Hôtel Salomon de Rothschild

Le cartel de la réserve fédérale :
les huit familles

par Dean Henderson

Global Research, le 1er Juin 2011 (Part one of a four-part series)


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Les quatre cavaliers du sytème bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.


D’après les déclarations d’entreprise 10K enregistrées avec la SEC (NdT : la commission des cotations boursières, le “shériff” de Wall Street, ou ce qui devrait l’être...), les quatre cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de pratiquement toutes les entreprises figurant dans le ghotta du Fortune 500 [1]


Alors qui sont donc les actionaires de ces banques centralisant l’argent ? Cette information est gardée de manière plus ferme. Mes demandes aux agences régulatrices bancaires concernant la question de savoir qui possède les actions des top 25 compagnies américaines tenant les actions des banques ont initialement reçu un status couvert par le Freedom of Information Act (NDT : loi sur la liberté de l’information, qui aux Etats-Unis prévoit d’empêcher le secret de l’information), avant d’être finalement refusées sous couvert de raisons de “sécurité nationale”. Ceci est très ironique, sachant que bon nombre d’actionnaires résident en Europe.


Un des monument de la richesse de l’oligarchie globale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America. Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts de Citigroup et Marshall Schwartz de Morgan Stanley. [2] J.W. Mc-Calister, un membre éminent de l’industrie du pétrole, avec des entrées dans la maison des Saouds, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait que 80% de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste huit familles, dont quatre résident aux Etats-Unis. Ce sont les familles Goldman Sachs, Rockefellers, Lehmans et Kuh Loebs de New York, les Rothschild de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourd, les Lazards de Paris et les Israël Moses Seifs de Rome.

CPA Thomas D. Schauf confirme les dires de Mc-Callister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la réserve fédérale. Il nomme N.M Rothschild de Londres, Rotshschild Bank de Berlin, la banque Warburg de Hambourg, la banque Warburg d’Amsterdam, Lehmans Brothers de New York, Lazard Brothers de Paris, la banque Kuhn Loeb de New York, la banque Israel Moses Seif de Rome, Goldman Sachs de New York et la banque JP Morgan Chase de New York. Schauf également cite William Rockefeller, Paul Warburg, Jacob Schiff et James Stillman comme étant les individus qui ont le plus d’actions à titre individuel dans la réserve fédérale. [3] Les Schiffs sont étroitement liés à Kuhn Loeb, les Stillmans de Citigroup, qui se marrièrent dans le clan Rockefeller au début du siècle.

Eustace Mullins arriva aux mêmes conclusions dans son livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles Rothschild, Warburg, Rockefeller et autres. [4] Le contrôle exercé par ces familles sur l’économie globale ne peut pas être exagéré et est couvert volontairement du sceau du secret. Leur bras médiatique est prompt à discréditer toute information exposant ce cartel de banques privées comme étant une “théorie du complot”. Pourtant, les faits demeurent.


La maison Morgan
couverture des Rothschilds


J.Pierpont Morgan

La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.

G.Peabody

Peabody était un partenaire d’affaires des Rothschilds. En 1952, l’enquêteur sur le Fed : Eustace Mulins émit la suposition que les Morgans n’étaient de fait que les agents de Rothschild. Mullins écrivit que les Rothschilds “…préféraient opérer de manière anonyme aux etats-Unis derrière la façade de la JP Morgan and co”. [5] L’écrivain Gabriel Kolko écrivit “Les activités des Morgan en 1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient basées sur une alliance avec la maison Rothschild.” [6]

La pieuvre financière Morgan enroula rapidement ses tentacules autour du monde. Morgan Grenfell opérait depuis Londres. Morgan et Co depuis Paris.
Les cousins des Rothschilds Lambert montèrent Drexel et compagnie
à Philadelphie.

La maison des Morgans étaient impliquées avec les Astors, DuPonts, Guggenheims, Vanderbilts et les Rockefellers. Elle finança le lancement de AT&T, de General Motors, General Electric et DuPont. Tout comme les banques de Londres Rothschild et Barings, Morgan devint partie prenante dans la structure de bon nombre de pays.

Dès 1890, la maison Morgan prêtait à la banque centrale d’Egypte, finançait les chemins de fer russes, renflouait les obligations du gouvernememt provincial du Brésil et finançait des travaux publics argentins. Une récession économique en 1893 renforça la puissance financière de Morgan. Cette année là, Morgan sauva les Etats-Unis d’une panique bancaire, formant un groupement pour remonter les réserves fédérales avec un envoi d’une valeur de 62 millions de dollars d’or des
Rothschilds. [7]



Rothschild 1837



Rothschilds 1821






Rothschilds ou l'esprit central du Sionisme


Morgan fut la force motrice derrière l’expansion occidentale des Etats-Unis, finançant et contrôlant les chemins de fer qui avançaient vers l’Ouest. En 1879 les chemins de fer centraux de New York, financés par Cornelius Vanderbilt-Morgan donnèrent des prix préférentiels à John D. Rockefeller pour son monopole pétrolier de la Standard Oil,
scellant ainsi la relation Rockefeller/Morgan.

(Rockefeller/Rothschilds)

La maison Morgan alors tombe sous le contrôle familial Rothschild et Rockefeller.

Un titre du New York Herald clame “Les géants du chemin de fer forment un trust gigantesque”.
J. Pierpont Morgan qui déclara un jour “la compétition est un pêché” se réjouissait maintenant, “pensez un peu que tout le traffic ferrovière en compétition à l’Ouest de St Louis est placé sous le contrôle d’une trentaine d’hommes.” [8] Morgan et le banquier d’Edward Harriman Kuhn Loeb obtenaient un monopole sur les chemins de fer, tandis que les dynasties banquières Lehman, Goldman Sachs et Lazard rejoignaient les Rockefellers à contrôler la base industrielle états-unienne. [9]

En 1903, les huit familles établirent le Banker’s Trust.
Benjamin Strong du même organisme fut le premier gouverneur de la banque de la réserve fédérale de New York. La création de la réserve fédérale en 1913 fusionna la puissance des huit familles à la puissance militaire et diplomatique du gouvernement américain. Si leurs prêts internationaux n’étaient pas repayés, les oligarques pouvaient maintenant déployer les fusiliers marins américains (NdT : traduction la plus proche pour “US Marines ») pour collecter les dettes.

Morgan, Chase et Citibank formèrent une alliance internationale syndiquée de prêteurs sur gage.

La maison Morgan était dans les petits papiers de la maison Windsor britannique
et de la maison italienne de Savoie.
Les Kuh Loebs, Warburgs, Lehmans, Lazards, Israël Moses Seifs et Goldman Sachs étaient également très proches des maisons royales européennes.

Dès 1895, Morgan contrôlait le flot d’or qui entrait et sortait des Etats-Unis. La première vague des fusions américaines étaient dans sa prime enfance et était promue par les banquiers.
En 1897, il y eut 69 fusions d’entreprises industrielles. En 1899, il y en eut 1200.
En 1904, John Moody, le fondateur de Moody’s Investor Services, dit qu’il était alors impossible de séparer les intérêts des Rockefellers et des Morgans. [10]

La méfiance du public envers l’alliance se propagea. Beaucoup les considéraient comme des traitres à travailler avec le vieux système financier européen. La Standard Oil de Rockefeller, les aciers américains de Andrew Carnegie et les chemins de fer de Edward Harriman étaient tous financés par le banquier Jacob Schiff de Kuhn Loeb, qui lui travaillait en relations étroites
avec les Rothschilds d’Europe.


Plusieurs états de l’ouest des Etats-Unis banirent les banquiers. Le populiste William Jennings Bryan fut trois fois le candidat présidentiel démocrate de 1896 à 1908. Le thème central de sa campagne anti-impérialiste fut de dire aux citoyens que les Etats-Unis étaient en train de tomber dans le piège de “l’esclavage financier au capital britannique”.
Teddy Roosevelt battît Bryan en 1908, mais fut forcé à la suite de ce feu de brousse anti-impérialiste de faire passer le décret anti-trust. Il s’attaqua ensuite au trust de la Standard Oil.

En 1912 eurent lieu les auditions Pujo,
qui s’occupèrent des concentrations de pouvoir à Wall Street.
La même année, Mme Harriman vendît ses parts substantielles de la banque du New York Guaranty Trust à J.P Morgan, créant ainsi Morgan Guaranty Trust. Le juge Louis Brandeis convainquît le président Woodrow Wilson de terminer les situations d’inter-relations de comités directeurs. La loi anti-trust Clayton fut passée en 1914.

Jack Morgan le fils et successeur de J. Piermont, répliqua en demandant aux clients de Morgan Remington et Winchester d’augmenter la production d’armement. Il décida que les Etats-Unis devaient entrer dans la première guerre mondiale. Pressé par la fondation Carnégie et d’autres instances de l’oligarchie, Wilson céda. Comme Charles Tansill écrivit dans “L’Amérique s’en va en guerre” : “Même bien avant que la poudre ne parle, la firme française des frères Rothschild câbla à Morgan and co à New York suggérant le flottement d’un prêt de 100 millions de dollars, dont une partie substantielle serait laissée aux Etats-Unis pour payer les dépenses françaises pour des achats de produits américains.”

La maison Morgan finança la moitié de l’effort de guerre américain, tout en recevant des commissions pour avoir introduit des sous-traitants comme General Electric, DuPont, les aciers Américain, Kennecott et ASARCO. Tous étaient des clients de Morgan. Morgan finança également la guerre des Boers britannique en Afrique du Sud et la guerre franco-prussienne. La conférence de la paix de Paris en 1919 fut présidée par Morgan, qui mena les efforts de reconstruction à la fois de l’Allemagne et des alliés. [11]

Dans les années 1930, le populisme refît surface après que Goldman Sachs, Lehman et autres banques eurent profité du crash de 1929. [12] Le président du comité bancaire du parlement américain Luois McFadden (démocrate-New York) dit de la grande dépression : “ce ne fut pas un accident. Ce fut planifié… Les banquiers internationaux pensèrent à créer une situation de désespoir afin de pouvoir en émerger comme nos dirigeants absolus.”

Le sénateur Gerald Nye (démocrate-Dakota du nord) présida une enquête sur les munitions en 1936. Nye conclua que la maison Morgan précipita les etats-unis dans la première guerre mondiale pour protéger des emprunts et pour créer un essort de l’industrie de l’armement. Nye produisit plus tard un document dont le titre était “La prochaine guerre”, qui réferrait cyniquement
au “truc de le vieille déesse démocratie”,
par lequel le Japon pourrait-être dupé
dans une seconde guerre mondiale.


En 1937, le secrétaire à l’intérieur Harold Ickes, mit en garde de “l’influence des 60 familles américaines”. L’historien Ferdinand Lundberg plus tard écrivit un livre ayant le même titre. Le juge de la cour suprême de justice William O. Douglas décria “l’influence de Morgan… la plus pernicieuse dans la finance et l’industrie aujourd’hui.”

Jack Morgan répondit en rapprochant les Etats-Unis de la seconde guerre mondiale. Morgan avait des relations très étroites avec les familles Iwasaki et Dan, les clans les plus riches du Japon, qui possédaient Mitsubishi et Mitsui respectivement, depuis que ces deux compagnies émergèrent des shogunats du XVIIème siècle. Quand le Japon envahit la Manchourie et massacra les paysans de Nankin, Morgan minimisa l’incident. Morgan avait aussi d’étroites relations avec le fasciste italien Benito Mussolini, tandis que le nazi allemand Dr. Hjalmer Schacht était la liaison entre la banque Morgan et l’allemagne durant la seconde guerre mondiale. Après la guerre, les représentants de Morgan rentrèrent Schacht à la Bank for International Settlements (BIS) à Bâle en Suisse. [13]




Sorros : agent des Rothschilds


 







Aux environs de 1860, « Old Bill » Rockefeller, marchand forain de spécialités pharmaceutiques, vendait des flacons de pétrole brut aux paysans naïfs, leur faisant croire que c’était un traitement contre le cancer. Il appelait son pétrole brut en flacon : « Nujol » (New Oil : nouvelle huile).

L’affaire était prospère, il achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2 dollars.




La maison Rockefeller

La BIS est la banque la plus puissante du monde, une banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les banques centrales de presque toutes la nations occidentales et des pays en voie de développement. Le premier président de la BIS fut le banquier de Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la réserve fédérale. McGarrah était le grand-père de l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefellers, tout comme les Morgans, avaient des
relations très étroites avec Londres.

David Icke écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefellers et les Morgans n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschilds. [14]

La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de la banque d’angleterre, de la banque d’italie, banque du canada, banque de suisse, banque de hollande, banque fédérale allemande et la banque de france..

L’historien Carroll Quigley écrivit dans son épique livre “Tragédie et Espoir” que la BIS faisait partie d’un plan, celui de “créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son entiereté… un contrôle s’exerçant de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des accords secrets.”

Le gouvernement américain avait une méfiance historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la banque mondiale.
Le banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS
qu’en Septembre 1994. [15]

La BIS détient au moins 10% des fonds de réserve d’au moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier global général.
La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme monopolistique capitaliste.
Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce pays.
Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit familles, emmené par Henry Schroeder des Warburgs et la banque Mendelsohn d’Amsterdam.

Un certain nombre de chercheurs assument que la BIS est en fait le centre du blanchiement d’argent du traffic de drogue global. [16]

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en Suisse, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina et Nazi International.

D’autres institutions que contrôlent les huit familles inclues le Forum Economique Mondial (Davos NdT), la Conférence Monétaire Internationale et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Bretton Woods fut une aubaine pour les huit familles.
Le FMI et la banque mondiale
étaient centrales à ce “Nouvel Ordre Mondial”.


En 1944, les premiers bons de la banque mondiale furent amenés par Morgan Stanley et la First Boston. La famille française Lazard devint plus impliquée dans les intérêts de la maison Morgan. Lazard Frères, la banque d’investissement la plus importante de France, est la propriété de Lazard et des familles David-Weill, vieille tradition bancaire de Gênes représentée par Michelle Davive. Un directeur récent et PDG de Citigroup fut Sanford Weill.

En 1968, Morgan Guaranty lança
Euro-Clear,
une banque basée à Bruxelles spécialisée dans le système de négoce des sécurités Eurodollar.
Ce fut la première aventure automatique.
Certains appelèrent Euro-Clear “la bête”.

Bruxelles sert de QG pour la nouvelle banque centrale européenne (BCE) et pour l’OTAN.

En 1973, les officiels de Morgan se rencontrèrent secrètement aux Bermudes pour opérer la résurrection illégale de la vieille maison Morgan,
20 ans avant que la loi Glass Steagal fut abandonnée.

Morgan et les Rockefeller donnèrent l’apport financier de départ pour Merrill Lynch,
la propulsant dans le top 5 des banques d’investissement américaines.
Merrill Lynch est maintenant une partie de Bank of America.


John D. Rockefeller utilisa sa richesse du pétrole pour acquérir
Equitable Trust,
qui avait absorbé plusieurs grandes banques et entreprises dans les années 1920.
La grande dépression de 1929 aida Rockefeller à consolider sa puissance.
Sa banque Chase, fusionna avec la banque de Manhattan de Kuhn Loeb
pour former la banque Chase Manhattan,
ainsi cimentant une relation familiale de longue durée.
Les Kuhn-Loeb avaient financé, avec les Rothschilds, la quête de Rockefeller
pour devenir le roi du pétrole.
La banque National City Bank de Cleveland donna les fonds à John D. Rockefeller dont il avait besoin pour s’embarquer dans le monopole de l’industrie pétrolière américaine.
La banque fut identifiée dans une enquête du congrès comme étant une des trois banques des Rothschilds aux Etats-Unis dans les années 1870; quand John D. créa pour la première fois la Standard Oil dans l’état de l’Ohio. [17]

Un des associés de Rockefeller dans la Standard Oil était Edward Harkness dont la famille fut amenée à contrôler Chemical Bank. Un autre fut James Stillman, dont la famille contrôlait Manufacturers Hanover Trust, Les deux banques ont mergé sous l’ombrelle de JP Morgan Chase. Deux des filles Stillman se marièrent à deux des fils de William Rockefeller. Les deux familles contrôlent une grosse part de Citigroup également. [18]

Dans les affaires des assurances, les Rockefellers contrôlent Metropolitan Life, Equitable Life, Prudential and New York Life.
Les banques de Rockefeller contrôlent 25% de tous les biens des 50 plus grandes banques commerciales des Etats-Unis et 30% de tous les biens des 50 plus grosses compagnies d’assurance aux Etats-Unis. [19]
Les compagnies d’assurance, la première aux Etats-Unis fut créée par les franc-maçons, jouent un rôle important dans la donne de l’argent de la drogue aux Bermudes.

Les entreprises sous contrôle des Rockefeller incluent Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport McMoran, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT, International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard, Honeywell, International Paper, Pfizer, Mororola, Monsanto, Union Carbide et General Foods.

La fondation Rockefeller a des liens très étroits avec les fondations Carnegie et Ford. D’autres aventures philanthropiques de la famille incluent le fond des fréres rockefeller, Rockefeller Institute for Medical Research, General Foundation Board, Rockefeller University et l’Université de Chicago, qui vomit régulièrement un flot continue d’économistes d’extrême droite, apologistes du capital international, incluant Milton Friedman.

La famille possède 30 Rockefeller Plaza, où l’arbre de Noël national est allumé chaque année
et le Centre Rockefeller.
David Rockefeller fut instrumental dans la construction des tours du WTC.
La maison de famille des Rockefeller est un complexe dans la partie bourgeoise de New York appelée Pocantico Hills.
Ils possèdent également un duplex de 32 pièces sur la 5ème avenue à Manhattan,
un manoir à Washington DC,
le ranch Monte Sacro au Vénézuéla,
des plantations de café en Equateur,
plusieurs fermes au Brésil,
une grande propriété à Seal Harbor, dans le Maine
et des stations balnéaires dans les Caraïbes, Hawaïï et à Porto Rico. [20]


Les familles Dulles et Rockefeller sont cousines.




Allen Dulles créa la CIA,
assista les nazis,
couvra l’assassinat de Kennedy de la commission Warren
et fît une alliance avec la confrérie des Frères Musulmans
pour créer des assassins conditionnés. [21]


Son frère John Foster Dulles, fut président des trusts bidon de la Goldman Sachs avant l’effondrement de la bourse en 1929 et aida son frère à renverser des gouvernements au Guatémala et en Iran. Tous deux étaient membres de la société secrète Skull & Bones, du Conseil en Relation Etrangère (CFR) et franc-maçons au 33ème degré. [22]

Les Rockefellers
furent instrumentaux pour former le club de Rome et son agenda de dépopulation,
dans leur propriété familale de Bellagio en Italie.
Leur propriété de Pocantico Hills donna naissance à la Commission Trilatérale.
La famille est une pourvoyeuse de fonds --importante pour le mouvement eugéniste,
qui accoucha d’Hitler,
du clonage humain
et de la forme courante d’obsession génétique sur l’ADN
qui court dans les cercles scientifiques américains.

John Rockefeller Junior fut à la tête du conseil de la population jusqu’à sa mort. [23]
Son fils du même nom est un sénateur élu pour la Virginie de l’Ouest.
Son frère Winthrop Rockefeller fut lieutenant gouverneur d’Arkansas
et demeure l’homme le plus puissant de cet état.
Dans une interview avec le magazine Playboy en Octobre 1975,
le Vice-président Nelson Rockefeller,
qui était aussi gouverneur de l’état de New York,
articula les vues globalistes et arrogantes de sa famille de cette façon :
“Je crois absolument
dans une planification mondiale totale de l’économie,
des affaires sociales,
de la politique,
de l’armée…”

Mais de tous les frères Rockefeller, c’est le fondateur de la commission trilatérale
et président de la banque Chase Manhattan
David
qui propulsa l’agenda fasciste de la famille sur la scène globale.



Il défendît le Shah d’Iran,
le régime d’apartheid d’Afrique du Sud,
et la junte militaire de Pinochet au Chili.
Il fut le plus grand financier du CFR, de la commission trilatérale
et (pendant la guerre du Vietnam), du comité pour une paix effective et durable en Asie,
une aventure affairiste pour ceux qui faisaient leur argent et vivaient du conflit.

Nixon lui proposa d’être son secrétaire au trésor (ministre des finances, NdT),
mais Rockefeller déclina l’offre,
sachant que sa puissance était bien supérieure en étant à la tête de la banque Chase Manhattan.

L’écrivain Gary Allen écrivit dans son livre “Le dossier Rockefeller” en 1973 : “David Rockefeller a rencontré 27 chefs d’état, incluant les dirigerants de la Chine et de l’URSS.”

En 1975, après Le coup de la Nugan Hand Bank et de la CIA contre le premier ministre australien Gough Whitlam,
son successeur nommé par la couronne britannique
se dépêcha d’aller aux Etats-Unis où il rencontra Gerald Ford
après avoir rencontré David Rockefeller. [24]

[à suivre...]

[1] 10K Filings of Fortune 500 Corporations to SEC. 3-91

[2] 10K Filing of US Trust Corporation to SEC. 6-28-95

[3] “The Federal Reserve ‘Fed Up’. Thomas Schauf. www.davidicke.com 1-02

[4] The Secrets of the Federal Reserve. Eustace Mullins. Bankers Research Institute. Staunton, VA. 1983. p.179

[5] Ibid. p.53

[6] The Triumph of Conservatism. Gabriel Kolko. MacMillan and Company New York. 1963. p.142

[7] Rule by Secrecy : The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000. p.57

[8] The House of Morgan. Ron Chernow. Atlantic Monthly Press NewYork 1990

[9] Marrs. p.57

[10] Democracy for the Few. Michael Parenti. St. Martin’s Press. New York. 1977. p.178

[11] Chernow

[12] The Great Crash of 1929. John Kenneth Galbraith. Houghton, Mifflin Company. Boston. 1979. p.148

[13] Chernow

[14] Children of the Matrix. David Icke. Bridge of Love. Scottsdale, AZ. 2000

[15] The Confidence Game : How Un-Elected Central Bankers are Governing the Changed World Economy. Steven Solomon. Simon & Schuster. New York. 1995. p.112 [16] Marrs. p.180

[17] Ibid. p.45

[18] The Money Lenders : The People and Politics of the World Banking Crisis. Anthony Sampson. Penguin Books. New York. 1981

[19] The Rockefeller File. Gary Allen. ’76 Press. Seal Beach, CA. 1977

http ://www.globalresearch.ca/PrintArticle.php?articleId=25080 Page 7 of 8

The Federal Reserve Cartel : The Eight Families 6/2/11 9 : 26 AM

[19] The Rockefeller File. Gary Allen. ’76 Press. Seal Beach, CA. 1977

[20] Ibid

[21] Dope Inc. : The Book That Drove Kissinger Crazy. Editors of Executive Intelligence Review. Washington, DC. 1992

[22] Marrs.

[23] The Rockefeller Syndrome. Ferdinand Lundberg. Lyle Stuart Inc. Secaucus, NJ. 1975. p.296

[24] Marrs. p.53

Dean Henderson is the author of Big Oil & Their Bankers in the Persian Gulf : Four Horsemen, Eight Families & Their Global Intelligence, Narcotics & Terror Network and The Grateful Unrich : Revolution in 50 Countries. His Left Hook blog is at www.deanhenderson.wordpress.com

Cet article a été publié le juin 3, 2011 à 2h46.




































Oligarchie financière :

les huit familles
derrière le cartel banquier
international


– 2ème Partie -
Le cartel de la réserve fédérale: les franc-maçons
et la maison Rothshchild





En 1789, Alexandre Hamilton devint le premier secrétaire au trésor (NdT: ministre des finances) des Etats-Unis d’Amérique.
Hamilton était un des nombreux pères fondateurs qui étaient franc-maçons.
Il avait des relations étroites avec la famille Rothschild, qui était propriétaire de la Banque d’Angleterre et était le leader du mouvement franc-maçon européen.

Georges Washington, Benjamin Franklin, John Jay, Ethan Allen, Samuel Adams, Patrick Henry, John Brown, et Roger Sherman étaient tous franc-maçons.

Roger Livingston aida Sherman et Franklin a écrire la déclaration d’indépendance des Etats-Unis. Il donna à George Washington ses voeux de prises de fonction alors qu’il était le grand maître de la grande loge maçonnique de New York. Washington lui-même était le grand maître de la loge de Virginie.
Des généraux de la révolution américaine, 33 étaient des franc-maçons.




Ceci était très symbolique puisque les maçons du 33ème degré deviennent Illuminés. [1]

Les pères fondateurs populistes emmenés par John Adams, Thomas Jefferson, James Madison et Thomas Paine, dont aucun d’entr’eux n’était franc-maçon, voulaient couper complètement les ponts avec la couronne britannique, mais furent subjugués par la faction maçonnique emmenée par Washington, Hamilton et le grand maître de la loge St Andrews de Boston, le général Joseph Warren, qui voulurent “défier le parlement, mais rester loyal à la couronne.” La loge St Andrews était au cœur de la franc-maçonnerie du nouveau monde et commença à distribuer des degrés de chevaliers du temple en 1769.[2]


Toutes les loges maçonniques américaines sont jusqu’à aujourd’hui garanties par la couronne britannique, qu’elles servent en tant que centre de renseignement global et de réseau de contre-révolution et de subversion.
Leur initiative la plus récente est le programme maçonnique d’identification infantile (NdT : CHIP pour Child Identification Program). D’après Wikipedia, les programmes CHIP donnent l’opportunité aux parents de créer gratuitement un kit de matériaux d’identification de leur enfant. Ce kit contient une carte avec les empreintes digitales, une description physique, une vidéo, un DVD de l’enfant, une impression dentaire et un échantillon d’ADN.

Le premier congrès continental se rassembla à Philadelphie en 1774 sous la présidence de Peyton Randolph, qui succéda à Washington comme grand maiitre de la loge de Virginie.

Le second congrès eut lieu en 1775 sous la présidence du franc-maçon John Hancock. Le frère de Peyton, William, lui succéda comme grand maître de la loge et devint le chef de file des supporteurs de la centralisation et du fédéralisme à la première convention de 1787.
Le fédéralisme qui est au cœur de la constitution américaine est identique au fédéralisme exprimé dans la constitution franc-maçonne anderson de 1723.
William Randolph devint le premier ministre de la justice de la nation et secrétaire d’état de Georges Washington.
Sa famille retourna en Angleterre, loyale à la couronne.

John Marshall, le premier juge de la cour suprême de la nation était aussi un franc-maçon.[3]

Quand Benjamin Franklin voyagea en France pour trouver un financement pour les révolutionnaires américains, tous ses meetings eurent lieu dans les banques Rothschild. Il passa des contrats d’armement avec le franc-maçon allemand le baron Von Steuben. Ses comités de correspondance opéraient au travers des couloirs de communication maçoniques et étaient en parallèle d’un réseau d’espionage britannique.

En 1776, Franklin devint le de facto ambassadeur en France.
En 1779, il devînt le grand maître de la loge française des Neuf Sœurs,
à laquelle appartenaient John Paul Jones et Voltaire.
Franklin était aussi un membre de la plus secrète loge royale des commandeurs du temple ouest de Carcassonne, dont un des membres était Frederick Prince de Galles.

Tandis qu’il prêchait la tempérance aux Etats-Unis, il s’encanaillait allègrement
avec ses frères de loge en Europe.

Franklin servit de 1750 à 1775 comme receveur général,
un rôle souvent relégué aux espions britanniques.[4]

Avec le financement de Rothschild, Alexandre Hamilton fonda deux banques à New York,
dont la banque de New York.[5]

Il mourut dans un duel au pistolet avec Aaron Burr,
qui fonda la banque de Manhattan avec l’aide financière de Kuhn Loeb.

Hamilton épitomisait le dédain que les huit familles vouaient au commun des gens en disant : “Toutes les communautés se divisent entre le peu et le nombreux. Les premiers sont les riches et les bien-nés, les autres la masse du peuple… Les gens sont turbulents et changent sans cesse ; ils ne peuvent bien juger que très rarement. Il faut donc donner à la première classe une part distinctive et permanente du pouvoir. Ils équilibreront le manque de stabilité de la seconde classe.”[6]

Hamilton ne fut que le premier d’une série de huit familles inféodées à devenir secrétaire au trésor (NdT ministre des finances).

Plus récemment,  le secrétaire au trésor de Kennedy était Douglas Dillon,
venant de la famille Dillon Read (maintenant partie de UBS Warburg).

Les secrétaires de Nixon, David Kennedy et William Simon; provenaient respectivement de la banque continentale de l’Illinois (maintenant sous contrôle de la Bank of America)
et Salomon Frères (aujourd’hui partie de Citigroup).

Le secrétaire au trésor de Carter : Michaël Blumenthal, venait de Goldman Sachs,
celui de Ronald Reagan, Donald Regan, venait de Merill Lynch (maintenant Bank of America),
celui de Bush père, Nicholas Brady, venait de Dillon Read (UBS Warburg),
les deux secrétaires au trésor de Clinton et de Bush fils, respectivement  Robert Rubin et Henry Paulson venaient de Goldman Sachs;
Tim Geithner sous Obama venait de Kissinger Associates et ancien président de la banque fédérale de New York.


Thomas Jefferson a toujours défendu l’idée que les Etats-Unis devaient avoir une banque centrale publique de telle sorte que les monarques européens et les aristocrates ne puissent pas utiliser l’impression de la monnaie pour contrôler les affaires de la nation.

Jefferson visionnairement déclara :

“Un pays qui attend de rester ignorant et libre,
attend ce qui n’a jamais existé et n’existera jamais.
Il n’y a pas un roi sur cent qui, s’il le pouvait,
ne suivrait pas l’exemple des pharaons
en prenant d’abord tout l’argent du peuple,
puis toutes les terres
pour faire du peuple et de ses enfants ses serviteurs à tout jamais…
Les établissements banquiers sont plus dangereux
que les armées ennemies.
Ils ont déjà levé une aristocratie de l’argent.”

Jefferson observa la prise de contrôle des Etats-Unis par la conspiration euro-bancaire,
pesant dans la balance il déclara :

“des actes de tyrannie simple peuvent être attribués à la conjoncture du moment,
mais une série d’oppressions a débuté à un moment précis et de manière inaltérable
au cours des changement de ministères
et qui prouve de manière trop évidente le plan systémique
de nous réduire tous en esclavage.”[7]


Mais les arguments de Hamilton sponsorisés par Rothschild
en faveur d’une banque centrale états-unienne privée l’emportèrent.

En 1791, la Banque des Etats-Unis (NdT que nous nommerons dorénavant ici BEU) fut fondée,
avec les Rothschilds comment actionnaires principaux.
La charte de la banque devait expirer en 1811.
L’opinion publique était en faveur de révoquer la carte
et de la remplacer par une banque centrale publique de type jeffersonien.
Le débat fut repoussé alors que la nation fut plongée par les banquiers européens
dans la guerre de 1812.
Dans un climat de peur et de détresse économique,
la charte de la BEU fut renouvelée jusqu’en 1816.


Old Hickory,
Honest Abe & Camelot


En 1828, Andrew Jackson se présenta à la présidence des Etats-Unis.
Tout au long de sa campagne électorale, il fustigea les banquiers internationaux
qui contrôlaient la BEU.

Jackson râlait :

“Vous êtes un nid de vipères. J’ai l’intention de vous exposer et par dieu éternel, je vais vous extirper de là. Si le peuple comprenait le niveau d’injustice amené par notre système bancaire, il y aurait une révolution avant demain matin.”

Jackson gagna les élections et révoqua la charte de la BEU.

“L’acte de la charte semble être basé sur l’idée éronnée que les actionnaires actuels de la banque ont un droit prescriptif sur non seulement les faveurs du gouvernement, mais aussi sur ses récompenses.. Pour leur profit, l’acte exclut le peuple américain de la compétition à l’achat de ce monopole. Les actionnaires actuels et ceux qui héritent de leurs droits en tant que successeurs, établissent un ordre privilégié, habillé de grande puissance politique et jouissent d’immense avangages pécuniers de par leur connexion avec le gouvernement. N’y aurait-il pas péril en la demeure si par les vertus d’un tel acte légal qui concentre l’influence dans les mains d’un directoire auto-élu, dont les intérêts s’identifient à ceux d’actionnaires étrangers. N’y aurait-il pas sujet à trembler pour l’indépendance de notre pays en guerre… pour contrôler notre monnaie, recevoir nos budgets publics et retenir l’indépendance de milliers de nos citoyens; ceci serait plus dangereux et plus formidable que la puissance militaire et navale de l’ennemi. Il est regrettable que les riches et puissants plient trop souvent pour leur seul profit les actes du gouvernement… Pour rendre les riches plus riches et plus puissants. Beaucoup de nos riches citoyens ne sont pas satisfaits de la protection égalitaire et des bénéfices égaux, ils nous ont en revanche induit à les rendre plus riches par actes du congrès. J’ai rempli mon devoir envers mon pays.”[8]

Le populisme prévalut et Jackson fut ré-élu.
En 1835, il fut la cible d’une tentative d’assassinat.
Le tireur était un certain Richard Lawrence qui confessa
qu’il “était en contact avec des puissances en Europe”.[9]

En 1836, Jackson refusa toujours de renouveler la charte de la BEU. Sous son mandat, la dette nationale états-unienne revînt à zéro pour la première et dernière fois de l’histoire de notre nation. Ceci rendît furieux les banquiers internationaux, qui dérivent une grosse partie de leurs revenus du repaiement des intérêts de la dette des nations.
Le président de la BEU Nicholas Biddle coupa le robinet des fonds au gouvernement états-uniens en 1842, plongeant le pays dans une dépression économique. Biddle était un agent de la banque de Paris Jacob Rothschild.[10] De plus, la guerre avec le Mexique fut également déclanchée contre Jackson. Quelques années plus tard, la guerre civile fut déclanchée avec les banquiers de Londres finançant le Nord et les banquiers de France finançant le Sud.

La famille Lehman fit une fortune en passant des armes au Sud et du cotton au Nord.

En 1861, les Etats-Unis étaient de nouveau endettés de 100 millions de dollars.

Le nouveau président Abraham Lincoln se joua lui aussi des banquiers européens en faisant imprimer les fameux “Lincoln Greenbacks” pour payer les factures de l’armée du Nord.

Le journal des Rothschild “Times of London” écrivit :

“Si cette politique malicieuse qui a son origine dans la république d’Amérique du nord, devait devenir à la longue une réalité fixe, alors ce gouvernement pourra fournir sa propre monnaie sans coût. Il paiera ses dettes et sera sans dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour subvenir à son commerce. Il deviendra prospère au-delà de tout ce qui a été vu jusqu’ici dans l’histoire des gouvernements civilisés du monde. Le savoir-faire et la richesse de tous les pays ira en Amérique du Nord. Ce gouvernement doit être détruit ou il va détruire toutes les monarchies de la planète.”[11]

Le Périodique, pamphlet des euro-banquiers “Hazard Circular
fut dénoncé par les populistes en colère.
Le périodique déclarait :


“La grande dette que les capitalistes vont créer est faite de la dette générée par la guerre et doit être utilisée pour contrôler la valeur de la monnaie. Pour ce faire, des bons du trésor doivent être imprimés et utilisés comme base bancaire. Nous attendons maintenant le secrétaire au trésor Salmon chase qui doit faire cette recommandation. Cela ne permettra pas de faire circuler les greenbacks comme monnaie, car nous ne pouvons pas contrôler cela. Nous contrôlons les bons du trésor et à travers eux le système bancaire.”

La loi sur la banque nationale de 1863 réinstaura la banque privée centrale américaine
et des bons de guerre de Chase furent émis.

Lincoln fut ré-élu l’année suivante, jurant de répudier cette loi après avoir pris ses fonctions en 1865. Avant qu’il ne puisse faire quoi que ce soit, Lincoln fut assassiné au théâtre Ford par John Wilkes Booth. Booth avait des connexions importantes avec les banquiers internationaux. Sa petite fille écrivit un livre Cet acte fou qui décrit dans le détail les relations de Booth et ses contacts avec “de mystérieux européens” juste avant l’assassinat de Lincoln.

Après avoir tiré sur Lincoln, Booth fut aidé par des membres d’une société secrète connue sous le nom de Chevaliers du Cercle Doré (CCD).
Cette société avait d’étroites relations avec la société française des saisons, qui produisit Karl Marx. CCD ont fomenté beaucoup de la tension qui causa la guerre civile et le président Lincoln avait ciblé particulièrement ce groupe. Booth était membre des CCD et était connecté par le truchement du secrétaire d’état de la confédération Judah Benjamin à la maison des Rothschild.
Benjamin s’enfuit en Angleterre après la guerre civile. [12]

Près d’un siècle après l’assassinat de Lincoln pour a voir fait imprimer les greenbacks,
le président John F. Kennedy se trouva lui aussi sous les feux des huit familles.

Kennedy avait annoncé une “descente” sur les paradis fiscaux et proposa une augmentation des impôts pour les grandes compagnies minières et pétrolières. Il supportait l’élimination des vides juridiques qui permettaient l’évasion fiscale des super-riches. Ses politiques économiques furent publiquement attaquées par le magazine “Fortune”, le Wall Street Journal et à la fois David et Nelson Rockefeller. Même le propre secrétaire au trésor de Kennedy Douglas Dillon, qui venait de la banque d’affaires Dillon Read (UBS Warburg) s’opposa aux propositions de Kennedy. [13]
Le destin de Kennedy fut scellé en Juin 1963 quand il autorisa l’impression par son département du trésor de la somme de 4 milliards de dollars dans une tentative de contre-balancer le taux d’intérêt usurier pratiqué par la clique des banquiers internationaux en contrôle de la banque privée de la réserve fédérale.
La femme de Lee Harvey Oswald, qui fut abattu par Jack Ruby, lui-mème abattu, dit à l’écrivain A.J. Weberman en 1994: “La réponse à l’assassinat de Kennedy est à chercher avec la banque fédérale. Ne  sous-estimez pas ceci. Il est faux de blâmer l’assassinat sur Angleton et la CIA seulement. Ils ne sont qu’un doigt de la même main. Les gens qui  fournissent l’argent sont au dessus de la CIA.”[14]
Dû au zèle du nouveau président Lyndon Johnson qui de suite hypertrophia la guerre du Vietnam, les Etats-Unis s’enfoncèrent bien plus dans la dette.
Ses citoyens furent terrorisés à garder le silence.
S’ils peuvent tuer le président ; ils peuvent tuer n’importe qui.









La maison Rothschild



La maison hollandaise des Orange fonda la Banque d’Amsterdam en 1609 comme étant la première banque centrale de l’histoire mondiale. Le prince William d’Orange se maria dans la maison anglaise des Windsor, prenant pour épouse Marie, la fille du roi James II. La confrérie de l’ordre d’Orange, qui a fomentée récemment la violence protestante en Irlande du Nord, mit William III sur le trône d’Angleterre d’où il régna sur à la fois l’Angleterre et la Hollande. En 1694, William III fît alliance avec l’aristocratie britannique pour lancer officiellement la Banque d’Angleterre. La vieille dame de la rue du chas d’aiguille, comme est connue la Banque d’Angleterre, est entourée de murs de 9 mètre de haut. Trois étages en dessous est stocké la réserve d’or la plus importante au monde.[15]
Les Rothschilds et leurs partenaires consanguinement dégénérés des huit familles prirent le contrôle graduellement de la banque d’Angleterre. L’établissement quotidien de la valeur de l’or à Londres s’effectua à la banque N.M. Rothschild jusqu’en 2004.
Comme l’assistant gouverneur de la banque d’Angleterre Georges Blunden le fit remarquer :

“La peur est ce qui rend la puissance de la banque si acceptable.
La banque est capable d’exercer son influence quand les gens sont dépendants de nous
et ont peur de perdre leurs privilèges, ou quand ils ont peur.”[16]

Mayer Amschel Rothschild vendit les mercenaires allemands hessiens du gouvernement britannique pour combattre contre les révolutionnaires américains, envoyant les dividendes à son frère Nathan à Londres, où la banque Nathan and Mayer Rothschild & fils (NdT: connue sous le vocable N.M Rothschild) était établie. Mayer était un élève sérieux de Cabala et commença sa fortune avec de l’argent sous-tiré d’un administrateur royal de William IX opérant dans la région du Hesse-Kassel et un franc-maçon connu.

Barings, contrôlée par Rothschild,
domina
le commerce de l’opium chinois
et des esclaves africains.

Il finança l’achat de la Louisianne (NdT: à Napoléon).

Quand plusieurs états refusèrent de payer leurs dettes,
Barings soudoya Daniel Webster pour faire des discours prônant le repaiement des dettes.

Les états tinrent leur ligne de refus,
et en 1842, la maison rothschils coupa le robinet d’argent
plongeant les états-unis dans une dépression.

Il a souvent été dit que la fortune des Rothschilds dépendaient de la banqueroute des nations.

Mayer Amschel Rothschild déclara :
“Je ne m’intéresse pas de savoir
qui contrôle les affaires d’une nation,
aussi loin que je puisse contrôler sa monnaie.”


La guerre ne fut pas néfaste à la fortune familiale non plus. La maison des Rothschild finança la guerre de Prusse, la guerre de Crimée et la tentative britannique de saisir le canal de Suez aux Français. Nathan Rothschild fît un gros pari financier sur Napoléon à la bataille de Waterloo, tout en finançant également la campagne péninsulaire du duc de Wellington contre ce même Napoléon. Les deux guerres aux Etats-Unis contre le Mexique et la guerre civile, furents de véritables mines d’or pour la famille.

Une biographie de la famille Rothschild mentionne une réunion à Londres où un “syndicat banquier international” décida de monter le Nord contre le Sud des Etats-Unis comme partie intégrante de la stratégie du “diviser pour mieux régner”.

Le chancelier allemand Otto Von Bismark dit une fois: “La division des Etats-Unis en des fédérations de force égale fut décidée bien avant la guerre civile. Les banquiers craignaient que les Etats-Unis décoiffent leur domination financière du monde. La voix des Rothschilds prévalut.”

Le biographe de la famille Derek Wilson dit que la famille était le banquier officiel européen
pour le gouvernement Etats-Unien et un grand supporteur de la BEU.[17]

Un autre biographe Neill Fergusson nota un “vide substantiel et non expliqué” dans la correspondance des Rothschilds entre 1854 et 1860. Il a dit que toutes les copies des lettres émanant des Rothschilds de Londres pendant la période de la guerre civile américaine “furent détruites sur ordre de partenaires successifs”.[18]

Des troupes françaises et britanniques avaient encerclé les Etats-Unis au faîte de la guerre civile. Les britanniques envoyèrent 11 000 soldats au Canada, contrôlé par la couronne britannique et qui protégeait les agents confédérés. Napoléon III de France installa un membre de la famille autrichienne des Hapsbourg L’archiduc Maximilien comme empereur marionnette du Mexique, où les troupes françaises se massèrent à la frontière du Texas.
Seul l’envoi et le déploiement à la 25ème heure de deux navires de guerre russes par le Tsar Alexandre II allié des Etats-Unis en 1863, empêcha une re-colonisation des Etats-Unis.{19]

La même année le Chicago Tribune écrivît :

“Belmont (Auguste Belmont était un agent des Rothschilds et avait une course de chevaux de la triple couronne nommée après lui) et les Rothschilds… qui ont acheté les bons de guerre confédérés…”

Salmon Rothschild dit de Lincoln mort :

“Il rejette toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut raconter que des histoires de bars.”

Le baron Jacob Rothschild

était tout aussi flatteur à l’égard des citoyens américains, il commenta un jour au ministre états-unien envoyé en Belgique Henry Sanford à propos du plus du demi million de citoyens américains qui moururent lors de la guerre civile :

“Quand votre patient est désespérément malade,
vous essayez des mesures désespérées, y compris les saignées.”

Salmon et Jacob ne faisaient que continuer une tradition familale.
Quelques générations auparavant Mayer Amschel Rothscild avait dit
à propos de sa stratégie d’investissement:
“Lorsque les rues de Paris sont inondées de sang…
J’achète.”[20]


Les fils de Mayer Rothschild étaient connus sous le nom des cinq de Francfort.
Le plus vieux Amschel, s’occuppa de la banque de Francfort avec son père,
tandis que Nathan géra les affaires de Londres.
Le plus jeune, Jacob, fut envoyé à Paris,
tandis que Salomon dirigea la branche de Vienne
et Karl celle de Naples.

L’écrivain Frederick Morton estime que dès 1850, les Rothschilds pesaient
10 milliards de dollars.[21]
Quelques chercheurs pensent que leur fortune aujourd’hui s’élèverait à
plus de cent mille milliards de dollars.




Les Warburgs, Kuhn Loebs, Goldman Sachs, Schiffs, Rothschilds, se sont mariés
entr’eux
et forment une heureuse famille bancaire.




La famille Warburg qui contrôle la Deutsche Bank et la BNP
se lia avec les Rothschilds en 1814 à Hambourg,
tandis que la puissante Jacob Schiff des Kuhn Loeb partagea ses quartiers avec les Rothschilds
dès 1785.

Schiff immigra aux Etats-Unis en 1865.
Il joignit ses forces avec Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb.
Loeb et Kuhn épousèrent les sœurs de l’un l’autre
ainsi fut scellée la dynastie Kuhn-Loeb.

Felix Warburg se maria avec la fille de Jacob Schiff.
Deux fille Goldman marièrent deux fils de la famille Sachs, créant ainsi Goldman Sachs.

En 1806, Nathan Rothschild maria la plus âgée des filles de Levi Barent Cohen,
un financier de renom à Londres.[22]
Ainsi Abby Joseph Cohen de Merill Lynch et le secrétaire à la défense de Clinton William Cohen, sont des descendants probables des Rothschilds.

Aujourd’hui, les Rothschilds sont à la tête d’une empire financier extensif, qui implique des parts importantes dans la plupart des banques centrales mondiales.

Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse
et la banque Rothschild AG de Zürich.

La famille de Jacob Lord Rothschild possède la puissante Rothschild Italia De Milan.
Ils sont les membres fondateurs du club très exclusif des Iles -- à dix mille milliards de dollars--, qui contrôle les géants industriels tels la Royal Dutch Shell, les industries chimiques impériales, la banque Lloyds de Londres, Unilever, Barclays, Lonrho, Rio Tinto Zinc, BHP Billiton et la branche DeBeers anglo-américain. Le club domine la distribution mondiale de pétrole, d’or, de diamants et de bien d’autres matières premières vitales.[23]
Le Club des Iles donne le capital du Quantum Fund NV de George Soros, qui fît des gains substantiels en 1988-99 après l’effondrement des monnaies en Thailande, Indonésie et Russie. Soros fut un actionnaire principal de la compagnie pétrolière de Georges W. Bush Harken Engergy.

Le Club des Iles est dirigé par les Rothschilds
et inclut la reine Elisabeth II d’Angleterre
et d’autres aristocrates européens
et membres de familles royales.[24]


L’entité dépositrice du plus de richesses pour les Rotshschilds aujourd’hui est peut-être la
Rothschilds Continuation Holdings AG,
une holding bancaire secrète, basée en Suisse.

Vers la fin des années 1990, les tenants de l’empire global Rothschild
étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France
et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne.[25]
Evelyn était le président de la revue “Economist” et un directeur de DeBeers et IBM GB.

Jacob fut derrière la campagne d’Arnold Schwarzenegger pour les élections de gouverneur de Californie.
Il prît contrôle des parts de Khodorkovsky avec Yokos Oil
juste avant que le gouvernement russe ne l’arrête.

En 2010, Jacob rejoignit Ruppert Murdoch dans un partenariat d’extraction pétrolier en Israël
par Genie Energy, une compagnie subsidiaire de IDT Corporation.[26]
Quelques mois plus tard, Sarah Palin s’aloua les services de l’ex-PDG de IDT comme chef de personnel.[27]
Sarah Palin est-elle le choix de Rothschild pour 2012 ?



 
Url de l’article original:
http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=25179
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
 


Notes


[1] The Temple & the Lodge. Michael Bagent & Richard Leigh. Arcade Publishing. New York. 1989. p.259
[2] Ibid. p.219
[3] Ibid. p.253
[4] Ibid. p.233
[5] The Robot’s Rebellion: The Story of the Spiritual Renaissance. David Icke. Gateway Books. Bath, UK. 1994. p.156
[6] Democracy for the Few. Michael Parenti. St. Martin’s Press. New York. 1977. p.51
[7] Fourth Reich of the Rich. Des Griffin. Emissary Publications. Pasadena, CA. 1978. p.171
[8] Ibid. p.173
[9] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000. p.68 [10] The Secrets of the Federal Reserve. Eustace Mullins. Bankers Research Institute. Staunton, VA. 1983. p.179
[11] Human Race Get Off Your Knees: The Lion Sleeps No More. David Icke. David Icke Books Ltd. Isle of Wight. UK. 2010. p.92
[12] Marrs. p.212
[13] Idid. p.139
[14] Ibid p.141
[15] Icke. The Robot’s Rebellion. p.114
[16] Ibid. p.181
[17] Rothschild: The Wealth and Power of a Dynasty. Derek Wilson. Charles Schribner’s Sons. New York. 1988. p.178
[18] The House of Rothschild. Niall Ferguson. Viking Press New York 1998 p.28
[19] Marrs. p.215
[20] Ibid
[21] “What You Didn’t Know about Taxes and the Crown”. Mark Owen. Paranoia. #41. Spring 2006. p.66
[22] Marrs. p.63
[23] “The Coming Fall of the House of Windsor”. The New Federalist. 1994
[24] “The Secret Financial Network Behind ‘Wizard’ George Soros”. William Engdahl. Executive Intelligence Review. 11-1-96
[25] Marrs. p.86
[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010
http://www.globalresearch.ca/PrintArticle.php?articleId=25179       Page 6 of 7
The Federal Reserve Cartel: Freemasons and The House of Rothschild       6/9/11 11:48 AM
[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010
[27] “Sarah Palin hires chief of staff for PAC », Huffington Post. February 2011

Vendredi 10 Juin 2011




























 Etre « riche » veut dire quoi ?
Ben, avoir plein de thunes me direz vous pauvres gens...
Oui mais ? Prenons la définition du mot :

b
- Riche, adjectif - Sens1 : Qui possède beaucoup. Synonyme aisé - Sens2 : Abondant. Synonyme cossu, Anglais rich 1

Ouais... Encore du bien fumeux... « Qui possède beaucoup... » Alors parlons de ceuces qui « possèdent » ENORMEMENT ; J'veux dire jusqu'à là, qu'ils peuvent même plus compter en monnaies terrestres, les appellent les K, pour kilo E ou $... Qui se gavent à mort, amoré !

Ya un p'tit endroit aux devers des montagnes nommé la Suisse -- gruyère plein d'trous d'trous pour que nos vrais patriotes-artistes-autistes « qui possèdent beaucoup » puissent y vivre, pénard zé discret. (...) Sur les 300 plus riches résidents Suisse, toujours selon Bilan, 29 sont Français, dont 13 milliardaires, et ils cumulent une fortune globale de 49,6 milliards de francs suisses, soit 30 milliards d'euros. (...) 2
Si-si vous avez bien lu, 30 ! Pour vous mettre tout ça en parallèle, le PIB de la Roumanie en 2006 était de 30,608, avec ses 7,5 millions d'habitants... 3
Je sais, ça vous fait mal de lire ça : 29 français, souvent des héritiers qui ne glandent rien, en face de 7,5 millions de Roumains-Dacia... « Selon que tu es née riche ou pauvre... » Blabla, ben tu l'auras dans le baba jusqu'à la roulette!

Allez ! Si vous l'demandez j'vous balance des noms : Les chiffes-chiffres sont en Milliards (c'est la monnaie-toise pour ces gens là), faut dire aussi que tout ça est sous-sous-estimés. 4




Famille Peugeot



Liliane.....



Wertheimer




de Rothschild



Castel



Didier Primat



Fournier Carrefour



Despature



Bich



Lescure SEB



Mimram



Claude Berdat



Philippe Hersant



Roert Louis Dreyfus



Michel Reybier à gauche



Baud



Taittinger



etc.



1 Famille Peugeot-automobile- 4, 2 - 4,8 M

2 Les frères Wertheimer-chanel - 3,5

3 Benjamin de Rothschild-finance - 2,4- 3

4 Famille Castel-vin, eaux, bière - 2,4- 3

5 Didier Primat-produits pétroliers 1,8

6Familles Defforey et Fournier-Carrefour 1,2 -- 1,8

7 Paul Georges Despature-Somfy et Damart 1,2 -- 1,8

8 Famille Bich-Bic 900 M -- 1,2 M

9 Famille Lescure-Groupe Seb 900 - 1,2

10 Famille Mimran-groupe en Afrique 900 - 1,2

11 Claude Berdat-AB production 600 -- 900

12 Philippe Hersant-Presse 600 - 900

13 Robert louis Dreyfus-négoce - Olympic de Marseille 600 -- 900

14 Michel Reybier-pétrole-agro-hôtellerie 480 -- 540

15 Famille baud-leader Price 420 -- 480

16 Jean Taittinger-champagne 360 -- 420

17 Roger zannier-vêtements 360 -- 420

18 Famille Lejeune-Papier -- acier 240 -- 300

19 Philippe Jabre-finance 240-300

20 Antoine zacharias-btp Vinci 180 - 240

 

C'est quant même réjouissant de lire cette lis-liste non ? Quand je vois le bon con qui va à Carrefour avec la Peugeot acheter (liste écrite sur papier Lejeune avec un BIC) ses vins eaux bières de chez Castel, son Champ's Taittinger, la machine à pop-corn Seb, fringues Zannier, son Damart parce qu'il se les gèle, mais l'est encore heureux de pas aller à leader Price acheter son Chanel (copie made in china), y sort du parking construit par Vinci, fait le plein chez Reybier, Primat, comme l'a pas une thune pour acheter la télé où il regardera les zémissions de AB-Production ou l'Olympique-Dreyfus de foot pourquoi pas en lisant les programmes de chez Hersant, fera un crédit chez de Rothschild-finance histoire de bien s'enfoncer... Pas pu placer la Famille Mimran-groupe en Afrique, mais en soi, elle se résume -- groupe à fric très Bolloré...

Tout ça pour dire que n'ot pays est mis en coupe réglée par une bande de lascars, qui n'a même pas la reconnaissance du ventre, car, sans nous, z'eux (nom de Zeus !), seraient rien ces évadés-fiscaux-parasitaux. Mais l'bon peuple n'y voit que goutte, continue de « con-sommer » allègre comme disait Claude. Des fois je me dis qu'ils n'ont pas tord les rufians de Suisse, parlons pas des réfugiés de Belgique, (Auchan, l'Oréal), Luxembourg et autres Jersey-Guernesey, non-nenni ! Le menu du jour à c't'heure c'est « mes » Suisses... Oui, peut être pas tort y zont...

Quand, mais cancan allons-nous..., nous les cons-utiles, boycotter ces marchands de sommeil-mémerde ficelé en paquet ? Surement à la saint glin-glin - pas gagné mon lapin !

Not' Sarko a promis, juré, craché, de « combattre » les paradis fiscaux... Ah ah ! Si ma tante en avait, elle s'appellerait Sarko !

Comment l'impôt annuel est-il calculé ?

En plus, histoire de vous faire bien fulminer, parlons en du Forfait fiscal Suisse.

« L'impôt est calculé sur vos dépenses - non pas sur vos revenus. En pratique, votre loyer est considéré comme une approximation de vos dépenses. Votre revenu imposable devient alors l'équivalent de 5 fois votre loyer annuel. En clair : Vous achetez une maison pour 2 millions, ça fait dans les 3 millions de Francs Suisse - La valeur locative annuelle est donc de 3 millions X 2.5% = 75,000 Francs S. Votre revenu imposable sera alors de 5 X 75,000 = 375,000. Votre imposition annuelle, en supposant un taux d'imposition de 30%, sera d'environ 77,000 E par an. 5
Pas mal mon Johnny-chalet 6 !
Un mec qui se fait 3 millions par an, paye 77.000 d'impôts. Ca fait dans les ... Pas zef en %. Alors l'bouclier fiscal à 50% tu repasseras Nico-lala, pas d'main la veille que tu r'verras nos gabonais absents.

Autre truc (entres autres) Les joueurs, jeux de mains, jeux de vilains de Tennis...

(...) « Le prochain match de Coupe Davis de l'équipe de France de tennis se déroulera-t-il à Genève? Peu probable, même si quasi tous les joueurs de la formation française, entraîneur compris, habitent en Suisse romande. Paul-Henri Mathieu, Arnaud Clément, Fabrice Santoro, Gaël Monfils, le capitaine Guy Forget et l'ancien champion Arnaud Boetsch, Richard Gasquet (...) Côté féminin, on recense Amélie Mauresmo et Marion Bartoli » 7
C'chais pas moua, mais le sport à la tv me gonfle, alors en plus de voir ces tronches de cake qui souvent formées dans nos centres sports-études, donc à nos frais, se planquer comme des rats pour ne pas verser l'écot au Sénéchal... Me donne envie de leur botter le cul à coups de raquette à ces chancres mous... Pas VOUS ?

Mais c'est du racket ma bonne madame, où Suisse-je ?
Y s'en contrebalance des richards, les coups liftés pénismen, maitres chanteurs ou les JC Killy, Prost Alesi ; Mais allez zi donc en Helvétie y pêter vos thunes. Moi, si j'étais Sarko (hey, ho ! c'est juste une blague !), je te leur reprendrais le passeport Francois, y z'auraient plus qu'à demander la citoyenneté Belge, comme ça, seraient avé l'Johnny à tous ses concerts, et pis qu'es ce Con se marrerait bien à raconter des blagues Belgeoises sur ces malotrus du cul ! Il faudrait le faire Forget sur le fronton des mairies cette devise... C'est bien, tous les nazes ou presque sont dehors ! Ha ah je me marre !

 

Georges Zeter. Juin/2011

 

Sources :

·       Journaldunet

·       Wikipédia

·       Le Figaro

1http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/riche/

2  http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/plus-riches-francais-en-suisse/index.shtml

3http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_PIB_(nominal)

4 http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/plus-riches-francais-en-suisse/index.shtml

5 Pour ceux intéressés par la fiscalité Suisse...  http://switzerland.isyours.com/f/celebrites/index.html

6 J'ai entendu qu'il avait payé dans les 2 M son p'tit chez-soi à Gstaad

7  http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/richessuisses.pdf

8


Auteur : geze, georges zeter - Rage-Against!



vendredi 3 juin 2011

Nous assistons en ce moment à une étrange confluence. D'abord, le Printemps arabe se prolonge en Europe : au sud de la Méditerranée on voulait la démocratie, comme au nord... mais au nord on la réclame aussi à présent, alors même qu'on croyait la posséder depuis longtemps... mais c'était un leurre. Ensuite, depuis la chute de DSK, les affaires de moeurs éclatent en série : les médias et les politiques se discréditent à vitesse accélérée, les uns pour leur omerta, les autres pour leur déni. Les citoyens agacés pointent du doigt un réflexe de caste et un mépris du peuple. Et ne savent plus à quel saint se vouer... Ils croyaient vivre en démocratie ; ils se rendent compte qu'ils ont rêvé. Ils croyaient encore parfois en la probité de leurs journalistes et politiques, et patatra, tout s'effondre : on leur parle de scandales sexuels infâmes dont "tout le monde", paraît-il, était au courant. Sales coups pour la démocratie, sales coups pour nos certitudes... Et voilà que, dans ce contexte où tous nos repères vacillent, un prof d'économie révélé en 2005 pour son cyber-combat contre le Traité Constitutionnel Européen nous offre une nouvelle perspective, totalement inattendue, sur l'avenir de notre démocratie... offrant par là même un contenu possible aux revendications des "Indignés" du Vieux Continent.

printemps espagnol









Il souffle un vent de révolution en ce beau printemps 2011. Les Espagnols montrent le chemin en réclamant une "démocratie réelle". D'autres peuples européens vont certainement suivre le mouvement, car il répond à un besoin profond. Ici même, sur AgoraVox, on assiste à une floraison d'articles dotés d'une même fraîcheur, et qui expriment tous les mêmes aspirations, les mêmes revendications : la participation citoyenne effective aux affaires de la cité, la fin de l'oligarchie, le dépassement du système représentatif, l'avènement de la démocratie.

Médias citoyens : le terreau démocratique

Ainsi, TommytheHerbs, dans son article "Campement revendicatif au cœur de Madrid : la puerta de la solucíon ?", écrit :

"Ce qui ressort de ces petits phrasés revendicatifs que l'on peut voir éclore un peu partout durant ces manifestations, c'est que tout d'abord les gens ne croient plus en l'efficacité du vote, d'ailleurs les taux d'abstention sont toujours plus forts d'élections en élections [...]. On assiste donc à une perte de confiance dans le rôle que les politiques peuvent jouer (« el bipartismo es dictatora », « le bipartisme c'est la dictature ») ou même des syndicats d'ailleurs [...].

« Yo no voto , Yo salgo a la calle » (moi je ne vote pas, je sors dans la rue). En se rendant compte que leur vote ne possède finalement pas une si grande influence sur leur environnement socio-politico-économique, les gens deviennent persuadés que la véritable action se trouve dans le rassemblement, dans les rues, sur la place publique en définitive, que ce soit celle d'internet ou bien celle de leurs villes. « Ni políticos,ni banqueros.¡Democracia Participativa Ya ! » (Ni politiques ni banques,la démocratie participative maintenant !), le peuple veut retrouver un rôle dans la vie politique et civique de son pays, de sa région et de sa ville, il revendique le droit à une démocratie qui impliquerait largement plus ses citoyens, et grâce à l'outil internet ce mouvement prend une forme participative intéressante et en plus bénéficie de l'avantage que de nombreuses idées peuvent être préalablement échangées pour asseoir le mouvement sur une base intelligente et organisée, riche en apport citoyen d' horizons variés."

Marc Jutier, dans son article "Nous voulons la Démocratie maintenant !", exprime le même élan :

"Nous en avons assez du petit groupe d'élus professionnels qui monopolisent la parole publique et des ces institutions nationales et européennes, voire mondiales, qui nous ôtent jusqu'au droit de proposer nos solutions aux difficultés de notre quotidien. Nous avons assez subi l'oligarchie politico-financière et son régime politique mièvre, qui déresponsabilise et infantilise les Peuples par devant, tout en les dépouillant par derrière. L'élection à échéances fixes de politiciens professionnels est une mascarade qui ne permet que l'entretien à grands frais d'un statu quo désormais intenable. Il y a urgence sociale, environnementale, économique, sanitaire, éducative, judiciaire, énergétique, .... Notre maison brûle, et ils nous ordonnent de regarder ailleurs ! Les besoins du Peuple seront bien servis par les décisions du Peuple ! Nous sommes assez forts et assez responsables pour gérer nous-mêmes notre vie !"

Erik Gruchet, dans son article "Extinction programmée de la caste politique", réclame la fin de la "démocratie représentative", qui infantilise les peuples, et son remplacement par une forme de démocratie directe et adulte :

"L'abrogation du monopôle législatif de la caste politique en place, quelle que soit son obédience, est une des revendications de la révolution citoyenne en cours en Europe. Nous sommes le peuple et nous ne voulons plus de représentants du peuple. Nous souhaitons nous exprimer directement, débattre sur des forums réels ou virtuels, choisir en âme et conscience, voter sur internet de façon sécurisée et accessible à tous et enfin accepter le verdict de la démocratie réelle. Nous voulons refonder entièrement la république et sa constitution pour y inscrire en lettre d'O.R « l'Obligation Référendaire » ainsi que le « Salaire Universel Citoyen », le S.U.C du nouveau monde à bâtir, soumis à la nécessaire participation individuelle à la bonne marche de l'Etat. Ce n'est pas en maintenant les citoyens en dépendance que l'on émancipe un peuple, c'est en leurs rendant leurs pouvoirs individuellement et en les impliquant directement dans des choix de société. Nous ne sommes plus des enfants que l'on guide par la main pour les conduire dans le « droit chemin » de la mafia capitalistique, bancaire et consumériste, nous sommes des êtres pensants qui exigeons notre droit souverain à l'expression sans intermédiaire. [...]

La réelle démocratie n'est pas une fantaisie d'utopistes illuminés, elle est la revendication déterminée de tous les peuples en éveil de conscience. Nous ne céderons plus aux sirènes des beaux parleurs professionnels qui nous conduisent vers l'écueil de leurs ambitions personnelles. La hiérarchie clanique du pouvoir politique est un reliquat d'anciens régimes autoritaires et violents qui se maintiennent par la ruse et la division. Elle ne correspond ni ne sert aucune civilisation durable et éclairée qui s'appuie sur tous ses citoyens. Cette hiérarchie de caste tombera comme tombent les feuilles mortes : elles cèdent par manque de sève devant la poussée des tendres bourgeons."

Enfin, Jean-Paul Foscarvel annonce, dans son article "Un bouleversement en marche", une possible nouvelle ère, celle de la démocratie auto-organisationnelle :

"Les récents événements sont le signe d'un bouleversement fondamental. L'actualité bousculée fait tourner l'histoire. Nous entrons peut-être dans une nouvelle ère. Celle de la démocratie auto-organisationnelle, succédant à la démocratie représentative. [...] La libération des peuples du joug ploutocrate passe par une prise de conscience collective face à des dirigeants dénués de tout scrupule et oeuvrant pour une minorité contre les peuples. Ce sont les crises réelles qui font devenir les peuples intelligents et les amènent vers l'autonomie."

Dans cette aspiration à une autre démocratie, plus directe, plus réelle, Internet joue un rôle moteur. Non pas seulement qu'il permette de coordonner les luttes et d'organiser les manifestations ; il permet surtout deux choses : rendre les citoyens conscients et actifs.

Conscients, car les sources d'information sont désormais démultipliées, chacun peut avoir un oeil sur le monde entier, l'omerta politico-médiatique est de plus en plus aisément contournée, les gens s'expriment directement et discutent entre eux, à grande échelle - sans être obligés de passer par des médiateurs, qui filtrent leurs propos et les formatent selon leurs exigences -, ils s'habituent à travailler l'information de manière collective, enfin une sorte d'empathie universelle est en train de naître, comme le relève Jeremy Rifkin.

Actifs, car tout sur Internet nous pousse à l'action : la recherche d'information sur Google et ailleurs, la vérification de celles-ci, leur recoupement - habitude de plus en plus fréquente du fait de l'insécurité informationnelle (profusion de rumeurs, de hoax, etc.) dont nous sommes pleinement conscients -, l'évaluation constante des informations (par des votes ou des commentaires), la production de contenus (articles, vidéos, etc.), la conversation ininterrompue dans les forums, les recommandations et le partage...

Quand le mot "démocratie" désigne son strict contraire...

Or la "démocratie représentative", qu'il est sans doute plus juste d'appeler "gouvernement représentatif", dans la mesure où il a été historiquement conçu en opposition avec la démocratie, repose sur une certaine inconscience des masses et sur leur relative inaction - conditions de leur manipulation.

Rappelons, en premier lieu, cette vérité historique : dès son origine, le régime représentatif se pose en opposition au régime démocratique, comme le signifient clairement ces paroles de Sieyes, prononcées le 7 septembre 1789 : "Les citoyens qui se nomment des représentants renoncent et doivent renoncer à faire eux-mêmes la loi ; ils n'ont pas de volonté particulière à imposer. S'ils dictaient des volontés, la France ne serait plus cet Etat représentatif ; ce serait un Etat démocratique. Le peuple, je le répète, dans un pays qui n'est pas une démocratie (et la France ne saurait l'être), le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses représentants." [1] Dans La haine de la démocratie, le philosophe Jacques Rancière, favorable à la démocratie directe, rappelle que :

"la représentation n'a jamais été un système inventé pour pallier l'accroissement des populations. Elle n'est pas une forme d'adaptation de la démocratie aux temps modernes et aux vastes espaces. Elle est, de plein droit, une forme oligarchique, une représentation des minorités qui ont titre à s'occuper des affaires communes. [...] Et l'élection n'est pas davantage en soi une forme démocratique par laquelle le peuple fait entendre sa voix. Elle est à l'origine l'expression d'un consentement qu'un pouvoir supérieur demande et qui n'est vraiment tel qu'à être unanime. L'évidence qui assimile la démocratie à la forme du gouvernement représentatif, issu de l'élection, est toute récente dans l'histoire. La représentation est dans son origine l'exact opposé de la démocratie. Nul ne l'ignore au temps des révolutions américaine et française. Les Pères fondateurs et nombre de leurs émules français y voient justement le moyen pour l'élite d'exercer en fait, au nom du peuple, le pouvoir qu'elle est obligée de lui reconnaître mais qu'il ne saurait exercer sans ruiner le principe même du gouvernement" [2].

Dans le système représentatif, les aspirations démocratiques doivent être logiquement contenues. Samuel Huntington l'a parfaitement exprimé dans une analyse produite en 1975 par la Commission Trilatérale, intitulée Crisis of Democracy [3], Huntington écrit : "La décennie 1960 a témoigné de la vitalité de l'idée démocratique. Elle a été une décennie de poussée démocratique et de réaffirmation de l'égalitarisme démocratique [4]. [...] Plusieurs des problèmes de gouvernance aux Etats-Unis aujourd'hui découlent d'un excès de démocratie [...]. Ce qui est nécessaire est un degré plus grand de modération dans la démocratie. [...] Le bon fonctionnement d'un système politique démocratique requiert habituellement une certaine mesure d'apathie et de non-engagement d'une partie des individus et des groupes. [...] Nous en sommes venus à reconnaître qu'il y a potentiellement des limites désirables à la croissance économique. Il y a aussi potentiellement des limites désirables à l'extension indéfinie de la démocratie politique." [5]

Il va sans dire que la télévision est l'instrument le plus performant pour développer cette apathie et ce non-engagement désirés par le pouvoir oligarchique. Le fondateur de la Trilatérale, Zbigniew Brezinski, n'hésita d'ailleurs pas en 1995 à se faire le promoteur du "tittytainment" - le mot est formé à partir de la contraction de "tit" (le sein maternel auquel le nourrisson s'allaite) et "entertainment" (le divertissement). Selon Zbig, "un cocktail de divertissement abrutissant et d'alimentation suffisante permettrait de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète." [6] Et Jean-Luc Mélenchon de commenter, dans un article de Technikart paru en 1999, ce nouvel opium du peuple : "Guy Debord aurait adoré. Nul doute que sa Société du spectacle © a pris, au cours des années 90, un envol sidérant. Télé, radio et presse ne nous apparaissent plus vraiment comme un contre-pouvoir. Au contraire : les médias modernes s'imposent comme les principaux collaborateurs du « titytainment » nouveau, escamotant la réalité vécue au profit d'une fiction lénifiante." Avec le "tittytainment", nous sommes très loin, chacun en conviendra, de la démocratie authentique...

Isègoria et tirage au sort : l'essence de la démocratie

Rancière voit dans le tirage au sort (en usage chez les Grecs) l'essence même de la démocratie dans sa forme authentique, c'est-à-dire directe. Il est, sur ce point, sur la même ligne qu'Etienne Chouard, qui vient de prononcer, le 24 avril 2011 à Marseille, une conférence des plus stimulantes sur ce sujet du tirage au sort, et que je vous conseille très vivement de regarder :

 

Dans sa conférence, Chouard décrit les modalités du tirage au sort à Athènes il y a 2500 ans, montre en quoi ce système est plus que jamais d'actualité, et répond aux objections qui ont pu être émises à son endroit.

Pour synthétiser à l'extrême, le principal objectif des Athéniens était d'imposer une véritable égalité politique. Le premier pilier dans les institutions de la démocratie athénienne était l'isègoria, droit de parole pour tous à tout moment et à tout propos : les Athéniens considéraient ce droit de parole comme une hygiène de base qui permettait à la démocratie de se protéger elle-même en faisant de chaque citoyen une sentinelle apte à dénoncer d'éventuelles dérives oligarchiques et à protéger la démocratie. Les Athéniens tenaient à l'isègoria plus qu'à toute autre institution. Conscients que le pouvoir corrompt, les Athéniens ont établi qu'il fallait garantir, de façon prioritaire, l'amateurisme politique, et donc la rotation des charges, grâce aux mandats courts et non renouvelables. Or, le seul moyen pour désigner les représentants en faisant tourner rapidement les charges était le tirage au sort, égalitaire et incorruptible. Selon Chouard, la différence fondamentale entre l'élection et le tirage au sort, c'est que l'élection repose sur la confiance en notre volonté individuelle (comme si elle ne pouvait pas être trompée), alors que le tirage au sort cultive la défiance pour, en quelque sorte, nous protéger contre notre volonté collective (toujours menacée de tromperie).

L'une des grandes craintes que suscite le tirage au sort, c'est de confier le pouvoir aux incompétents ou aux "affreux" (pour reprendre l'expression de Chouard) ; je vous laisse découvrir les réponses qui peuvent y être apportées, dans la vidéo ou, pour ceux qui préfèrent lire, sur le site de Chouard, où il a tout couché par écrit.

Révolution 2.0 : la fabrique du "bon citoyen"

Mais concernant spécifiquement la crainte de l'incompétence des citoyens, il faut garder à l'esprit que ce fut toujours l'argument des oligarques pour confisquer le pouvoir : "Cette idée que les citoyens sont incapables de saisir la complexité des problèmes dans une société moderne" est "le motif fondamental par lequel les oligarques légitiment leur domination", écrit Hervé Kempf dans L'oligarchie ça suffit, vive la démocratie [6]. Le journaliste et théoricien de l'opinion publique Walter Lippmann l'invoquait au début du XXe siècle pour justifier que le peuple s'en remette à des "hommes responsables", et renonce à exprimer directement sa volonté. La fabrique du consentement - de masses auxquelles on donne le droit de vote mais que l'on juge incompétentes - est ainsi pleinement justifié. Edward Bernays en sera le premier praticien, dans la lignée des travaux théoriques de Lippmann.

Or, si les citoyens sont (en effet) souvent incompétents, c'est qu'ils sont mis délibérément à l'écart du débat public. Car c'est par le débat que l'on peut trouver le désir de s'informer et d'élever son niveau de conscience. C'est la réponse très pertinente que Christopher Lasch a adressé à Lippmann dans son livre La révolte des élites et la trahison de la démocratie :

"Les gens acquièrent facilement les connaissances dont ils peuvent faire usage. Puisque le public ne participe plus aux débats sur les questions nationales, il n'a aucune raison de s'informer des affaires civiques. C'est le déclin du débat public, et non pas le système scolaire (quelle que soit, par ailleurs, sa dégradation) qui fait que le public est mal informé, malgré toutes les merveilles de l'âge de l'information. Quand le débat devient un art dont on a perdu le secret, l'information aura beau être aussi facilement accessible que l'on voudra, elle ne laissera aucune marque. Ce que demande la démocratie, c'est un débat public vigoureux, et non de l'information. Bien sûr, elle a également besoin d'information, mais le type d'information dont elle a besoin ne peut être produit que par le débat. Nous ne savons pas quelles choses nous avons besoin de savoir tant que nous n'avons pas posé les bonnes questions, et nous ne pouvons poser les bonnes questions qu'en soumettant nos idées sur le monde à l'épreuve de la controverse publique.

L'information qui est d'ordinaire conçue comme une condition préalable au débat se comprend mieux comme son produit dérivé. Quand nous nous engageons dans des discussions qui captivent entièrement notre attention en la focalisant, nous nous transformons en chercheurs avides d'information pertinente. Sinon, nous absorbons passivement l'information — si tant est que nous l'absorbions." [7]

Les médias traditionnels, télévision en tête, ne poussent pas au débat et à la participation citoyenne. Ils sont bien souvent, au contraire, des instruments de conditionnement et d'infantilisation du citoyen, qui ne favorisent pas la liberté d'expression, mais répriment, tel un nouveau clergé (dixit Régis Debray), les opinions dissidentes. Ils fabriquent de "mauvais citoyens", passifs, désintéressés, ignorants, oublieux de tout, et consommateurs d'infos comme de marchandises. Internet, tout à l'inverse, est l'instrument du débat et de la participation d'un nombre croissant de citoyens, il est le lieu où la liberté d'expression existe en acte. Il crée de "bons citoyens", actifs, curieux, dotés d'une mémoire d'éléphant, et refusant de considérer les informations comme de vulgaires marchandises à ingurgiter puis à évacuer à vitesse grand V. Alors que les anciens médias sont ceux de la démocratie des apparences (que fustige Kempf), les nouveaux peuvent être ceux de la démocratie réelle.

D'ailleurs, Etienne Chouard juge très pertinemment qu'Internet et les blogs réactivent l'isègoria des Grecs, qui est précisément la condition de possibilité des citoyens actifs : "Aujourd'hui, en pleine oligarchie, d'une certaine façon, l'Internet nous rend (un peu) l'isègoria que les élus nous ont volée depuis 200 ans. C'est l'isègoria qui rendait possible des citoyens actifs et à l'inverse ce sont les citoyens actifs qui donnaient vie à l'isègoria. Les deux se tiennent, vont ensemble." Ou encore, plus explicitement : "Je trouve que les blogs sont une réactivation de quelque chose qui était essentiel sous la démocratie athénienne, l'isègoria, le droit de parole pour tous à tout moment. Les Athéniens le considéraient comme le plus important de tous les droits dans la démocratie. Le fait que toutes les opinions dissidentes aient voix au chapitre protégeait la démocratie contre les erreurs, contre les dérives. Avec l'élection, on a renoncé au droit de parole pour chacun. Et Internet est un outil pour les humains qui ont toujours cette pulsion, ce besoin de s'exprimer, de protester, de résister. C'est l'isègoria qui revient sur le devant de la scène malgré les hommes politiques et je trouve ça très fort."

Du journalisme citoyen à la démocratie citoyenne

On peut certainement affirmer que la révolution médiatique sur Internet (avec les blogs, les médias participatifs, Facebook, Twitter...) précède et annonce la révolution politique que portent désormais dans leurs gènes les citoyens élevés au Web 2.0. Rappelez-vous les caractéristiques de la démocratie athénienne, répertoriées par Chouard : elle vise l'égalité politique, elle repose sur l'égal droit de parole pour tous, sur la liberté totale d'expression, les citoyens ont un rôle de sentinelles qui veillent à ce que la démocratie ne dérive pas vers une forme d'oligarchie, ils ont la possibilité de dénoncer une telle dérive, les fonctions politiques sont exercées par des amateurs, surveillés par leurs pairs, nul ne leur fait naturellement confiance, c'est au contraire la défiance qui règne et fonde tout le système, leur activité n'a pas pour vocation de les enrichir, et s'ils ont bien agi ils gagneront la simple reconnaissance de la communauté... Ne trouvez-vous pas que ces attributs de la démocratie athénienne ressemblent en tous points à ceux du journalisme citoyen tel qu'il se pratique sur l'agora numérique ? Ce qui peut nous faire penser que la suite logique du journalisme citoyen, c'est... la démocratie citoyenne, ou originelle, à faire revivre aujourd'hui.

De la même manière que le journalisme traditionnel est constamment contesté par les journalistes citoyens, la "démocratie représentative" ne correspond plus aux nouveaux citoyens qu'Internet forme, ou plutôt dont Internet libère certaines potentialités et aspirations essentielles : à la liberté, à l'égalité, mais aussi à la solidarité. Les médiateurs de l'information (les journalistes), comme les représentants élus du peuple (les politiques), ne parviennent plus à légitimer leur position de surplomb face à des citoyens de plus en plus actifs et conscients, qui expriment toujours plus fermement leur volonté de prendre collectivement en main leur destin et de contrôler les informations qui modèlent leurs consciences. Alors que depuis des décennies, les enquêtes d'opinion indiquent que les citoyens perdent inéxorablement confiance à la fois dans les politiques et les journalistes, on semble enfin assister au sursaut citoyen que cette défiance commandait naturellement depuis déjà longtemps. Mais tout vient à point à celui qui sait attendre... et je ne peux m'empêcher de citer de nouveau Erik Gruchet : "Cette hiérarchie de caste tombera comme tombent les feuilles mortes : elles cèdent par manque de sève devant la poussée des tendres bourgeons".

En à peine quelques semaines, le mouvement des Indignados en Espagne a fait prendre à l'idée de "démocratie représentative" un sacré coup de vieux. Le temps paraît subitement s'être accéléré. L'élection présidentielle de 2012, au centre de tous les débats politico-politiciens depuis des mois, voire... depuis la précédente élection, perd même de son attrait, tant l'enjeu ne paraît plus être de savoir pour qui nous allons voter, mais bien comment nous allons au plus vite changer de système et instaurer la démocratie réelle - telle qu'Etienne Chouard peut nous la laisser entrevoir, même si la réflexion est évidemment à poursuivre. L'élection de 2007 était peut-être la dernière à susciter encore de l'engouement, car rares étaient à l'époque ceux qui imaginaient sortir du système représentatif, qui paraissait être la forme ultime de la démocratie ; et puis de nouvelles figures (Sarkozy, Royal, voire Bayrou) laissaient augurer une autre manière de faire de la politique.

Pour 2012, Nicolas Sarkozy (candidat probable de l'UMP) ne suscite plus aucun intérêt, il a réussi à lasser jusqu'à ses partisans. Au PS, quel que soit le candidat, nul enthousiasme. C'est morne plaine au PS... et la soupe à la grimace depuis les déboires de DSK. Et personne ne croit plus que ce parti puisse constituer une réelle alternative à l'UMP. Pour dire la vérité, seule la montée de Marine Le Pen dans les sondages constituait ces derniers temps un sujet d'excitation : allait-elle éliminer Sarkozy ou DSK du 1er tour ? de qui allait-elle faciliter la victoire au 2nd tour ? allait-elle faire exploser l'UMP après la présidentielle ? Or, même Marine Le Pen semble passée de mode depuis quelque temps... du moins les sondages attestent d'un tassement. C'est bien que le principe même de l'élection est discrédité chez de nombreux citoyens, qui n'y croient plus.

Les jours de la démocratie représentative sont comptés...

Sur Internet, on pouvait voir, ces derniers temps, que les candidats les plus en vogue étaient, sinon des populistes revendiqués, du moins des contempteurs de l'oligarchie : Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Eva Joly, Nicolas Dupont-Aignan, voire François Asselineau. La séduction qu'ils exerçaient venaient, entre autres choses, de cet au-delà de la "démocratie représentative" (oligarchique) qu'ils laissaient entrevoir dans leurs discours (sans s'y ranger pour autant). Le Printemps européen - et l'idée de démocratie directe qu'il porte en germe - suggère que les citoyens ne se contenteront plus pour longtemps de candidats professionnels, aussi "anti-système" soient-ils. C'est tout le système politique et médiatique qui va devoir se révolutionner, de par l'initiative même des citoyens enfin conscients. Comment ? Ce n'est certainement pas à un seul homme de le dire... Et la révolution ne se fera pas en un jour. C'est un long cheminement collectif qui se profile, et dont la Toile sera le support principal...

Concluons notre réflexion avec ces quelques extraits du manifeste de Badi Baltazar, "Twitter & Facebook : Armes de démocratie massives", paru le 30 mai 2011 sur AgoraVox :

"Les jours de la médiation - si chère aux milieux rédactionnels - sont comptés. Fini l'hégémonie journalistique postmoderne. [...] Il m'apparaît indiscutable que le monopole d'une élite relève de tout sauf de la nature humaine. [...] Aujourd'hui c'est le partage, l'échange qui priment. Fini l'unilatéralité de l'information. [...] Les volontés politiques de revoir la structure même d'internet, parce qu'elle menace leur capacité de contrôle sur les masses, est tout simplement inhumain. Voilà pourquoi le 4è pouvoir devrait s'atteler à rédiger son testament. Twitter et Facebook, ce sont des milliards de vérités que par essence révèlent des milliards de voix. C'est l'anti pensée unique par définition. De par son pouvoir de partage de visions, de savoir, d'émotions, de témoignages, internet a paradoxalement des vertus, c'est une sorte de réseau en mouvement relatif permanent. Le symbole de l'anti inertie de notre siècle. [...] Twitter, les médias participatifs, les blogs, Facebook et autres supports contribuent à la naissance d'une intelligence collective. [...] Rien ne pourra y faire, la voix du peuple et les milliards de connexions se renforcent et s'organisent un peu plus à chaque seconde qui passent, de telle sorte qu'aujourd'hui un retour en arrière est impossible. La preuve en est l'ampleur des mouvements dans le monde Arabe, en Espagne à présent et, qui sait, en France et ailleurs plus tard. S'agit-il vraiment des prémices d'une révolte envers le projet de nouvelle gestion mondiale de l'ordre du même nom ? Je l'espère. Mon intime conviction est qu'aucun homme, aucun groupe, aucune alliance n'arrivera jamais à dominer l'humanité car la voix du peuple est par essence insaisissable."


Il n'est nul besoin d'avoir le culte d'Internet pour reconnaître ses effets, non tant sur l'homme, dont il ne fait que libérer les potentialités (bonnes ou mauvaises), que sur la société et, demain sans doute, de façon très profonde, sur la politique. "Nous sommes tous Américains", clamait Jean-Marie Colombani dans Le Monde au lendemain du 11-Septembre. Je me permets à mon tour, au début du Printemps européen, de suggérer cette autre formule, non pas compassionnelle celle-là, mais d'espérance : "Nous sommes tous Athéniens" - du temps de Socrate comme de celui de DSK...





Notes :




[1] SIEYES, « Sur l'organisation du pouvoir législatif et la sanction royale », in Les orateurs de la Révolution française, La Pleïade, 1989, p. 1026-1027.

[2] Jacques RANCIERE, La haine de la démocratie, La Fabrique éditions, 2005, p. 60.   [3] Michel CROZIER, Samuel HUNTINGTON, Joji WATANUKI, The Crisis of Democracy, Report on the Governability of Democracies to the Trilateral Commission, New York, New York University Press, 1975.   [4] Huntignton, op. cit., « Chapter III. The United States », p. 60.   [5] Ibid, p. 113-115.   [6] La scène est rapportée par le journaliste allemand Hans-Peter Martin en introduction de son ouvrage Le Piège de la mondialisation (Solin/Actes Sud).   [7] Hervé KEMPF, L'oligarchie ça suffit, vive la démocratie, Editions du Seuil, 2011, p. 88.   [8] Christopher LASCH, La révolte des élites et la trahison de la démocratie, Editions Flammarion, 2007 (édition originale : 1995), p. 168-169.   Crédit photo : Emilio Morenatti / AP

 







Auteur : Taïké Eilée - Source : Agoravox