Pasteur, le pasteurisme, la pasturisation et le vaccin...





On peut dire Beaucoup de choses sur Pasteur... Et il y a de quoi lire à son sujet...
Pasteur menteur, Pasteur imposteur, Pasteur minaBle... etc.

(Pasteur imposteur / Pasteur Impasteur / L'imposteur / Scandale / Le Mythe / Y. RoBin.....)

Il est un fait que Pasteur appartient à la souche des nuls ou presque...
qui a été porté au succès par l'estaBlishment de l'époque via son mariage...
Et ce serait aujourd'hui, ce serait la même chose.

Il a été le produit du Second Empire et de la Restauration
quand Bien même son grand succès se fit sous la 3ème RépuBlique...

Or ce fut l'esprit de Guerre, de Batailles, de Conquêtes, de Restaurations, de Colonisations,
d'impositions de l'extérieur d'un Ordre qui se veut supérieur.

Nous avons là... la matrice-même de la maladie du Sécuritaire et de ce qui dégénèrera
dans l'idéologie des Guerres Préventives...

Le Schéma allopathique de l'Ordre des Médecins n'est qu'un miroir de l'AmBiance et rien d'autre...
Et il impose au monde médical de correspondre à ce miroir.


Rien d'étonnant à ce que cela ait produit la notion de vaccin.
C'est l'immixtion d'un Etat (censé représenter le Groupe Universel) dans l'individu.
C'est davantage qu'un viol, c'est une prise de contrôle de chacun par un prétendu "Tous"...
Le Tous est évidemment une imposture,
mais le procédé est de toute manière une ingérence.

Nous ne sommes plus dès-lors "Souverains de Soi-même" !




Et si l'on regarde les analogies du terme INGERENCE, on a ceci :

[ cuire / chauffer / mettre le feu / exposer au feu /, mettre sur le feu / Brûler / rôtir / frire / torréfier / griller /
roussir / havir / consumer / Braiser / rissoler / Brasiller / mitonner / mijorer / cuire à petit feu /
faire revenir / Bouillir / échauder / éBouillanter / consommer / réduire / réchauffer /......]
(D'après le Popup Lexical Pro de Synapse Développement.)

Etrange !

En tout cas, rien d'étonnant à ce que nous, "Amaranthes", nous soyons contre le Cuit
à la seule exception des céréales ou légumineuses amylacées qui s'avèrent des poisons, crus.

Un vaste procédé de réduction, ce qui veut dire : diminution, restriction, être vaincu, être anéanti...

Avec le Vaccin on met littéralement l'individu sous dépendance, il ne s'appartient plus.
De là on l'ouvre immanquaBlement à la cancérinisation.

Et nous devons souligner que Thuya qui est le remède cancérinique par excellence
est celui qui soigne et guérit des accidents vaccinals !

C'est tout dire.

Se faire vacciner, c'est accepter de se faire réduire au niveau du Bétail.
Il faut être "Bête" pour cela !
Bête !
En tout cas, plein de Bêtise.

Ce qui veut dire que le Vaccin, est... par lui-même : le signe ou la marque ou le tatouage du Dragon sur soi !
Il est la reconnaissance du "Bé" parmi tous ceux de son Bétail.
Et il n'est aucunement étrange que tous les Bêlants soient tous pour la vaccination
et tous contre le mouvement de l'anti-vaccination.

Onoée le 12 juin 2009






Le B Pasteur


Et là, nous avons le "B" du Bide :



"Dès la naissance les enfants doivent être vaccinés selon un calendrier.
Voici les vaccins obligatoires en France pour l'intégration des enfants en collectivité.



La vaccination est conseillée pour :

* les bébés,
* le personnel des administrations publiques,
* les militaires,
* les travailleurs employés dans des chantiers souterrains


Diphtérie :

Vaccin obligatoire pour tous les enfants avant 18 mois, le personnel de santé, les élèves et étudiants d'un établissement préparant à l'exercice des professions médicales et autres professions de santé.



Poliomyélite :

Vaccin obligatoire pour tous les enfants avant 18 mois, le personnel de santé, les élèves et étudiants d'un établissement préparant à l'exercice des professions médicales et autres professions de santé. Il est obligatoire pour toute personne qui exerce une activité professionnelle l'exposant à des risques de contaminations.



Tétanos :

Vaccin obligatoire pour tous les enfants avant 18 mois, le personnel de santé, les élèves et étudiants d'un établissement préparant à l'exercice des professions médicales et autres professions de santé. Il est obligatoire pour toute personne qui exerce une activité professionnelle l'exposant à des risques de contaminations.



Oreillons :

Ce vaccin n'est pas obligatoire, mais il est fortement recommandé pour les enfants entre 12 et 15 mois. Il est généralement fait avec d'autres sous le nom de ROR.

Il est fortement recommandé pour les garçons de 11 à 12 ans non vaccinés et n'ayant pas développé la maladie.



Rougeole :

Vaccin non obligatoire mais recommandé pour les enfants entre 12 et 15 mois.



Rubéole :

Ce vaccin n'est pas obligatoire mais il est fortement recommandé pour les enfants entre 12 et 15 mois et surtout pour les jeunes filles avant la puberté et les femmes en âge d'avoir des enfants.



Variole :

La variole étant une maladie qui a disparu du monde entier depuis 1978, le vaccin n'est plus obligatoire en France depuis 1979. Des souches sont toutefois conservées par certains pays dont la France pour pouvoir faire face à une réapparition de cette maladie.



Varicelle :

Non obligatoire mais recommandée pour les plus de 18 ans non immunisés et exposés à la maladie.



Coqueluche :

Vaccin non obligatoire mais recommandé pour les enfants à partir de 2 mois."




Il n'est déjà peut-être plus temps de voir ce qui se trouve à droite !!!

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

ou ici-même :






Adverse effects of Pertussis and Rubella vaccines, Washington DC National Academy Press, 1991

A shot in the dark, (Dr HARRIS et B Loe FISHER), Avery Publishing group,

1991 Au cœur du vivant, (J. BOUSQUET), Ed. Saint Michel

Danse avec le diable (G. SCHWAB), Ed. Courrier du livre

Déjà vacciné ? Comment s’en sortir ?, (Dr A. BANOIS – Sylvie SIMON)

Des enfants sains même sans médecin, (Dr R. MENDELSOHN), Ed. Soleil 1987

Des lobbies contre la santé, (Roger LENGLET), Ed. Syros

Dossiers sur le gouvernement mondial, (A. MEUROIS- GIVAUDAN), Ed. Amrita,

Immunisation, Theory versus reality, New Atlantean Press, 1996

La catastrophe des vaccins obligatoires, (Pr TOSSOT), Ed. de l’Ouest, 1950

La dictature médico-scientifique, (Sylvie SIMON), Ed. Filipacchi

La faillite du B.C.G., (Dr Marcel FERRU, Pr honoraire de clinique médicale infantile), Ed. Princeps

La guerre des virus, (L. HOROWITZ), Ed. Félix

La mafia médicale, (Dr G. LANCTOT), Ed. Voici la clé

La médecine retrouvée, (Dr ELMIGER), Ed. Léa

La lumière médicale, (Dr Norbert BENSAÏD), Ed. le Seuil

La poliomyélite, quel vaccin ? Quel risque ?, (Dr Jean PILETTE), Ed. de l’Aronde, 1997

La rançon des vaccinations, (Simone DELARUE), Ed. LNPLV, Ed 1988

La Santé Publique en otage, (Eric GIACOMETTI), Ed. Albin Michel

La santé confisquée, (Mirko et Monique BELJANSKI), Ed. Compagnie

Le malade déchaîné, (R. BICKEL)

Les chemins de la souveraineté individuelle, (R. BICKEL), Médicis

Les Vérités indésirables, Le cas Pasteur (Archives Internationales Claude BERNARD), Ed. La Vieille Taupe, 1989

L’intox, quelques vérités sur vos médicaments, (Dr Bruno DONATINI), Ed. MIF

L’intoxication vaccinale, (F. DELARUE), Ed. Le Seuil, 1977

Le tabou des vaccinations. Danger des vaccins, thérapies naturelles de prévention des maladies infectieuses, (Miller Schär MANZOLI)

Live viral vaccine, biological pollution, (Pr R DELONG), Cartlon Press Corp, New Yorl, 1996

Les dessous des vaccinations, (Dr SCOHY), Ed. Cheminements

Les radis de la colère, (J.-P. JOSEPH, Avocat à Grenoble), Ed. Louise Courteau

CORNILLOT, Doyen de la Faculté de Médecine de Bobigny

Mon enfant et les vaccins, (Dr F. BERTHOUD), Ed. Soleil

Nous te protègerons, (Dr Jean PILETTE), Ed. Daxhelt

On peut tuer ton enfant, (Dr P. CHAVANON), Ed.

Pour en finir avec Pasteur, (Dr Eric ANCELET), Ed. Marco Pietteur

Tétanos, le mirage de la vaccination, (F. JOET), Ed. Alis

Tuberculose et vaccin B.C.G., (Pr GRIGORAKI)

Vaccin Hépatite B : Les coulisses d’un scandale, (Sylvie SIMON et Dr Marc Vaccination, Social Violence and Criminality, North Atlantic Books, Berkley 1990

Vaccination erreur médicale du siècle, (Dr L. De BROUWER), Ed. Louise Courteau

VERCOUTERE, . Marco Pietteur

Vaccinations : le droit de choisir, (Dr F. CHOFFAT), Ed. Jouvence

Vaccinations, les vérités indésirables, (Pr GEORGET), Ed. DANGLES

Vaccinations : l’Overdose, (Sylvie SIMON), Ed. Déjà,

Vaccinations : prévention ou agression ?, (M. Th. QUENTIN), Ed. Vivez Soleil

12 balles pour un veto, (Dr QUIQUANDON), Ed. Agriculture et Vie, 1978

Aucun de ces ouvrages, largement diffusés tant en France qu’à l’étranger, n’a fait l’objet du moindre procès, ni même du moindre démenti.

Et comme l’ont écrit certains intervenants, rien ne vaut l’immunité acquise naturellement par l’allaitement et/ou en "faisant" la maladie.



Voir dossier vaccins :







10.06.2009 Non aux vaccins !


H1N1 : «Il va falloir vacciner?tout le monde»

INTERVIEW - Le Pr Van der Werf, directeur d'une unité de recherches à l'Institut Pasteur, estime, dans un entretien au « Figaro », que toute la population devra être vaccinée contre le virus dès que le vaccin, en cours de préparation, sera disponible.
L'Organisation mondiale de la santé estime que la grippe porcine sera la première pandémie du XXIe siècle, mais estime la dangerosité du virus «modérée».

UN NON SENS !

La grippe H1N1 sera la première grande pandémie du siècle, estime désormais l'OMS. L'organisation est désormais proche de passer au niveau six de son échelle d'alerte, le maximum.





R.E.C.


Mobilisation générale contre la vaccination !
Un vaccin aussi vite produit donc peu testé alors que ces dernières années, d'autres vaccins se sont révélés mortels !
C'est un scandale si l'État impose une telle mesure alors que les accords d'achat qui ont coûté une fortune à la France ont été signés par des membres actionnaires des laboratoires pharmaceutiques...
Sous prétexte de fausse pandémie, de rumeurs qui veulent nous faire croire qu'il y a plus de risques que la grippe traditionnelle, il faudrait s'injecter une substance chimique inconnue !
La grippe espagnole s'est guérie d'elle même, certes après quelques millions de morts.
Mais c'est peut-être cela le prix à payer pour une mondialisation qui ne cherche qu'à produire et à faire du fric sans se soucier de la vie animale.
Et en plus de cela, ils se contredisent en affirmant que la dangerosité du virus est faible.
Ont se fout vraiment de notre gueule !






Introduction à l'alternativité vaccinale

La Médecine et la Biologie moderne ont pour fondement un système de pensée scientifique (paradigme) hérité de Louis Pasteur.

Pour Pasteur, la fermentation d’un liquide comme le vin est assimilée à une maladie qu’il attribue à l’action des germes transportés par les poussières de l'air. De plus, il considère que les êtres vivants organisés – végétaux, animaux ou humains – sont comparables à des récipients (au mieux des "machines") contenant des liquides organiques un peu comme des outres contenant du vin, et que toute maladie relèverait donc d’une agressionde ces liquides organiques par un micro-organisme venant de l'extérieur.

Ce paradigme, souvent baptisé "MICROBISME", est toujours en vigueur aujourd’hui.

Notre société moderne occidentale a adopté ce système de pensée très "spécial", et c'est bien dommage. En effet, il entraîne bien des erreurs de jugement et fait abstraction complète de la complexité fabuleuse du "vivant" et des êtres organisés. Par exemple :

Le fait de manger beaucoup provoquerait un remplissage excessif du fameux récipient ... et donc une prise de poids ? Certains allemands ont l'intelligence de dire que, lorsque nous mangeons plus, nous allons plus à la selle ... et combien ils ont raison ! En fait, la prise de poids n'est pas liée à la quantité d'aliments ingérés mais à des conflits psychologiques de MANQUE ou d'ABANDON. Le fait de maigrir peut bien sûr être la conséquence d'un défaut d'apport, mais pour une personne qui fait au moins un repas normal équilibré par jour, cet amaigrissement a un sens et exprime une souffrance, le plus souvent une profonde dévalorisation ou bien un déséquilibre psychologique sur un autre plan. Cette conception erronée du "sac pasteurien" est à la source de tous les fameux régimes amaigrissants - toutes catégories - dont les magazines de mode nous rabattent les oreilles. Bien sûr, la famine qu'ils entraînent provoque une relative perte de poids sur le moment. Mais elle est suivie ensuite - sur ordre du cerveau qui tient à pouvoir faire face à la prochaine famine - par un stockage excessif d'énergie sous forme de graisse sous cutanée en particulier, d'où un gonflement excessif en bonhomme Michelin, dans les suites. C'est le fameux conflit de MANQUE dont nous parlions plus haut. Ce gonflement entraîne une silhouette encore plus négative qui provoque des conflits de dévalorisation esthétique. Et ces derniers vont se traduire à terme par l'apparition de placards de cellulite un peu partout...

Le fait de manger trop de sel risquerait d'attaquer les parois du récipient rempli de vin que nous serions. Ce qui serait à l'origine de l'athérosclérose entre autres substances. Ces racontars sont particulièrement mis en avant en France au moment des campagnes électorales. En effet, il est bien connu en très haut lieu que le sel permet de lutter contre la peur et donc d'acquérir autonomie et liberté ... ce qui n'est pas du goût de tout le monde. Bien évidemment, nos vaisseaux sanguins sont fabuleusement bien organisés, tapissés d'héparine et le cholestérol fabriqué à la demande du cerveau et en fonction des besoins pour réparer les éventuelles lésions se dissout parfaitement dès lors que l'on consomme suffisamment de vitamine E naturelle. Le sel n'est absolument pour rien dans l'athérosclérose et dans l'hypertension. Pas plus que le cholestérol, ce dernier signant simplement l'existence de blessures de l'intima artérielle (la couche cellulaire qui tapisse l'intérieur des artères) qui font suite à des conflits psychologiques reliés à la notion de perte de "territoire".

L'excès de cholestérol est bien sûr considéré comme un drame dans ce paradigme. Ce constat va bien sûr entraîner la prise de remèdes pour le faire "baisser". Ces médicaments sont des toxiques pour le foie, puisque le cholestérol est construit par le foie, indépendamment des apports alimentaires. Bien sûr, ces médicaments vont entraîner des désordres métaboliques hépatiques plus ou moins graves qui vont provoquer de nouvelles manifestations ... et une dépendance accrue à notre chère (au sens propre) industrie pharmaceutique.

Une fois la main dans l'engrenage, il devient bien difficile de s'en sortir ! Alors qu'une bonne hygiène "psychologique" associée à la prise de vitamines adéquates (vitamine C sous forme d'ACIDE L-ASCORBIQUE et vitamine E naturelle) en quantités suffisantes permet de tout faire rentrer dans l'ordre très rapidement et de manière curative - pas seulement palliative !

Par ailleurs, la conception de la maladie comme étant la résultante d'une agression par un agent extérieur nous amène à une conception totalement erronée et effrayante de l'univers. Dans cette conception, nous sommes sans cesse menacés par ces créatures microscopiques que sont les microbes, ou par les inventions délirantes des biologistes pasteuriens : virus et autres prions (mes frères, bien sûr!) que personne n'a jamais observés, vus ou analysés et pour cause puisqu'ils n'existent certainement pas. Par extension, la cellule cancéreuse devient une ennemie tout à fait redoutable, d'autant qu'elle aurait la propriété remarquable d'aller se promener sous forme fantomatique pour donner des métastases plus loin. Là encore, nous nageons en plein conte de sorcier. Il est clair que les microbes existent puisqu'ils sont les outils que notre organisme utilise pour nous guérir. Mais les virus ou les prions n'existent pas. De même, les cellules cancéreuses existent, mais, hormis les cellules cancéreuses de la lignée sanguine, elles ne sont pas portée à faire du tourisme, n'en déplaise aux pasteuriens. D'autant que la prise en compte de ce "système" insensé ne peut en aucun cas expliquer comment les mêmes cellules cancéreuses pourraient construire des tumeurs dures comme de la pierre dans un organe donné (exemple le sein) et ensuite creuser une carie dans un autre organe (exemple l'os). Par ailleurs, cette théorie, si elle avait une toute petite chance d'être vraie, est absolument incompatible avec la moindre transfusion sanguine, bien sûr !

Alors il serait temps de remettre en question toutes ces incohérences de la médecine officielle moderne !

Je l'affirme HAUT et FORT : la guerre microbienne n'existe pas.

Les VIRUS comme les PRIONS sont des contes de sorcier à dormir debout.

Le SYSTÈME IMMUNITAIRE n'existe pas comme l'entendent ces gens-là. Il existe certes une reconnaissance IDENTITAIRE de nos microzymas, de nos cellules et de nos tissus propres. Les divers globules blancs (leucocytes) sont des éboueurs et des transporteurs vitamine C et rien d'autre. Il faut savoir en effet que ce sont les globules blancs qui contiennent le plus de vitamine C dans l'organisme !

Le paradigme pasteurien impliquerait que le Créateur serait un imbécile et un sadique : construire des êtres aussi fabuleux que les humains pour les détruire par de méchants virus et les faire souffrir n'est pas acceptable.

J'en appelle donc solennellement à TOUS les croyants de la terre - médecins ou non. Réveillons-nous et rejetons enfin tous ces délires.

D'autant plus que Pasteur a - par stupide jalousie - volontairement organisé la mise sous le boisseau des découvertes fabuleuses du plus grand biologiste de tous les temps : le Professeur Antoine Béchamp. Les MICROZYMAS ou GRANULATIONS MICROSCOPIQUES ou NANOBES ou NANOBACTERIES que ce véritable savant a étudiés sont incontestablement la base de la vie organisée. Et la connaissance de ces MICROZYMAS (associée à la PSYCHOSOMATIQUE) permet d'expliquer tous les rouages de la vie et de la maladie de manière infiniment plus cohérente.

La PSYCHOSOMATIQUE n'est pas un "paradigme" très nouveau. Déjà à l'époque, Hippocrate l'évoquait... Ste Hildegarde de Bingen, au 12e siècle, en a parlé très clairement et très longuement et nous allons prochainement publier des articles sur ses travaux remarquables dans les prochains numéros de la revue. Vers la fin du 20ème siècle, l’émergence de ce paradigme psychosomatique s’impose progressivement. Groddeck, Balint, Hamer, Frechet et tant d’autres prennent conscience de sa réalité.

Le paradigme psychosomatique envisage toute pathologie comme une réponse plus ou moins adaptée à une situation de stress qui a généré chez le malade un ressenti particulier. Lorsque le stress déborde les capacités d’adaptation de l’individu, il est "biologisé" ou "somatisé".

L’approfondissement de la recherche à ce niveau, galvanisé par les découvertes remarquables du Dr Hamer (*), permet de mettre en place une répertorisation des pathologies dans une logique qui peut être à chaque instant confirmée par l’étude d’un scanner cérébral.

(*) Le Dr Hamer a pu démontrer la fiabilité de ses recherches, d'après les règles scientifiques de reproductivité, les 8 et 9 septembre 1998, à l’Institut de Cancérologie de l’Hôpital Élisabeth de Bratislava et dans le service de Cancérologie de l’Hôpital de TRNAVSKA. Sept cas de patients avec au total plus de vingt maladies ont été étudiés en présence du Pro-Recteur de l’Université de Trnavska, du Doyen de la Faculté de soins et de Sociologie de l’Université de Trnavska et de dix Maîtres de Conférence et de Professeurs. Dans cette hypothèse, toute pathologie relève d’un processus d’adaptation — en permanence sous le contrôle du cerveau — à une situation de stress dramatique.

Le travail de la médecine psychosomatique repose sur un ensemble d’observations et d’expérimentations solides, il est d’une étonnante cohérence sur le plan théorique. Il constitue un progrès considérable pour l’humanité. Néanmoins, il reste difficile d’engager un débat de nature scientifique avec le corps médical conventionnel parce qu'il s'y refuse ! Probablement parce qu’il bouleverse un cadre de pensée qui s’est institutionnalisé à travers un réseau de pouvoirs économiques et politiques en place dans nos sociétés contemporaines.

Par ailleurs, nous avons conscience que la cohérence de la théorie ne suffit pas, et que, si elle est fondée sur des preuves expérimentales, sa modélisation a encore besoin d’évoluer pour s'avérer parfaitement crédible. D’autre part, la technique thérapeutique qui en découle, si elle apporte déjà des résultats tangibles, est encore à améliorer.

À l’heure actuelle, nous sommes dans la phase expérimentale. Nous avons encore beaucoup à chercher et à comprendre pour affiner nos méthodes. L’outil psychosomatique est en cours de développement. En outre, la mise en œuvre de la démarche est conditionnée par certaines contraintes et appelle des précautions, en effet :

La relation qui s’établit entre l’Accompagnateur et le Patient n’instrumentalise pas ce dernier, mais se construit comme une « dynamique » qui repose sur sa dimension de « sujet » acteur de sa destinée. Certes, l’accompagnateur dispose d’outils et d’un mode opératoire destinés à analyser la pathologie, et à structurer le processus de guérison. Néanmoins, la résolution du conflit à l’origine de la pathologie peut dans certains cas réactiver temporairement d’anciens traumatismes et éventuellement susciter des angoisses ou des résistances (levée de boucliers) à un niveau de conscience qui n’est pas d’ordre intellectuel. En ce sens, personne ne peut se substituer au patient, et celui-ci doit en être pleinement conscient. L’accompagnateur peut seulement l’aider à prendre conscience, il ne peut le sauver malgré lui.




Le caractère novateur de cette approche met souvent les gens en porte-à-faux avec le système actuel. Cette « marginalisation » peut insécuriser – ce qui est normal – et entraver le processus de guérison. Nous insistons à ce propos sur la nécessité de maintenir un contact régulier - ce qui , bien entendu, est conditionné par l'entière liberté de décision du patient.

Nombre de patients viennent consulter à un stade avancé de leur pathologie, après avoir subi des chimiothérapies et autres traitements conventionnels lourds et épuisants.

Nous n’avons pas encore tout l’équipement et toutes les autorisations qui seraient souvent nécessaires pour les aider efficacement dans la phase de démontage de la pathologie (« maladie »), surtout lorsqu’ils sont déjà en mauvais état général.

Notre objectif est de fiabiliser une démarche d’avenir. Dans cet esprit, nous souhaiterions pouvoir envisager une coopération avec des spécialistes de la médecine conventionnelle – en particulier des chirurgiens. Il s’agit non seulement d’engager un débat scientifique nécessaire, mais aussi de mettre au service de la médecine psychosomatique une technologie et des moyens suffisants…

Enfin, forts de ces constats, nous insistons sur la prudence qui doit entourer notre démarche. Nous sommes en mesure d’aider les personnes qui le souhaitent à guérir, mais le protocole que nous proposons reste encore à affiner. Nous ne pouvons que proposer et accompagner - avec un maximum d’empathie et de bon sens - pour permettre au « sujet » d’ouvrir les yeux sur des réalités qu’il ignore et l’inciter à la prudence en tous domaines. Par exemple, nous pensons que chimiothérapie ou radiothérapie sont dangereuses et bien souvent nuisibles. Mais les contraintes qui pèsent sur notre travail présentent aussi certains risques. C’est pourquoi chacun doit rester parfaitement libre de ses choix thérapeutiques. Nous acceptons, bien sûr, d’aider les personnes qui suivent en parallèle des traitements conventionnels.



La démarche thérapeutique que nous proposons à l’Institut Paracelse à l'heure actuelle

Notre travail psychothérapeutique est un ACCOMPAGNEMENT psychologique et amical. En aucun cas, nous n’avons à nous substituer au véritable thérapeute qu’est le patient. Nous le guidons dans son travail de guérison comme il est possible de guider un aveugle qui désire traverser une rue fréquentée en ville ! En conséquence, le patient n’est jamais de l’autre côté du bureau, en situation d’infériorité. Lors des consultations individuelles, il prend place à côté de l’accompagnateur.

Notre but est d’aider le « thérapeute » à franchir une à une les sept étapes du deuil…

Ce travail peut être effectué au travers de consultations individuelles successives ou regroupées sur quelques jours, bien sûr, ou bien à l’occasion d’un stage de guérison.

La formation de base permet également de faire ce travail, mais pas de manière aussi systématique et complète… Il est essentiel que tous les accompagnateurs puissent aborder leur travail d’accompagnement une fois libérés de leurs problématiques majeures.

Les sept étapes du deuil

La première étape consiste à comprendre le fonctionnement de la vie dans le cadre du paradigme psychosomatique et hippocratique, grâce essentiellement aux découvertes des psychanalystes et des psychosomaticiens anciens ou modernes, le plus important à ce niveau étant indubitablement le Dr Hamer.

Cette étape est essentielle et implique la prise de conscience des 4 grandes instances humaines :

1) L’instance matérielle pilotée et contrôlée par le CERVEAU, un fabuleux ordinateur qui n’en reste pas moins un simple ordinateur - incapable d’inventivité ou de liberté. Cet ordinateur cérébral est le siège du mental ou intellect et correspond en particulier aux découvertes de Freud (pulsions, instincts, sexualité).

2) L’instance énergétique semble se situer au niveau de la poitrine. Nous l’appelons PSYCHEE. Elle est la grande réceptrice des émotions et des stress, et c’est d’elle qu’émane les grands sentiments animaux : conflits de territoire, colère, rancœur, jalousie, amour inconditionnel. Elle se situe au niveau strictement animal.

3) La troisième instance est l’ESPRIT dont le siège se situe au niveau du ventre. ESPRIT est d’ailleurs l’anagramme de TRIPES. Sa réalité chez l’homme est indiscutable et correspond aux notions de conscience, d’intelligence, de créativité, de libre arbitre et d’amour oblatif. Elle a été explorée de manière approfondie par Jung. Il semble essentiel de comprendre et d’intégrer cette dimension métaphysique pour guérir. Peu importe la couleur ou la philosophie qui est utilisée pour cela. Pour ce qui nous concerne, nous fonctionnons avec la philosophie chrétienne, mais chacun est libre de préférer une autre formulation, philosophie ou religion.

4) La VIE qui reste un mystère insondable et incompréhensible à notre mental quelles que puissent être les hypothèses proposées par les scientifiques à ce jour.

La seconde étape est le DECODAGE. En fonction des découvertes du Dr Hamer en particulier, nous savons dans quelle direction rechercher les évènements qui ont pu générer les pathologies ou maladies dont nous souffrons. Il faut donc enquêter dans les mois ou années qui ont précédé ces manifestations pour retrouver les évènements en cause.

Les deux étapes suivantes sont essentielles pour retrouver la sérénité indispensable à la guérison. Elles consistent à exprimer de manière claire et vraie les émotions vécues à l’occasion des évènements douloureux de notre vie, en particulier ceux qui ont généré des pathologies. Différentes techniques peuvent être utilisées ici. Il est clair qu’il faut éviter tout jugement ou condamnation et se contenter d’évacuer les ressentis négatifs. Ce travail est long, fastidieux, très souvent douloureux mais absolument essentiel. Il permet au final de vider la "coupe" pour éviter que la moindre "goutte" émotionnelle supplémentaire entraîne une nouvelle somatisation intempestive.

La cinquième étape fait appel aux découvertes d’un psycho-clinicien remarquable, Marc FRECHET, ainsi qu’à celles des écoles modernes de psychanalyse, en particulier l’école de PALO ALTO. Nous y intégrons la dimension psycho-généalogique. C’est une étape d’introspection qui est essentielle pour comprendre comment les évènements négatifs ont pu se mettre en place dans notre vie. Nous découvrirons à quel point nous sommes acteurs de nos malheurs … et comment sortir de ces enchaînements négatifs.

La sixième étape est une étape charnière dans le processus de guérison. Il s’agit de POSITIVER les malheurs que nous avons pu vivre, soit en découvrant les bénéfices que nous en avons obtenus, soit en découvrant ce que nous aurions dû comprendre pour aller vers plus de conscience, plus d’éveil … et plus de bonheur ! C’est la grande étape du PARDON, qui n’est pas l’effacement de nos mémoires mais bien une transmutation alchimique de notre regard sur notre vie passée. Cette étape est essentielle pour comprendre que nous ne sommes pas des victimes d’un univers ou d’un Dieu sadique et imbécile, mais au contraire en chemin vers la réalisation !

La septième étape est également une étape essentielle … mais jamais terminée. C’est l’étape du lâcher prise, qui implique d’entrer dans la confiance absolue, la sérénité - et de mettre en route le processus de guérison sur le plan biologique.

Les deux obstacles essentiels à surmonter ici sont le doute et la peur. Et nous aurons besoin pour y parvenir de cette dimension métaphysique indispensable que nous évoquions précédemment.

Par ailleurs, nous proposons systématiquement à ce stade les techniques de visualisation créatrice (voir revue 64 - janvier 2008) assorties d'un cd audio qui permet de retrouver les grands éléments théoriques sur cette question et d'être aidé directement dans le travail de visualisation (inspiré en partie par les travaux de l'équipe de Simonton aux USA).

Il est clair que cette dernière étape implique un suivi régulier que nous rendons possible et accessible à tous par l’organisation de journées dites de « recentrage », tous les deux mois.

Nous proposons à toutes les personnes que nous avons accompagnées d’être ainsi soutenues et guidées au travers de leur processus de guérison et de réalisation - dans la limite de nos possibilités, bien sûr.



Sur le plan pratique,

Le travail peut se faire soit en individuel, soit en « collectif » à l’occasion des stages d’auto-guérison.

En individuel, il faut compter 5 à 6 jours de travail intensif. Il est bon en général de venir passer quelques jours à Agullana pour ce faire… Nous demandons pour cela un forfait de 1100 € pour le travail de base comprenant une brochure de 25 pages explicitant la théorie de base + l’abonnement pour un an à la revue (essentiel pour rester en lien) et le cd audio de la visualisation.

À l’occasion des stages (maximum 3 à 4 patients) du lundi matin au vendredi soir, une partie du travail se fait collectivement (1ère, 6ème et 7ème étape au moins). Nous sommes deux à quatre accompagnateurs pour le travail individuel. Le travail dure 5 jours, parfois le samedi matin en plus. Nous demandons 700 € pour les 5 jours de base comprenant une brochure de 25 pages explicitant la théorie de base + l’abonnement pour un an à la revue (essentiel pour rester en lien) et le cd audio de la visualisation.

Pour les stages et le travail de base en individuel, nous demandons un acompte de 100 € lors de l’inscription.

Dans tous les cas, il est possible de payer en plusieurs fois … à condition de laisser les chèques différés au moment de votre départ, faute de quoi le travail n’est pas efficace !



Alain et Brigitte Scohy








Vaccination en débat :,


Michael Devitt


      En février 1871, avec 98% de sa population âgée entre 2 et 50 ans vaccinés contre la variole, l’Angleterre connut l’épidémie de variole la plus grave jamais vue, avec 45.000 morts. En Allemagne, au cours de la même période, avec un taux de vaccination de 96%, il y eut plus de 125.000 morts dus à la variole. (Les Documents de Hadwen)


      En Allemagne, la vaccination de masse obligatoire contre la diphtérie commença en 1940 et en 1945 les cas de diphtérie augmentèrent de 40.000 à 250.000. (Don't Get Stuck, Hannah Allen)


      En 1960, aux États-Unis, deux virologistes découvrirent que les deux vaccins contre la polio étaient contaminés par le virus SV40, à l’origine de cancer chez l’animal ainsi que de modifications dans les cultures cellulaires de tissus humains. Des millions d'enfants avaient reçu une injection de ces vaccins. (Med Jnl d'Australie, 17/3/1973, p555)


      En 1967, après la vaccination de 96% de sa population, le Ghana fut déclaré débarrassé de la rougeole par l'Organisation mondiale de la santé. En 1972, le Ghana connut l'une de ses pires épidémies de rougeole avec le plus haut taux de mortalité. (Dr H Albônico, MMR Vaccine Campaign in Switzerland, mars 1990)


      Au Royaume-Uni, entre 1970 et 1990, plus de 200.000 cas de coqueluche se déclarèrent chez des enfants complètement vaccinés. (Community Disease Surveillance Centre, UK)


      Dans les années 70, une campagne de vaccin contre la tuberculose en Inde impliquant 260.000 personnes, montra que les vaccinés furent plus touchés par la tuberculose que les non vaccinés. (The Lancet, 12/1/80, p73)


      En 1977, le Dr Jonas Salk, qui mit au point le premier vaccin antipoliomyélitique, attesta avec d'autres scientifiques que la vaccination de masse contre la poliomyélite fut la cause de la plupart des cas de poliomyélite à travers les USA depuis 1961. (Sciences, 4/4/77, "Abstracts")


      En 1978, un sondage dans 30 États des États-Unis révéla que plus de la moitié des enfants qui contractèrent la rougeole étaient convenablement vaccinés. (The People's Doctor, Dr R. Mendelsohn)


      En 1979, la Suède abandonna le vaccin contre la coqueluche à cause de son inefficacité. Sur les 5140 cas survenus en 1978, on avait été découvert que 84% avaient été vaccinés trois fois ! (BMJ 283:696697, 1981)



 


      La question de février 1981 du Journal of the American Medical Association révéla que 90% des obstétriciens et 66% des pédiatres refusaient le vaccin contre la rubéole.




      Aux USA, le coût d'une seule piqûre de DCT (vaccin contre la diphtérie, coqueluche et tétanos), passa de 11 cents en 1982 à 11,40 dollars en 1987. Les fabricants du vaccin mettaient de côté 8 dollars par piqûre pour couvrir les frais juridiques et les dommages-intérêts qu'ils payaient aux parents des enfants décédés ou dont le cerveau était endommagé après la vaccination. (The Vine, n°7, janvier 1994, Nambour, Qld)


      En Oman, entre 1988 et 1989, une épidémie de poliomyélite survint parmi des milliers d'enfants pleinement vaccinés. La région ayant le niveau d’attaque le plus élevé était celle de la plus grande couverture vaccinale. La région avec le plus faible taux d'attaque était celle de la plus faible couverture vaccinale. (The Lancet, 21/9/91)


      En 1990, un sondage britannique impliquant 598 médecins révéla que plus de 50% d'entre eux refusaient le vaccin contre l'hépatite B malgré leur appartenance au groupe à haut risque instamment conseillé de se faire vacciner. (British Med Jnl, 27/1/1990)


      En 1990, le Journal of the American Medical Association publia un article sur la rougeole déclarant : « Bien que plus de 95% des enfants d'âge scolaire aux États-Unis soient vaccinés contre la rougeole, de grandes épidémies de rougeole se produisent toujours dans les écoles, et la plupart des cas dans ce cadre surviennent chez des enfants déjà vaccinés. » (JAMA, 21/11/90)


      Aux États-Unis, de juillet 1990 à novembre 1993, la US Food and Drug Administration dénombra au total 54.072 réactions indésirables après une vaccination. La FDA avoua que ce nombre ne représentait que 10% de la réalité totale, car la plupart des médecins refusaient de déclarer les préjudices vaccinaux. En d'autres termes, les effets indésirables à cette période dépassèrent le demi-million ! (National Vaccine Information Centre, 2 mars 2 1994)


      Dans le numéro de juillet du New England Journal of Medicine, une étude révéla que plus de 80% des enfants de moins de 5 ans qui avait attrapé la coqueluche avaient été complètement vaccinés.


      Le 2 novembre 2000, l’Association of American Physicians and Surgeons (AAPS) annonça que ses membres avaient voté lors de leur 57ème réunion annuelle à St Louis pour adopter une résolution appelant à mettre fin aux vaccins infantiles obligatoire. La résolution fut adoptée sans un seule voix contre. (Rapport de Michael Devitt)






Original : www.vaccinationdebate.com/web2.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard publiée par Alter Info








Pourquoi les vaccins
sont inefficaces ?

 

09/09/09




      Les vaccins sont inefficaces pour la très simple raison qu'ils ne font rien pour éliminer les causes profondes de l'infection chez l’enfant [1]. Les diagrammes qui suivent éclaircissent ce point :


      En réalité, les infections infantiles comme la rougeole, la coqueluche, la varicelle, etc, ne sont pas provoquées par des germes, mais par une intoxication de l'organisme, un état connu sous le nom de toxémie. Le célèbre médecin étasunien, le docteur Henry Bieler, auteur de Les aliments sont vos meilleurs remèdes [en français] écrit : « Les germes ne sont pas la principale cause des maladies. La maladie est le fait d’une toxémie résultant de l’insuffisance et de la dissociation cellulaire, ouvrant de cette façon la voie à la multiplication et aux attaques de germes. » [2]


      Les causes de la toxémie sont nombreuses. Dans les pays du tiers monde, elles sont surtout en rapport avec la malnutrition, l'eau impure, l'insalubrité, la pauvreté et la surpopulation. Dans les pays développés comme les USA, l’Australie, l’Angleterre, etc, les causes sont plus liées à la surconsommation de viande, de produits laitiers et d’aliments transformés et raffinés, en particulier céréales et grains, aux additifs chimiques dans les aliments et l'eau, aux médicaments, vaccins, résidus de pesticides et poisons industriels [3]. Les autres causes sont notamment : la santé médiocre des parents, la naissance traumatisante, le lait maternel appauvri ou pollué, la nourriture solide trop précoce, désalignement spinal [4], les spasmes musculaires, et les carences nutritionnelles.


      Cela explique en un mot pourquoi les vaccins sont inefficaces. Les vaccins ne s'attaquent pas aux causes profondes de la maladie et ne font rien pour corriger l’état toxique de l'organisme infecté. Au lieu de cela, les vaccins sont destinés à stimuler notre système immunitaire pour le faire combattre les microbes, alors qu'en réalité les germes se nourrissent simplement de la toxémie interne de l’organisme, ce qui est leur rôle biologique véritable, un rôle que la biologie qualifie de mutualistic symbiosis [5]


      « ...Ces organismes (microbes) vivent, se multiplient et prospèrent uniquement dans les tissus encombrés de matières toxiques provenant d’une alimentation malavisée, des poisons stagnant dans les intestins, des acides provenant d'aliments déséquilibrés, des boissons et des médicaments nocifs, et des produits issus de diverses maladies sous forme de sérums, vaccins et antitoxines... les germes réduisent la matière organique morte et mourante en ses constituants inorganiques propres, tout comme la nourriture pour la vie des plantes. » George Teasedale - Nature Heals ! (La nature guérit !).


     




 Cela explique pourquoi des millions d'enfants dans les pays du tiers monde continuent de mourir chaque année de rougeole, poliomyélite, tuberculose, etc, tout en étant parfaitement vaccinés. Les vaccins ne font rien pour corriger l'état nutritionnel d'un enfant souffrant de malnutrition. En Australie, les enfants aborigènes autochtones constituent le groupe le plus lourdement médicamenté et vacciné du pays, mais son taux d'infection est 100 fois plus élevé que celui des enfants blancs australiens.


      Les vaccins ne suppriment pas la cause des maladies et ne modifient pas la vulnérabilité d'un enfant à l'infection et c'est pour cette raison que les vaccins se sont révélés être inefficaces dans la prévention de l'infection chez les enfants.



Pour aller plus loin

Toxemia Explained by Dr J.H.Tilden
BodyBurden - The Pollution in People
Our Toxic World by Dr Harold Buttram and Richard Piccola
Toxic Chemicals in Mother's Milk
Toxic Chemicals in Umbilical Cords
Chemicals - Human and Environmental Health
Chemicals and Pesticides


Original : www.vaccinationdebate.com/web4.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Notes du traducteur

[1] Cet article parle plus spécifiquement de la vaccination des enfants, mais il est évident que le problème est identique pour la vaccination contre n’importe quoi de tout le monde. Il ne parle pas du danger des vaccins à cause de leurs adjuvants ou du matériel ADN étrangers introduit de force (sans le filtre de l’assimilation naturelle) dans l’organisme.

[2] Le Dr Bieler reprend les conclusions de la véritable biologie mise en évidence par Antoine Béchamp, la bête noire de Pasteur et l’un des hommes plagiés par lui. Les germes dans l’organisme ne sont rien d’autre que des cellules transformées, par nécessité, à cause de la mauvaise qualité du terrain.

[3] Il faut ajouter à cette liste aujourd’hui les OGM (l’aspartame en fait partie) et la nanotechnologie introduite dans les aliments transformés.

[4] Le déboîtement partiel de la vertèbre appelée atlas dû aux méthodes d’accouchement modernes.

[5] Mutualistic symbiosis : Association symbiotique entre micro-organismes de diverses espèces pour le bien de tous. Ces micro-organismes naissent de la décomposition cellulaire provoquée par la toxicité du terrain. Ce n’est pas par hasard, ils agissent de manière à rétablir la salubrité du terrain. Ce fait fut démontré par Antoine Béchamp qui n’hésitait pas à reproduire ses expériences une centaine de fois pour être absolument sûr des faits. Voir Les microzymas, une révolution en biologie, l’œuvre d’Antoine Béchamp résumée par le Dr Alain Scohy.