"On
nous abrutit délibérément." On falsifie tout et l'Histoire en premier. "On
empoisonne notre nourriture, on ment à nos enfants à l'école, on nous abreuve
de propagande dans les médias et on nous coince dans ce petit moule étriqué. On
nous occupe constamment par des émissions de jeux et des jeux de ballon, et on
nous décourage de réellement découvrir ce qui est notre héritage sur cette planète."
On interdit à nos Consciences de s'émanciper, de se délivrer
et d'apprendre leurs pouvoirs insoupçonnés.
"Regardons-nous.
Tout va à reculons; tout est à l'envers. Les médecins détruisent la santé, les
juristes détruisent la justice, les universités détruisent la connaissance, les
gouvernements détruisent la liberté, les grands médias détruisent l'information
et les religions détruisent la spiritualité" Michael Ellner ------ (Bill Ryan,
pour au-dessus.)
Si
vous cliquez sur l'image au-dessous, vous entrez directement sur le site www.amaranthes.fr
en passant outre le cycle de la Présentation qui se trouve plus bas.
Présentation
des perspectives amaranthes sur le devant et tous les arrières du monde... Planète
Amaranthes
qu'on appelle aussi "Planète d'Aurore"
mais sans aucune relation avec ce qui a fondé Usha... C'est la planète
du Sens de la Vie, du Sang de la Terre, celui en lequel roule la Lumière
Solaire et l'Unité à l'Univers non pas comme une somme de
tout ce qui nous entoure et qui pourrait nous englober dans un chaos, mais
comme la présence de tout ce qui est HARMONIQUE ou en volonté d'Harmonie.
Harmonie est notre Lumière. Notre Sens et notre liberté.
Ce qui nous distingue du Chaos (Harmonique veut aussi dire : sans faille,
sans cassure, sans fêlure, sans blessure, sans déchirure, sans antinomie,
sans contradictoire, sans paradoxal... dans un ensemble de différences
vivant en communauté et en alliance de solidarité comme principe
d'Unité. Et cela dans l'esprit du matin, c'est-à-dire : dans
la perspective qu'il y a tout à faire..., face à cette planète
d'Ombre dans laquelle les Seigneurs d'entre vous et ceux ou celles qui les respectent,
les servent ou s'y résignent ont enfermé toute vie humaine et
tout ce qui en dépend. (Ce que nous, nous appelons : la planète
Dézoms parce qu'elle est celle des Armes, de l'autorité exclusive
de l'humain sur l'ensemble comme de la force exclusive de l'Autorité
de quelques humains sur la totalité des humains, ce qui en fait une
planète des larmes autant qu'une planète où le Vivant
se robotise en abandonnant sa propre souveraineté, son initiative et son
Cur ou ce qui fait son âme...
Vous
pouvez cliquer sur la photographie du dessus pour entrer dans le site immédiatement,
mais si vous êtes là accidentellement ou pour une première
visite, nous vous conseillons vivement... de lire cette page et les dix suivantes...
qui sont comme une présentation de quelque chose de si vaste et tellement
colossal qu'il est bien difficile de s'y orienter de prime abord... et bien
difficile d'en digérer la substantifique moelle sans cette nécessaire
introduction qui vous fera vite comprendre la nature et la couleur du site "amaranthes.fr"...
en vous révélant , sans vous aguicher, si vous êtes bien là
où vous aviez désiré aller ou être...
Et
nous sommes face à vous, vous qui venez de la planète Dézoms...,
ce qui, en fait,
est celle des Loups... :
Vous
qui venez de la planète Dézoms, celle qui est collée comme
une écorce transparente par-dessus la planète Terre, un peu
comme une peau étrangère, un emballage de super-marché...,
et dans laquelle on dit que l'homme est un loup pour l'homme, vous venez d'arriver sur notre site qui ne peut que vous paraître particulièrement
bizarre... En effet,
et entre autres choses, c'est un site où s'apprend le refus de toute
prédation...
Étrange... Non ?
Impensable... Et surtout pas très écologique...
Si la vidéo s'arrête recliquez pour recommencer
et déplacez le cuseur sans attendre , jusque là où cela s'est
arrêté. La reprise est immédiate.
Oui,
refus de toute prédation, c'est nous.
Et cela, dans un milieu
humain, (forcément : votre planète Dézoms...), et au sein
d'un processus d'évolution animale fondé sur l'Ordovician (Ce
qui veut dire Ordre Vicieux.)
où tout fut organisé à des fins prédatrices...
et aujourd'hui, par lequel... tout est accaparé par de puissants, malins
et très "intelligents" prédateurs, prédateurs
sacralisés, prédateurs reposant... ou, plutôt, s'échafaudant
à partir d'une immensité de tout petits requins nus ou complètement
dénudés... qui, malgré leur dénuement, leur pauvreté,
leur exclusion, le déni ou le délaissement dans lesquels ils sont
jetés... quand ce n'est pas la banalisation de leur exploitation, ne
rêvent que de pouvoir accéder au rang prestigieux de Grands Requins
que sont ceux qui ont tout... et qui les font durement marner... Comment
cela ? Tout simplement, par leurs rêves ou leurs illusions, cette immensité
de petits requins, se fait le rempart ou la défense de ceux-là
mêmes qui pompent l'énergie de ces petits requins sans relâche
sous forme de monnaie et aspirent toute leur vitalité... au travers
d'un Temple qu'on appelle ÉTAT. Drôle d'état des choses,
en effet ! Sujétion unanimement acceptée dans la plus profonde
et fort "paisible" résignation... sans
jamais, jamais, jamais... tenter de rien dénoncer... quand
bien même ce serait au prix du plus grand mal qui s'enfoncerait en soi...
en secret...
Mais
dénoncer quoi ?...
1 -/ Ce gigantesque impôt anti-nature sur l'existence, immense octroi à
respirer l'air du Temps... qu'est le Travail, avec tout ce qui en découle : le Produit infiniment reproduit... qui
n'est plus une uvre et qui n'a plus d'attache ni de sens si ce n'est
celui du profit, du rendement, de la plus-value volée, du consommateur
autant encensé que grugé... avec en surplus : les avantages
et les privilèges pour les quelques organisateurs ou l'oligarchie de la
Farce... qui font par la subordination obligée... autant la hiérarchie
que la servitude, l'esclavage... et tout un monde de captivité... quand
ce n'est pas tout un univers concentrationnaire... qui n'est, de toute manière,
qu'une gestion de prison. En somme : OMBRE.
(Vive
la Belle Cité !)
2 -/ Dénoncer aussi cet arrimage anti-nature et anti-vie...(sauf pour un
prédateur qui cherche territoire au sein d'un Empire de prédateurs...)
qu'est toute Propriété. Oui,
anti-nature et anti-vie qu'est toute propriété..., avec
tout ce qui en découle : sédentarisation, usurpation, affirmation
de ses propres amarres autant que ses propres limites, vrais Boulets dorés...
dans le plus grand mépris de tous... mais officialisé par un
DROIT propre à ceux qui opèrent de même, comme une entente
contre tous les exclus... Partitionnement d'un gâteau par où
s'opère tout enfermement... des autres comme de soi, et Enfermement...
qu'aucun patrimoine ni qu'aucune patrie ne sauraient ni résoudre ni excuser...
"T'as faim, toi ? On n'en a rien à foutre ! Alors dégage
!"
La Vraie Propriété n'est que celle que l'on crée
vraiment... car c'est celle qui nous fait. C'est notre âme, notre Cur,
notre Initiative, notre Souveraineté sur nous-même, notre inaliénabilité.
Le reste : les outils, les usages... : tout se lègue, tout s'échange,
tout se passe en fondant la Communauté ou les Communautés...
et en honorant l'amour universel.
3 -/ Dénoncer aussi la nature anti-naturelle des Castes ou des Classes,
ou des clans qui organisent et protègent leur super-prédation par
des conditions exclusives ou des codes ou des modalités héréditaires,
faisant de la Famille une raison d'Etat... dont toute "maffia"
est la Base. Le
DROIT n'est pas la défense de chacun, mais l'arrimage de chacun, une forme
de mise en rangs ou d'enrégimentement... pour l'intronisation des
meneurs, des "maîtres", des Possesseurs, des thésauriseurs
des Biens comme des existences. Des Capitalistes. Des Requins. Des
Carnosaures. Les Grands Prédateurs !
Aussi,
dans un monde universellement voué à la Prédation, faire
le choix de refuser toute prédation, c'est s'assurer d'entrer en conflit
avec toute la Société, c'est s'assurer d'être affublé
systématiquement de l'étiquette d'anti-social... quand ce n'est
pas d'ennemi public... ou simplement de fou qui ne pourra jamais survivre...
et cela : non pas parce qu'il se privera alors de vitamine B12 (quand
bien même la Spiruline coule à foison dans les magasins diététiques
et les super-marchés du Bio...) mais en réalité : parce
qu'il se mettra hors du conventionnel décrété et imposé
par l'oligarchie, ce qui exclut chacun qui ne le respecte pas... du DROIT
à vivre et fait l'aliénation "officielle" qui
impose Prison, Camp de Redressement, Goulags, Guantanamos de toutes sortes, Asiles
Psychiatriques... laodong gaizao, Abou Graïb... etc.
Alors,
pourquoi faisons-nous un tel choix qui pourrait paraître autant dangereux
qu'osé ?
Parce que nous ne voulons plus qu'on nous vole
notre sens de l'existence. Et puis... parce que notre conscience n'est plus
celle qui se focalise sur l'OBJET, disons qu'elle a su s'en dégager,
se dégager de son accaparement, ce qui lui permet d'apercevoir des
choses qui ne se pèsent plus... comme est tout ce qui relève du
Cur ou comme est tout ce qui relève de l'esthétique, de
l'harmonie, du sens des rapports entre êtres ou entre choses... par
lequel se dit non pas le BEAU qui, lui, est toujours lié à l'OBJET,
mais l'édhellité (Oh ! Que dis-je ! Ce mot est inconnu chez
vous..., sur la planète Dézoms... Alors, disons la Beauté
sans l'objet.), ce qui, en soi, rapproche de l'Esprit ou de la Lumière...,
en une certaine manière...
Mais, oui, nous ne voulons pas qu'on
nous vole ou qu'on nous détourne de notre sens de l'existence... : personne...
ni aucun groupe... ni quoi que ce soit... ni aucune entité, quelle qu'elle
soit, pas même les géniteurs... ne peuvent s'approprier l'existence
de qui que ce soit. Et si cela se fait, malgré tout ou malgré
et avec soi, c'est toujours un détournement. La
Faute essentielle est là.
Le premier sens du Vivant est avant tout la Liberté.
La Liberté !
Or,
ne peut être libre que ce qui reconnaît cette liberté chez
tout autre être vivant... sans quoi cette liberté ne sera qu'une
hégémonie. Mais un vivant hégémonique qui prive
les vivants de leur propre liberté à son avantage, c'est tout
de même l'essence du prédateur. Et, dans ce sens, cela crée
le "Libéralisme" qui fait l'enfer actuel, ce qui a démontré
qu'il est tout à fait contraire au Vivant.
Se délivrer
d'une Prison pour devenir le geôlier des autres, c'est s'essuyer les pieds
sur la Liberté.
Ne peut donc être vraiment libre que ce qui
reconnaît cette liberté chez tout autre être vivant... (Quelle
que soit son orientation ou son degré d'évolution, quelle que soit
sa différence par rapport à soi-même.) Cela entraîne
Respect --- et du respect vient finalement l' "Amour Universel"... (Qui,
lui, ne saurait être limité au simple fraternel pour tout ce qui
est pareil à soi, ce qui en fait quelque chose de vain et d'artificiel
par sa propre restrictivité comme l'est... l'immuable bannière
de toute la chrétienté... qui
se prétend idéologie d'amour...)
Commander,
contraindre, obliger, conduire, dicter, diriger, dominer, imposer, asservir...
(Quand bien même cela se ferait au nom de la Civilisation ou au nom
de la Croix-de-Fer, de Bois ou d'Argent, ou au nom d'un Sauveur...) démontrent
qu'on n'est pas à la seule vraie mesure de la vraie liberté.
Un
prédateur n'est pas libre, il est accaparé par son obnubilation
de soi, ses intérêts, l'obsession de sa finalité... au point
de ne rien vouloir VOIR d'autre... en dehors de l'idolâtrie de soi...
qui se dit entièrement dans le culte du Résultat quel qu'en
serait les moyens...
Le GAIN. Le GAIN. Le GAIN. Un tel aveuglement ou une telle myopie est un enfermement, donc le contraire
de la Liberté.
En conséquence, la liberté
veut dire : "ouverture" et "amour"... mais
fondamentalement "Lumière".
(Cela peut avoir
l'air d'un poncif, mais il ne peut y avoir comme ciment de l'Univers Harmonique...
que l'Amour ! Et cela n'a rien à voir avec l'émotionnel au sujet
des vagues sexuelles qui installent les vivants dans le dérisoire d'une
myopie d'intérêts inavoués. Rien à voir ! C'est
pourquoi on l'appelle "Amour Universel".) *********************
Par-delà la Liberté et ses conséquences
qui vont bien au-delà de l'égalité et de la fraternité...
il est un second sens à l'existence qui ne peut jamais être
celui de produire, ni même de se reproduire... processus... qui, eux,
ne sont jamais que des à-côtés... quand ce ne sont pas
de simples pièges à rats.
Malheureusement, la planète
Dézoms a fait de ces processus sa propre nature qui se dépose comme
une carapace sur la planète Terre au point de l'enfermer dans d'infinis
tas et entassements, d'infinies accumulations... en des milliards d'encombrements,
des milliards d'engorgements..., des milliards d'agrégats qui ne sont
pas que des agglomérations... car c'est alors un monde qui s'éparpille
jetant son esprit tamasique de partout... pour finalement n'exprimer qu'un
état universel de thrombose.
Dézoms ou l'embellie
de l'embolie.
Un état qui ne cesse d'attendre son grand
renverseur, son fameux "Verseau" comme peut être le comportement
de Nux Vomica en homéopathie.
(Et oui, excusez cette référence,
l'homéopathie est notre médecine favorite surtout quand elle se
fait uniciste... car c'est la seule médecine qui a su assimiler les
vraies lois de l'Univers Vrai... et non celui du Chaos. C'est aussi vrai pour
l'acupuncture quand elle se cantonne à la digitopressure. Et c'est aussi
un de nos atouts.)
Le second sens de l'existence
est celui de voir, de comprendre et de dire, d'exprimer, de s'exprimer car c'est
aussi se voir et se comprendre. Nous sommes des Révélateurs
autant que des Révélations !
Mais comment
peut-on se dire quand tout nous met sur des rails au point que tout un DIRE
pré-défini nous muselle... depuis la plus tendre enfance. Que
ce soit l'éducation par la famille ou l'instruction obligatoire des écoles,
la Science, la Religion, l'idéologie politique ou économique ou
que ce soient les médias de presse, de radio ou de télévision
qui sans cesse nous astiquent et vernissent ces rails avec l'huile de Propagande...
pour qu'éblouis... nous ne les voyons jamais... (ces rails...) en
nous transformant en énièmes exemplaires de leur normalité...
conforme.
Comment peut-on oser cela... contre des vivants que l'Univers
vient placer... là devant soi (Quand bien même on pourrait croire
qu'ils ne sont là que par le jeu sexuel le plus souvent insouciant... d'individus
épars et fornicateurs..., la sexualité n'est jamais, autant
pour soi que pour les autres, qu'une occasion accessoire de notre venue dans l'existence
! Oui ! Accessoire ! Alors : déprécier le vivant et lui
manquer de respect sous ce fallacieux prétexte qu'il serait né du
dérisoire..., démontre qu'on n'a pas de vraie conscience et
qu'on est vraiment plaqué sur la sclérose.) Comment peut-on
oser cela contre des vivants qui par leur conscience, leur libre-arbitre reconnu...
et leur puissance ou aptitude de perfection infinie... sont évidemment
DIEU en ubiquité multipliée à l'infini... puisque la
VIE est le plus sacré de l'Univers, puisqu'elle est la Lumière
de la lumière... au point d'être divin là où elle
est..., là où elle se peut.
(J'utilise
le terme de DIEU parce que c'est un mot bien à vous sur votre planète
des Loups... et que vous vous y référez sans cesse.
Mais
je vous démontre où ne peut qu'être sa vraie place (Je parle
de DIEU...), ce que vous estimerez forcément être un Parjure...
ou plutôt : un sacrilège blasphématoire que seul un renégat
peut oser... Évidemment, ce que je renie justement : c'est la prédation
et son fondement spirituel qu'est votre fameux "Livre" où vous
chantez tellement Yahvé... l'Avaleur de Vies (ou Celui Qui
Avale Toute Lumière = C.Q.A.T.L. = Coatl = Serpent
= Dragon...) qui ose "élire" parmi tous les vivants une clique
d'élus, c'est-à-dire : des privilégiés... sordides,
condamnant automatiquement les autres à une seule issue : la déchetterie.
(L'Histoire ne fait que dire et redire cela, et ça ne remonte pas au
seul génocide des amérindiens ni à la traite des noirs, ni
à celle opérée par les radhanites au profit des oligarchies
musulmanes..., ni aux diverses et sanguinaires colonisations comme aux nouvelles...
qui se disent en Palestine, en Irak, en Afghanistan, en Somalie, au Timor...,
non, cela remonte au premier pas vers l'Etat, vers les théocraties
dont Thèbes sur le Nil est un des premiers abcès !)
Pourtant
une telle attitude devrait à toute conscience démontrer que cela
ne peut être que le diable car condamner
le vivant ou une partie, c'est condamner le divin en partie. Donc, Dieu... qui
ne peut être que Tout ! Faut-il être vraiment aveugle pour ne
pas comprendre immédiatement cela. Mais on préfère se
fermer à cette conscience-là, il y a tant de bénéfice
à retirer d'un gouvernement sur tous les autres puisqu'on est alors
désigné comme leurs leaders par Dieu lui-même. Imparable
! On gagne à tous les coups ! Quand bien même tout le monde meurt
! Il suffit de faire parler "Dieu" dans le LIVRE, première
invention de la Propagande.)
Mais allons un peu plus loin
que cette farce lamentable :
La Science, elle, ne peut comprendre...
car, par ses lois et ses règles, elle ne fait qu'assimiler... Et de
toutes manières, elle ne permet de "comprendre" à sa façon...
qu'après avoir tué ou réduit le Vivant à l'état
de chose ou d'objet... quand ce n'est pas de machinerie. Il faut que ça
rentre dans les cases de la conformité ! La Science ne dit pas, elle
énonce, elle décompte, mesure, délimite, range dans ses ordonnancements
et finalement étiquette. (C'est ce qu'on pourrait appeler la Science
Aristotélicienne... Mais cette science-là est universelle en votre
planète Dézoms !). La tare essentielle de la Science est de
toujours être un Bureau d'Etudes pour un monde d'ingénieurs, de bâtisseurs,
de mécaniciens, d'assembleurs... même quand ces mécaniciens
ou assembleurs s'appelleraient médecins ou chirurgiens... du corps ou de
l'âme...! (La Caste des prêtres est la clique des caméléons
!) La perversion de la Science est de ne savoir être qu'efficace...,
ce qui la met au plus loin de notre vraie nature créatrice qui est
celle qui se fait pour un dire et non pas pour un FAIRE.
Fabriquer n'est
jamais dire.
Et c'est par le refus de la prédation
qu'on arrive à énoncer cela... car dans le refus
de la prédation il y a cette attitude de respect, d'écoute,
de refus de forcer quoi que ce soit, quel que processus que ce soit... s'il est
de la VIE, refus de l'artificiel autant que du dénaturé, refus
de l'inauthentique... Il y a une attitude contemplative ou "sattvique"
en cela --- car Dieu, en vérité, ne peut que se contempler..., lui,
qui, pour cela, s'est fait, se fait et se fera "chaque" vivant... Et "contemplatif" veut aussi dire "sattvique", la Sagesse
Vraie, celle qui ne se focalise pas sur le résultat final, celle qui
ne se contraint pas, ne s'arrime jamais et demeure libre de tout effet... pré-établi,
mais se place complètement, entièrement et essentiellement,
dans la seule qualité et authenticité du processus qui amènera
un final forcément inattendu comme si ce final ne pouvait en aucun
cas être dissocié de la liberté de son processus.
C'est
tellement vrai... que chaque existence, chaque vie... est sacrée --- parce
que c'est justement la vérité du processus qui compte, jamais
le résultat quand bien même on s'orienterait vers lui, mais lui,
c'est un idéal de toute éternité (Ce fameux "Dieu"
que vous utilisez à toutes vos sauces idéologiques.) qui aime
à vivre et revivre son accomplissement de vies en vies au travers de tous
et de chacun de nous... tout le long des Temps ! Sa Vie à lui !
Une Vie de Conscience !
Mais, immédiatement, vous nous direz que
Dieu ne peut être chaque vivant car le vivant dans l'existentiel n'est qu'un
fragment de temps et que par cela, il est fort limité. .......................................................................................
En fait, vous n'avez rien compris ou rien voulu entendre. Si vous enlevez
une marche à un escalier, il s'effondre ! La limite ne tient qu'à
la qualité de notre éveil, qu'au degré de notre enfermement...,
qu'à la nature de notre liberté ! En soi, nous ne sommes point
limités...
Nous vous répondrons encore : que c'est vous
qui limitez Dieu au point de l'extérioriser à vous-mêmes et
que de toutes façons, tout vivant, quel qu'il soit, a toujours l'espoir
du sans limite, ce qui démontre qu'il est Dieu, quand bien même
ne le serait-il authentiquement qu'en devenir. L'atman est aussi le Paramatman,
diraient les gens de l'Inde, pour appuyer notre point de vue... Toutefois,
les argumentations sont inutiles car, dans l'existence où tout est représentation,
la Conscience est forcément divine et chaque vivant, même le
plus petit, même le plus infime, est Conscience, à sa manière...
ou Vu de Conscience que tout vivant doit respecter.
Mais
ce que je veux dire c'est que chaque vivant compte autant que le Tout, autant
que l'Univers quand bien même il apparaîtrait limité par
la naissance et la mort. Toutefois, cette limitation dit simplement que chaque
Vie est un Tout, une réplique en réduction de la totalité.
(L'Eternité suppose une redite, un Retour perpétuel qui n'est
jamais le même car toujours premier, même s'il est identique.) Une
existence est un dire, une représentation, une phrase qui n'a de sens que
si on lui met un point final sans quoi elle ne serait plus un dire mais un
interminable Borborygme ou un Gargouillis en forme de glou-glou dans lequel
les fameux "élus" nous rangent. (En effet, la mort, dans
nos Enfers... n'est jamais une apothéose mais sans discontinuer : une extinction
lamentable.) Un discours est fait de phrases qui se suivent et s'emboîtent
en toute logique entre elles et à chaque nouvelle phrase, c'est le
même processus qui s'impose, celui du verbe, du sujet, du complément,
des attributs avec des matériaux différents... C'est exactement
pareil pour les Vivants quand bien même s'effacerait tout souvenir d'existences
passées. L'important c'est l'agenceur et non les matériaux en
cours !
Le troisième
sens de l'existence est celui de témoigner du final de perfection qui termine
ou achève les Temps. Et cela, nous le faisons par notre sens de l'idéal
qui est intrinsèque à chaque vivant. Nous
témoignons donc du Divin... hors de toute forme.
Hors de tout formalisme,
hors de toute formalité.
Cela veut aussi dire que, quoique nous
soyons dans un fragment temporel, nous avons en nous la présence de
la totalité des Temps, pas seulement le présent, mais
aussi tout le passé et tout l'avenir... au moins dans le hors forme ! D'ailleurs,
c'est ce par quoi chaque vivant peut goûter l'esthétique et l'harmonie
autant que les susciter par ses créations, ses influences, ses pensées
et ses actions sans que jamais il ne soit un pantin effectuateur, sans que
jamais il ne copie... mais au contraire...toujours et sans cesse il demeure un
créateur authentique. Il est porteur d'un message de l'Avenir autant
que d'un travail du passé, sans jamais être pris par une forme, il
est un messager d'un meilleur possible, il est au sens étymologique : un
Ange. Messager de l'Harmonie. Messager de l'Arc-en-ciel. Messager
d'une Volonté du Meilleur ! Non pas le messager de l'Equilibre (ce
qui suppose la tolérance des contraires et donc l'acceptation du diable,
ce à quoi aboutit la soumission à une forme) mais celui de
la Concordance, de ce qui est capable de s'entendre ensemble, donc messager
de l'ACCORD, au sens musical du terme. Concorde ou l'anti-cacophonie !
Messager de l'Amour Universel.
Cela se dit par son Cur au sens
spirituel. Un Cur qui n'est que Liberté et volonté de
résoudre tout l'irrésolu.
Et c'est justement ce que l'univers
de la planète Dézoms, la planète des Loups..., via les États,
via le Consensus Officiel, via les Religions et les idéologies, via
la nomenklatura, supporte si peu ou ne supporte
pas du tout... au point de faire en sorte que cette présence
d'aBsolument Divin en chacun, soit éradiquée, supprimée ou
complètement enfouie... comme les mayas ou les aztèques arrachaient
les Curs au sommet de leurs pyramides ! Ils arrachaient la puissance
de l'indépendance et la capacité de juger l'état des choses
en fonction d'un idéal plus pertinent que ce qu'offrait leur Présent
écurant, donc tout en formes pré-établies.
L'Arrache-Cur
ou l'outil essentiel de l'Empire de l'inessentiel...
Oh ! J'entends tout
de suite vos critiques !
Evidemment que nous sommes tous différents
les uns des autres, autant entre nous les humains qu'avec ce que nous avons
relégué au niveau de la poubelle et que nous dé-nommons "animaux"...
, par mépris... de ce que nous jugeons ne pas être à notre
hauteur... (Les sans âmes des "nègres", des "indiens",
des "animaux", des métis, des indigènes..., tous des "sous-vivants"
! Et ne parlons pas des ouvriers, des serviteurs, des parias, des sdf... et
autres gitans ou assimilés...)
Pas à notre HAUTEUR ! Allons
donc ! Ce n'est pas vrai, la preuve, c'est que vos principaux compagnons de
cur... sont des chats, des chiens, des oiseaux, des reptiles mêmes...
Non ! En réalité, vous vous installez au sommet de la pyramide
fictive des vivants pour simplement accréditer ou crédibiliser...
si ce n'est valider... votre attitude de prédation vis-à-vis d'eux
comme, d'ailleurs, vis-à-vis de vos semblables, pareillement... pour
leur malheur... Vous... -- les grands mangeurs de VIANDE, de POISSON, d'ufs,
de Fromage, de Lait... --- et vous... -- les grands tondeurs de moutons quand
ce n'est pas les équarrisseurs ou les tanneurs en taxidermie universalisée...
vous savez bien faire prendre vos vessies pour des lanternes !
Et
tous les petits requins nus ou dénudés qui vous imitent assidûment,
ne se rendent-ils point compte qu'en mangeant eux-mêmes comme vous le faites,
vous, ils accréditent leur propre exploitation et leur propre aliénation
quand bien même "produire", (ce grand esbrouffe de sable qui
recouvre ou enterre les Curs), serait transformé en honneur de l'humanité
sous prétexte d'enrichissement, cette seule vraie idéologie
des Prédateurs. (A quoi servez-vous ? A rien ! Alors coupez-lui la
tête !)
Alice ! Serait-il un cri ? Notre Cri ?
C'est si
vrai que ces petits requins nus se font plumer et dépecer à leur
tour, étiquetés comme des veaux ou des vaches à lait jusqu'à
ne devenir que des nouvelles mines ou carrières gigantesques... à
organes bien frais... aptes à être transplantés chez les gros
requins usés... qui ne cessent d'en demander pour se renouveler.
La
différence ne crédibilise point l'exploitation. Le fait de décréter
un vivant comme étant inférieur, nous exclue automatiquement de
l'Univers (Ensemble harmonique évolutif) et nous place justement dans
ce qu'il refoule au point qu'on ne puisse plus vivre que dans un Enfer qu'on
croit être un chaos mais qui est bel et bien un Enfer ! (L'Enfer étant
l'exact contraire de l'Univers car il est ce qu'il refoule !)
Le quatrième
sens de l'existence c'est que tout vivant, -- mais plus éminemment pour
tout animal... car tout végétal le sait -- est
un Passant. Chacun
ne fait que passer, la Vie n'est jamais qu'un passage. La scène
ne devrait donc jamais être accaparée... Tout Pouvoir sur les
autres ne devrait jamais exister. Les matériaux, jamais être
engrangés. La Richesse, jamais tolérée.
Il est
donc important de ne jamais s'incruster, jamais se laisser aller à une
attitude gravitationnelle ou de satellisation vis-à-vis de quoi ou qui
que ce soit. Donc, jamais forcer les choses, jamais rendre artificiel un processus,
jamais intervenir en forme de mur, de barrage, de digue, on ne doit que faciliter
le flux en étant un pont, une fenêtre, une ouverture. Un
canal. Il ne faut jamais contrecarrer quoi que ce soit... mais aider le flux.
C'est cela : pratiquer l'Amour Universel !
Donc, le rejet de la prédation,
c'est cela... et il a alors pour conséquences le refus de toute artificiellité,
de tout artifice, de tout remède qui ne suive point le flux (Comme
la médecine allopathique ou l'homéopathie clinique qui est revenue
à l'aristotélisme...), le refus de toute alimentation qui dénature
soit par la cuisson, soit par le gel, soit par la fermentation, soit par le raffinage,
l'extraction, la dissociation, l'irradiation..., la salaison, le sucrage,
l'huilage... ou la conservation forcée par des subterfuges divers...
et variés...
Le rejet de la prédation entraîne aussi
une attitude éducative d'un immense respect et de découverte du
nouvel être venu au monde qu'on doit aider à se dire en lui gardant
son innocence, sa créativité, sa liberté, son
initiative sacrée, sa souveraineté... et non pas le forcer
à s'interdire pour en faire un brillant pantin désarticulé
pour la politique, la rhétorique, l'encadrement, la gestion, le prosélytisme
et tout art d'arranger, de tromper, de mentir, de duper, de calomnier, de
mystifier, d'affabuler..., ou trop bien articulé -- pour une issue
imparable sur le Bon Travailleur médaillé dans un cercueil capitonné.
Le rejet de la prédation implique une vie non sédentaire,
une vie de perpétuelle découverte, une vie qui avance... sur
tous les points de vue et tous les niveaux qui nous sont offerts... Une vie
qui évite la Possession, l'esprit du Possédant et prend toute propriété
non pas comme un vol mais bien comme une prison et une condamnation... ou
encore la marque d'une conscience grossière, frustre et pleine de sclérose.
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Les humains, depuis 1789, ont fait beaucoup d'efforts pour essayer de
vivre le plus humainement possible, la première constitution française,
qui ne fut jamais adoptée - car la guerre menée par les aristocrates
menaçait - portait l'esprit de la déclaration des droits de
l'homme, une vraie première merveille du retour à la dignité
humaine... mais une merveille immature, comme immature fut la révolution
bolchevique, ce qui entraîna leur catastrophique issue pour le plus
grand désespoir de l'humanité qui osait espérer. On sait
aujourd'hui que ces entreprises étaient manipulées par l'Extérieur,
(comme le sont presque toujours les grands événements sociaux...
car les oligarchies de toutes parts règnent...) ce qui empêchait
chacun d'être vraiment authentique et clairvoyant, ce qui amenait tout le
monde à se précipiter pour prendre le train en marche sans trop
faire usage de la réflexion et d'un minimum de recul pour assurer des bases
solides.
Une de ces bases solides que tout le monde avait oubliée
parce que tout le monde fut pris par le coup de vent, c'était la nature
prédatrice dans laquelle toute l'humanité s'était complue...
et qui avait automatiquement amené la situation dont on voulait se délivrer.
Mais les gens, nouveaux citoyens, se sont mis à courir derrière
les nouveaux drapeaux au point de croire qu'il suffisait de changer les règles
tout en gardant l'esprit... Cependant, c'était comme si... sur un grand
TROU, on se mettait à poser quelques branches, jusqu'à croire que
l'on pourrait passer. Oui, si l'on se fait léger... Non, si l'on demeure
un gros ours épais ! La chausse-trappe... en réalité !
Oublier
de s'attaquer à l'esprit prédateur qui régit l'humanité,
c'était conserver le TROU, c'était s'assurer que toute révolution
ne serait jamais qu'une pirouette, un simple pas de danse.
Nous, nous
pensons que nous représentons la maturité de l'humain pour une vraie
révolution. Nous éliminons le TROU. Toutefois, notre nombre
infime ou infirme... en dit long sur l'état de l'humanité actuelle.
Ce qui est largement démontré de toutes parts... par l'esprit
rajasique (celui du Pouvoir) et tamasique (celui de l'AVOIR) du monde qui
en vient aujourd'hui à son triomphe dans un univers de déchirures.
Mais peu importe, nous demeurerons, nous, dans la lumière de l'Avenir
du Cur. Nous sommes l'Ouverture vers cet avenir.
"Vers
une souveraineté individuelle" : une idée qui ne vient pas
seulement de nous. Consultez ces vidéos pour comprendre que cet éveil
est de partout dans le monde.
Nous
avons développé la philosophie de la souveraineté de soi
depuis quarante années, mais nos conclusions ne sont pas les mêmes
que celles de Ghis. En lisant la suite de notre présentation, avec la
série des chroniques, vous comprendrez la différence. L' Humain
Vrai..., qui n'est que l'humain éveillé à lui-même, va
devoir se battre face à ses prédateurs reconnus. Il ne suffit pas
d'avoir simplement conscience que nous entrons dans un nouvel état des
choses et du monde..., il faut encore se faire souverain de cet état
des choses et d'un monde à notre dimension. Et il faut surtout faire disparaître
tous les tenanciers de notre Enfer en même temps que leur Enfer ! Comprendre
aussi pourquoi ils sont devenus nos tenanciers ! Nous nous élèverons
toujours contre les entreprises qui consistent finalement à nous faire
accepter. Il y a la main de nos prédateurs derrière cela.
La
peur, évidemment, fait la soumission, mais ne plus avoir peur, et cela,
sans avoir fait siens les griffes de nos prédateurs, c'est se mettre
à rêver pendant que le prédateur nous dévore. Or, cela,
c'est Ghis ! Ghis a inventé la "Personocratia", mais ce n'est
qu'une hypocrisie sur la Vraie Souveraineté de SOI qui est un Cur
lié à la Vraie Vie, au véritable Univers, et qui ne peut
donc condescendre à se faire "amour" pour tout ce qui endort
ou emmure les Curs parce que cela, c'est justement une contre Vie qui
ne peut qu'effacer la Vraie Vie, celle à qui on fait sans cesse peur
!
Pas question, non plus, de prendre les griffes de nos actuels prédateurs,
mais nous allons trouver d'autres moyens...
Pour comprendre cela, il faut
lire l'Enfant du Naèl. Lui seul vous explique le pourquoi de tout cela
et vous évitera le piège à Ghis qui est peut-être
l'ultime piège du fameux GUI... qui, lui, a déjà assuré
2000 ans d'assurances à nos prédateurs... par l'instauration du
Christianisme. (Suivez le lien qui se trouve au haut de cette page !)
(Cliquez
sur le lien suivant pour poursuivre cette présentation, avec la chronique
1... :)
Auteur,
concepteur du site : Amaru _____________________
Maintenant,
vous savez exactement qui nous sommes et cela, bien au-delà du fait accessoire
que nous serions des adeptes du CRU hors de tout cruel ou des végétaliens
crudistes qu'on pourrait difficilement assimiler à ceux qui aiment s'appeler
Végans. Ce ne sont là que des conséquences annexes d'une
philosophie de la Vie et d'une Vision de l'Univers bien plus fondamentales. Si
donc, vous continuez sur ce site, vous savez où vous allez. Vous n'aurez
pas plus, vous n'aurez pas moins, mais vous aurez simplement plus étoffé. A
la place de l'Arbre vous aurez la Forêt... et rien que dans le style
de cette fleur qui est notre identité.
La
Fleur des Amaranthes : c'est à vous de la prendre
ou de la rejeter.