Le milieu interstellaire



Interprétation artistique de l’héliogaine.
Crédit : NASA/JPL/Caltech.


Thunderbolts, Stephen Smith, 11 janvier 2010


Un nuage de gaz ténu entoure le Système Solaire. Qu’est-ce qui maintient sa cohésion ?


On dit souvent que l'espace est vide. Il est vrai que la densité de la matière dans l'espace est bien plus faible que tout vide pouvant être réalisé sur Terre, mais il existe de la matière dans l’espace interstellaire et intergalactique. Sur Terre, les plus grands vides créés arrivent normalement à produire un espacement de 0,1 millimètre entre les atomes du gaz résiduel.


Il y a un atome au centimètre cube entre les étoiles, alors que dans le halo galactique de la Voie Lactée ils sont estimés être séparés de dix centimètres. Les régions de plus faible densité se trouvent dans le vide intergalactique, où l’on pense qu'il n’existe qu’un seul atome au décamètre cube [les atomes sont séparés de 10 mètres, ndt].


Le milieu interstellaire, à travers lequel se déplacent le Système Solaire et toutes les autres étoiles, consiste en une imbrication de gaz et de poussière, faite essentiellement d'hydrogène et d'hélium mélangés à des grains des poussières de moins d'un dixième de micron. Un micron étant égal à un millionième de mètre, la poussière est donc presque aussi petite que la longueur d’onde de la lumière bleue (0,450 microns).


La taille des particules de poussière implique la dispersion de la lumière bleue traversant le milieu interstellaire. C’est pourquoi la lumière qui atteint la Terre est plus rouge que ce ne serait le cas sans la poussière. Ce phénomène est appelé « rougissement interstellaire, » et c’est le même phénomène qui provoque la rougeur au lever et au coucher du Soleil. Par ailleurs, les nuages de poussière éclairés de côté par la lumière stellaire semblent bleus pour la même raison que le ciel de la Terre est bleu : la lumière bleue est diffusée par l'atmosphère terrestre.


On ne sait pas ce qu’est la poussière, ni d’où elle vient, mais les astrophysiciens spéculent qu'elle est éjectée par les étoiles. Des étoiles supergéantes sont souvent vues entourées d'immenses nuages de poussière. Néanmoins, des photos de l'espace lointain révèlent aussi des bandes de poussière de milliers d'années-lumière de circonférence enroulées autour de nombreuses galaxies.


Caractéristique importante du milieu interstellaire, il contient des particules ionisées ainsi que des molécules neutres. Ce sont les électrons et les ions positifs qui sont essentiels à la compréhension du comportement du milieu interstellaire et de son interaction avec le Système Solaire.


Bien que le milieu interstellaire soit extrêmement ténu, s’il survient une séparation de charge dans différentes régions, un faible champ électrique se manifestera. Tout champ électrique, même insignifiant, sera l’initiateur d’un courant électrique.


D’après un communiqué de presse récent, un nuage inattendu de gaz et de poussières englobe l’héliogaine. Avant sa découverte, la compréhension conventionnelle ne permettait pas de prédire qu’il serait là, car « la forte pression des ondes de choc des supernovae aurait dû l’emporter. »


Pourtant, selon Merav Opher de l’université George Mason : « Grâce aux données de Voyager nous avons découvert un fort champ magnétique à l'extérieur du Système Solaire. Ce champ magnétique maintient la cohésion du nuage interstellaire et résout l’énigme de sa présence là. »


Le 20 août 1977, la NASA a lancé la mission Voyager 2 pour un périple de plusieurs années à l’extérieur du Système Solaire. Voyager 1 a été lancé sur une trajectoire plus rapide et de plus courte portée, le 5 septembre 1977. Voyager 1 a traversé le front terminal [*] du Soleil en décembre 2004. Naviguant sur un chemin différent, Voyager 2 a fait de même en août 2007. Ce sont les données de ces « vieux briscards » qui ont fourni les informations de Merav Opher pour son appréciation sur le milieu interstellaire. [* Ndt : termination shock dans le texte : limite du Système Solaire ; lieu où s’équilibrent le « vent » solaire et le milieu interstellaire.]


Qu’est-ce que l'héliogaine ? Voyager 1 a subi des forces « inhabituelles, » au moment où il s'approchait de la limite entre le Soleil et l'espace interstellaire. Wal Thornhill, le défenseur de l’Univers électrique, a expliqué que l’engin spatial était entré dans la « double couche, » ou gaine de plasma de Langmuir, entre le plasma solaire et le plasma du milieu interstellaire.


C'est un principe bien connu que les courants électriques génèrent des champs magnétiques. Puisque l’équipe de recherche de Merav Opher a trouvé des champs magnétiques assez forts pour maintenir la cohésion des nuages ténus de gaz et de poussière contre l'influence des hypothétiques explosions de supernovae, des courants électriques doivent circuler dans le milieu interstellaire pour créer ces champs.


Chaque fois qu’une décharge électrique se produit dans le plasma, le flux de courant est pincé vers l'intérieur du fait des champs magnétiques induits [par le courant lui-même, ndt]. Cet effet est connu sous le nom de « z-pinch » [ou striction longitudinale, ndt], et c’est un principe fondateur de la théorie de l’Univers électrique. Cette constriction peut être si intense que le plasma est comprimé en particules solides. D’ailleurs, les étoiles et les galaxies sont considérées devoir leur existence à des strictions longitudinales cosmiques, créées par d’énormes courants électriques dans les immenses nuages de plasma qui représentent 99% de l'Univers.


En conclusion, la poussière ultrafine, les champs magnétiques, les influences sur les engins spatiaux et l'héliogaine elle-même, sont autant de manifestations de la force électrique. L’électricité finira par supplanter la théorie gravitationnelle en tant que Primum Mobile [principe moteur originel, ndt] de l'existence. En attendant, de patientes observations continuent à étayer les concepts de l’Univers électrique.



Original : thunderbolts.info/tpod/2010/arch10/100111medium.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Notes du traducteur


Les théories de la Cosmologie du plasma et de l’Univers électrique sont l’œuvre de scientifiques de diverses spécialités et d’ingénieurs de l’IEEE.

Leur but est d’expliquer l’Univers de manière intelligible pour tout un chacun, c’est-à-dire, par un exposé cohérent, avec des phénomènes physiques connus et reproductibles en laboratoire. Cette démarche est à l’opposé de celle de l’astronomie officielle qui, depuis des lustres, rend les choses mystérieuses en s’obstinant à vouloir tout justifier uniquement par la force de gravité dans le cadre d’un hypothétique Big Bang, et surtout en ne prononçant jamais le mot électricité.

Les astrophysiciens, en effet, quand une nouvelle découverte « étonnante » (quasiment tout rapport astronomique de l’ère spatiale sidère les astronomes !) discrédite leurs postulats, incroyablement, au lieu de renoncer à eux comme l’impose la rigueur scientifique, soit intègrent en force les faits nouveaux dans leurs théories, en imaginant pour cela de nouveaux concepts du style étoile à neutrons, trou noir, matière et énergie mystérieuses, etc, soit ignorent tout bonnement ce qui démolit inexorablement la théorie du Big Bang, tel que ce fut le cas avec la découverte faite par Halton Arp du redshift intrinsèque des objets célestes, qui, en infirmant toute relation entre le redshift d’un astre et sa distance, démolit complètement l’hypothèse de l’expansion de l’Univers.

Truffée d’omissions et d’invérifiables rustines inconcevables physiquement, objectivement, l’astrophysique officielle ne fait plus figure de science mais plutôt d’agréable passe-temps de science-fiction, financé par le contribuable, pour forts en maths férus d’usines à gaz.

Pourtant, le principe des phénomènes cosmiques les plus « étonnants » s’explique très simplement par des forces électriques et magnétiques à l’œuvre au sein du plasma.

Sachant : 1) que le plasma constitue plus de 99% de l’Univers visible ; 2) qu’il a des propriétés électriques et magnétiques ; 3) que les forces électromotrices ont une portée incomparablement plus grande que la gravité ; 4) que la manifestation de la décharge électrique est identique à toutes les échelles connues ; 5) et que partout dans le cosmos des champs magnétiques, des rayonnements radio, X et gamma, sont détectés ; il faut, même avec des œillères, une fermeture d’esprit astronomique pour ne pas voir que l’électricité joue le tout premier rôle dans l’Univers.

Les théories de l’Univers électrique, par ailleurs, en intégrant plusieurs disciplines, proposent une synthèse scientifique cohérente. Toutes ces idées de haute valeur scientifique font l’objet d’articles en anglais sur des sites Internet comme, Holoscience, The Electric Sky, Plasma Universe et Thunderbolts qui propose aussi tout un choix de livres.



Résumé des articles traduits en français


Le milieu interstellaire (11/01/2010)
Un nuage de gaz ténu entoure le Système Solaire. Qu’est-ce qui maintient sa cohésion ?


Extraits de l’ouvrage « Univers électrique, » partie 5 (13/03/2010)
Cet extrait, qui fait suite au quatrième, détaille la fragmentation des comètes.


Notre incompréhensible Soleil (1/03/2010)
Wal Thornhill constate que les astrophysiciens savent parfaitement qu’ils ne comprennent rien au fonctionnement du Soleil, mais que ça ne les empêche pas de ne tenir aucun compte des théories de la Cosmologie du plasma de l’IEEE et de l’Univers électrique, qui expliquent parfaitement, elles, les principes du fonctionnement solaire.


Extraits de l’ouvrage « Univers électrique, » quatrième partie (11/02/2010)
Cet extrait, faisant suite au troisième, est consacré surtout aux particularités superficielles « inattendues » des comètes.


L’interconnexion solaire, deuxième partie (5/02/2010)
Stephen Smith nous montre que la météo terrestre peut être influencée par les manifestations électriques du Soleil.


L’interconnexion solaire (3/02/2010)
Stephen Smith nous parle du champ électrique du Soleil qui s’étend sur des milliards de kilomètres, des aurores polaires et, entre autres, de la récente découverte de vortex d’énergie électromagnétique liés à l’ionosphère.


Extraits de l’ouvrage « Univers électrique, » troisième partie (1/02/2010)
Ce passage fait suite au deuxième. Comment un minuscule noyau cométaire peut-il maintenir une chevelure parfois plus grande que le Soleil contre la force du vent solaire ?


Extraits de l’ouvrage « Univers électrique, » deuxième partie (20/01/2010)
Ce passage fait suite au premier. Il développe le modèle cométaire de la boule de neige sale et le modèle électrique.


Extraits de l’ouvrage « Univers électrique » (16/01/2010)
Premier extrait de l’ouvrage de Wal Thornhill et David Talbott, The Electric Universe. Ce passage est emprunté au début du chapitre 4, Les comètes électriques, car « Les comètes sont certainement les éléments à la fois les plus spectaculaires et les moins bien compris du Système Solaire, » et elles mettent le mieux en évidence le champ électrique du Soleil.


Les comètes électriques réécrivent la science spatiale (9/1/2010)
Michael Goodspeed nous apprend que ce que raconte l’astronomie officielle sur les comètes est réfuté par l’observation mais que le comportement des comètes conforte les vues de l’Univers électrique.


Science, politique et réchauffement global (23/12/2009)
La vérité scientifique ne s’élit pas démocratiquement. Même s’il existait un consensus sur le réchauffement climatique, ce fait n’aurait aucune valeur scientifique. Wal Thornhill nous parle aussi, entre autres choses, des méfaits de la spécialisation en science, qui fabrique des scientifiques dotés d’œillères.


La gravité électrique dans Univers électrique (22/08/2008)
Wal Thornhill nous raconte la saga de la recherche sur la nature de la masse et de la gravité. Cet article révèle aussi au profane certaines vérités que n’abordent jamais les scientifiques classiques.


A-t-on résolu le casse-tête des neutrinos solaires ? (12/08/2001)
Selon Wal Thornhill, la théorie de l’Univers électrique a tiré parti du fait que l’indice clef en faveur du fonctionnement nucléaire du Soleil, le dénombrement des neutrinos, n’était pas à la hauteur des espérances. Un article de PhysicsWeb, paru dans Physics World en juillet 2001, prétend que l'énigme des neutrinos solaires est désormais résolue.


Nouveau regard sur nos voisins cosmiques (suite) (22/10/2009)
Nouveau regard sur nos voisins cosmiques (21/10/2009)
Une différence fondamentale entre la cosmologie standard et la théorie de l’Univers électrique, réside dans leur idée sur comment s’est formé l'Univers au cours du temps. Le modèle standard et le modèle de l’Univers électrique brossent des tableaux fondamentalement différents de la façon dont les galaxies se forment et fonctionnent.


Confirmation du Soleil électrique (20/10/2009)
Wal Thornhill montre que la dernière grande découverte de la sonde IBEX, aux confins de l’héliosphère, rentre dans le cadre de la théorie de l’Univers électrique.


L’héliophysique (23/09/2009)
L’étude scientifique de la composition et du comportement solaire est passée dans une nouvelle branche de l'astrophysique.


Grande et petite science (16/09/2009)
Ce qu’apporte la science n’est ni universellement vrai, ni réel, mais est créé par l'observateur et dépend de ses inclinations et instruments. En conséquence, ce n'est pas exhaustif, mais sélectionné, ce n’est pas objectif mais subjectif, et ce n’est pas monolithique, mais partiel ou partial.


L’inversion de la polarité magnétique du Soleil (9/09/2009)
Depuis sa découverte, l'inversion tous les 11 ans, à chaque cycle de taches solaires de la polarité magnétique du Soleil, déroute les spécialistes. La structure des courants électriques dans le modèle du Soleil électrique l’explique simplement.


Espace bruyant – Espace électrique (3/09/2009)
Étayé par les données d’un ballon d’hélium stratosphérique financé par la NASA, un récent communiqué de presse annonce que le bruit radio du fond cosmique est six fois plus important que ce qui était « attendu. »


 




Le LIGO colporte encore d’absurdes salades démentielles pour dépenser Ou comment flouer le contribuable grâce à Einstein (22/08/2009)
Malgré l'argent déversé à seaux dans la recherche, chaque essai de détection des ondes gravitationnelles, déduites de la Relativité d’Einstein, se solde par un échec. Cela n’empêche pas les patrons du LIGO de saluer chaque tentative comme un succès.
Cet article est suivi par des extraits d’une étude démontrant que la théorie de la Relativité n’a même pas de base mathématique cohérente.


De Ptolémée à la matière mystérieuse (suite) (11/08/2009)
De Ptolémée à la matière mystérieuse (7/08/2009)
Les postulats fondamentaux influencent inexorablement notre manière d’interpréter les nouvelles observations et d’en débattre. Parmi ceux qui façonnent notre regard sur l'Univers, il y a le postulat de la suprématie de la gravité dans la dynamique galactique.


Chroniques géologiques (27/7/2009)
Les mythes du monde entier parlent de bouleversements terrestres extrêmement rapides, nécessitant une puissance titanesque, inexplicable sans prendre en compte l’électricité universelle et les forces électromagnétiques qu’elle engendre par ses décharges dans le plasma omniprésent.


Cette idée d’un cosmos dominé par une force gravitationnelle dérisoire (23/07/2009)
En ne considérant que la force gravifique, les astronomes sont portés à croire en de miraculeuses âneries, et à les propager comme vérité absolue. Parmi les concepts les plus biscornus qui embourbent l’astrophysique moderne, figure l’étoile à neutrons et sa manifestation pulsar en rotation rapide. En tenant compte des interactions des courants de Birkeland dans les galaxies, la manifestation pulsar est pourtant faciles à expliquer pour l’ingénieur électricien.


Fille de Gaia (15/07/2009)
Uranus, l’une des plus grandes planètes du Système Solaire est aussi l'une des plus énigmatiques par ses singularités.


Le mystère de l’étoile rouge qui rapetisse (28/06/2009)
À la grande surprise des astronomes officiels, le rayon de la supergéante rouge Bételgeuse s’est réduit d’une distance égale à l'orbite de Vénus en 15 ans. Wal Thornhill pense qu’il s’agit d’une caractéristique normale des géantes rouges et nous explique pourquoi.


L’électricité solaire (24/06/2009)
Le concept solaire envisageant des réactions de fusion au sein d’un noyau dense, s’adapte moins bien à l’observation que celui basé sur une alimentation électrique extérieure. La surface « froide » du Soleil et la température extrêmement élevée de sa couronne, montrent que son énergie ne sort pas de ses entrailles, comme le raconte l’astronomie officielle.



Le plasma en trois dimensions (12/06/2009)
      Le plasma est souvent qualifié de quatrième état de la matière. Puisqu’il forme plus de 99% de l'Univers, il faudrait le considérer comme le premier état. Stephen Smith nous parle de ses manifestations électriques omniprésentes.


De quoi sont faites les petites planètes ? (9/06/2009)
      Les images en couleur de Mercure révèlent un mélange inhabituel de composés minéraux à sa surface. Stephen Smith nous parle aussi des particularités de Mercure et d’autres petites lunes qui, encore à la grande stupéfaction de l’astronomie officielle, sont dotées d’une atmosphère.


Plus rapide que la lumière (suite) (15/05/2009)
Plus rapide que la lumière (13/05/2009)
      Quelle est la taille de l'Univers ? Quel est son âge ? Si le calcul des distances établi sur le redshift est inexact, qu'en est-il de l’opinion consensuelle sur l'âge ou la taille de l'Univers ?


À nouveau, la cosmologie est dans la panade ! (24/05/2009)
      Wal Thornhill commente une nouvelle étude allemande qui plonge l’astrophysique dans un embarras astronomique.


L’expansion de l'Univers est-elle prouvée ? (11/05/2009)
      Après avoir imaginé la « matière mystérieuse, » pour expliquer la cohésion des galaxies spirales, les astronomes pondent le concept d’« énergie mystérieuse » pour expliquer les observations astronomiques dans le cadre du Big Bang.


Conjonctions astrales : La datation des scènes célestes (8/05/2009)
      Du monde antique hellénistique à la Chine, les anciens astronomes pensaient que le cosmos est ravagé par l’eau et le feu chaque fois que les cinq planètes visibles à l’œil nu plus la Lune et le Soleil, présentent une conjonction linéaire.


Le mécanisme électrique du système solaire de Newton (21/04/2009)
      La dynamique newtonienne ne permet pas d’expliquer la stabilité permanente du Système Solaire. Wal Thornhill expose dans cet article le fonctionnement d’une Dynamique newtonienne modifiée électriquement, permettant d’éclaircir ce mystère.


Le trou noir au cœur de l’astronomie (28/03/2009)
      Wal Thornhill réfute le modèle cosmologique consensuel. Démonstration de la nature électrique des galaxies et des étoiles. Témoignages de dissidents contre la théorie consensuelle.


Les trous noirs engloutissent des milliards de dollars (13/03/2009)
      Des milliards de dollars sont dépensés en recherches impressionnantes mais dénuées de vraies bases scientifiques.


L’astronomie n’a pas grand chose à célébrer en 2009 ! (15/01/2009)
      L’astronomie a rejeté les observations de Halton Arp qui réfutent la pertinence du redshift en tant que mesure des distances spatiales. Wal Thornhill fait le point sur certaines découvertes qui font que le maintien des hypothèses consensuelles en cosmologie transforment cette science en religion.


Matière sombre – Courants obscurs (31/12/2008)
      Les courants cosmiques en mode obscur sont invisibles, comme la matière mystérieuse, mais, à la différence de celle-ci, ils peuvent être étudiés en laboratoire.


Le piètre concept stellaire de la NASA (22/12/2008)
      Wal Thornhill expose les contradictions et les lacunes du modèle cosmologique consensuel en commentant un rapport de la NASA.


Titan nous raconte une bien étrange histoire (19/12/2008)
      L’interprétation des dernières données de la mission Cassini-Huygens révélerait sur Titan la présence d’océans d'éthane, occupant même dans un cas 26.000 kilomètres carrés.


Nikola Tesla et l’Univers Électrique (30/11/2008)
      Selon Tesla, « Aujourd'hui les scientifiques ont remplacé l’expérimentation par les mathématiques, et, déconnectés, ils errent d’équation en équation et pondent finalement un truc sans aucun rapport avec la réalité. »


Les monstres magnétiques (28/11/2008)
      Dans l'espace, des champs magnétiques extrêmes seraient engendrés par la grande vitesse de rotation des étoiles à neutrons. C’est l’un des nombreux exemples d’hypothèses construites sur des suppositions erronées.


Les trous noirs déforment la vérité (24/11/2008)
      Les délires au sujet des trous noirs, qui sont absolument inutiles quand on tient compte objectivement des réalités cosmiques, sont corrigés à la lumière de la théorie de l’Univers électrique.


Faux sceptique contre charlatan ou prétentieux contre compère (13/10/2008)
      Michael Goodspeed expose comment le débat « scientifique » est désormais bloqué entre deux points de vue extrêmes : le religieux, indémontrable, et le matérialiste, tout aussi indémontrable mais « plus probable, » contre toute logique, selon ses partisans.


Percevoir l'indécelable (14/08/2008)
      L'existence de la « matière mystérieuse » se déduit d'anomalies gravifiques dans l'espace lointain. L'« énergie mystérieuse » accélérerait l'expansion de l'espace lui-même. La théorie de l'Univers électrique s'accorde bien mieux aux observations.


Anomalies de trajectoire (5/08/2008)
      Les scientifiques sont déconcertés par l'accélération inattendue de plusieurs sondes spatiales inhabitées quand elles se dirigent vers le Soleil.


La problématique super-massive du trou noir (2/07/2008)
      Les trous noirs provoqueraient la torsion et la déformation de l'espace et du temps lui-même, faisant que le passé devient l'avenir et que les calculs de vitesse produisent des solutions impossibles.


Scintillement, scintillement électrique stellaire (1/07/2008)
      Wal Thornhill expose le fonctionnement électrique des diverses sortes d’étoiles.


La petite étoile perdue (16/06/2008)
      La théorie cosmologique consensuelle prévoit qu'une nébuleuse planétaire de la constellation du Centaure devrait héberger en son centre une naine blanche. Pourtant, cette étoile est introuvable.


Prévisions, falsifiabilité et modèle standard de l'évolution stellaire (26/05/2008)
      De nouvelles observations sur les pulsars contredisent le modèle cosmologique consensuel.


Les galaxies électriques (20/05/2008)
      Wal Thornhill expose la formation des galaxies spirales par les courants de Birkeland. Les expériences sur le plasma en laboratoire démontrent le bien-fondé de cette approche.


La météo spatiale électrique méduse les scientifiques (16/05/2008)
      Des chercheurs en sciences atmosphériques sont intrigués par une forme de météorologie spatiale nouvellement découverte, observée au-dessus du continent africain.


Jeux de chiffres – De la cosmologie à la crise du crédit (8/05/2008)
      « La science est mathématique non parce que nous comprenons beaucoup de choses sur le monde physique, mais parce que nous n’y entravons que couic. » Bertrand Russell.


Faire la lumière sur Jupiter (5/05/2008)
      Il y a trente ans, les anneaux de Jupiter étaient inconnus. L'analyse récente des données de la sonde Galileo révèle que des courants électriques circulent autour de la planète, exactement comme les spécialistes de l'Univers électrique l'avaient prévu.


La queue inattendue de Vénus (20/02/2008)
      Vénus est dotée d’une queue ionisée de plasma qui, comme celle des comètes, s’étire en direction opposée au Soleil.


Le perfectionnement des capacités techniques en astrophysique a juste permis d'augmenter l'ahurissement et la confusion des astronomes (28/12/2007)
      Bien que de plus en plus déroutés par les observations que leurs permettent des instruments toujours plus puissants, les astronomes n’abandonnent pas leurs idées préconçues.


La connexion électrique entre le Soleil et la Terre est confirmée (17/12/2007)
      Les satellites THEMIS confirment l’hypothèse de Kristian Birkeland, l’existence de « cordes magnétiques » géantes reliant la Terre à la haute atmosphère du Soleil.


La comète Holmes 17P alarme les astronomes (31/10/2007)
      L’illumination d’une comète, inexplicable dans le modèle cosmologique consensuel


La comète McNaught module le vent solaire (5/10/2007)
      Comment une foutue comète peut-elle faire varier la vitesse du vent solaire ?


Le réchauffement électrique de Saturne (5/09/2007)
      Les astronomes ont récemment découvert que leurs premières explications sur le réchauffement anormal de l'atmosphère supérieure de Saturne ne collent pas.


La théorie d’Einstein réfutée ? (27/08/2007)
      Des physiciens allemands affirment avoir découvert des photons qui voyagent plus vite que la vitesse de la lumière.
      Cet article est suivi par un résumé de la critique de la théorie de la Relativité Restreinte par le physicien Herbert Dingle


Perspective galactique (2/08/2007)
      Les découvertes de l’astronome Halton Arp, soigneusement ignorées par l’astronomie, démontrent que le redshift n’a rien à voir avec la distance. Arp a découvert des objets dotés de très grand redshifts, donc très éloignés, devant des galaxies à faible redshift, donc bien plus proches. En récompense, Arp a été privé de télescope ! La communauté astronomique avait-elle peur qu’Arp lui massacre son fond de commerce ?


Dinosaures impossibles (13/03/2007)
      Comment expliquer l’existence d’animaux aussi lourds, qui seraient écrasés par leur propre poids, comme les baleines échouées, incapables de respirer à cause de leur masse, s’ils vivaient aujourd’hui sur Terre ?


Réchauffement global dans un climat d’ignorance (15/02/2007)
      Wal Thornhill explique que le réchauffement global n'est pas dû à l’homme. Al Gore a donné de piètres conseils. Tout comme la théorie de l'évolution de Darwin et le Big Bang de la cosmologie, le réchauffement global par émissions de gaz à effet de serre a subi ce curieux processus social par lequel une théorie scientifique est promulguée en mythe profane.


Individualistes égarés (26/09/2006)
      La théorie cosmologique consensuelle ne peut expliquer la disparité de la composition chimique des étoiles proches.


Les Doigts de Dieu (18/10/2004)
      L’hypothèse selon laquelle le redshift est proportionnel à la distance, fournit une image inquiétante de l’Univers.


Les trous noirs mettent la logique en pièces (7/03/2004)
      Wal Thornhill expose comment le concept du trou noir est un choix où chacune des trois étapes scientifiques a échoué.
      Cet article commence par exposer quelques constats inquiétants sur diverses disciplines scientifiques.


Il y a ici une trentaine d’autres articles :
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