Compilation
effectuée
par
des chercheurs allemands.
Où
l'on apprendra en particulier
comment
la France
est
devenue une colonie US et d'Israël
Voici
les informations politiques importantes qui ont été cachées
et
dissimulées à tous les Français.
Il
semble que la France devienne une colonie des EU , de Israel , des anglo
saxons , des banquiers internationaux , et de l' Otan.
Idem
pour les anciens pays de l' Europe de l' est.
Ces
opérations ont été longuement préparées depuis 1945 jusqu'à 2007 par la NSA et
la CIA .
Nicolas
Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité.
Mais
lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de
se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les
alliances qui l’ont conduit au pouvoir. Toutes les informations contenues
dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées
par l’auteur qui en assume seul la responsabilité.
Les
Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques
Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur
pays. Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies
surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes
qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper
président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la
droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.
Comme
des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés
à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur
des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient
dû s’en rendre compte depuis longtemps.
C’est
que l’homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en
offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à
leur faire oublier son parcours politique.
Que
l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M.
Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher
d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.
Pour
comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent
des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis
le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très
en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle
nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.
Secrets
de famille
À
la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain
italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains
et pour préparer le débarquement allié en Sicile.
Les
contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr.
puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son
« ambassadeur » corse, Étienne Léandri.
En
1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait
l’Afrique du Nord à l’influence soviétique, décident de susciter un coup d’État
militaire en France. L’opération est organisée conjointement par la Direction
de la planification de la CIA -théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.- et
par l’OTAN. Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c’est son successeur,
Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger,
des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression
sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général
De Gaulle sans avoir besoin de recourir la force.
Or,
Charles De Gaulle n’est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler.
Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant
une large autonomie aux territoires d’outre-mer au sein d’une Union française.
Mais il est déjà trop tard pour sauver l’Empire français car les peuples colonisés
ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance. Après
avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes,
De Gaulle se rend à l’évidence. Faisant preuve d’une rare sagesse politique, il
décide d’accorder à chaque colonie son indépendance.
Cette
volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l’ont porté
au pouvoir. La CIA et l’OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour
l’éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d’assassinat.
Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique. Autour
de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger.
Pasqua
est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d’un
bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société
Ricard qui, après avoir commercialisé de l’absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise
en vendant de l’anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture
pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des
Genovese, celle de Lucky Luciano. Il n’est donc pas étonnant que Pasqua fasse
appel à Étienne Léandri (« l’ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros
bras et constituer la milice gaulliste. Un troisième homme joue un grand rôle
dans la formation du SAC, l’ancien garde du corps de De Gaulle, Achille Peretti
-un Corse lui aussi-.
Ainsi
défendu, De Gaulle dessine avec panache une politique d’indépendance nationale.
Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership
anglo-saxon. Il s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni
dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ; Il refuse le déploiement des casques
de l’ONU au Congo (1961) ; il encourage les États latino-américains à s’affranchir
de l’impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ; Il expulse l’OTAN de France
et se retire du Commandement intégré de l’Alliance atlantique (1966) ; Il dénonce
la Guerre du Viet-Nam (discours de Phnon Penh, 1966) ; Il condamne l’expansionnisme
israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ; Il soutient l’indépendance
du Québec (discours de Montréal 1967) ; etc…
Simultanément,
De Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d’un complexe militaro-industriel
incluant la force de dissuasion nucléaire,
et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son
entourage en leur confiant des missions à étranger.
Ainsi
Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd’hui Total), tandis
que Charles Pasqua devient l’homme de confiance
des chefs d’États d’Afrique francophone.
Conscient
qu’il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, De Gaulle
s’allie à la famille Rothschild. Il choisit comme Premier ministre le fondé de
pouvoir de la Banque, Georges Pompidou. Les deux hommes forment un tandem
efficace. L’audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique
du second.
Lorsque
De Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant
d’être emporté par un cancer. Les gaullistes historiques
n’admettent pas son leadership et s’inquiètent de son tropisme anglophile.
Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général
de l’Élysée Edouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché
commun européen.
La
fabrication
de Nicolas Sarkozy
Ce
décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy.
Né en 1955, il est le fils d’un noble hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié
en France après avoir fuit l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une juive originaire
de Thesallonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François),
le couple divorce. Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate,
Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas
ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.
Sa
mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir co-fondé
le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière
politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche
banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale.
Malheureusement,
en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause.
Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle
secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie
du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion
» qu’Hollywwod devait porter à l’écran. S’appuyant sur des auditions parlementaires
et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi,
arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial
de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs
familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais
doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un «
suicide ».
En
1977, Pal Sarközy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle
se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des
États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit,
c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent.
Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue
un rôle important.
Nicolas,
qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence
à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation
du département d’État.
À
la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti
gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci
n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section
départementale des Hauts-de-Seine.
En
1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au
barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti.
Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend
les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l’île
de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un
« i » : Sarkozi.
L’année
suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle,
Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.
Cependant,
Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée
avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur
de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance
en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure
cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire
un nouveau foyer.
Nicolas
est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste
du Figaro. Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation
avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide
en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac
et Nicolas Sarkozy.
En
1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand
refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite.
Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard
Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d’être
à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard
Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua
devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main sur la majiruana
marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant
le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse
aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur
du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole
du gouvernement.