Résistance au CRIF


Le CRIF En France : Un Organe De Propagande Des Services De Renseignements D'Un Etat Etranger qui Bafoue Le Droit et La Morale
Démystification d'une Organisation au service du Sionisme et de sa propagande, qui impose son dictat dans le champ politique français en ayant recours à son arme favorite : l'accusation d'antisémitisme, et qui, en invoquant sur la place publique le "droit à l'auto defense" d'Israël pour justifier des crimes de guerre, bafoue tout principe de droit selon les attendus des procés du Tribunal de Nuremberg.


Le CRIF organe de propagande des services de renseignements d'un état étranger
Le CRIF a publié un article sur son site internet le 18/02/09 intitulé " Encore des preuves de l’exploitation par le Hamas des civils comme boucliers humains" qui fait référence à l'Opération "Plomb Durci", et se base sur des informations fournies par un organisme de propagande sioniste : le " Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme". Ce Centre "d'Information" se présente lui-même comme suit :

"Le Centre d’Etudes du Terrorisme a été créé en 2001. Il fait partie de l’Institut du Renseignement , ONG fondée à la mémoire des victimes de la communauté des renseignements israéliens, et est situé près de Gelilot , au Nord de Tel-Aviv. Il est dirigé par le Dr. Reuven Erlich (Colonel de réserve).Le Centre d’Etudes du Terrorisme est spécialisé dans les domaines du renseignement et du terrorisme...." Ce Centre comprend notamment "Une petite équipe d’experts chargés de rédiger les articles dans plusieurs domaines liés au terrorisme, à l’antisémitisme et à l’incitation à la violence. Les articles publiés sont traduits en cinq langues : hébreu, anglais, français, russe et arabe ." Le Dc Reuven Erlich (Neeman), militaire recyclé directeur d'ONG, est également maître de conférence sur les études des renseignements à la Lauder School of Gouvernment Interdisciplanary Center D'Herzliya. Il a servi dans le Corps des renseignements de l'armée israélienne comme analyste spécialisé dans les affaires syrienne, libanaise et palestinienne, et a pris sa retraite au bout de 30 ans de carrière.

Ce Centre D'Etudes qui constitue la source d'information du CRIF, est une branche des renseignements israéliens déguisée en "ONG"

Le contenu de cet article reprend l'accusation habituelle des Sionistes que le Hamas utilise des civils palestiniens comme "boucliers humains" pour lutter contre l'armée d'occupation israélienne, citant des "aveux" de membres du Hamas arrêtés lors de l'Opération "Plomb Durci". Quelle crédibilité accordé à de tels aveux lorsqu'on sait que les services de renseignements militaires et civils, le Shabak, utilisent couramment la torture contre les prisonniers palestiniens sans discrimination (inclus les femmes et les enfants), un "détail" de l'histoire qu'oublie bien évidemment de mentionner le CRIF ?

Cette désinformation diffusée par le CRIF, qui, comme le prouve ses sources, sert en France d'organe de propagande des services de renseignements d'un Etat étranger, n'a somme toute rien de surprenant.

Par contre ce qui attire l'attention c'est la photo (voir ci dessous) accompagnant cet article, au bas duquel est mentionné concernant la photo : "Photo : D.R." Après vérification, cette photo date de 2004, donc rien à voir avec les tragiques évènements récents dans la Bande de Gaza, provient d'un document de propagande opportunément achevé la première semaine de l'Opération "Plomb Durci", publié en janvier 2009 par ce Centre d'Etudes du Terrorisme intitulé "Hamas Exploitation Of Civilians As Human Shield" ("exploitation par le Hamas de civils comme boucliers humains". Ce rapport mentionne comme source de la photo de 2004 le site web Sioniste MidEastTruth, apologétiste du Sionisme et de ses crimes, et s'efforce, comme le CRIF d'ailleurs, de semer la confusion entre Sionisme et Judaïsme en manipulant ce dernier pour justifier une idéologie militariste raciste. Dans ce document de propagande, page 60/§89, la photo est publiée en dessous d'un texte faisant référence à une attaque de l'armée israélienne du 11 janvier 2009 (alors que la légende de la photo indique outre sa source la date de Février 2004) contre un groupe de militants palestiniens, sans précision,
( Hamas, Jihad Islamique Comités de Résistance Populaire...?) plaçant des explosifs et tirant des roquettes et des obus de mortier dans le quartier de Saja'iya dans la ville de Gaza, et précise que de nombreux civils dont des enfants et adolescents qui voulaient voir ce qui se passait, entouraient les militants.
D'où l'accusation portée contre le Hamas d'utiliser les civils comme "boucliers humains". Le texte est inconsistant, la photo sans rapport ni avec le contenu (explosifs, roquettes, obus de mortier) ni avec la date de l'attaque israélienne.

Le CRIF, en illustrant son article publié le 18/02/09 par une photo de 2004, sans en faire mention,
fournissant en plus une référence bidon ( D.R) prouve une nouvelle fois que ce qu'il publie n'est que de la propagande distillée opportunément par les services de renseignements israéliens pour tenter grossièrement
de disculper Israël des crimes de guerre commis récemment contre la population palestinienne à Gaza.

En diffusant ces mensonges, le CRIF dévoile sa véritable identité, celle d'un Organe de propagande
des services de renseignements d'un état étranger, et par conséquent doit être traité comme tel.
Il ne peut revendiquer représenter, en France, auprès des instances politiques,
les français de confession/culture israélite, si tant est que ces derniers aient besoin d'être "représentés".





Article du CRIF incriminé : http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=13826&returnto=accueil/main&artyd=5






Photo MidEastTruth Fevrier 2004





(Manifestation du CRIF Paris 04/02/09 -Source de la photo le site flickr.com (inscription de PNV)




Le CRIF en violation flagrante du principe moral et légal qu'un agresseur ne peut se prévaloir de l'auto défense pour commettre ses crimes
Le CRIF a soutenu les crimes de guerre commis par l'armée israélienne dans Gaza en manifestant le 4 Janvier sur la place publique invoquant le "droit à l'auto défense " d'Israël - ou exprimé autrement: "Israël a le droit de se défendre". Selon un principe évident, à la fois légal et moral, un agresseur ne peut pas invoquer "l'auto défense" pour justifier ses actes de violence, et pire, dans le cas de l'Opération "Plomb Durci" des actes d'une barbarie inégalée, contre un mouvement de résistance à sa propre agression.
On peut trouver un appui juridique dans les lois nationales
mais aussi dans les jugements portés lors du Tribunal de Nuremberg.

Pour citer l'un des juges de Nuremberg :

" l'un des phénomènes les plus surprenants de ce cas qui ne manque pas d'éléments saisissants c'est la manière avec laquelle la guerre agressive menée par l'Allemagne contre la Russie a été traitée par la défense comme ci c'était tout le contraire... S'il est admis que certaines unités en Russie ou des membres de la population ont effectivement commis des actes qui étaient en eux-mêmes illégaux selon les lois de la guerre, il faudrait encore prouver que ces actes n'ont pas été commis en légitime défense contre les maux perpétrés contre eux par l'envahisseur. Selon le Droit International, comme en Droit National, il ne peut y avoir de représailles contre des représailles. L'assassin qui est repoussé par sa future victime ne peut pas la massacrer et puis, en retour, plaider l'auto défense. (Trial of Otto Ohlendorf and others, Military Tribunal II-A, April 8, 1948)"

Dans le conflit israélo palestinien, qui est l'agresseur ?

Israël a invoqué son retrait en 2005 de la Bande de Gaza pour affirmer que l'occupation y était terminée.
Mais le blocus de Gaza par terre mer et air, notamment depuis ces derniers 18 mois, prouve le contraire, et constitue en soi un acte d'agression, définit comme crime de guerre (punition collective) en Droit International. Les actes palestiniens d'auto défense (capture du caporal Gilad Shalit, tankiste conscrit d'une armée d'occupation, tirs de roquettes, tunnels...) contre les attaques incessantes de l'armée israélienne et le blocus sont légalement justifiés. Par conséquent l'argument invoqué par Israël "d'auto défense" pour imposer un blocus pendant ces 18 mois, et pour lancer une attaque de 22 jours des plus meurtrières contre la population de Gaza ne peut d'aucune manière se justifier, et comme l'affirme les attendus du procés d'Otto Ohlendorf et d'autres à Nuremberg :

"L'assassin qui est repoussé par sa future victime ne peut pas la massacrer et puis, en retour, plaider l'auto défense."

De plus, en conditionnant la levée du blocus, acte illégal, à la libération du soldat Shalit dont la capture est un acte d'auto défense, les dirigeants israéliens s'enfoncent encore plus dans l'illégalité et l'immoralité.

Le CRIF, le 4 Janvier, sous prétexte de soutenir le"droit à l'auto défense" d'Israël, a, en terme légal
(mais aussi moral), défendu des crimes de guerre et contre l'humanité.

Rappel aux politiciens de gauche comme de droite :
en participant au Dîner Du CRIF le 2 mars, vous cautionnez ses activités
et notamment sa manifestation du 4 janvier.
Par conséquent vous aurez des comptes à rendre aux prochaines élections.








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