrent le pouvoir du nationalisme aveugle en temps de crise. Dans les grands médiaux commerciaux, la plupart ont abandonné leur rôle de critiques et se sont transformés en simples larbins du pouvoir.

Le Président George W. Bush a poursuivi dans la voie de la mythologie nationaliste après les attentats du 11/9 en affirmant que le monde avait changé et était désormais divisé en deux, entre le Bien et le Mal. Les peuples et les nations à travers le monde devaient choisir leur camp. Dans cette conception manichéenne, les « ennemis » ne se trouvaient plus uniquement à l'étranger, ou « là-bas » comme au cours des deux dernières guerres mondiales, mais désormais « ici » aussi, et peut-être même des Américains en faisaient-ils partie.

Peu après le 11/9, Bill Maher, animateur de l'émission « Politically Incorrect » sur la chaîne ABC, réagit à une déclaration du Président Bush selon laquelle les terroristes du 11/9 étaient des lâches. Maher répliqua sèchement : « C'est nous qui avons été des lâches. En balançant des missiles de croisière à des milliers de kilomètres. Ca, c'est de la lâcheté. Rester dans l'avion lorsqu'il frappe l'immeuble. Vous pouvez en penser ce que vous voulez, mais c'est tout sauf de la lâcheté. » (10) Peu après, Maher a été viré de son émission sur ABC. En réponse à Maher, le porte-parole de la Maison Blanche, Ari Fleischer, avertit que dans un monde post-11/9, les Américains devaient « faire attention à ce qu'ils racontaient ». (11)

Un tel néo-McCarthysme montrait le risque encouru par ceux qui prenaient leurs distances avec le discours nationaliste. (12) D'une manière ironique, ce sont les journalistes qui auraient dû mener les débats après le 11/9, tout en veillant au respect du pluralisme. Mais, à l'instar de Dan Rather, beaucoup sont devenus de simples sténographes du pouvoir en place, marginalisant et même diabolisant toute analyse « hérétique » importante.

Ressusciter les mythes traditionnels américains

Quelques jours après le 11/9, Bush a ressuscité le mythe de la conquête de l'Ouest pour imposer la guerre contre le terrorisme. Il a fait appel à de faux dilemmes tels que « Vous êtes avec nous ou vous êtes contre nous », et « Il s'agit d'une bataille entre le Bien et le Mal » ainsi qu'à des notions de justice dispensées par des chasseurs de primes avec des phrases telles que « Recherché mort ou vif » pour expliquer sa politique de sécurité nationale. Rares sont ceux dans les médias qui ont dénoncé l'attitude simpliste, emplie de pathos et même de machisme du président.

Les références de Bush au Far West ont permis au gouvernement de remplacer les méchants Indiens de l'Amérique, les hors-la-loi et autres stéréotypes d'ennemis dont ben Laden lui-même, par al-Qaïda. Mais, non seulement ben Laden n'avait aucun lien avec l'Irak, selon le FBI, il n'était même pas accusé des crimes du 11/9 par manque de preuves. Néanmoins, une récompense de 25 millions de dollars a été offerte pour sa capture en relation avec les attentats du 11/9, récompense offerte par le « Programme de récompenses pour la Justice », un organisme sans prérogative d'enquête et administré par le Département d'État. Ce qui contredit la position du FBI. (13)

De plus, ce mythe de la justice du Far West a préparé le terrain aux justifications des guerres préventives, de la torture, et à considérer la Convention de Genève comme « désuète ». (14) Une fois encore, les grands médias n'ont pas remis en cause cette politique, mais au contraire l'ont présentée comme indispensable dans un monde post 11/9. (15) L'Amérique s'est ensuite lancée tête baissée dans une guerre abstraite contre le terrorisme tout en observant du coin de l'œil un Western mélodramatique.


Censure, désinformation et déni
grâce à l'amnésie historique collective

Un autre facteur qui a empêché toute discussion sur le 11/9 est le refus qu'un gouvernement supposément élu de manière démocratique aurait pu jouer un rôle dans les attentats. Ce déni refuse toute analyse des attaques au-delà de la théorie du complot officielle qui explique le succès de 19 djihadistes d'al-Qaïda par l'ignorance ou l'incompétence du gouvernement. La théorie du « retour de bâton », qui explique ces événements par les ressentiments provoqués par des décennies d'une politique étrangère américaine inepte, demeure un point très sensible ' comme l'a démontré le récent scandale médiatique au sujet de la remarque « l'Amérique a du sang sur les mains » attribuée à James Wright, l'ancien pasteur du candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama, lors d'une interview avec Bill Mayers sur (la chaîne de télévision publique) PBS. (16)

D'autres interprétations du 11/9 ont rarement pu être exprimées librement dans la presse américaine. Toutes ces hypothèses alternatives suggèrent d'éventuelles complicités au sein même du gouvernement américain : pour pouvoir déclencher une guerre, il fallait laisser les attaques se produire (thèse du laisser-faire), ou même les provoquer (thèse du déclenchement délibéré). Une meilleure connaissance de l'histoire américaine (8) aurait pu aider les journalistes et l'opinion publique à envisager ces éventualités dans un contexte plus large. En examinant l'histoire, on peut voir les attentats du 11/9 comme une provocation de plus parmi tant d'autres. (17)


Des précédents historiques
pour des interprétations alternatives non officielles

« Celui qui contrôle le passé contrôle le futur.
Celui qui contrôle le présent contrôle le passé
. »
George Orwell

Les précédents historiques peuvent servir à mettre les mythes nationaux en perspective. On apprend beaucoup à les examiner attentivement. Les médias institutionnels grand public ont largement évacué tout contexte historique qui pourrait induire un examen critique général des événements tragiques du 11/9 et de la guerre contre le terrorisme. Les faits qui entourent certains événements historiques ont été littéralement effacés de l'histoire. Un retour sur ce « trou noir de la mémoire historique » peut servir d'antidote à un autre type de censure, la censure par omission.

Certains pourraient trouver incroyables les événements suivants de la politique internationale des États-Unis, particulièrement lorsque ces derniers ne sont pas contestables. En prenant en compte cette série de provocations, de faux prétextes, de manipulations et d'opérations sous faux-pavillon, les versions alternatives du 11/9 cadrent avec les mensonges habituels des gouvernements, tandis que la version officielle devient une anomalie. Bien que cela ne constitue pas une preuve en ce qui concerne le 11/9, les médias auraient au moins une indication sur la direction que pourrait prendre une véritable enquête de leur part. (18) Voilà quelques exemples :

1846 : la guerre mexicano-américaine. Après l'annexion du Texas et l'établissement plus au sud de la frontière avec le Mexique, le Président James Polk a lorgné sur les vastes terres du Mexique, dont la Californie qu'il voulait annexer depuis longtemps. Pour envahir le Mexique, Polk avait besoin d'un prétexte, un incident qui permettrait aux États-Unis d'envahir un pays bien plus faible et confisquer une bonne partie de son territoire. Pour cela, il a envoyé une armée, dirigée par le général Zachary Taylor, construire un fort au sud du Rio Grande. Cette provocation attira la riposte prévue : les Mexicains ont tenté de repousser l'incursion américaine, en tuant et en capturant des soldats. Bien que le Président Polk ait été l'auteur de la provocation, il envoya néanmoins un message indigné au Congrès pour réclamer une déclaration de guerre. La guerre trouva des soutiens au sein du Congrès auprès des Sudistes, farouchement déterminés à étendre l'esclavagisme. La guerre elle-même fut de courte durée, mais les gains furent immenses. En guise d'indemnisation pour avoir interrompu son expansion vers le sud, les États-Unis obligèrent le Mexique à céder un vaste territoire qui recouvre aujourd'hui le Nouveau Mexique, l'Arizona, l'Utah, le Nevada, la Californie, et une partie du Colorado. La série de provocations avait commencé. (19)

1898 : La guerre hispano-américaine fut déclenchée après une explosion accidentelle sur le navire américain USS Maine dans le port de la Havane. Les Espagnols tentèrent d'éviter la guerre mais les grands journaux US, ceux de l'empire de presse Hearst en tête, affirmaient, malgré l'absence de preuves, que l'Espagne avait attaqué un navire de guerre américain. En réclamant vengeance, la presse « jaune » a popularisé un cri de guerre devenu célèbre « Remember the Maine and to Hell with Spain ! » (Souvenez-vous du Maine et au diable l'Espagne !). Pendant la guerre qui suivit, les États-Unis s'emparèrent non seulement de Cuba, mais aussi d'autres colonies espagnoles comme Porto Rico et les Philippines. (20)

1915 : Aux abords de la première guerre mondiale, d'autres « événements déclencheurs » se sont produits. Parmi les plus connus, on trouve le naufrage du bateau de croisière britannique Lusitania qui a aussi servi de prétexte, cette fois-ci pour entrer dans la première guerre mondiale. Le gouvernement US savait que le bateau transportait secrètement des munitions, mais n'a pas fait grand-chose pour en avertir le public. Parmi les munitions se trouvaient des obus et des cartouches destinés aux troupes anglaises qui combattaient les Allemands. Lorsqu'un sous-marin allemand coula le paquebot, 1 195 passagers et membres d'équipage périrent. Tandis que le public exprimait sa rage devant l'atrocité commise par les Allemands et que la propagande de guerre s'intensifiait, le Président Woodrow Wilson engageait les États-Unis dans la première guerre mondiale. (21)

1941 : La soi-disant attaque perfide de Pearl Harbor est un des plus grands mythes de l'histoire des États-Unis, un événement cataclysmique qui a servi à manipuler l'opinion publique jusqu'à nos jours. Alors que Pearl Harbor a longtemps été présentée comme une attaque surprise, les éléments rassemblés par l'historien Robert Stinnett montrent qu'en réalité l'événement avait été provoqué par le gouvernement des États-Unis qui a laissé faire pour pouvoir manipuler l'opinion publique. Le mythe du « Jour d'infamie » de l'Amérique, longtemps enraciné dans l'inconscient collectif américain, consolide fortement l'idée que l'Amérique n'attaque que pour se défendre.

Pearl Harbor est un autre exemple d'une longue lignée de supercheries à travers toute l'histoire des États-Unis destinées à manipuler l'opinion publique en faveur d'une guerre. (22) En faisant appel à la puissance du symbole de Pearl Harbor, le lobby néoconservateur Project for a New American Century (Projet pour un nouveau siècle américain) recourt à cette analogie historique dans son document Rebuilding America's Defenses (Reconstruire les Défenses de l'Amérique), publié en 2000. Dans ce document, ils émettent des hypothèses sur ce qui pourrait s'avérer nécessaire pour justifier un changement radical de la politique étrangère des États-Unis. Les auteurs expliquent qu'une transformation de la politique US promouvant le recours à la force serait difficile, car « ... le processus de transformation, même s'il devait aboutir à des changements révolutionnaires, serait probablement long sans un événement catastrophique et catalyseur ' comme un nouveau Pearl Harbor ». (23) L'administration Bush tout autant que les grands médias ont utilisé les événements du 11/9 pour ressusciter le mythe selon lequel l'Amérique n'attaque jamais en premier et ne combat que pour la liberté. (24)

1964 : L'« incident » du golfe de Tonkin déclencha une escalade massive de la guerre au Vietnam. Pour préparer une opinion publique réticente à entrer en guerre, les dirigeants américains organisèrent des raids le long des côtes nord-vietnamiennes mais furent frustrés lorsque les Nord-vietnamiens ne ripostèrent pas. Le Président Lyndon B. Johnson, le secrétaire à la Défense Robert McNamara, et d'autres hauts dirigeants en arrivèrent à la conclusion qu'il fallait un événement marquant, un prétexte pour remuer l'opinion publique. En l'absence d'attaque, il fallait donc en inventer une. (25)

La « riposte » a pris la forme de soi-disant attaques nord-vietnamiennes contre deux croiseurs US. Au mois d'août 1964, le premier navire a été prétendument attaqué par des torpilleurs vietnamiens. (26) Deux jours plus tard, les médias ont annoncé que les Nord-vietnamiens avaient attaqué un second navire américain. Bien que le Pentagone ait affirmé que les assaillants avaient été repoussés, les officiers à bord du croiseur ont révélé plus tard que « nos destroyers ne faisaient que tirer sur des cibles fantômes... il n'y avait pas de torpilleurs devant nous. » (27) Néanmoins, quelques jours plus tard, le Congrès votait la résolution du golfe de Tonkin, sur la base d'événements qui n'avaient pas eu lieu, pour entraîner les États-Unis dans une « opération de police » désastreuse qui allait durer 10 ans, coûter la vie à plus de deux millions de personnes, et couvrir les États-Unis de déshonneur. (28)


Remarques :

Les médias qui abordent les sujets importants du présent devraient rappeler ces exemples du passé. Au lieu de cela, les événements importants qui contredisent les mythologies officielles américaines sont souvent ignorés. Cette tendance a été formalisée au début du XXe siècle.

L'avènement de la première guerre mondiale a propulsé la nouvelle science de la propagande à l'avant-scène des opérations gouvernementales. Le Président Woodrow Wilson créa le premier système officiel de propagande en nommant le génie des relations publiques, George Creel, à la tête du Committee on Public Information (Commission à l'information publique). Le rôle de la CPI était de distiller des informations auprès de la population afin d'obtenir la réaction voulue. Le programme fut un grand succès. Avec l'aide d'Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud et un promoteur de la propagande des premiers jours, le gouvernement développa des nouvelles méthodes pour convaincre l'opinion publique américaine pacifiste d'entrer dans « la der des der » et dans « La guerre qui fera du monde un havre pour la démocratie ». Dans son livre Propaganda de 1928, devenu un classique, Bernays faisait remarquer que : « La manipulation consciente et intelligente des habitudes organisées des masses est un élément important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est le véritable pouvoir dirigeant du pays. » (29)



Tout en analysant le rôle des médias dans la popularisation des mythes auprès du public, continuons à déconstruire les dénis et les supercheries de la version officielle du 11/9.

Fabrication instantanée de mythes
sur le 11-Septembre


1. Construction immédiate d'une version officielle

« Très souvent, l'ennemi de la vérité n'est pas le mensonge, délibéré, manigancé et malhonnête, mais le mythe ' persistant, convaincant et irréel. »
John F. Kennedy



Le 11 septembre 2001, les officiels du gouvernement et les grands médias ont commencé à construire la version officielle avec une rapidité sans précédent. Avant même la fin des attentats, la division de l'antiterrorisme du FBI disait au conseiller à la Sécurité nationale Richard Clarke que c'était des agents d'al-Qaïda qui avaient attaqué le World Trade Center. Cette version a été adaptée et amplifiée dans les jours, les semaines et les mois qui ont suivi. (30) D'un côté, les hauts responsables affirmaient que les attaques les avaient pris totalement par surprise. Et pourtant, de l'autre, le 11 septembre à 11 heures de matin, le FBI avait déjà commencé à publier les noms, nationalités et photos des 19 pirates présumés. Avant même que se soient dissipées la fumée et la poussière, les mythologues des médias étaient fins prêts pour tout expliquer en faisant largement appel à la mythologie traditionnelle et à l'histoire populaire.

Mais si les autorités étaient si peu au courant au point d'avoir été pris par surprise, comment ont-elles réussi à découvrir si rapidement la liste exacte des coupables ? Les services de sécurité avaient-ils gardé ces agents d'al-Qaïda sous surveillance ? Pour en rajouter dans les contradictions, la véracité de la liste s'est révélée suspecte. Dans les semaines qui ont suivi les attaques, plusieurs médias, dont la BBC, ont révélé que certains des individus mentionnés dans la liste étaient encore en vie. (31) Ces révélations auraient dû jeter un discrédit sur la version officielle, ce qui explique en partie la discrétion des médias sur ce sujet.


2. Les grands médias mènent la danse
dans la fabrication de mythes sur le 11/9

« L'histoire est le présent. C'est pourquoi chaque génération la réécrit. Mais ce que la plupart des gens croient être l'histoire n'est que son produit fini, le mythe. »
E.L. Doctorow

Si la rapidité avec laquelle les coupables ont été identifiés est étonnante, la vitesse avec laquelle les médias ont suivi l'est plus encore. À peine quelques heures après l'effondrement des tours, le sénateur Orin Hatch (Républicain de l'Utah) de la Commission du Sénat sur le Renseignement avait déjà désigné ben Laden comme le responsable des attentats du 11/9, même s'il n'y avait guère d'éléments pour le prouver, ni à l'époque, ni même plus tard. (32) À travers la fabrication de mythes par les médias, ben Laden est devenu le suspect principal « prêt à l'emploi » des attaques du 11/9. Le FBI l'a ensuite retiré de la liste des personnes les plus recherchées, parlant de manque de preuves. (33)

Mais si ces attentats avaient été des attaques surprises, comment le gouvernement et certains médias pouvaient-ils, le jour même, connaître les noms des coupables ? CNN, par exemple, à 16 h 00 le 11 septembre 2001, a accusé ben Laden « sur la base d'éléments nouveaux et précis découverts depuis les attentats ». (34) Les grands médias et le gouvernement ont fait preuve ce jour-là d'une vision étonnante, capable de transpercer les fumées épaisses qui s'élevaient, en créant un méchant plus vrai que nature, en brossant par avance les traits d'une nouvelle politique, générant peut-être ainsi une prophétie auto réalisatrice sur la guerre contre le terrorisme. La nuit suivant les attentats, le Président Bush écrivait dans son journal : « Le Pearl Harbor du XXIe siècle a eu lieu aujourd'hui... Nous pensons que c'est Oussama ben Laden. » (35)

De même, le mythe colporté sur les Tours Jumelles est né dans les moments qui ont immédiatement suivi. Juste après la destruction des tours, FOX News a donné la parole à « un passant », un témoin dont les propos devaient plus tard devenir la version officielle. Fox News a interviewé le « passant » qui, de manière étonnante, a expliqué : « ... J'ai vu les deux tours tomber, la première puis la seconde, à cause d'une défaillance structurelle provoquée essentiellement par l'intensité des incendies. » (36) Cela aussi parait étrange. Dans un état de choc, utilisant un jargon d'ingénieur, cet homme spéculait sur les causes de la catastrophe. Ce faisant, il annonçait la version officielle. D'autres versions avaient été formulées le même jour, mais elles ont été noyées par celle-ci, née dans le chaos de la rue, et qui devait devenir la version officielle du Rapport de la Commission sur le 11/9.

Versions alternatives : la suppression des témoignages des secouristes



Au lieu d'interviewer simplement un passant, les médias auraient pu interviewer d'abord les secouristes sur ce qui aurait pu provoquer l'effondrement des tours. Mais lorsque les médias ont interviewé les secouristes, ils se sont contentés de raconter leur héroïsme et de relayer l'horreur vécue. Pratiquement sans exception, les médias n'ont relayé aucun des nombreux témoignages des secouristes qui parlaient d'explosions avant et pendant l'effondrement des tours.

En anticipant l'importance de leurs témoignages, certains secouristes se sont enregistrés. Sur ces enregistrements, des dizaines de pompiers parlent d'explosions, particulièrement d'une série de sons « boum, boum, boum » au moment où les tours ont commencé à s'écrouler. En 2002, des rapports similaires de pompiers ont été publiés. Le pompier Thomas Turilli se rappelle que le son était « comme des bombes qui explosaient, boum, boum, boum, peut-être 7 ou 8, puis un souffle immense a surgi et le chef nous a tous jetés à terre et s'est couché sur nous. » (37) Ceci n'est qu'un des dizaines de témoignages similaires de secouristes qui tous parlent d'explosions.

Juste après les attaques, la ville de New York a fait saisir les propos enregistrés des pompiers et le service des pompiers a interdit à quiconque d'en parler parce que, selon lui, leur contenu pouvait devenir des pièces à conviction lors d'un procès. Cette suppression d'éléments de preuves perdura sous les maires Rudy Giuliani et Michael Bloomberg. Il a fallu attendre 3 ans, après des pressions des familles des victimes et un procès intenté par le New York Times pour voir la ville communiquer enfin les bandes de ces témoignages. (38)

À voir la manière dont les tours se sont désintégrées et sont tombées, certains observateurs ont émis l'idée que les tours ne s'étaient pas simplement « effondrées ». En fait, un présentateur de CBS News, Dan Rather, a annoncé le 11/9 que les effondrements « rappelaient la manière... lorsqu'un immeuble est délibérément détruit par des explosifs placés au bon endroit pour le faire tomber ». L'émission ABC News avec Peter Jennings a souligné aussi cette similitude. Pourtant, depuis le 11/9, personne dans les grands médias n'a jamais fait une telle comparaison de nouveau. (39)


3. Les rapports prématurés sur l'immeuble 7 du World Trade Center



D'étranges pratiques journalistiques ont accompagné l'effondrement de la 3e tour, l'immeuble 7 du World Trade Center (WTC-7). Il s'agit du scoop de CNN annonçant « l'effondrement » du WTC-7 une demi-heure avant l'événement et d'un reportage de la BBC qui l'a annoncé 26 minutes avant. Ces deux reportages auraient dû provoquer quelques remous dans les médias, mais ils ont été immédiatement oubliés. (40)

Puisque aucun avion n'avait frappé ce gratte-ciel de 47 étages, doté d'une structure d'acier, et puisque les incendies étaient bien plus restreints que ceux des Tours Jumelles, pourquoi quelqu'un aurait-il eu l'idée d'imaginer sa désintégration et son effondrement ? Une fois de plus, les médias ont énoncé ce qui devait devenir la version officielle, et ce avec une avance incroyable, avant même que l'événement ne se produise, et ils l'ont ensuite développé pendant les jours et les mois qui ont suivi. (41) Pourtant, quelles étaient les chances que deux grands médias fassent la même erreur en même temps sur le même sujet ? Nous avons ici l'exemple de reportages dont la chronologie semble hautement improbable ou totalement incroyable. Quelle que soit la conclusion qu'on en tire, la question importante est celle-ci : pourquoi aucun grand média n'a jugé bon d'enquêter là-dessus ?

Très récemment, le Financial Times de Londres a publié un des articles les plus détaillés sur le WTC-7 jamais publiés à ce jour dans un grand média commercial. Sinon, très peu ont couvert cette histoire controversée. (42)

Dans le contexte de la construction d'un mythe, ce reportage devrait être examiné et débattu dans les médias. Pratiquement personne dans les grands médias et seulement quelques personnes courageuses de la presse indépendante ont enquêté sur ces histoires. Une telle entorse à la déontologie du métier mériterait à elle seule une enquête. Les reportages des grandes chaînes de télévision dès les premières heures ont largement contribué à générer spontanément du mythe. Avec le recul, cela soulève de sérieuses questions.


4. Les derniers instants du vol UA93 : le recyclage d'anciens mythes

Tous les mythes qui entourent le 11/9 ne proviennent pas du passé américain. La calamité d'une attaque sur le territoire national exigeait le développement de nouveaux mythes et a permis à « l'industrie-à-fabriquer-de-l'opinion » d'exploiter cette faiblesse culturelle. Non seulement les médias ont échoué à expliquer ces événements tragiques, mais ils ont généré des contes mythiques dans leur sillage (comme le téléfilm Vol 93).

Le plus connu de ces mythes est celui des passagers héroïques du vol UA93 qui, en se révoltant contre les pirates, auraient prétendument empêché une frappe sur Washington DC. Par leur geste, les passagers ont non seulement fourni un modèle de comportement aux Américains, mais ils ont aussi lancé la première contre-attaque dans la guerre contre le terrorisme. Il est indéniable que se soulever contre les pirates d'un avion constitue effectivement un acte héroïque, mais affirmer que cette action a empêché une autre frappe sur la capitale requiert d'autres présomptions ' par exemple, celle d'une défaillance persistante d'un système de défense anti-aérien qui a coûté plusieurs milliers de milliards de dollars. Pour croire au mythe du vol UA93, il faut aussi nier une quantité non négligeable de preuves matérielles, comme la découverte de fragments de l'avion à plus de 13 km du point d'impact. (43)

Un scénario d'héroïsme désintéressé pour feuilleton télé




Chaque mythe a besoin de héros. Dans le cas du vol UA93, plusieurs candidats ont été identifiés par les télévisions, par les appels effectués à partir de téléphones portables. Bien qu'il existe toujours une controverse sur la possibilité de passer de tels coups de fils à l'époque, ce détail est sans importance quant à la construction du mythe du vol 93. (44)

Que ces appels aient pu ou non passer, le vol du « Allons-y les gars » (« Let's Roll »), ainsi qu'il allait être surnommé, a provoqué une éruption instantanée de mythes lancés par les médias. Au cours des quelques jours qui ont suivi, plus d'une dizaine de personnes ont signalé avoir reçu des appels de leurs proches ' la plupart étaient des gens qui venaient de perdre leur conjoint lorsque le vol UA93 s'est écrasé près de Shanksville, en Pennsylvanie. Les histoires poignantes racontées par ces survivants s'immiscèrent dans une conscience populaire déjà submergée par le pathos et l'angoisse.

À la recherche d'histoires sensationnelles, les grands médias se sont immédiatement focalisés sur la vie et la mort héroïque des passagers du vol UA93. (45) En l'absence totale de preuves matérielles, les grands médias se sont mis à rédiger des scénarios pour les histoires qu'ils avaient l'intention de raconter. Bien que les appels aux proches n'aient pas fait l'objet de vérifications, les grands médias se sont emparés de cette histoire. Plusieurs médias se sont empressés de la diffuser en consacrant un temps considérable aux proches qui auraient reçu ces appels. Les médias ont ainsi imposé de manière indélébile une histoire de sacrifice héroïque. Devant le besoin de se réaffirmer et de s'identifier émotionnellement aux proches des victimes, leurs reportages ont connu des audiences exceptionnelles. Les dernières paroles énigmatiques du vendeur de logiciels Todd Beamer, entendues par un opérateur des téléphones de bord, sont devenues légendaires : « Vous êtes prêts ? OK. Allons-y les gars. » Comme la plupart d'entre nous s'en souviennent, la révolte des passagers a été déclenchée par ce cri de guerre. (46)





Peu de spectateurs semblaient avoir remarqué que Todd Beamer n'a jamais parlé à sa femme, mais a préféré parler pendant 15 minutes à Lisa Jefferson, une opératrice de GTE Airfone/Verizon. Mme Jefferson a promis d'appeler la femme de Todd s'il devait mourir. Cependant, Jefferson n'a pas suivi le protocole de la compagnie GTE : elle n'a pas enregistré l'appel d'urgence de Todd Beamer. Les médias n'avaient aucun moyen de vérifier l'appel. (47) Une fois l'appel rendu public, les médias ont noyé Lisa Beamer sous les invitations : pendant un an ou plus, elle a accordé plus de 200 interviews. Larry King, de CNN, lui a offert son plateau à partir duquel elle a pu défendre le plan de compensation des victimes pour un montant de 7 milliards de dollars offerts par l'administration Bush. (48) Une fois encore, plutôt que d'informer dans un contexte où pouvaient subsister des éléments inconnus, les grands médias commerciaux ont préféré présenter un mythe sur l'héroïsme.

Tout ceci a eu lieu au moment où le pays était encore sous le choc des images de l'effondrement des Tours Jumelles et n'a fait qu'accentuer le traumatisme dans le public. Ce n'était pas uniquement dû au fait que les images des tours aient été diffusées des centaines de fois aux heures de grande écoute à la télé ; c'était aussi le symbolisme obsédant que ces images véhiculaient. Toujours sensible à l'impact d'une métaphore, le linguiste et psychologue George Lakoff a fait remarquer que de nombreux Américains, en voyant la désintégration des tours et la chute de ceux qui tentèrent de s'échapper en sautant, ont vu leur propre chute ainsi que celle de leurs compatriotes. En termes encore plus imagés, Lakoff a souligné : « L'image d'un avion pénétrant la tour Sud a été pour moi celle d'une balle transperçant un crâne, les flammes qui jaillissaient de l'autre côté étaient comme du sang qui giclait. C'était un assassinat. » (49) Ceci a renforcé le mythe de la version officielle : le 11/9, c'était la liberté même, personnifiée par les tours, qui était attaquée.

De nombreux observateurs ont aussi souligné que, dans l'esprit du public, les Tours Jumelles étaient des symboles du capitalisme et de l'interventionnisme américains. C'était la raison pour laquelle le « cerveau » d'al-Qaïda, Khaled Sheikh Mohammed, disait qu'elles avaient été prises pour cibles. (50) Un contre mythe intéressant donné par les médias commerciaux nous est fourni par le livre de Mitch Frank, du magazine Time, où il affirme que les tours étaient des symboles globaux de paix et que les « maléfiques », comme les appelait Bush, attaquaient non seulement la liberté américaine, mais le concept de paix lui-même. Ce dernier mythe allait devenir une puissante justification à la guerre contre le terrorisme, puisqu'il fait appel à la mythologie de l'exceptionnalisme américain.

Comme si les choses avaient été planifiées selon les termes du livre de Naomi Klein, La Stratégie du choc, les images alarmantes du 11/9 ont préparé le public à une nouvelle politique ' la guerre contre le terrorisme, le Homeland Security (le ministère nouvellement créé de la Sécurité de la Patrie, NdT), et la loi USA PATRIOT ACT (Uniting and Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism Act ou en français : Loi pour unir et renforcer l'Amérique en fournissant les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme, NdT) ' des politiques qui étaient impensables avant le cataclysme psychique du 11/9. (52)

La nécessité de héros positifs

À cette époque de traumatisme et d'humiliation nationaux, une autre histoire très séduisante est apparue. Elle racontait l'histoire d'une révolte de passagers qui, après plusieurs minutes de lutte, ont repris le contrôle du poste de pilotage et/ou ont fait perdre le contrôle de l'avion aux pirates. (53) Cette histoire de prise de contrôle du cockpit racontait aux Américains que des passagers héroïques avaient non seulement riposté, mais aussi empêché une autre attaque sur Washington. Avant même que l'avion ne se soit écrasé, la première bataille de la guerre contre le terrorisme avait commencé.

Mais ceci n'est pas simplement un mythe patriotique réconfortant, il a aussi détourné l'attention et couvert une autre histoire, une histoire aux implications sinistres. La première version du Pentagone sur le vol UA93 a révélé que des chasseurs F-16 suivaient l'avion et certains rapports militaires ont même précisé que l'avion avait été abattu. Le 11/9 et les jours qui ont suivi, des sources militaires ont signalé un avion abattu au-dessus de la Pennsylvanie et de nombreux éléments matériels indiquaient qu'un avion avait effectivement été abattu. (54) En résumé, diverses sources ' de la presse locale jusqu'aux plus hautes instances du Pentagone ' ont d'abord déclaré que le vol UA93 avait été abattu, pour ensuite changer de version peu de temps après. (55) Cependant, la première version n'était pas celle que le public voulait entendre. Encore une fois, quelle que soit la conclusion sur le destin du vol UA93, les grands médias commerciaux se sont focalisés sur des histoires d'héroïsme et de puissance Américaine, pas sur les éléments concrets sur le terrain. (56)

Les médias persistent à renforcer le mythe du vol UA93

Quelle que soit la vérité sur les derniers instants du vol UA93, ils constituaient un matériel dramatique avec une très forte charge émotionnelle qui avait tout pour plaire. Quatre films ont rapidement été tournés : Let's Roll : The Story of Flight 93 (2002), The Flight That Fought Back (2005), Flight 93 : The Movie (2006), et United 93 (2006). (57) Les studios et les chaînes ont immédiatement saisi l'énorme potentiel en termes de suspense, de conflit, d'héroïsme et de drames humains.

Réécrire l'histoire, réviser le mythe à travers un film

Le cinquième anniversaire de la tragédie du 11/9 constitue un exemple de la manière dont une histoire racontée de manière quasi historique peut à la fois renforcer et réviser une version précédente. Un docufiction peut aussi modeler la perception du public pour, dans ce cas précis, rejeter la faute sur l'administration Clinton ' et par extension aux Démocrates, malgré le fait que les événements du 11/9 aient eu lieu sous une administration républicaine. En termes crus, le résultat fut un film pseudo historique tourné dans un but de propagande. Le docudrame d'ABC/Disney, The Path To 9/11, a provoqué des controverses en coulisses. Promu par de pleines pages de publicité qui montrait des yeux sombres regardant à travers une entaille dans le drapeau américain, cette émission spéciale a provoqué de tumultueux remous. Elle avait été coproduite par l'ancien Président de la Commission, Thomas Kean, qui apparemment était impatient à la fois de promouvoir la version officielle qu'il avait aidée à rédiger ainsi que d'enfoncer l'administration Clinton un peu plus qu'elle ne l'avait été dans le Rapport de la Commission. Ainsi donc, la fiction dramatique avait été conçue par des politiciens dans un but politique précis. (58)

Les pourvoyeurs de sensations fortes découvrent l'Histoire pop

Certains animateurs d'émission de radio conservateurs (très à droite, NdT) ont découvert l'histoire récente après la diffusion du docufiction de la chaîne ABC/Disney. Ils ont mis en évidence ce que les services de renseignement savaient et ce que la Maison Blanche n'avait pas fait au sujet d'al-Qaïda ' mais uniquement pendant les années Clinton. (59) Des porte-parole républicains et les pourvoyeurs de sensations fortes se sont exprimés comme s'ils lisaient le même prompteur. D'un seul coup, les grands pontes discutaient des éléments importants que la Commission sur le 11/9 avait ignorés ' des choses qu'ils n'avaient jamais relevées auparavant. Rush Limbaugh a commencé par citer le complot Bojinka d'al-Qaïda en 1994 comme la preuve que c'était l'administration Clinton, et non celle de Bush, qui aurait dû empêcher les attentats du 11/9. Le moment choisi et la présentation biaisée de cet élément historique précis par certaines vedettes de la radio mérite d'être soulignés dans le contexte d'un processus de fabrication d'un mythe.

Alors que la fabrication, la révision et la confirmation du mythe se poursuit, il en va de même pour la recherche d'une version qui aurait plus de sens. Bien que les mythes persistent, ils doivent désormais faire face à un développement de l'analyse logique. Alors que les grands médias commerciaux et même une certaine presse progressiste perpétuent les mythes historiques, de nombreux Américains exigent une version basée sur des faits. Un sondage effectué par l'institut Zogby International en 2007 montrait que 51 % des Américains voulaient une enquête sur les rôles joués par le Président Bush et le Vice-président Cheney dans les événements du 11/9, et que 67 % voulaient une enquête sur la Commission du 11/9 qui a complètement ignoré l'effondrement de la tour 7 du WTC. Ce qui laisse penser que de nombreux Américains, malgré le bombardement de mythes par les médias, se demandent encore ce qui a réellement pu se passer le 11/9. (60)

Héros et victimes

Dans les moments de doute, de vulnérabilité et de peur, la « mythologisation » de l'héroïsme et la victimisation ont agi comme un réconfort pour les Américains, vis à vis d'eux-mêmes et de leurs compatriotes. Les ennemis avaient été identifiés et les chariots placés en cercle, donnant l'impression que tout le monde « était uni ». Ceci fut exprimé d'une autre manière dans la phrase digne d'un slogan pour autocollant : « Nous sommes unis ». Cependant, la fixation sur les héros et les victimes a aussi eu d'autres effets : le renforcement de la notion simpliste d'une bonté naturelle, renforçant le sentiment que l'Amérique n'était qu'une victime innocente ' que sa politique étrangère n'avait rien à voir avec l'agression subie. De plus, la préoccupation des médias pour les héros et les victimes a eu pour effet de détourner l'attention d'autres aspects, plus complexes, plus dérangeants, moins enthousiasmants de la catastrophe.

Les mythologues des médias ont réussi jusqu'à présent à empêcher tout débat national sur des aspects essentiels du 11/9. Le pouvoir du mythe à écarter toute recherche de la vérité peut se révéler très puissant. Cependant, le mouvement qui cherche à comprendre ces événements et qui propose d'autres versions prend de l'ampleur et fait partie d'un mouvement plus large d'Urgence pour la Vérité. Comme le faisait remarquer le professeur Peter Dale Scott de l'Université de Californie à Berkeley : « ' Nous entrons dans un état d'urgence dont les limites exactes sont inconnues, sur les bases d'un événement grave et controversé ' le 11/9 ' qui demeure encore largement un mystère. » (61)

Le pouvoir du recadrage et du renforcement

Les fabricants de mythes se contentent rarement du degré de crédulité du public, quel que soit son niveau. Lors de la Convention républicaine de l'été 2008 à Minneapolis, dans l'État du Michigan, la première dame Laura Bush, qu'on peut difficilement qualifier d'observatrice neutre de l'administration Bush, a répété un des mythes les plus opportunistes et douteux du début du XXIe siècle : que la guerre contre le terrorisme avait été un succès : « N'oublions pas, » a dit la première dame, « que le Président Bush a préservé la sécurité du peuple américain. » (62)

La déclaration de Laura Bush se heurte à l'évidence, à savoir que l'administration de son mari n'a pas préservé la sécurité du peuple américain. En termes de principes inscrits dans la Constitution des États-Unis, Bush a fait passer d'importantes restrictions sur les libertés civiques, de la mise au placard des IIIe et IVe amendements par la loi USA PATRIOT ACT à la suspension de l'Habeas Corpus remplacé par la loi des tribunaux militaires spéciaux (Military Commission Act). En termes de vies humaines, près de 3 000 personnes sont mortes le 11/9 et plus de 6 000 ont été blessées, et des centaines de secouristes sont tombés et tombent encore malades à cause de la pollution du site et des mensonges de l'EPA, l'Agence de Protection de l'Environnement. (63)

De plus, des milliers de soldats américains sont morts et des dizaines de milliers ont été blessés dans des guerres qui n'ont aucun rapport avec le 11/9, en Afghanistan et en Irak. Ce chiffre n'inclut pas le million de morts irakiens estimé par Opinion Research Business en Grande-Bretagne, ni les autres victimes de la région, dont environ 4,5 millions de réfugiés selon le journaliste indépendant Dahr Jamail, provoqués par les guerres au Moyen-Orient après le 11/9. (64) L'administration Bush a échoué non seulement à préserver la sécurité des Américains, elle a aussi provoqué de grandes souffrances pour des millions de gens à travers le monde, faisant sans doute ainsi augmenter les risques pour les Américains. (65) Pourtant, le mythe selon lequel l'administration Bush a réussi à préserver la sécurité des Américains persiste.

Et pourtant les « spin doctors » [faiseurs d'opinion, NdT] du gouvernement, appuyés par les grands médias, nous demandent de croire que les événements du 11/9 étaient si exceptionnels qu'ils ne comptent pas vraiment, que personne n'était responsable à ce moment-là, et donc que personne n'était coupable. Une telle rhétorique implique une réécriture importante de l'histoire dès sa première copie et démontre que la censure est toujours vivace, c'est-à-dire que les mythes sont admis et priment sur les faits. L'analyste politique britannique Mohammed Cohen a fait remarquer que « le plus grand mystère politique du XXIe siècle, peut-être de toute l'histoire de l'Amérique est celui-ci : comment les Républicains ont-ils échappé à toute responsabilité pour le 11/9 ? Comment les attaques les plus meurtrières jamais commises sur le sol américain peuvent-elles constituer pour eux un objet de fierté, plutôt que de honte ? » (66)

Les réponses sont complexes et impliquent une réécriture perpétuelle et sans relâche des événements qui se poursuit depuis la retombée des fumées toxiques du 11/9. À part l'expert en contreterrorisme, Richard Clarke, aucun membre de l'administration Bush, de la FAA ou de l'armée n'a eu à rendre des comptes pour les défaillances de la sécurité nationale. C'est comme si le cataclysme était simplement tombé du ciel, comme un éclair dans un ciel sans nuage ou, comme la Commission sur le 11/9 l'a écrit, effectivement : « Tout le monde étant en partie responsable, personne ne sera donc déclaré coupable ». (67)



Le renforcement de cette vision déformée persiste encore fin 2008. Charlie Rose, l'animateur d'une émission sur PBS, nous en a fourni un exemple parmi d'autres. Son invité, Nassim Nicolas Taleb, auteur de Black Swan [Le Cygne noir ' allusion au fait que l'on disait à une époque qu'un cygne noir, « ça n'existe pas », jusqu'à leur découverte en Nouvelle-Zélande - NdT], disait que lorsque l'on part du principe que des événements anormaux ou rares ne peuvent pas se produire, c'est à ce moment que leurs chances de se produire augmente. Rose a répliqué aussi sec « comme le 11/9, qui était un cygne noir ». Lorsque Taleb, lui-même d'origine musulmane, n'a pas répondu, Rose a pu renforcer le mythe promu par l'administration Bush, et particulièrement Condoleezza Rice, puis repris par la Commission sur le 11/9 selon lequel « personne n'aurait pu imaginer » de telles attaques suicides. (68)

Ceci est à l'évidence faux, ne serait-ce qu'à cause du Rapport quotidien au Président daté d'un mois avant le 11 septembre 2001 [Presidential Daily Briefing du 6 août, NdT], sans parler de nombreux autres avertissements et exemples historiques. Rice elle-même a témoigné devant la Commission sur le 11/9 que personne n'avait eu la moindre idée qu'une telle attaque pouvait avoir lieu, alors que c'est elle en personne qui avait remis au Président le rapport précisant qu'une telle attaque allait se produire. Nous sommes censés croire au mythe que personne n'est responsable, qu'il s'agissait d'une attaque surprise. De nombreux dirigeants politiques, y compris des Démocrates de la future administration Obama, avaient déjà prévenu qu'Obama serait mis à l'épreuve dés les premiers jours de son mandat. Le futur Vice-président Joseph Biden se trouvait à Seattle lorsqu'il a déclaré : « Écoutez-moi bien. Dans les six premiers mois de son mandat, le monde mettra Barack Obama à l'épreuve comme ils l'ont fait pour John Kennedy. Le monde observe. Nous sommes sur le point d'élire un brillant sénateur de 47 ans comme Président des États-Unis d'Amérique. Et si vous ne deviez vous souvenir de rien d'autre, souvenez-vous que je vous l'ai dit ici, à cet endroit même. Observez, nous allons connaître une crise internationale, une crise sciemment provoquée, pour tester ce gars. » (69) La manipulation et le mythe de non responsabilité se poursuivent. D'autres attaques se produiront. Personne n'en sera responsable. Le « test » sera la réaction, pas la prévention. Cela a bien marché pour l'administration Bush. Le Président Obama a peu de raisons de remettre en cause un mythe qui pourrait aussi bien servir à sa propre administration s'il devait se produire un autre 11-Septembre.

En outre, cette myopie historique a permis à l'administration Bush et à la Commission d'enquête d'éluder les conséquences de non pas un seul, mais deux préalables au 11-Septembre : le premier attentat meurtrier contre le WTC en 1993 et aussi le projet contrecarré du complot Bojinka l'année suivante. Les deux étaient l'œuvre d'al-Qaïda, et ils ciblaient ces bâtiments emblématiques, mais les similitudes vont bien au-delà. Si l'attentat du WTC et le complot avorté Bojinka en 1994 avaient reçu plus d'attention, il serait devenu évident que ces actions antérieures avaient été planifiées par le même groupe, et plus spécifiquement certains des mêmes individus, en utilisant les mêmes moyens, des avions (dans le cas de Bojinka), pour frapper les mêmes objectifs. Les Tours Jumelles ont toujours été au sommet de la liste des cibles pour al-Qaïda et leurs agents ont pris des leçons de pilotage pendant des années. En outre, dans le cas du complot Bojinka ces mêmes terroristes avaient les mêmes objectifs en utilisant une tactique similaire : le détournement d'avions de ligne. Ne connaissant pas cette histoire, le public n'a pas été en mesure de voir ces étonnants parallèles, et le gouvernement a pu éviter de répondre à une bien embarrassante question : comment les terroristes présumés ont-ils pu planifier deux tentatives d'attentats contre les Tours et réussir la troisième ?

Particulièrement révélateur de la politique aux États-Unis est le fait que les Démocrates, historiquement sensibles aux accusations mystificatrices du temps de la guerre froide qu'ils sont « incompétents en matière de sécurité nationale », n'ont jamais contesté cette opinion dans l'ensemble de la période de l'après-11-Septembre, même si les Républicains ont souvent brandi cet argument comme un bâton. Apparemment, fait remarquer Cohen, ils n'osent pas réfuter le mythe « de peur d'être accusés de politiser le 11-Septembre, alors même que les Républicains ne cessent d'utiliser la tragédie de manière partisane ». Pour un public éduqué qui connaît l'histoire, il s'agit là du spectacle incroyable et fascinant d'un ballet entre mythologie et désinformation. « Le refus de l'administration Bush de reconnaître la moindre responsabilité dans ces attaques », affirme Cohen, « est absolument époustouflant. Pas le moindre responsable n'a été limogé dans ce qui est le plus flagrant échec de la sécurité nationale depuis Pearl Harbor ou l'incendie de la Maison Blanche par les Britanniques en 1814. » (70) En fait, plusieurs des principaux responsables de l'administration ont été promus après le 11/9, comme par exemple le général Richard Myers ou la conseillère à la Sécurité nationale Condoleezza Rice, qui devint secrétaire d'État. Il semble que l'incompétence en haut lieu ait en fait été récompensée après ces tragiques événements. Encore une fois, le rapport officiel a choisi de blâmer tout le monde, et par conséquent, personne en particulier. Personne n'a été tenu pour responsable de cette colossale suite d'incompétences et d'échecs. Ce qui soulève d'autres questions. Peut-être l'incompétence n'est-elle pas la seule possibilité ? Peut-être ces mythes devraient-ils être déconstruits pour que la réalité du 11/9 se fonde en toute transparence sur l'information factuelle ?


Tirer les conclusions

« Un gouvernement populaire sans informations populaires ou les moyens de les acquérir n'est que le prologue d'une farce ou d'une tragédie, ou peut-être les deux. La connaissance gouvernera toujours l'ignorance, et un peuple qui entend se gouverner lui-même, doit s'armer du pouvoir que confère la connaissance. »
James Madison

Deux conclusions se dégagent de ce double examen de la création de mythes par les médias, et des divers récits, officiels et alternatifs, autour du 11-Septembre :

- les médias de masse, mais aussi les médias alternatifs, sélectionnent des éléments d'un passé mythique pour façonner le présent, et

- aux États-Unis, aucune enquête sérieuse n'a encore été entreprise sur le rôle joué par le gouvernement et les grands médias dans l'occultation de la réalité des événements du 11/9.

Pourtant, compte tenu de la façon dont le choc et le traumatisme engendrés par les attentats du 11/9 ont été utilisés pour justifier des changements politiques majeurs au cours des huit dernières années, on serait en droit de penser qu'une enquête sérieuse et transparente aurait été menée à bien depuis longtemps. À la lumière des faits contradictoires établis, il est évident que la Commission d'enquête a essentiellement consisté en un exercice visant à affiner puis à sacraliser un mythe officiel, et non une enquête probante sur les grandes questions (qui, quoi, quand et pourquoi) de ces événements tragiques. Est-il possible d'imaginer que personne, à part les kamikazes morts, n'ait été tenu pour responsable ? (71)

Dans une société démocratique, il est essentiel que les gens puissent être bien informés par le biais d'une presse libre, de manière à ce que le gouvernement, accessible et responsable, soit légitime. Malheureusement, l'examen du 11-Septembre à la lumière des précédents historiques montre à quel point cet idéal est devenu chimérique depuis longtemps. Les médias (US) ont toujours failli à s'acquitter de leurs objectifs pourtant garantis par la Constitution : informer le public avec exactitude et agir comme le véritable quatrième pouvoir.

Les récits alternatifs à l'histoire mythique qui ont été passées sous silence, délibérément ignorées voire censurées, offrent de nombreux chemins de la connaissance pour aider à comprendre le présent. Les mythologues des médias et leurs alliés politiques continuent à projeter sur le monde leurs grandes fictions, ancrées dans la peur, la xénophobie, et l'absence de responsabilité, plutôt que de rendre compte d'une réalité complexe, chaotique, effrayante. Ils présentent ainsi une seule analyse acceptable. Bien que l'Internet devienne sans cesse plus accessible au plus grand nombre, il ne peut remplacer une presse libre dans une société démocratique.

En tant qu'Américains, nous nous devons d'insister pour obtenir (du gouvernement) une enquête franche et honnête, libérée des idéologies, qui ne prenne pas comme point de départ des conclusions préétablies, et n'aura pas peur de la vérité, quelle qu'elle soit. Si nous méritons des médias qui montrent l'exemple, nous avons, plus que jamais, la possibilité de « devenir nos propres médias ». (72) Une étape importante vers la réalisation de cet objectif est de comprendre comment les mythes des médias dominants obscurcissent les perspectives historiques et factuelles alternatives que le public a désespérément besoin d'examiner. En analysant la façon dont les médias fabriquent des mythes, nous pouvons ouvrir la voie vers une présentation de la réalité qui soit plus authentique et pluraliste.

Mickey S. Huff et Paul W. Rea
Fondateurs de Project Censored



- Mickey S. Huff est professeur agrégé d'histoire et de raisonnement critique au Diablo Valley College, chargé de cours en sociologie à la Sonoma State University, et directeur associé de la Fondation de la liberté des médias et de Project Censored. Il enseigne l'histoire récente des États-Unis, l'histoire de la presse américaine, la propagande de l'après-11/9, et la sociologie des médias et de la censure. Il tient un blog à cette adresse : http://mythinfo.blogspot.com et http://dailycensored.com

- Paul W. Rea, PhD, professeur de sciences humaines, donne des cours sur des questions politiques, notamment celles de « la politique à l'ère nucléaire » et de « la science, la technologie et les valeurs humaines », au St Mary's College en Californie. En 2004, il a publié Still Seeking the Truth About 9/11, [Toujours en quête de vérité sur le 11/9], et termine Mounting Evidence : Why We Need a Serious Investigation of 9/11 [Pourquoi nous avons besoin d'une enquête sérieuse sur le 11/9].

- Frances Capell est stagiaire à Project Censored et l'assistante de Mickey Huff au Diablo Valley College. Mme Capell a contribué à la correction de la version en ligne de cet article, initialement publié comme le chapitre 14 du livre Project Censored 2009.

Article original en ligne ici :
http://www.projectcensored.org/asse...

Traducteurs :
VD pour Le Grand Soir http://www.legrandsoir.info Et Arno Mansouri pour ReOpen911 http://www.ReOpen911.info


Notes : (en anglais)

1. Radford, Benjamin. Media Mythmakers : How Journalists, Activists, and Advertisers Mislead Us, 2003. Remarked Radford, « (') in the wake of the September 11 attacks, when the conventional wisdom espoused by the news media was that Americans had been changed forever (') only weeks later, 90% of Americans who were polled said that their lives had never really changed, or had already returned to normal. The news media had assumed, wrongly, that all Americans were changed forever. » Online at : http://www.mediamythmakers.com/cgi-bin/mediamythmakers.cgi

2. Phillips, Peter. Censored 2008, New York : Seven Stories Press, 2007. pp.233'251. Chapter 7 in the book, entitled, 'Left Progressive Media Inside the Propaganda Model' examines how and why progressive media mirror corporate coverage of certain controversial issues like 9/11 and election fraud among others. Or see : http://www.projectcensored.org/arti...

3. Rose, Charlie. PBS, June 6, 2008. Online at http://www.charlierose.com/home

4. The website of the 9/11 Commission, http://911commission.gov

5. See Censored 2003, Chapter 1, Story #4 and all of Chapter 2 ; Censored 2005, Chapter 1, Story #9 ; Censored 2006, all of Chapter 4 entitled 'Unanswered Questions of 9/11' or see : http://www.projectcensored.org/arti... ; Censored 2007, Chapter 1, Story #18 ; Censored 2008, Chapter 1, Story #16, Chapter 2 updates p.139, and Chapter 7, pp.233'251.

6. Carlson, Tucker. MSNBC, August 9, 2006, Interview with Dr. David Ray Griffin, quote at 1:40 into the clip. Available at : http://www.youtube.com/watch?v=AxKW...

7. Winthrop, John. City Upon a Hill. 1630. Archived at : http://www.mtholyoke.edu/acad/intre...

8. McCrisken, Trevor B., Exceptionalism : Manifest Destiny, Encyclopedia of American Foreign Policy, Vol. 2. New York : Charles Scribner's Sons, 2002. p.68. Journalist John O'Sullivan stated : 'And that claim is by the right of our manifest destiny to overspread and to possess the whole of the continent which Providence has given us for the development of the great experiment of liberty and federated self-government entrusted to us.' New York Morning News, December 27, 1845. These formative myths of origin have been well examined in standard scholarship, such as Henry Nash Smith's Virgin Land : The American West as Symbol and Myth and Perry Miller's The New England Mind, among many other standard historical texts.

9. Rather, Dan. CNN, September 22, 2001. For an entire listing of post 9/11 interviews from Rather, see : http://www.cooperativeresearch.org/... For further reading and the direct quote, see Artz, Lee, and Kamalipour, Yahya R. Bring 'Em On : Media and Politics in the Iraq War, New York : Rowman and Littlefield, 2005. p.69.

10. Maher, Bill. Politically Incorrect. See the story online at : http://thebigstory.org/ov/ov-politi...

11.Fleisher, Ari. White House spokesperson, September 26, 2001. Online at : http://www.whitehouse.gov/news/rele...

12. Though not the focus here, other examples of attacks on those who questioned the War on Terror and the official accounting of 9/11 included the firing of Professor Ward Churchill at the University of Colorado, Boulder, and the corporate media blacklisting of the country group, the Dixie Chicks.

On Ward Churchill, see : http://wardchurchill.net/

For the Dixie Chicks blacklisting and many others see : http://www.thirdworldtraveler.com/M...

On the recurrence of McCarthyism post-9/11, see Matthew Rothchild's 'McCarthy Watch' at : http://www.progressive.org/list/mccarthy

13. Phillips, Censored 2008. Chapter 1, Story #16, p.93. For more on the contradiction between the FBI and State Department, see : http://www.rewardsforjustice.net/in...

14. American Progress. Online at http://www.americanprogress.org/iss...

15. This thesis is explored at length in the documentary film Hijacking Catastrophe : 9/11, Fear, and the Selling of the American Empire, Media Education Foundation, 2004. Online at : http://www.mediaed.org/videos/Comme... and http://freedocumentaries.org

16. Moyers, Bill. Bill Moyers' Journal. PBS. April 25, 2008. http://www.pbs.org/moyers/journal/0...

17. Petras, James. 'Provocations as Pretexts for Imperial War : From Pearl Harbor to 9/11,' Centre for Research on Globalisation, online at : http://www.globalresearch.ca/index.... Petras has a detailed accounting of historical precedents for 9/11 focusing heavily on Pearl Harbor. Additionally, author Mickey Huff has remarked on this topic at his blog and in several national radio interviews available at : http://mythinfo.blogspot.com/2007/0... and http://mythinfo.blogspot.com/2007/0...

Further, considering 9/11 research, among the most thorough online sites dedicated to alternative theories of 9/11 are researcher James Hoffman's http://911research.wtc7.net/ and the Scholars for 9/11 Truth and Justice with Dr.

Steven Jones at : http://stj911.org/

18. For a brief overview of this, see Griffin, David Ray. Christian Faith and the Truth Behind 9/11, Louisville : John Knox Press, 2006. pp.3'15.

19. Foner, Eric. Give Me Liberty : An American History, Volume 1, Seagull Edition. New York : W.W. Norton and Company, 2006. pp. 402'405 ; and Zinn, Howard. A People's History of the United States. Abridged teaching ed. New York : New Press, 2003. pp.113'124.

20. Kinzer, Stephen. Overthrow : America's Century of Regime Change from Hawaii to Iraq. New York : Henry Holt and Company, 2006, pp.31'55. Also see, Zinn, A People's History of the United States, pp. 219'232.

21. Foner, Eric. Give Me Liberty, Volume 2, Seagull Edition. New York : W.W. Norton and Company, 2006. pp. 629'632. Also see Zinn, A People's History, pp.263'274.

22. Stinnett, Robert. Day of Deceit : The Truth About FDR and Pearl Harbor. New York : Touchstone, 2000. pp.1'5. Petras, James. 'Provocations as Pretexts for Imperial War : From Pearl Harbor to 9/11,' Centre for Research on Globalisation, online at : http://www.globalresearch.ca/index....

Robert Stinnett demonstrated that President Roosevelt provoked war with Japan. Deliberately following a program of harassment and embargo against Japan developed by Lt. Commander Arthur H. McCollum, head of the Far East desk of the Office of Naval Intelligence, FDR ensured that the Japan would attack the US. In the run-up to the attack, explains sociologist/historian James Petras, FDR ordered 'eight specific measures which amounted to acts of war, including an economic embargo of Japan, the shipment of arms to Japan's adversaries, the prevention of Tokyo from securing strategic raw materials essential for its economy, and the denial of port access, thus provoking a military confrontation.' Also see, Thomas, William. Days of Deception : Ground Zero and Beyond. Carson City, Nev. : Bridger House, 2006. Chapter 1.

Citations in Thomas are not as good as Stinnett, but the first chapter is of worth on this topic.

23. Project for the New American Century. Rebuilding America's Defenses. Washington, D.C., September, 2000. pp.50'51. Also, see Griffin, David Ray. The New Pearl Harbor : Disturbing Questions about the Bush Administration and 9/11. Northampton : Olive Branch Press, 2004. p.xi. Note : The Project for the New American Century website was closed down in spring of 2008. See : http://www.blacklistednews.com/view... for details.

24. See aforementioned works by Stinnett and Griffin for more on this. It should also be noted, PBS documentarian Ken Burns went on to make a film in 2007, simply called 'The War' about WWII that further elevated the sneak attack myth to new heights, perhaps subconsciously to remind Americans that the War on Terror, like WWII, was a just war. For more analysis on this, see author Mickey Huff's blog piece, 'Myth America : The War, 9/11, and the Propaganda of Grand Historical Narratives.' October 1, 2007. Online at : http://mythinfo.blogspot.com/2007/1...

25. Petras, online at : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=9063

26. US Naval Historical Center USS Maddox (DD-731), 1944'1972, 'Actions in the Gulf of Tonkin,' August 1964.

27. Hallin, Daniel C. The 'Uncensored War' : The Media and Vietnam. Berkeley, Ca. : University of California Press, 1989. pp.16'17.

28. Hanyok, Robert J., 'His NSC study on Tonkin Gulf Deception The History Network,' online at : http://hnn.us/roundup/entries/17620.html and Shane, Scott, 'Vietnam War

Intelligence 'Deliberately Skewed,' Secret Study Says,' New York Times, December 2, 2005. Online at : http://www.commondreams.org/headlin... and

Agence France Presse, 'Report Reveals Vietnam War Hoaxes, Faked Attacks,' January 9, 2008. Online at : http://www.commondreams.org/archive...

29. Bernays, Edward. Propaganda. New York : H. Liveright, 1928. Quote taken from IG Publishing reissue, 2005. p.37.

30. Clarke, Richard. Against All Enemies : Inside America's War on Terror. New York : The New Press, 2004. pp.2, 13'14.

31. Thompson, Paul. The Terror Timeline, New York : Regan Books, 2004. pp.496'98.

32. Thompson, The Terror Timeline, pp.462'63.

33. Phillips, Censored 2008, Chapter 1, Story #16, p.93.

34. Thompson, The Terror Timeline, p. 465.

35. Thompson, The Terror Timeline, pp. 462'468. Bush was quoted in Thompson from the Washington Post, January 27, 2002. For a detailed look of network news activity on the day of 9/11, see : http://cnparm.home.texas.net/911/91...

36. The Fox interview was archived and shown in the film 911 Mysteries available at : http://video.google.com/videosearch... and at http://freedocumentaries.org/film.p...

Note that one does not have to agree with the premise of the film to observe and analyze the role of the corporate media on 9/11.

37. World Trade Center Talk Force Interview. Firefighter Thomas Turilli. January 17, 2002. Available online at : http://graphics8.nytimes.com/packag...

For more extensive coverage on first responders see MacQueen, Graeme. '118 Witnesses : The Firefighters' Testimony to Explosions in the Twin Towers.' The Journal of 9/11 Studies. II August, 2006. pp.37'56. Available online at : http://www.journalof911studies.com/...

38. Faludi, Susan. Terror Dream : Fear and Fantasy in Post-9/11 America. New York : Metropolitan Books, 2007. p.67. Chapter 3 in this work, 'The Cowboys of Yesterday' is of particular interest here as well.

39. See a collection of Dan Rather's statements archived at the Cooperative Research History Commons available at http://www.cooperativeresearch.org/...

See the Rather clip in context at : http://www.youtube.com/watch?v=Nvx9... and the Peter Jennings clip in context at : http://www.archive.org/details/abc2...

Further, see the online slide presentation of architect Richard Gage of www.AE911Truth.org which shows the clips as part of a larger presentation, and includes more first responder testimony left out of corporate media coverage, at : http://www.ae911truth.net/ppt_web/s...

40. For footage of CNN see http://www.youtube.com/watch?v=N1Le... and for the BBC see : http://www.youtube.com/watch?v=C7Sw... See further documentation at researcher James Hoffman's site at http://www.wtc7.net/foreknowledge.html

41. When questioned about the premature coverage, Richard Porter, Head of News at BBC World, offered an equally bizarre explanation : the reporter, he claimed, 'doesn't remember minute-by-minute what she said (') and what was being told to her by colleagues in London (') ' See : www.bbc.co.uk/blogs/theeditors/2007...

Even if it were true, all this seems irrelevant. Porter's statement skirts the obvious questions : If honest mistakes were made, the BBC could simply issue a correction. Instead, the network not only withheld a transcript of its faulty report, but its video footage was pulled from Google Video and YouTube. Even more remarkably, BBC would claim that all of its archives on 9/11 had disappeared because of a 'cock-up' ! See : http://www.bbc.co.uk/blogs/theedito...

42. Barber, Peter. 'The Truth is Out There.' The Financial Times. June 7, 2008. Available at : http://www.ft.com/cms/s/0/8d66e778-...

The original print version displayed remarkably objective accounts about the WTC-7 controversy, atypical in the corporate media. It should also be noted that the 911 Commission Report did not mention WTC-7 once in its 571 pages.

43. Erdley, Debra. 'Crash Debris Found 8 Miles Away.' The Pittsburgh Tribune-Review, September 14, 2001. Available at : http://www.pittsburghlive.com/x/pit...

and researcher James Hoffman's : http://911research.wtc7.net/planes/...

44. O'Brien, Tim. 'Wife of Solicitor General Alerted Him of Hijacking from Plane,' CNN, September 11, 2001.

45. For more on sensationalism in the corporate news see 'Junk Food News and News Abuse,' Phillips, Censored 2008. Chapter 3.

46. The 9/11 Commission Report. New York : Norton, 2004, pp.12'13.

47. For more detail and background, see Faludi, Terror Dream, pp.46'64.

48. Morgan, Rowland. Flight 93 Revealed : What Really Happened on the 9/11 Let's Roll Flight. New York : Carol and Graf, 2006. p.19.

49. Lakoff, George. Don't Think of an Elephant ! Know Your Values and Frame the Debate. White River Junction, VT : Chelsea Green, 2004. p.53. Also, consider the thoughts of Baudrillard, Jean. The Spirit of Terrorism. New York : Verso, 2002. Within the work, see 'Requiem for the Twin Towers' for more philosophical and metaphorical ideas about the 9/11 attacks.

50. Coll, Steve. The Bin Ladens : An Arabian Family in an American Century. New York : Penguin, 2008, pp. 508'509.

51. Frank, Mitch. Understanding September 11th : Answering Questions about the Attacks on America. New York : Turtleback Books and Demco Media, 2002. p.16. This book was aimed at adolescent audiences, possibly illustrating the interest of the corporate press and publishing industry in introducing the official story of 9/11 to youth in an institutionalized educational setting.

52. Klein, Naomi. 'The Rise of Disaster Capitalism.' The Nation, May 2, 2005. Also by the Klein, see The Shock Doctrine : The Rise of Disaster Capitalism. New York : Metropolitan Books, 2007. Online at http://www.naomiklein.org/shock-doctrine

53. The 9/11 Commission Report, p.45.

54. Griffin, The New Pearl Harbor, pp.51'53.

55. Morgan Flight 93 Revealed, pp.31'36, 43'45.

56. News Hour with Jim Lehrer. PBS. September 14, 2001. Online at : http://www.pbs.org/newshour/search_...

For more independent press coverage of this controversial event and fact based alternative interpretations outside the official narrative, see researcher James Hoffman's : http://911research.wtc7.net/planes/...

and Christopher Bollyn's : http://www.americanfreepress.net/ht...

57. Morgan, Flight 93 Revealed, pp.134'146.

58. News Hour with Jim Lehrer. PBS. September 13, 2006. Also, see Yen, Hope. 'Book : 911 Commission Executive Director Had Closer White House Ties Than Publicly Disclosed.' Associated Press. Archived at : http://www.commondreams.org/archive...

See further material and links to articles about this at researcher James Hoffman's http://911research.wtc7.net/post911....

59. News Hour with Jim Lehrer. PBS. September 13, 2006. Online at : http://www.pbs.org/newshour/

60. See the Zogby poll results at http://www.zogby.com/news/ReadNews....

61. Scott quoted in Hamburg, Dan and Seiler, Lewis. 'State of Emergency : The US in the Final Six Months of the George W. Bush Administration' online at : http://www.commondreams.org/archive...

For more details on the Truth Emergency Movement, see http://truthemergency.us.

Also, see Chapter 11 in this volume, Phillips, Censored 2009.

62. At the White House website : http://www.whitehouse.gov/news/rele...

63. See Jenna Orkin's work at the World Trade Center Environmental Organization, http://wtceo.org ; also see Juan Gonzalez, Fallout : The Environmental Consequences of the World Trade Center Collapse, 2002, W.W. Norton, NY ; and Michael Bowker's Fatal Deception : The Terrifying True Story of How Asbestos is Killing America, chapter 16 'Cover-Up at Ground Zero ?'

64. Censored 2009, Chapter 1, Story #1.

65. See Georgetown law professor David Cole's August 2007 piece 'Bush's War on Terror Tactics Make America Less Safe, Less Free' online : http://www.truthout.org/article/bus...

66. See Muhammad Cohen's piece 'Seven years on, three big 9/11 lies." Asia Times 9/11/08 online at : http://www.atimes.com/atimes/Middle...

67. The 9/11 Commission Report, p. xiv.

68. PBS, Charlie Rose, 12/3/08.

69. See Joseph Biden's quote online at : http://blogs.abcnews.com/politicalr...

70. Muhammad Cohen, 'Seven years on, three big 9/11 lies" Asia Times 9/11/08, online at : http://www.atimes.com/atimes/Middle...

71. This seems to be more the case in other countries, like Japan, see Phillips, Censored 2009, Chapter 1, Story #24 in this volume for details. Also, major problems with the 9/11 Commission have been the demonstrated in the notable scholarship of Griffin, David Ray. The 9/11 Commission Report : Omissions and Distortions. Northampton : Olive Branch Press, 2005. For an analysis of global power structure, this following study looks at 'who wins, who decides, and who facilitates action inside the most powerful military-industrial complex in the world.' See Phillips, Peter, 'The Global Dominance Group : 9/11 Pre-Warnings & Election Irregularities in Context' online at : http://s31076.gridserver.com/assets...

72. See Dave Mathison's Be the Media at http://www.bethemedia.org/

NB : Tous les liens donnés ci-dessus ont été consultés entre le 10 et le 15 juin 2008 pour le livre Project Censored 2009. Cet article, publié en février 2009, en est une version plus longue et détaillée, en ligne sur le site : http://www.projectcensored.org







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