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 La
Vierge et l'Enfant...
L’astronomie n’a pas grand chose à célébrer
en 2009 !
Galilée et les quatre grandes lunes de Jupiter qu’il découvrit avec son télescope.
Tableau de Justus Sustermans, peint en 1636. Jupiter et les satellites galiléens
: NASA/JPL.
Holoscience, Wallace Thornhill, 15 janvier 2009
Pour ceux qui ne l'auraient pas remarqué, nous sommes dans l’« Année Internationale
de l'Astronomie (IYA2009). » Elle concernera 135 pays et occasionnera des milliers
de commémorations aux quatre coins du monde. Elle marque la célébration du 400ème
anniversaire de la première utilisation d’un télescope astronomique par Galileo
Galilei.
Les astronomes n’ont pourtant guère de choses à célébrer
en 2009. Ils ont usurpé le rôle de l'Église et rejeté le Galilée des temps modernes
!
Refusant d'admettre ce que leur montrent les télescopes, les
astronomes ont répété l’erreur de l'Église Catholique Romaine à l’époque de Galilée.
La peur est la même : voir leur dogme favori balayé, et avec lui leur autorité.
Il semble qu’il soit dans la nature des autorités de nourrir et de perpétuer des
mythes égoïstes.
Halton « Chip » Arp prenant la parole lors
d’une réunion interdisciplinaire en 2000. C’est un astronome étasunien, connu
pour son Atlas of Peculiar Galaxies (Atlas des galaxies étranges) de 1966. Il
est aussi connu comme critique de la mythologie du Big Bang et pour son soutien
à une cosmologie non standard tenant compte du redshift intrinsèque des quasars.
Photo : W. Thornhill.
Le Dr Halton Arp est un « Galilée » parmi
nous. Considéré en chef de file des jeunes astronomes au début de sa carrière,
il a fait la mauvaise démarche pour sa situation de prouver que le Big Bang ne
s’est jamais produit. À l'instar de Galilée, il a fait cela grâce à des observations
consciencieuses. Il a montré que l'intuition d’Edwin Hubble sur la nature de l'Univers
est simple et juste :
Avant tout, si le redshift n’est pas dû à une vitesse
de déplacement, le tableau est simple et plausible. … Il n'y a aucune preuve d'expansion,
ni de limitation de l'échelle de temps, aucune trace de courbure spatiale, et
rien ne limite les dimensions de l’espace. Edwin Hubble, Observational Approach
to Cosmology, Oxford 1937.
Edwin Powell Hubble 1889-1953. En
1923-25 il identifia des céphéides variables dans des « nébuleuses » et prouva
de façon concluante qu’elles étaient en dehors de notre galaxie, démontrant ainsi
que celle-ci n'était pas l'Univers. Hubble mesura la distance des galaxies en
1929 et publia la relation entre la vitesse et la distance, considérée comme la
preuve de l’expansion de l’Univers à la base de la cosmologie du Big Bang.
Toutefois, depuis l'époque d'Einstein la physique théorique a l’air d’avoir développé
un penchant pour la religiosité (voir « la face de Dieu » dans une équation ou
dans le rayonnement micro-onde du fond cosmique). Nous sommes censés croire en
l’existence de ce qui ne peut être détecté. Des termes et des expressions vides
de sens (tissu de l'espace-temps, Big Bang) ponctuent le nouveau catéchisme laïque.
Et au cœur de la cosmologie moderne réside le conte miraculeux de la création.
La « théorie » du Big Bang n'appartient pas à la science.
Certaines
trouvailles de l’observation cosmologique jettent un doute décisif sur les bases
de la cosmologie standard tout en laissant béats la plupart des astrophysiciens.
Des modèles cosmologiques différents du Big Bang ont été publiés et défendus par
des scientifiques hétérodoxes, mais la plupart des astrophysiciens n’en tiennent
pas compte. Peut-être est-ce parce que la théorie standard est correcte et que
toutes les autres idées et critiques sont fausses, mais c’est aussi en grande
part dû à des phénomènes sociologiques comme l’« effet boule de neige » ou la
« pensée de groupe. » On peut se demander si la cosmologie, l'étude de l'Univers
dans son ensemble, est une branche scientifique de la physique comme les autres
ou tout simplement une idéologie dominante. Lopez-Martin-Corredoira, astrophysicien.
L’astrophysicien Michael Disney écrit dans The Case Against Cosmology
(Procès contre la cosmologie) : « ... le mot cosmologiste devrait être retiré
du dictionnaire scientifique et renvoyé à l’église à qui il appartient. »
Mais, transférer la cosmologie de la prêtrise astronomique au ministère religieux
ne résoudrait rien. Ils n’ont jamais vraiment été séparés. Par exemple, des physiciens
comme Paul Davies, auteur de God and the New Physics and The Mind of God (Dieu
et la nouvelle physique et l'Esprit de Dieu), ont reçu le million de livres sterling
du Prix Templeton. Jusqu’à 2001, le nom de ce prix était Prix Templeton pour le
Progrès en Religion ! La fable miraculeuse de la création du Big Bang vient de
Monseigneur Georges LeMaître, un Belge, prêtre catholique et scientifique. La
théorie de l’Univers Électrique soutient que, si nous voulons de vraies réponses,
la cosmologie doit emboîter le pas des distingués scandinaves Kristian Birkeland
et Hannes Alfvén, et être entre les mains raisonnables des ingénieurs électriciens
et des expérimentateurs du plasma, et non de théoriciens en mathématiques. Et,
depuis que l’Univers Électrique est une synthèse interdisciplinaire, comportant
des observations du ciel remontant à la préhistoire, nous découvrons l'origine
du clergé astronomique. Dès que ce sera assimilé par notre conscience collective,
nous aurons une base rationnelle pour la cosmologie et la spiritualité.
Comme celle du temps de Galilée, la cosmologie d'aujourd'hui est une entreprise
contrôlée par l'État. Le résultat est le même : dominance de la science, de sa
politique et de son enseignement par une poignée de « cardinaux » de la science
dogmatiques. Ainsi, malgré des réussites techniques, l'astronomie en 2009 est
en proie à un « âge des ténèbres » moderne, reflété avec ironie par des termes
dénués de sens physique, comme « matière noire », « énergie sombre » ou « trous
noirs. » Il est grand temps d’allumer la lumière électrique !
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L'histoire se répète
Le document
« Galaxies compagnes au bout des bras spiralés » de Arp a été présenté au prestigieux
Astrophysical Journal. Le rédacteur en chef, Subrahmanyan Chandrasekhar à l’époque,
a griffonné ses observations [Ça dépasse mon imagination] dans le coin du document
de Arp. La photo de la grande galaxie spirale active, NGC 7603, avec sa compagne
reliée par un pont de matière à l’un de ses bras spiralés, est en arrière-plan.
Le redshift de la plus grande galaxie équivaut à la vitesse de récession de 8.700
km/s et de 17.000 km/s pour sa compagne. Selon l’équation redshift-distance, la
galaxie compagne devrait être un objet très lointain à l’arrière-plan, sans lien
possible avec NGC 7603. Depuis lors, deux petits quasars dotés de redshifts bien
plus discordants ont été découverts dans le pont entre les deux. Et dans un autre
exemple célèbre, un quasar supposé lointain a été trouvé devant une galaxie opaque
bien plus proche. Crédit : photo du document : Universe: The Cosmology Quest
DVD, 2003 ; photo de NGC7603 : M. Lopez-Corredoira et CM Gutierrez, Two emission
line objects with z > 0.2 in the optical filament apparently connecting the Seyfert
galaxy NGC 7603 to its companion.
Quand on regarde cette
photo, l’enseignement supérieur universitaire ne peut se substituer à un bon jugement,
en fait, il pourrait sans doute être un obstacle. Halton Arp, Seeing Red (Voir
rouge).
Chandrasekhar n'a pas eu la courtoisie d'envoyer le document
de Arp à des arbitres indépendants. Manifestement, « imagination » est le mot
de code de Chandrasekhar pour « croyance, » car les observations de Arp d’objets
connectés dotés de redshifts discordants dans l'espace lointain s’attaque à la
croyance en l’hypothèse d’une relation entre le redshift et la distance. Les observations
de Arp montrent que, comme le pensait Hubble, l'Univers est essentiellement statique,
éternel et infini. Le miraculeux big bang n'a jamais eu lieu. En dépit de tout
l'orgueil démesuré et du battage publicitaire, nous sommes ignorants de la façon
dont l'Univers est arrivé à exister.
Chandrasekhar, décrit par Arp
comme un « théoricien incompréhensible, » a reçu le prix Nobel de physique en
1983 pour son œuvre fantaisiste sur l’effondrement gravitationnel stellaire. De
cette envolée dans l’imaginaire des mathématiques, basée sur le modèle stellaire
simpliste de la gravitation au sein des gaz, a surgi une ménagerie de science-fiction
: étoiles à neutrons, étoiles à quarks, étoiles de matière bizarre et trous noirs.
Une théorie invalide et inintelligible constitue la base de la cosmologie gravitationnelle
moderne, mais elle obtient le prix Nobel.
La plus grande erreur à
mon avis, et celle que nous ne cessons de faire, c'est de laisser la théorie guider
le modèle. Après un temps ridiculement long, il m’est finalement apparu que l'establishment
scientifique fonctionne en réalité sur la croyance que les théories vous disent
ce qui est vrai et pas vrai ! Halton Arp, Seeing Red.
Étant donné
l’ignorance de ce qu’est une étoile électrique et de ce que sont vraiment la gravité
et ses relations avec la structure électrique de la matière, il est absurde de
penser qu’une étoile peut s'effondrer. Pour des raisons inconnues, la Nature a
trouvé le moyen d’avoir des unités de charges, positive et négative, portées par
des particules (respectivement protons et électrons) dont la masse gravitationnelle
diffère d'un facteur proche de 2000. Sur cette simple différence se développe
la merveilleuse complexité du comportement du plasma et de l’Univers Électrique.
Entre autres choses, cela signifie que, dans un champ gravitationnel, la matière
neutre manifestera le comportement du dipôle électrique qui contribue à la séparation
des charges et résiste à l'effondrement gravitationnel.
L'énorme
différence entre les forces électrique et gravitationnelle se voit dans cet exemple.
Malheureusement, les étudiants diplômés en astrophysique apprennent que la force
électrique attractive entre charges opposées est si grande que le plasma spatial
doit avoir une charge neutre. L’observation montre qu’il en est ainsi seulement
approximativement. L'exemple ci-dessus montre que, même la plus petite déviation
dans la neutralité de la charge peut avoir un effet significatif ! Diagram: Department
of Physics & Astronomy, Georgia State University. Résumé de la légende : Le
fait d’enlever un électron de la sphère du haut procurerait une charge suffisante
pour soulever cette sphère, en surmontant la gravité de la Terre entière.
Comme autrefois à l'époque de Copernic, un choix se présente entre un univers
fini, étrangement petit, et un univers raisonnablement infini en plus d'un nouveau
principe pour la nature. Edwin Hubble, conclusion de The Problem of the Expanding
Universe. American Scientist, Vol. 30, N° 2, avril 1942.
Il n'y a
pas de choix ! La preuve de la stabilité (non-expansion) de l'univers est disponible
depuis des décennies. Le « nouveau principe de la nature » de Hubble n'est pas
nouveau. Mais il exige de « laisser-aller » certaines choses que nous « savons,
» ce que l’on ne fait tout simplement pas. La lumière des quasars n’est pas faible,
décalée vers le rouge et semblable à celle des étoiles parce qu’ils seraient très
distants et s’éloigneraient rapidement de nous. Arp a montré que les quasars sont
des galaxies naissantes, nées dans le noyau central ou dans le « ventre » de la
galaxies active voisine. Ils sont nés à grande vitesse avec une lumière faible
et fortement décalée vers le rouge. À mesure qu'ils vieillissent, leur luminosité
et leur masse augmentent, leur redshift intrinsèque diminue par étapes quantiques,
et leur vitesse baisse jusqu'à devenir une galaxie compagne de leur mère.
Le redshift intrinsèque est assez distinct de la « lumière fatiguée » ou en interaction
avec des particules intermédiaires. La diminution quantifiée du redshift de la
lumière d'un quasar montre que l’augmentation de la masse se produit par résonance
au niveau des particules subatomiques. (Einstein a deviné correctement par intuition,
je crois, que le comportement quantique nécessite une structure de résonance dans
les particules subatomiques). Cela fait ressortir nettement comment la croyance
en la fixité universelle de la masse du proton et de l'électron peut entraver
le progrès. Pourtant, on a permis à ce dogme de prospérer alors qu’on ne connaît
pas la relation entre la masse et la matière. L’Homo sapiens sapiens se révèle
être l'Homme pensant inculte !
Heureusement pour le progrès, cette
observation générale sur l'humanité souffre quand même d’exceptions. Je considère
que la remarque suivante d’Arp s'avérera prémonitoire : « ... s’il s'avère qu’à
l’origine la masse est un phénomène de fréquence, cela signifie que l'on peut
la modifier par le truchement d’ondes et de résonances subtiles. Si nous vivons
dans un Univers Machien [Marchian], les atomes de notre corps sont en communication
avec l’Univers lointain. Si notre substance s’est matérialisée à partir d’un état
antérieur diffus, nous portons l'information d’un modèle extrêmement complexe
qui est en quelque sorte relié à tout le reste. » Halton Arp, Seeing Red.
Dans un Univers Électrique, nous ne sommes ni isolés, ni déconnectés, ni seuls.
Extrait de la lettre barrant l'accès aux télescopes à Arp, écrite
par le comité d’allocation du télescope. Crédit : DVD Universe: The Cosmology
Quest. Légende : Le comité estime qu’il n’est plus raisonnable d’allouer du
temps pour Arp, pour qu’il poursuive ses recherches visant à établir des associations
entre les quasars et les galaxies proches.
Dans son livre Seeing
Red, Arp fait savoir que sir Martin Rees a soutenu le triste dossier de l’Astronomie
Royale en niant et en contrecarrant énergiquement toute innovation.
Les observateurs sont maintenant convaincus que nous vivons dans l’univers du
big bang, et, en conséquence, tous leurs moyens pour comprendre les choses sont
adaptés à cela et ils n’entrent pas en pensant qu'il peut exister d’autres hypothèses.
Geoffrey Burbidge, DVD Universe: The Cosmology Quest.
Un dernier
mot de Arp à ce sujet :
Une leçon de tout cela, qui semble évidente,
c'est que les scientifiques doivent être absolument honnêtes et francs avec le
public qui paye leur salaire. Leur principale obligation morale est de rapporter
les faits et de rendre disponible tout l’éventail des interprétations. Il n’y
a pas d'excuse paternaliste à garder du public les « malentendus » ou les « frayeurs.
» S’ils ne peuvent expliquer un problème en faisant en sorte que le profane puisse
le comprendre, ils ne le comprennent pas eux-mêmes et ne devrait pas cacher la
vérité sur cette importante situation. Halton Arp, Seeing Red.
L’astronomie
semble prête cette année à éprouver d’autres surprises et à publier encore de
la science-fiction.
Pendant ce temps-là, l'Univers Électrique a beaucoup
de choses à célébrer en 2009.
Original :
http://www.holoscience.com/news.php?article=bqx15w21 Traduction libre
de Pétrus Lombard
Lundi 19 Janvier 2009
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 Les
montres magnétiques

Image optique de la région du pulsar Vela. Crédit NOAO/CTIO
Thunderbolts,
Stephen Smith, 28 novembre 2008
Dans l'espace, les champs magnétiques
extrêmes seraient engendrés par la grande vitesse de rotation des étoiles à neutrons.
C’est l’un des nombreux exemples de théories construites sur la supposition erronée
d'une autre théorie.
Plusieurs articles de la série Picture of the
Day ont abordé le problème des étoiles à neutrons ainsi que la manière dont elles
affectent le progrès de la recherche en astronomie. Selon la théorie stellaire
électrique, les étoiles à neutrons font partie de la même catégorie que les licornes
roses invisibles. Dans la cosmologie gravitationnelle, seul le déficit de gravité
rend nécessaire la notion d’étoile à neutrons, afin de justifier la force soi-disant
infinie de la gravitation.
La notion d’étoile à neutrons fut suggérée
en réponse au comportement des pulsars. Les pulsars sont des étoiles dont la luminosité
varie dans une court laps de temps. Les pulsars sont importants pour les modèles
en astrophysique, car ils servent d’outils de mesure. On pense que ceux dont la
distance est « connue, » alliés aux variations de leur luminosité, balisent les
itinéraires spatiaux, de sorte que la distance des autres étoiles ayant des caractéristiques
similaires peut être déterminée.
Les pulsars sont décrits comme des
« phares » de faisceaux d'énergie concentrée à des points spécifiques. Le consensus
de la théorie gravitationnelle exige que toute nouvelle donnée se conforme à sa
doctrine plutôt que l'inverse, de sorte qu'un mécanisme rotatif a été proposé
pour expliquer les pulsations. Quand la rotation d'un pulsar met son faisceau
en alignement avec un télescope sur Terre, un éclair de lumière est visible.
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Cependant,
quand la mesure du rythme de rotation de certains pulsars fut de l’ordre de la
seconde ou moins (même chez ceux dont la masse dépasse de beaucoup celle de notre
Soleil), les « étoiles à neutrons » furent inventées. On pensa que seul un matériaux
hyper-dense, du genre neutronium, est capable de résister à ces vitesses centrifuges.
Le neutronium est un matériau hypothétique dans lequel tous les électrons sont
écrasés dans les noyaux atomiques ; dans lequel les protons et les électrons ont
fusionné pour former des neutrons.
Les « magnétars » sont des étoiles
anormales assimilées à des pulsars à rayons X (AXP) ou à des répéteurs de rayons
gamma à faible énergie (SGR). Ils sont censés être créés par des étoiles à neutrons
dont le champs magnétiques atteint plus de 1015 gauss. Par comparaison, le champ
magnétique de la Terre se chiffre aux alentours du demi-gauss, de sorte que ces
« pulsars magnétiques » sont des foyers incroyablement puissants. Cependant, il
faut souligner que les preuves sont indirectes et que pas une seule étoile à neutrons
n’a été observée.
Ce qui est observé, ce sont d’intenses champs magnétiques
pulsant parfois en une fraction de seconde. Certains magnétars ont aussi été aperçus
en train d’émettre des salves de rayons gamma, attribuées à des « tremblements
d’étoiles » à la surface ultra-solide de l'étoile à neutrons. À cause d’une aussi
grande masse par unité de volume, tout mouvement rapide dans la croûte crée une
intense « reconnexion magnétique » qui émet des rayons gamma. Il est inutile de
rappeler la problématique de la reconnexion magnétique, sauf pour dire qu'elle
appartient aussi à la catégorie des constructions imaginaires, créées par les
astrophysiciens pour essayer d’expliquer les événements énergiques en l’absence
de gravité suffisante.
C’est un fait bien établi que les champs magnétiques
sont induits par des courants électriques. Par conséquent, un courant électrique
doit générer le champ intense du magnétar. Il est aussi incontestable que l’amenée
du courant doit faire partie d'un circuit, puisque tout flux électrique permanent
doit se propager dans un circuit fermé.
L’hypothèse de l’Univers
Électrique ne nécessite ni étoile affaissée sur elle-même ni vitesses de rotation
si grande que la matière ordinaire ne supporterait jamais sa tension. Les oscillations
dans les magnétars (ou pulsars, en général) sont provoquées par des effets de
résonance dans des circuits électriques. La libération soudaine de l'énergie électrique
stockée dans une « double couche » est responsable du déchaînement de rayons gamma.
Ce débordement commence par un brusque pic d'énergie, puis décline petit à petit,
comme un coup de foudre.
Don Scott, l’auteur de The Electric Sky
(Ciel électrique), écrivait récemment : « La notion d’étoile à neutrons est tout
simplement encore une autre extravagance, suscitée cette fois pour éviter de faire
face à l’idée de la nature électrique du phénomène des salves de pulsars. Aucun
noyau atomique ou atome sans charge électrique, constitué juste de neutrons, n'a
jamais été synthétisé en laboratoire, ni ne pourra jamais l’être. En fait, toute
recherche sur Internet du mot ‘’neutronium’’ ne donnera que des références à un
jeu informatique, et non à quelque discussion ou description scientifique réelle.
Les neutrons seuls se désintègrent en paires de proton-électron en moins de 14
minutes ; des assemblages d’atome de ce genre éclateraient en morceaux presque
instantanément. »
Il semble plus vraisemblable que nous voyons dans
les magnétars une immense concentration d'électricité focalisée par une sorte
de « canon à plasma. » Comme le courant circule à travers des nuages de poussière
de plasma, il concentre les forces à cause de l’effet Biot-Savart, se rassemble
et forme une zone hélicoïdale de striction longitudinale énorme, connue sous le
nom de « z-pinches » ou « Bennett pinches. » Les étoiles se forment dans ces zones
de striction, et, dépendant de la quantité de courant passant dans le circuit,
le champ magnétique d’une étoile sera plus grand là où il y a le plus de courant.
Original : http://thunderbolts.info/tpod/2008/arch08/081126magnetic.htm
Traduction libre de Pétrus Lombard
Jeudi 27 Novembre 2008 |
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 Sciences
et croyances Champ magnétique terrestre :
à quand l'inversion
des pôles?
Les récents problèmes qui ont surgi à bord de la Station
spatiale internationale à la suite de l'apparition d'un virus informatique de
faible puissance capable uniquement de voler les logins et mots de passe de jeux
vidéo peuvent certainement être rangés dans la catégorie des frasques bénignes.
Mais un autre phénomène pourrait rendre potentiellement impossible les vols habités
dans l'espace. Et plus que ça. Il rendrait impossible toutes les liaisons aériennes,
et nous empêcherait même de regarder la télévision. Il pourrait remettre en cause
jusqu'à l'existence même de la vie sur notre planète.

Par Andreï Kisliakov, RIA Novosti
Ce phénomène concerne le champ magnétique
de la Terre, il est question, plus précisément, de ses changements rapides et
constants. Selon les chercheurs de l'Institut du magnétisme terrestre de l'Académie
russe des sciences, "les pôles magnétiques de la Terre se déplacent petit à petit
vers l'équateur. L'intensité du champ baisse, lentement, certes, mais de façon
constante. On estimait à un moment donné que, dans à peu près 2000 ans, elle tomberait
à zéro, ouvrant une époque indéterminée de champ magnétique nul, ce qui serait
une véritable catastrophe pour les êtres vivants. Cependant, la vitesse des changements
à l'intérieur du noyau de notre planète (les mouvements dans le noyau externe,
liquide, autour du noyau interne, solide, de la Terre créent un potentiel électrique,
ce qui signifie que la Terre est une sorte de dynamo - NdA.) peut signifier que
ce changement de polarité se produira bien plus tôt".
Si, il y a cent
ans, quelqu'un avait dit que le Nord pourrait devenir le Sud, et vice versa, il
serait certainement passé pour un imbécile. Mais, dès 1906, on avait établi que
le magnétisme naturel de certaines roches était différent du magnétisme contemporain.
On en déduisit que l'orientation du champ magnétique terrestre avait été autrefois
différente: le Nord et le Sud avaient effectivement changé de places.
En 2001, on a découvert, au cours d'une expédition polaire internationale, qu'en
sept ans le pôle magnétique Nord de la Terre s'était déplacé d'environ 300 km.
Sa vitesse de déplacement du plateau continental arctique canadien en direction
de la Russie, plus précisément vers l'archipel Severnaïa Zemlia, est aujourd'hui
de 40 km par an. D'après les prévisions des scientifiques, le Nord pourrait se
retrouver, à un moment donné, dans l'Atlantique Sud. En témoigne l'anomalie considérable
observée dans cette région, où l'intensité du champ magnétique ne constitue que
60% de sa norme.
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A propos, au cours des 20 dernières années, l'intensité du champ magnétique de
la planète a baissé d'environ 1,7% et, dans les régions de l'Atlantique Sud, même
de 10%. Au cours des deux derniers siècles, le champ magnétique terrestre a chuté,
au total, de plus de 10%.
En quoi cela nous menace-t-il? En fait, en
tout. Les scientifiques russes estiment qu'en cas de changement du champ magnétique,
la protection de la Terre contre les radiations commencera à faiblir: "d'abord,
des à-coups se produiront dans le fonctionnement des systèmes sensibles, à commencer
par les téléphones mobiles. Les satellites tomberont en panne. Mais, avant cela,
il faudra mettre fin aux vols spatiaux habités. Ensuite, les rayonnements spatiaux
et solaires agiront sur le génome des organismes qui vivent sur la Terre: certains
mourront, d'autres subiront de nombreuses mutations. Compte tenu des éruptions
solaires qui s'accompagnent de puissants flots de particules chargées, il est
probable que, bien avant la disparition totale du champ magnétique, toute vie
sur Terre soit devenue impossible".
Bien sûr, cela semble épouvantable.
Mais peut-être pas tant que les insectes géants avides de sang que nous promet
régulièrement Hollywood. Mais ce genre de fin futuriste reste possible. En effet,
les dernières données attestent qu'en 90 millions d'années, l'orientation des
pôles magnétiques a changé, en moyenne, tous les 500.000 ans. On sait également,
bien évidemment, que la vie n'a pas disparu, et qu'aucune vague de mutations génétiques
massives ne s'est produite. L'atmosphère terrestre est un bouclier efficace pour
tout ce qu'il y a de vivant sur la planète.
En ce qui concerne la technique,
créée par le génie humain, et qui est devenue aujourd'hui son geôlier incorruptible,
les choses sont plus compliquées.
Le développement des processus susmentionnés
est dangereux surtout pour les systèmes informatiques, sans lesquels l'économie
contemporaine est inconcevable. L'humanité subit déjà d'immenses pertes à cause
de l'influence des tempêtes magnétiques suscitées par l'activité solaire. Avec
l'affaiblissement du champ magnétique terrestre, l'intensité des tempêtes magnétiques
s'accroîtra, ce qui paralysera, par exemple, les liaisons aériennes: puisque les
ordinateurs de bord ne fonctionneront plus.
En outre, les vols en avion
seront dangereux pour les voyageurs. L'influence des radiations est aujourd'hui
de plus en plus sensible dans les couches supérieures de l'atmosphère, moins denses.
Ce n'est pas par hasard qu'en 2000, une directive de l'Union européenne a rangé
les pilotes et personnels de bord dans les catégories à risque du point de vue
de l'exposition aux radiations. Pour l'instant, la force du champ magnétique de
la Terre nous protège pendant les vols, mais qu'en sera-t-il à l'avenir?
D'autre part, les scientifiques ne savent pas encore à quel point les processus
en cours concernant le champ magnétique de la Terre sont réversibles. En effet,
personne n'est parvenu à expliquer pourquoi il y a eu des périodes, dans l'histoire
de la Terre, où les pôles magnétiques n'ont pas changé pendant 50 millions d'années
d'affilée. Peut-être, donc, que nous y échapperons cette fois aussi?
Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité
de l'auteur.
Vendredi 05 Septembre 2008
http://fr.rian.ru/
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