Sur
le Grand Soir, voici l'article sur lequel j'ai posé un commentaire qui
se trouve sur la page de droite et, qu'évidemment, le Grand Soir n'a
aucunement édité, sans aucunement se justifier, même à
titre personnel, notamment par voie de Mail, puisque la justification de notre
adresse mail est imposée. Nous avons donc affaire à du totalitarisme
de la pensée, il faut en toute occasion jouer les rats avec un profil toujours
le plus bas possible, si l'on veut être accrédité dans leur
cercle.
24 août 2009 L’âge mûr ou la reproduction
réactionnaire du social.
Camille
Loty MALEBRANCHE
Seule la juste révolte menée à terme rendra
l’homme de l’actuelle civilisation réifiante à l’humanité. CLM
À l’abord
d’un tel sujet, je tiens à préciser, pour éviter toute méprise pouvant venir de
quiproquos intellos, que je ne cible guère l’homme âgé en tant que tel, ce qui
serait de l’âgisme plat et mesquin, mais la tyrannie d’une poignée d’hommes d’âge
mûr, qui ont créé ou maintenu l’ordre social infect en l’imposant par toutes sortes
de combines et d’astuces tyranniques structurelles de manipulation et d’utilisation
des plus jeunes pour le système qu’ils ont fondé ou dont ils ont hérité et que
l’infime minorité de leurs rejetons biologiques, leurs héritiers, exploitent en
profitant du reste du monde, en perpétuant l’imposture diabolique de l’asservissement
de toute la société dont ils jouissent.
C’est donc le règne d’un nombre
étriqué de privilégiés, ce qui est l’antithèse des droits de l’homme et de la
justice malgré ses justifications par le droit bourgeois, maintenu comme indépassable
depuis des générations. J’ai toujours un amusement dédaigneux à entendre les vieux
ankylosés du fonctionnement social, théoriciens, politiciens, guides de conscience,
faire la leçon aux générations montantes de ce qu’il faut pour le bonheur du monde.
L’expérience et la « sagesse » de nos devanciers générationnels, adultes mûrs,
semblent à ce point leur conférer une telle prégnance et emmétropie idéelle, qu’ils
aient toute la formule magique, la recette efficace pour garder en vie le monde
et orienter les plus jeunes nécessairement plus ou moins ignares et fous, sur
la voie de leur inexorable lumière d’aînés !
Le monde tel qu’il est :
« juste », « égalitaire en droit », « sans exploitations ni privilèges malsains
», « respectueux de l’autonomie de penser », « sans violences ouvertes et cachées
», « sans prostitutions de corps, d’esprit et de conscience », « sans marginalisations
», « sans bête surexploitation des ressources pour la croissance économique exténuante
des masses et tuante pour l’environnement », « sans racisme ni discriminations
systémiques et autres », chante et prouve vraiment les bonnes valeurs de nos illustres
et braves parents. Franchement, après avoir fait de la terre un enfer tantôt nu
tantôt décoré, et de la société, une déchetterie, la plupart de nos chers aînés
devraient avoir la décence de constater leur échec humain global, et nous laisser
tenter autres choses qu’eux sans se sentir obligés d’intervenir.
Nos
bons prédécesseurs nous font l’obole de leur savoir-faire, c’est bien, mais qu’ils
s’en tiennent sans nous demander de leur ressembler, sans nous enjoindre de substituer
leur savoir-faire à notre savoir idéel et prospectif acquis entre autres, de notre
esprit critique cherchant réparation des conséquences de leurs erreurs, leurs
errements voire la déchéance humaine plurielle due à la société qu’ils ont conçue…
Car l’avenir ne peut être affranchi que s’il rompt avec le monde sclérosé d’aujourd’hui
tellement tributaire de l’hier peaufiné et psalmodié par nos parents. La justice
ne peut naître que du démantèlement de l’ordre oligarchique et ploutocratique
que la minorité dirigeante des ancêtres et leurs instruments structurels et humains
(professeurs, parents, spécialistes, chefs de culte) ont aidé et aident à instituer,
à renouveler et à maintenir. La malédiction d’un fonctionnalisme pragmatique a,
en effet, toujours régulièrement esquinté l’élan de l’esprit des générations nouvelles
vers le nouveau et l’action révolutionnaire qui agitent leur conscience avant
que celle-ci ne devienne un rouage fonctionnel de la machine systémique.
Le drame est que les quelques profiteurs héritiers du règne de leurs pères oligarques,
savent que leurs intérêts sont dans le maintien et la reproduction de l’ordre
social. Alors, ayant hérité des structures de l’asservissement, il leur est facile
de donner l’impression du nouveau, en s’appuyant sur les institutions de transmission
du « savoir » notamment l’école, l’université et la presse pour laisser croire
tout en snobant le populo, que l’amélioration des méthodes de domination administrative
des hommes et les percées des sciences et technologies enfantent une ère nouvelle
au profit de l’homme et de la société. Pourtant ces percées et progrès ne font
qu’étayer et asseoir l’optimisation des mêmes vieilles pratiques placées dans
le cachet nouveau de pseudo-théories et pseudo-trouvailles telles le néolibéralisme,
le déficit zéro, le choix des bons métiers qui rapportent, l’individualisme libertaire…
Et dans cette imposture, où sévit l’allégation idéologique de l’idiote illusion
d’indépendance de l’individu par rapport aux semblables alors que le système des
oligarques ploutocrates contrôle tout dudit individu totalement réifié et instrumentalisé
- les jeunes gens, vieillis avant l’âge , vivant des mânes décharnés de leurs
aïeux - reprennent en fantômes, sans s’en rendre compte, les mêmes vieilleries
de clivages sociaux et d’imbécillités discriminantes de la société de classes
voire de castes inavouées de leurs ancêtres. La sclérose intellectuelle et la
palilalie idéologique de notre génération en font le laboratoire des cons de la
relève des monstres du statu quo ante et du statu quo. D’ailleurs, de la force
de révolte contre l’infamie du monde, les jeunes de nos sociétés occidentales
n’ont retenu que le folklorisme-spectacle de la contreculture. Le punk, le funk,
le rock, le rap, le piercing, le tatouage ne sont en fait acceptés et promus que
parce qu’ils sont totalement inoffensifs à l’ordre qu’ils prétendent défier. Pis
encore, ils donnent l’impression d’une société tolérante alors que l’institution
sociale est extrêmement répressive...
À moins d’associer une action planifiée
efficace contre la pesanteur de l’ordre, aucun mouvement de jeunes même franchement
révolté, ne peut se dire révolutionnaire. Car le système demeure encore le dieu
maudit, l’idole infecte qui trône au-dessus de cette illusion de liberté au moment
où il sacrifie notre droit au bien-être global, droit sacré qu’il triture imparablement,
impitoyablement dans la froideur de sa logique du profit de quelques-uns au détriment
de tous.
Qu’attend cette génération pour réagir et agir ? Chère nouvelle
génération du 21ème siècle, allons-nous continuer à idolâtrer les quelques vampires
qui, depuis toujours, de pères en fils, enfoncent leurs crocs au cou des consciences
pour tenter de vider tous de leur humanité et de leur dignité afin de transformer
la société victime de leur morsure, en dépouilles et ombres mouvantes, servantes
de leur ordre établi ? Après tant de claironnements de la laïcité de la société,
de la sécularisation du monde, après le renversement des religions institutionnelles
de leur trône répressif et l’affirmation de la seule vraie place de la religion
authentique qu’est le temple vivant de l’homme pratiquant sa foi en toute liberté
de conscience sans manipulation d’églises ou de prêtres, comment se fait-il que
la plupart des hommes, presque tous, après la mise à l’index, l’hiératisme envahissant
des siècles passés, soient aujourd’hui si idolâtres, iconolâtres, systémolâtres,
ploutolâtres, au point de défendre avec l’infamante énergie de l’ineptie et de
l’aliénation, une petite poignée de crapules, véritables curie accapareuse des
vies et des libertés par sa mainmise structurelle sur le bien commun ?
Rejetons le modèle petit-bourgeois
« C’est avec les jeunes imbéciles
qu’on fait des vieux cons ». Jean Ferrat
Nous sommes pris au lasso d’une
société petite-bourgeoise, où le petit-bourgeois, c’est-à-dire l’espèce de personnalités
la plus répandue dans nos sociétés formatée par l’éthique idéologique bourgeoise,
fait tout pour s’intégrer dans la société tout en la critiquant. Pétri de morale
humaniste, le talon d’Achille qui rend haïssable le petit-bourgeois, est qu’il
est un as de l’intégration, un peu comme ces sortes d’organismes viraux, as de
l’adaptation, fut-ce au prix de l’assimilation de son être global par l’ordre
social. Il constate les horreurs inacceptables du système social, mais, après,
par lâcheté et par fonctionnalité, il travaille avec acharnement pour quelques
miettes de glorioles et d’aise pécuniaire, à tout donner pour faire vivre le système
inhumain et maudit. Et pis encore, il combat celui qui ose s’insurger contre le
système. Le petit-bourgeois, en vérité, est la matrice où les germes des aînés
de la servitude sociale et leur ordre établi, se reproduisent contre tous. Et,
faut-il que je le dise, s’intégrer dans un système sale et injuste n’est pas de
l’intégration mais de la reddition-assimilation aux forces ténébreuses de la déshumanisation.
De la lâcheté renonciatrice des appels intérieurs à se fonder une personnalité
par l’individuation assumée.
Il faut dire que le systémique a cela de
fort, c’est qu’il conditionne les hommes jusqu’à rendre systématique son fonctionnement
dans les réflexes sociaux des individus.
À cette phase de notre histoire
planétaire, où nous sommes à une sorte de cumul de toutes les infamies de consommation,
de prostitution intellectuelle et corporelle, le maintien de ce qui est, signifie
l’acceptation éhontée du système social par la jeunesse actuelle. L’heure est
au coup de pied dans la baraque systémique. Coup de pied que doit accompagner
un autre monde selon une nouvelle axiologie au service de l’homme et non de quelques
crapules néo-esclavagistes cachées dans le confort des structures du crédit, du
travail et de l’économie en général que servent nos propres élus, d’avance acquis
à leur système infâme, que nous ne faisons que légitimer par l’illusion du vote
dans un mode électoral et politique dont nous n’avons nul contrôle après les élections...
Je sais, ces choses simples sont pour nos devanciers profiteurs d’âge
mûr et leurs héritiers et leurs larbins et aliénés, impies voire insensés. Mais
ce qui est insensé, impie voire imbécile selon les crapules de la tyrannie sociale,
devrait retenir notre attention pour y voir si ce n’est pas la peur du chambardement
qu’il porte, qui le fait dénigrer par les rois maudits de la société.
Car à convaincre les générations montantes d’immaturité et d’imbécillité quand
elles osent manifester leur refus des horreurs passées-présentes, pérennes de
la société par la toxique idéologie dominante, on finit vraiment par en faire
des sots savants fonctionnels pour l’insanité délétère du mode étatico-social.
L’ordre établi, quel que soient ses justifications économiques, morales,
éthiques avec tous les chantages d’automaintien, toutes les menaces du pire -
si jamais il s’effondre, ainsi que le soutiennent ses profiteurs et ses larbins
- est un ordre malsain de servitude, de servage voire d’esclavage que seuls des
idolâtres soumis, fiers de leur sujétion par des seigneurs de l’économie et de
la finance, veulent maintenir pour continuer à garrotter la société. Ce n’est
un plaisir que pour les bons domestiques imbus de leur infériorité, de leur essence
serve de l’ordre en cours, ordre indépassable aux yeux crevés de leur conscience
aveugle et malsaine. Eux, chosifiés par l’idéologie qui laisse croire sans le
dire, à une humanité supérieure des riches essentiellement nés pour régner et
à une humanité inférieure des non possédants toujours plus ou moins sous-hommes.
C’est en fait une forme de racisme économique masochistement acquiescé par ses
propres victimes. C’est la religion des dénaturés convaincus de la justesse et
justice de la domination des inférieurs naturels qu’ils sont par des supérieurs
naturels que sont les maîtres charognards de l’économie.
Penser le nouveau,
se repenser comme conscience dans la société et non comme fonction, voilà une
piste essentielle à la libération…
Car penser, c’est se repenser soi
comme même ou différent selon l’état spirituel et ontologique global digne ou
non que l’on perçoit de soi-même, et ensuite, questionner son rapport au social.
Dans un contexte socio-civilisationnel qui programme l’homme pour en
faire une fonction dans la structure oppressive du marché selon sa dualité travail-consommation,
aujourd’hui, l’expurgation du mental doit se faire par de nouvelles idées fondées
dans le primat de l’homme sur les structures. Car pour appliquer au travail et
aux biens et services du marché, ce que le Christ a si brillamment dit du sabbat,
disons que : c’est le travail et les choses de la consommation qui sont faits
pour l’homme et non l’homme pour eux.
Ainsi posée, la chose est claire.
Reste la nouvelle fronde fulminante de cette génération, qui, si elle est finalement
lancée dans la juste colère du juste révolté, émiettera, pulvérisera ce monde
d’artifices où les prédateurs et charognards de l’argent nécessairement sale en
nos systèmes d’économie malsaine inhumaine, se croient rois et inattaquables !
CAMILLE LOTY MALEBRANCHE
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Commentaires
:
« C'est
avec les jeunes imbéciles qu'on fait des vieux cons ». Jean Ferrat Vous
avez donc donc un « bel » avenir vous aussi si c'est selon les classes
d'âge et non les classes sociales que vous envisagez le combat. Bien
sûr il y a eu des trahisons ! Et les laissés-pour-compte n'ont pas d'âge. Au
delà de ce clivage supplémentaire, que proposez-vous pour réconcilier les déçus
d'hier et d'aujourd'hui ? En pratique ? Que
je sache : je ne vois pas venir de lutte unifiée, même faisant abstraction
des expériences « ratées » ou en tirant des leçons.... Aujourd'hui
la fragmentation est complète. Avec unetelle posture, vous n'aurez que des martyrs
inutiles. Rassemblez
large ! au delà des délires de mai68 et des compromis à la con actuels !
Ce n'est plus les mécontents, de tous âges et de toutes classes, qui manquent !
La réalité surgit à nouveau dans les esprits. 62.***.82.***
#57468
L'âge
mûr ou la reproduction réactionnaire du social. 25/08/2009
à 00:48, par Vania Excellent
article !!En effet,"le folklorisme-spectacle de la contre culture (punk,rock
etc..)"est non seulement inoffensif pour le système, mais il OUVRE un marché pariculier
$$$$$ !!Les soit-disant "rebelles" "sans cause", ne sont que des moutons,des
faux rebelles ,exhibitionnistes et consumméristes !! 174.***.223.***
#57469
L'âge
mûr ou la reproduction réactionnaire du social. 25/08/2009
à 11:58, par Camille Loty Malebranche À
Vania et à Tigidou Cher
Vania, Merci
de votre intervention. Vous avez bien fait de rappeler combien ces soi-disant
révo de mode, sont des alliés du mode consommation qu'ils nourrissent par leurs
produits de contreculture. Cher
Tigidou, Comme
vous me demandez de proposer aux déçus. Ma
proposition : est que nous cessions d'être des complices de l'ordre des anciens
sans cesse renouvelé par notre "fonctionnalisme" social. Il faut brandir
l'arme de la désobéissance civile et exiger le démantèlement des systèmes financier
(bancaire) et électoral tout en forçant le redistribution acceptable des richesses
pour commencer un nouveau mode économique et politique de la vie sociale,
où le travail sera bien plus convivial et sans les excès de performance exténuantes
du peuple pour la gloire de quelques voyous ploutocrates maîtres des vies et des
biens dans l'institution sociale par le pouvoir de l'argent. 99.***.179.***
#57470
L'âge
mûr ou la reproduction réactionnaire du social. 25/08/2009
à 16:23, par candide Bonjour
En ce temps ou "la fin du travail" est en vue, ou l'on en arrive à rénumerer des
ouvriers en chomage technique six mois sur 12 à 87% de leur salaire surl'année
(meme à 100% chez Renault !),la grande revolution serait en marche si. Grande
revolution à savoir que aujourd'hui dans l'industrie "travailler 4 heures par
jour suffiraitpour satisfaire la demande."Si l'on ajoute toutes les productions
intiles ,armes de destructions massives et reconstruction des degats, objets inutiles,
etc ce qui dans lesa nnées 70 avait donné l'uttopique livre "travailler deux heures
par jour pourrait être la réalité. Si:premio:une repartition equitable dess revenus
du capital et du travail ( pour l'instant ce est la fuite en avant, l'Etat bouchant
les trous) deuxio : tâche plus ardue encore il faudra que le salarié apprenne
ou reapprenne à se rappropier son temps, sa vie... 85.***.147.***
#57474
|
Le
Post suivant a tout simplement été censuré :
L'âge
mûr ou la reproduction réactionnaire du social. - 25/08/2009 à 19:22,
par Amaru
C'est une analyse de bas étage. J'espérais que Camille Loty
Malebranche soit un peu plus élevé, mais j'avais déjà des doutes...
Aujourd'hui,
c'est clair, c'est un écrivain qui a perdu ses lunettes de myope. Il entre dans
les clivages générationnels et ne sait pas comprendre que le Pouvoir ne se quitte
jamais si bien que c'est toujours des plus âgés qui l'ont mais au détriment d'une
multitude de plus âgés qu'il a évincée. C'est une histoire d'esprit reptilien
et non de maturité bidon des âges. Donc, c'est s'en tenir à la Surface des choses
que d'entreprendre une telle critique sous cet angle... avec plein de mots ampoulés...
pour mieux camoufler la vanité du sujet.
Si le Grand Soir se met à éditer
n'importe quoi ! Alors, ce n'est plus le Grand Soir !
http://www.amaranthes.fr
|
Mails
:
1 -- Commentaires censurés
Amaru à redaction Le Grand
Soir :
suite à mon commentaire censuré d'hier sur l'article de Camille
Loty Malebranche, je vous invite à lire ce qui suit sur ces deux adresses : http://www.amaranthes.fr/www.parallelement.fr/externes .html
http://www.amaranthes.fr/legrandsoir.html
2
-- Réponse : Rédaction du Grand Soir à moi !
Bonsoir, Nous faisons
de plus en plus la chasse aux commentaires (gratuitement) agressives (des
internautes comme des auteurs). Vous pouvez reformuler votre intervention
sans forcément vous en prendre à l'auteur (ni au Grand Soir) - personne n'y
gagne et ça nous exaspère, c'est vrai. Comme on dit "si quelqu'un avait complètement
raison, ça se saurait depuis longtemps".
Par ailleurs vous écrivez "puisque
la justification de notre adresse mail est imposée". C'est inexact, l'adresse
n'est pas obligatoire. C'est même précisé sur la page de saisie des commentaires.
Cordialement, LGS
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Très
Bien ! Mais puisque vous avez à votre disposition mon adresse électronique,
la moindre des choses aurait été de me notifier vos raisons sans
que je les demande.
Par ailleurs, je relis mon commentaire et je ne vois
pas où il y a de l'agressivité. Si ces évidences aussi
simples ne peuvent plus être dites alors il ne faut plus lire le Grand Soir puisqu'il
opte pour une gestion pour le plus douillet de ses administrateurs.
C'est
ce que je vais entreprendre et vais conseiller à tous mes amis !
En
fait, vous démontrez-là que c'est bien pire que ce que j'imaginais. Vous
ne voulez pas que l'on soit des rats au simple profil bas, mais carrément
des poulets décapités !...
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