Introduction
à l'alternativité vaccinale
La Médecine et la Biologie moderne ont pour fondement un système de pensée scientifique
(paradigme) hérité de Louis Pasteur.
Pour Pasteur, la fermentation d’un
liquide comme le vin est assimilée à une maladie qu’il attribue à l’action des
germes transportés par les poussières de l'air. De plus, il considère que les
êtres vivants organisés – végétaux, animaux ou humains – sont comparables à des
récipients (au mieux des "machines") contenant des liquides organiques un peu
comme des outres contenant du vin, et que toute maladie relèverait donc d’une
agressionde ces liquides organiques par un micro-organisme venant de l'extérieur.
Ce paradigme, souvent baptisé "MICROBISME", est toujours en vigueur aujourd’hui.
Notre société moderne occidentale a adopté ce système de pensée très
"spécial", et c'est bien dommage. En effet, il entraîne bien des erreurs de jugement
et fait abstraction complète de la complexité fabuleuse du "vivant" et des êtres
organisés. Par exemple :
Le fait de manger beaucoup provoquerait un remplissage
excessif du fameux récipient ... et donc une prise de poids ? Certains allemands
ont l'intelligence de dire que, lorsque nous mangeons plus, nous allons plus à
la selle ... et combien ils ont raison ! En fait, la prise de poids n'est pas
liée à la quantité d'aliments ingérés mais à des conflits psychologiques de MANQUE
ou d'ABANDON. Le fait de maigrir peut bien sûr être la conséquence d'un défaut
d'apport, mais pour une personne qui fait au moins un repas normal équilibré par
jour, cet amaigrissement a un sens et exprime une souffrance, le plus souvent
une profonde dévalorisation ou bien un déséquilibre psychologique sur un autre
plan. Cette conception erronée du "sac pasteurien" est à la source de tous les
fameux régimes amaigrissants - toutes catégories - dont les magazines de mode
nous rabattent les oreilles. Bien sûr, la famine qu'ils entraînent provoque une
relative perte de poids sur le moment. Mais elle est suivie ensuite - sur ordre
du cerveau qui tient à pouvoir faire face à la prochaine famine - par un stockage
excessif d'énergie sous forme de graisse sous cutanée en particulier, d'où un
gonflement excessif en bonhomme Michelin, dans les suites. C'est le fameux conflit
de MANQUE dont nous parlions plus haut. Ce gonflement entraîne une silhouette
encore plus négative qui provoque des conflits de dévalorisation esthétique. Et
ces derniers vont se traduire à terme par l'apparition de placards de cellulite
un peu partout...
Le fait de manger trop de sel risquerait d'attaquer
les parois du récipient rempli de vin que nous serions. Ce qui serait à l'origine
de l'athérosclérose entre autres substances. Ces racontars sont particulièrement
mis en avant en France au moment des campagnes électorales. En effet, il est bien
connu en très haut lieu que le sel permet de lutter contre la peur et donc d'acquérir
autonomie et liberté ... ce qui n'est pas du goût de tout le monde. Bien évidemment,
nos vaisseaux sanguins sont fabuleusement bien organisés, tapissés d'héparine
et le cholestérol fabriqué à la demande du cerveau et en fonction des besoins
pour réparer les éventuelles lésions se dissout parfaitement dès lors que l'on
consomme suffisamment de vitamine E naturelle. Le sel n'est absolument pour rien
dans l'athérosclérose et dans l'hypertension. Pas plus que le cholestérol, ce
dernier signant simplement l'existence de blessures de l'intima artérielle (la
couche cellulaire qui tapisse l'intérieur des artères) qui font suite à des conflits
psychologiques reliés à la notion de perte de "territoire".
L'excès de
cholestérol est bien sûr considéré comme un drame dans ce paradigme. Ce constat
va bien sûr entraîner la prise de remèdes pour le faire "baisser". Ces médicaments
sont des toxiques pour le foie, puisque le cholestérol est construit par le foie,
indépendamment des apports alimentaires. Bien sûr, ces médicaments vont entraîner
des désordres métaboliques hépatiques plus ou moins graves qui vont provoquer
de nouvelles manifestations ... et une dépendance accrue à notre chère (au sens
propre) industrie pharmaceutique.
Une fois la main dans l'engrenage,
il devient bien difficile de s'en sortir ! Alors qu'une bonne hygiène "psychologique"
associée à la prise de vitamines adéquates (vitamine C sous forme d'ACIDE L-ASCORBIQUE
et vitamine E naturelle) en quantités suffisantes permet de tout faire rentrer
dans l'ordre très rapidement et de manière curative - pas seulement palliative
!
Par ailleurs, la conception de la maladie comme étant la résultante
d'une agression par un agent extérieur nous amène à une conception totalement
erronée et effrayante de l'univers. Dans cette conception, nous sommes sans cesse
menacés par ces créatures microscopiques que sont les microbes, ou par les inventions
délirantes des biologistes pasteuriens : virus et autres prions (mes frères, bien
sûr!) que personne n'a jamais observés, vus ou analysés et pour cause puisqu'ils
n'existent certainement pas. Par extension, la cellule cancéreuse devient une
ennemie tout à fait redoutable, d'autant qu'elle aurait la propriété remarquable
d'aller se promener sous forme fantomatique pour donner des métastases plus loin.
Là encore, nous nageons en plein conte de sorcier. Il est clair que les microbes
existent puisqu'ils sont les outils que notre organisme utilise pour nous guérir.
Mais les virus ou les prions n'existent pas. De même, les cellules cancéreuses
existent, mais, hormis les cellules cancéreuses de la lignée sanguine, elles ne
sont pas portée à faire du tourisme, n'en déplaise aux pasteuriens. D'autant que
la prise en compte de ce "système" insensé ne peut en aucun cas expliquer comment
les mêmes cellules cancéreuses pourraient construire des tumeurs dures comme de
la pierre dans un organe donné (exemple le sein) et ensuite creuser une carie
dans un autre organe (exemple l'os). Par ailleurs, cette théorie, si elle avait
une toute petite chance d'être vraie, est absolument incompatible avec la moindre
transfusion sanguine, bien sûr !
Alors il serait temps de remettre en
question toutes ces incohérences de la médecine officielle moderne !
Je l'affirme HAUT et FORT : la guerre microbienne n'existe pas.
Les VIRUS
comme les PRIONS sont des contes de sorcier à dormir debout.
Le SYSTÈME
IMMUNITAIRE n'existe pas comme l'entendent ces gens-là. Il existe certes une reconnaissance
IDENTITAIRE de nos microzymas, de nos cellules et de nos tissus propres. Les divers
globules blancs (leucocytes) sont des éboueurs et des transporteurs vitamine C
et rien d'autre. Il faut savoir en effet que ce sont les globules blancs qui contiennent
le plus de vitamine C dans l'organisme !
Le paradigme pasteurien impliquerait
que le Créateur serait un imbécile et un sadique : construire des êtres aussi
fabuleux que les humains pour les détruire par de méchants virus et les faire
souffrir n'est pas acceptable.
J'en appelle donc solennellement à TOUS
les croyants de la terre - médecins ou non. Réveillons-nous et rejetons enfin
tous ces délires.
D'autant plus que Pasteur a - par stupide jalousie
- volontairement organisé la mise sous le boisseau des découvertes fabuleuses
du plus grand biologiste de tous les temps : le Professeur Antoine Béchamp. Les
MICROZYMAS ou GRANULATIONS MICROSCOPIQUES ou NANOBES ou NANOBACTERIES que ce véritable
savant a étudiés sont incontestablement la base de la vie organisée. Et la connaissance
de ces MICROZYMAS (associée à la PSYCHOSOMATIQUE) permet d'expliquer tous les
rouages de la vie et de la maladie de manière infiniment plus cohérente.
La PSYCHOSOMATIQUE n'est pas un "paradigme" très nouveau. Déjà à l'époque, Hippocrate
l'évoquait... Ste Hildegarde de Bingen, au 12e siècle, en a parlé très clairement
et très longuement et nous allons prochainement publier des articles sur ses travaux
remarquables dans les prochains numéros de la revue. Vers la fin du 20ème siècle,
l’émergence de ce paradigme psychosomatique s’impose progressivement. Groddeck,
Balint, Hamer, Frechet et tant d’autres prennent conscience de sa réalité.
Le paradigme psychosomatique envisage toute pathologie comme une réponse plus
ou moins adaptée à une situation de stress qui a généré chez le malade un ressenti
particulier. Lorsque le stress déborde les capacités d’adaptation de l’individu,
il est "biologisé" ou "somatisé".
L’approfondissement de la recherche
à ce niveau, galvanisé par les découvertes remarquables du Dr Hamer (*), permet
de mettre en place une répertorisation des pathologies dans une logique qui peut
être à chaque instant confirmée par l’étude d’un scanner cérébral.
(*)
Le Dr Hamer a pu démontrer la fiabilité de ses recherches, d'après les règles
scientifiques de reproductivité, les 8 et 9 septembre 1998, à l’Institut de Cancérologie
de l’Hôpital Élisabeth de Bratislava et dans le service de Cancérologie de l’Hôpital
de TRNAVSKA. Sept cas de patients avec au total plus de vingt maladies ont été
étudiés en présence du Pro-Recteur de l’Université de Trnavska, du Doyen de la
Faculté de soins et de Sociologie de l’Université de Trnavska et de dix Maîtres
de Conférence et de Professeurs. Dans cette hypothèse, toute pathologie relève
d’un processus d’adaptation — en permanence sous le contrôle du cerveau — à une
situation de stress dramatique.
Le travail de la médecine psychosomatique
repose sur un ensemble d’observations et d’expérimentations solides, il est d’une
étonnante cohérence sur le plan théorique. Il constitue un progrès considérable
pour l’humanité. Néanmoins, il reste difficile d’engager un débat de nature scientifique
avec le corps médical conventionnel parce qu'il s'y refuse ! Probablement parce
qu’il bouleverse un cadre de pensée qui s’est institutionnalisé à travers un réseau
de pouvoirs économiques et politiques en place dans nos sociétés contemporaines.
Par ailleurs, nous avons conscience que la cohérence de la théorie ne
suffit pas, et que, si elle est fondée sur des preuves expérimentales, sa modélisation
a encore besoin d’évoluer pour s'avérer parfaitement crédible. D’autre part, la
technique thérapeutique qui en découle, si elle apporte déjà des résultats tangibles,
est encore à améliorer.
À l’heure actuelle, nous sommes dans la phase
expérimentale. Nous avons encore beaucoup à chercher et à comprendre pour affiner
nos méthodes. L’outil psychosomatique est en cours de développement. En outre,
la mise en œuvre de la démarche est conditionnée par certaines contraintes et
appelle des précautions, en effet :
La relation qui s’établit entre l’Accompagnateur
et le Patient n’instrumentalise pas ce dernier, mais se construit comme une «
dynamique » qui repose sur sa dimension de « sujet » acteur de sa destinée. Certes,
l’accompagnateur dispose d’outils et d’un mode opératoire destinés à analyser
la pathologie, et à structurer le processus de guérison. Néanmoins, la résolution
du conflit à l’origine de la pathologie peut dans certains cas réactiver temporairement
d’anciens traumatismes et éventuellement susciter des angoisses ou des résistances
(levée de boucliers) à un niveau de conscience qui n’est pas d’ordre intellectuel.
En ce sens, personne ne peut se substituer au patient, et celui-ci doit en être
pleinement conscient. L’accompagnateur peut seulement l’aider à prendre conscience,
il ne peut le sauver malgré lui.
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| Le
caractère novateur de cette approche met souvent les gens en porte-à-faux avec
le système actuel. Cette « marginalisation » peut insécuriser – ce qui est normal
– et entraver le processus de guérison. Nous insistons à ce propos sur la nécessité
de maintenir un contact régulier - ce qui , bien entendu, est conditionné par
l'entière liberté de décision du patient.
Nombre de patients viennent
consulter à un stade avancé de leur pathologie, après avoir subi des chimiothérapies
et autres traitements conventionnels lourds et épuisants.
Nous n’avons
pas encore tout l’équipement et toutes les autorisations qui seraient souvent
nécessaires pour les aider efficacement dans la phase de démontage de la pathologie
(« maladie »), surtout lorsqu’ils sont déjà en mauvais état général.
Notre objectif est de fiabiliser une démarche d’avenir. Dans cet esprit, nous
souhaiterions pouvoir envisager une coopération avec des spécialistes de la médecine
conventionnelle – en particulier des chirurgiens. Il s’agit non seulement d’engager
un débat scientifique nécessaire, mais aussi de mettre au service de la médecine
psychosomatique une technologie et des moyens suffisants…
Enfin, forts
de ces constats, nous insistons sur la prudence qui doit entourer notre démarche.
Nous sommes en mesure d’aider les personnes qui le souhaitent à guérir, mais le
protocole que nous proposons reste encore à affiner. Nous ne pouvons que proposer
et accompagner - avec un maximum d’empathie et de bon sens - pour permettre au
« sujet » d’ouvrir les yeux sur des réalités qu’il ignore et l’inciter à la prudence
en tous domaines. Par exemple, nous pensons que chimiothérapie ou radiothérapie
sont dangereuses et bien souvent nuisibles. Mais les contraintes qui pèsent sur
notre travail présentent aussi certains risques. C’est pourquoi chacun doit rester
parfaitement libre de ses choix thérapeutiques. Nous acceptons, bien sûr, d’aider
les personnes qui suivent en parallèle des traitements conventionnels.
La démarche thérapeutique que nous proposons à l’Institut Paracelse à
l'heure actuelle
Notre travail psychothérapeutique est un ACCOMPAGNEMENT
psychologique et amical. En aucun cas, nous n’avons à nous substituer au véritable
thérapeute qu’est le patient. Nous le guidons dans son travail de guérison comme
il est possible de guider un aveugle qui désire traverser une rue fréquentée en
ville ! En conséquence, le patient n’est jamais de l’autre côté du bureau, en
situation d’infériorité. Lors des consultations individuelles, il prend place
à côté de l’accompagnateur.
Notre but est d’aider le « thérapeute » à
franchir une à une les sept étapes du deuil…
Ce travail peut être effectué
au travers de consultations individuelles successives ou regroupées sur quelques
jours, bien sûr, ou bien à l’occasion d’un stage de guérison.
La formation
de base permet également de faire ce travail, mais pas de manière aussi systématique
et complète… Il est essentiel que tous les accompagnateurs puissent aborder leur
travail d’accompagnement une fois libérés de leurs problématiques majeures.
Les sept étapes du deuil
La première étape consiste à comprendre le fonctionnement
de la vie dans le cadre du paradigme psychosomatique et hippocratique, grâce essentiellement
aux découvertes des psychanalystes et des psychosomaticiens anciens ou modernes,
le plus important à ce niveau étant indubitablement le Dr Hamer.
Cette
étape est essentielle et implique la prise de conscience des 4 grandes instances
humaines :
1) L’instance matérielle pilotée et contrôlée par le CERVEAU,
un fabuleux ordinateur qui n’en reste pas moins un simple ordinateur - incapable
d’inventivité ou de liberté. Cet ordinateur cérébral est le siège du mental ou
intellect et correspond en particulier aux découvertes de Freud (pulsions, instincts,
sexualité).
2) L’instance énergétique semble se situer au niveau de la
poitrine. Nous l’appelons PSYCHEE. Elle est la grande réceptrice des émotions
et des stress, et c’est d’elle qu’émane les grands sentiments animaux : conflits
de territoire, colère, rancœur, jalousie, amour inconditionnel. Elle se situe
au niveau strictement animal.
3) La troisième instance est l’ESPRIT dont
le siège se situe au niveau du ventre. ESPRIT est d’ailleurs l’anagramme de TRIPES.
Sa réalité chez l’homme est indiscutable et correspond aux notions de conscience,
d’intelligence, de créativité, de libre arbitre et d’amour oblatif. Elle a été
explorée de manière approfondie par Jung. Il semble essentiel de comprendre et
d’intégrer cette dimension métaphysique pour guérir. Peu importe la couleur ou
la philosophie qui est utilisée pour cela. Pour ce qui nous concerne, nous fonctionnons
avec la philosophie chrétienne, mais chacun est libre de préférer une autre formulation,
philosophie ou religion.
4) La VIE qui reste un mystère insondable et
incompréhensible à notre mental quelles que puissent être les hypothèses proposées
par les scientifiques à ce jour.
La seconde étape est le DECODAGE. En
fonction des découvertes du Dr Hamer en particulier, nous savons dans quelle direction
rechercher les évènements qui ont pu générer les pathologies ou maladies dont
nous souffrons. Il faut donc enquêter dans les mois ou années qui ont précédé
ces manifestations pour retrouver les évènements en cause.
Les deux étapes
suivantes sont essentielles pour retrouver la sérénité indispensable à la guérison.
Elles consistent à exprimer de manière claire et vraie les émotions vécues à l’occasion
des évènements douloureux de notre vie, en particulier ceux qui ont généré des
pathologies. Différentes techniques peuvent être utilisées ici. Il est clair qu’il
faut éviter tout jugement ou condamnation et se contenter d’évacuer les ressentis
négatifs. Ce travail est long, fastidieux, très souvent douloureux mais absolument
essentiel. Il permet au final de vider la "coupe" pour éviter que la moindre "goutte"
émotionnelle supplémentaire entraîne une nouvelle somatisation intempestive.
La cinquième étape fait appel aux découvertes d’un psycho-clinicien remarquable,
Marc FRECHET, ainsi qu’à celles des écoles modernes de psychanalyse, en particulier
l’école de PALO ALTO. Nous y intégrons la dimension psycho-généalogique. C’est
une étape d’introspection qui est essentielle pour comprendre comment les évènements
négatifs ont pu se mettre en place dans notre vie. Nous découvrirons à quel point
nous sommes acteurs de nos malheurs … et comment sortir de ces enchaînements négatifs.
La sixième étape est une étape charnière dans le processus de guérison.
Il s’agit de POSITIVER les malheurs que nous avons pu vivre, soit en découvrant
les bénéfices que nous en avons obtenus, soit en découvrant ce que nous aurions
dû comprendre pour aller vers plus de conscience, plus d’éveil … et plus de bonheur
! C’est la grande étape du PARDON, qui n’est pas l’effacement de nos mémoires
mais bien une transmutation alchimique de notre regard sur notre vie passée. Cette
étape est essentielle pour comprendre que nous ne sommes pas des victimes d’un
univers ou d’un Dieu sadique et imbécile, mais au contraire en chemin vers la
réalisation !
La septième étape est également une étape essentielle …
mais jamais terminée. C’est l’étape du lâcher prise, qui implique d’entrer dans
la confiance absolue, la sérénité - et de mettre en route le processus de guérison
sur le plan biologique.
Les deux obstacles essentiels à surmonter ici
sont le doute et la peur. Et nous aurons besoin pour y parvenir de cette dimension
métaphysique indispensable que nous évoquions précédemment.
Par ailleurs,
nous proposons systématiquement à ce stade les techniques de visualisation créatrice
(voir revue 64 - janvier 2008) assorties d'un cd audio qui permet de retrouver
les grands éléments théoriques sur cette question et d'être aidé directement dans
le travail de visualisation (inspiré en partie par les travaux de l'équipe de
Simonton aux USA).
Il est clair que cette dernière étape implique un
suivi régulier que nous rendons possible et accessible à tous par l’organisation
de journées dites de « recentrage », tous les deux mois.
Nous proposons
à toutes les personnes que nous avons accompagnées d’être ainsi soutenues et guidées
au travers de leur processus de guérison et de réalisation - dans la limite de
nos possibilités, bien sûr.
Sur le plan pratique,
Le
travail peut se faire soit en individuel, soit en « collectif » à l’occasion des
stages d’auto-guérison.
En individuel, il faut compter 5 à 6 jours de
travail intensif. Il est bon en général de venir passer quelques jours à Agullana
pour ce faire… Nous demandons pour cela un forfait de 1100 € pour le travail de
base comprenant une brochure de 25 pages explicitant la théorie de base + l’abonnement
pour un an à la revue (essentiel pour rester en lien) et le cd audio de la visualisation.
À l’occasion des stages (maximum 3 à 4 patients) du lundi matin au vendredi
soir, une partie du travail se fait collectivement (1ère, 6ème et 7ème étape au
moins). Nous sommes deux à quatre accompagnateurs pour le travail individuel.
Le travail dure 5 jours, parfois le samedi matin en plus. Nous demandons 700 €
pour les 5 jours de base comprenant une brochure de 25 pages explicitant la théorie
de base + l’abonnement pour un an à la revue (essentiel pour rester en lien) et
le cd audio de la visualisation.
Pour les stages et le travail de base
en individuel, nous demandons un acompte de 100 € lors de l’inscription.
Dans tous les cas, il est possible de payer en plusieurs fois … à condition de
laisser les chèques différés au moment de votre départ, faute de quoi le travail
n’est pas efficace !
Alain
et Brigitte Scohy |
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