Obama
Gang
Hillary
Clinton : Le CFR (Council Of Foreign Relations) Dicte Au Gouvernement US Ce Qu'Il
Doit Faire
19 juillet 2009
Clinton reconnaît publiquement d'où
viennent les ordres en matière de politique étrangère US : du CFR (et Bilderberg
et Cie). Elle revient sur le devant de la scène politique étrangère US après s'être
éclipsée pour laisser la place au Big Show Hollywoodien d'Obama au Caire, en Europe,
en Russie et en Afrique, dont elle explique clairement les objectifs.
Le CFR donne ses ordres
à l' Administration Obama
Selon Paul Joseph Watson du site www.prisonplanet.com,
au début de son discours devant le Council of Foreign Relations, prononcé le 15
Juillet 2009, la secrétaire d'état US, Hillary Clinton n'a fait que confirmer
tout haut et publiquement ce qu'un grand nombre d'opposants à la domination mondiale
des élites dénoncent depuis des années, tout en étant accusés de "théorie de la
conspiration", à savoir la main mise du CFR sur la politique des Administrations
US successives.
Clinton a effectivement dit qu'elle était satisfaite
du fait que le CFR ait crée un "avant poste" à Washington DC car cela voulait
dire qu'elle n'aurait plus besoin de voyager loin pour recevoir ses ordres. Elle
a dit :
"je suis ravie d'être ici dans ce nouveau
QG. Je me suis rendue fréquemment c'est vrai dans le navire mère à New York City,
mais c'est bon d'avoir un avant poste du Council juste en bas de la rue du Département
d'Etat.
"Nous recevons beaucoup de conseils du Council, donc cela veut
dire que je n'aurai pas à aller loin pour qu'on me dise ce que nous devons faire
et comment nous devons envisager le futur".
La reconnaissance par Clinton que c'est bel et bien le CFR qui dicte au gouvernement
US ce qu'il doit faire confirme effectivement que le CFR ne se contente pas de
jouer le rôle d'un simple atelier de réflexion et d'échanges d'idées comme on
veut le faire croire, mais que les élites du CFR et de Bilderberg et Cie se sont
emparées du gouvernement de la plus grande puissance militaire mondiale pour concrétiser
leur projet de domination globale.
Watson avait déjà rapporté que la
première nomination de Clinton en arrivant au Département d'état c'était celle
de George Mitchell, non seulement un membre du CFR mais aussi ancien directeur
de cette organisation mondialiste. La carrière politique de Mitchell a été lancée
avec l'aide d'un autre membre du CFR, Jimmy Carter.
Toujours selon les
informations fournies par Watson, les premières nominations d'Obama ont également
été attribuées à des membres du CFR. A l'époque Watson avait écrit que : " il
semble que la Maison Blanche soit entrain de devenir une antenne du CFR et des
Bilderberg, mais c'est tout simplement bizness comme d'habitude. Pendant des années,
le CFR - avec ses membres associés dans les organisations internationales telles
la Commission Trilatérale, le Club de Rome, et les Bilderberg - a infesté non
seulement la Maison Blanche mais aussi le Département d'Etat, le NSC (National
Security Council) le Pentagone, et la plus grande partie du gouvernement fédéral."
Lors de son discours devant le CFR, Clinton a défini les grandes lignes
de son "agenda mondial" et comment un "consensus mondial" doit être trouvé via
une "architecture mondiale".
Nous publions quelques extraits traduits
de ce discours accompagnés pour certains de commentaires afin que chacun puisse
comprendre vers quelles dérives mondialistes, ou altermondialistes - selon les
nécessités du moment - nous mènent ces élites qui nous gouvernent, détournent
et baillonnent la démocratie pour satisfaire leurs intérêts personnels et de caste
au détriment des peuples tout en revendiquant cyniquement travailler à ce qu'ils
puissent "réaliser leur potentiel" comme le dit Clinton.
Hillary Clinton fait allégeance sous les applaudissements du
CFR
Le discours d'Hillary Clinton est un mélange de
propagande habituelle d'une nation qui se sent investie d'une mission "divine",
et de nouvelles idées venant de ces boîtes à penser US principalement du CFR pour
asservir le reste du monde. Les caractères gras sont de notre fait pour souligner
certains passages qui nous semblent d'une importance primordiale. Nos
commentaires sont en BLANC précédés de la majuscule C :
"Merci beaucoup Richard et je suis ravie d'être ici dans ce nouveau QG. Je
me suis rendue fréquemment c'est vrai dans le navire mère à New York City, mais
c'est bon d'avoir un avant poste du Council juste en bas de la rue du Département
d'Etat.
"Nous recevons beaucoup de conseils du Council, donc cela
veut dire que je n'aurai pas à aller loin pour qu'on me dise ce que nous devons
faire et comment nous devons envisager le futur".....
"...La
question ce n'est pas si notre nation peut ou doit diriger, mais comment elle
doit diriger le XXIème siècle. Idéologies rigides et vieilles formules ne sont
plus de mise. Nous avons besoin d'un nouvel état d'esprit pour savoir comment
l'Amérique utilisera sa puissance pour protéger notre nation, étendre une prospérité
partagée, et aider d'autres peuples dans plus d'endroits afin qu'ils puissent
réaliser leur potentiel, un don de Dieu.
"...Le Président Obama nous
a conduit à penser hors des limites habituelles. Il a lancé une nouvelle aire
d'engagement basé sur des intérêts communs, des valeurs partagées, et le respect
mutuel. Aller de l'avant, capitaliser sur les forces uniques américaines, nous
devons faire avancer ces intérêts via le partenariat, et promouvoir les valeurs
universelles via la puissance de notre exemple et le pouvoir du peuple. De cette
façon nous pouvons forger un consensus global nécessaire pour vaincre les menaces,
gérer les dangers, et saisir les opportunités du 21ème siècle. L' Amérique sera
toujours un dirigeant mondial tant que nous restons fidèles à nos idéaux et adoptons
des stratégies adaptées au temps. Ainsi donc, nous exercerons la direction américaine
pour construire des partenariats et résoudre des problèmes qu'aucune nation ne
peut résoudre d'elle-même, et nous poursuivrons des politiques pour mobiliser
plus de partenaires et obtenir des résultats...
"...En fait, nos institutions
mondiales et régionales ont été crées pour un monde qui s'est transformé donc
elles aussi doivent être transformées et réformées. Comme le Président l'a dit
suite à la rencontre du G8 récemment en Italie, nous recherchons des institutions
qui " combinent l'efficacité et la capacité pour agir inclusivement. De l'ONU
à la Banque Mondiale, du FMI au G 8 et au G 20, de l'OAS et du Sommet des Amériques
à l'ASEAN et l'APRC - toutes ces institutions et d'autres ont un rôle à jouer
mais la poursuite de leur vitalité et de leur pertinence dépendent de leur légitimité
et de leur représentativité et de la capacité de leurs membres à agir vite et
de manière responsable quand il y a des problèmes.
"... Nous irons
au delà des contacts avec les gouvernements, car nous croyons que les partenariats
avec les peuples vont joué un rôle crucial dans la manière de gouverner au XXIème
siècle. Le discours du Président Obama au Caire est un puissant exemple de communication
directe avec les peuples de la base au sommet. Et nous donnerons une suite avec
un agenda raisonnable d'échanges éducationnels, de mains tendues, de partenariats
entre entreprises. Dans chaque pays que je visite, je cherche les opportunités
pour renforcer la société civile et discuter avec les citoyens, que ce soit dans
une mairie de Bagdad - une première dans ce pays - ou d'apparaître dans les émissions
populaires de TV qui touchent une large audience jeune, ou de rencontrer des activistes
défendant la démocratie, des veuves de guerre, ou des étudiants.
"...J'ai nommé un envoyé spécial pour se concentrer sur un nombre spécifiques
de défis, dont le premier ambassadeur pour les questions féminines mondiales et
un ambassadeur pour construire des nouveaux partenariats public privé et pour
discuter avec les communautés des diasporas aux Etats Unis pour accroître les
opportunités dans leurs pays d'origine. Et nous travaillons au Département d'Etat
pour faire en sorte que notre gouvernement utilise les technologies les plus innovantes
non seulement pour parler et écouter au delà des frontières, non seulement pour
développer et améliorer les technologies mais pour élargir les opportunités spécialement
pour ceux qui sont souvent laissés en marge. Nous prenons ces mesures car entrer
directement en contact avec les peuples les encouragera à accepter la coopération
avec nous, faire en sorte que le partenariat avec leurs gouvernements et avec
eux soit plus fort et plus solide...."
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C :
1. L'objectif c'est de saper la souveraineté
nationale des nations par une ingérence directe reconnue voulue et admise publiquement
comme étant "la politique étrangère américaine" pour le XXIème siècle.
2. Les moyens : s'adresser directement aux différentes composantes de la société
civile, les soutenir par des financements via des échanges culturels, inter-entreprises,
partenariats public privé, des contacts et financements directs avec des ONG,
des aides au développement technologique, l'utilisation des liens entre Américains
d'adoption et leurs familles, amis, contacts, dans leurs pays d'origine faisant
de chacun un agent propagandiste pour une mondialisation dirigée par des élites
américaines et multinationales.
Bref un programme américain qui existe
déjà comme l'ont démontré les révolutions colorées, et plus récemment les révolutions
Twitter ( Macédoine, Iran), mais qui jusqu'à présent se matérialisait discrètement,
voire clandestinement. Avec Hillary Clinton et l' Administration Obama tout est
fait au grand jour, sans complexe. L'interférence américaine dans les affaires
intérieures des autres pays pour en détruire la souveraineté nationale, est devenu
la priorité des priorités, reflétant totalement la soumission au programme du
CFR/ Bilderberg et Cie. La gouvernance mondiale sous contrôle américain se révèle
au grand jour, les adeptes de la "théorie de la conspiration" peuvent prendre
leur retraite.
Clinton/CFR et Israël
Alors qu'Obama gesticule
sur la scène politique internationale pour faire croire à une "pression" américaine
sur Israël pour que ce dernier stoppe la colonisation et pour amadouer le Monde
Arabe et l'opinion publique mondiale, Hillary Clinton une pro sioniste notoire,
reprend en main la politique américaine au Moyen Orient, et expose clairement
la position US/CFR en ce qui concerne la résolution du conflit israélo palestinien.
"...Durant les dernières décennies, les administrations américaines ont
eu une position constante concernant le problème de la colonisation. Et tandis
que nous attendons une action de la part d'Israël, nous reconnaissons que ces
décisions constituent un défi politique.
"...Et nous savons que que le
progrès vers la paix ne peut être la responsabilité des US - ou d'Israël - seul.
Mettre fin au conflit nécessite une action de toutes les parties. Les Palestiniens
ont la responsabilité d'améliorer et d'étendre les actions positives prises en
matière de sécurité, d'agir avec force contre toute incitation, et d'éviter toute
action qui diminuerait les chances de négociations sérieuses.
"..Et les
états arabes ont une responsabilité dans le soutien à l'autorité palestinienne
en paroles et en faits, et pour prendre des mesures pour améliorer les relations
avec Israël, et pour préparer leurs opinions publiques à adopter la paix et accepter
Israël dans la région. La proposition saoudienne, soutenue par plus de 20 nations,
était un pas positif. Mais nous croyons qu'on a besoin de plus que cela. Donc
nous demandons à ceux qui ont accepté cette proposition de faire des pas significatifs
maintenant. Anwar Sadat, et le roi Hussein ont franchi des étapes importantes,
et leur courage et vision a mobilisé des éléments pour la paix en Israël, et a
pavé le chemin pour des accords durables. En fournissant leur soutien au Palestiniens
et en offrant une ouverture, même modeste, aux Israéliens, les états arabes pourraient
avoir le même impact. Donc je dis à toutes les parties : envoyer des messages
de paix ce n'est pas suffisant. Vous devez également agir contre les culture de
haine, d'intolérance et de manque de respect qui perpetue le conflit...."
C :
La nouvelle feuille de route présentée par
l' Administration Obama via sa secrétaire d'état, Hillary Clinton, c'est d'exiger
des états arabes une reconnaissance et acceptation de l'état d'Israël dans la
région en contre partie d'un hypothétique gel de la colonisation dans les territoires
occupés palestiniens et d'une éventuelle reprise des "négociations" entre Israéliens
et Palestiniens. Et plus concrètement d'exiger des "petits gestes d'ouverture"
comme par exemple l'ouverture de l'espace aérien des pays arabes aux lignes commerciales
israéliennes, l'ouverture de représentations sionistes dans ces pays arabes etc...
Tout ceci sur le dos des Palestiniens. Il semble que pour l'instant, l'Arabie
Saoudite à l'origine de cette initiative de paix en 2002, ne soit pas du tout
convaincu de la nécessité d'une telle "ouverture", malgré tout le charme déployé
à Riyadh récemment par le président Obama en personne.
Clinton/CFR et l'Iran
Enfin Clinton, qui
lors de sa campagne pour être la candidate démocrate à la présidentielle américaine
avait déclaré qu'elle n'hésiterai pas à donner l'ordre de bombarder l'Iran, a
évoqué également la "nouvelle" politique de l' Administration Obama concernant
l'Iran.
"...Ni le Président ni moi nous ne nous faisons d'illusion que
le dialogue avec la République Islamique puisse réussir d'une façon ou d'une autre,
et les possibilités ont certainement changé dans les semaines qui ont suivi les
élections.... L'Iran peut devenir un acteur constructif dans la région s'il cesse
de menacer ses voisins et soutenir le terrorisme. Il peut avoir une position responsable
au sein de la communauté internationale s'il remplit ses obligations sur les droits
de l'homme. Le choix est clair. Nous restons prêt à discuter directement avec
l'Iran mais le temps de l'action c'est maintenant. L'opportunité ne restera pas
ouverte indéfiniment....
C :
Depuis son
installation, l'administration Obama n'a pas cessé de marteler sa volonté de commencer
des discussions directes avec l'Iran. Hors à ce jour aucun contact sérieux n'a
été pris publiquement ou clandestinement. Les seules actions clandestines américaines
en territoire iranien sont celles menées par la CIA via les groupes terroristes
du MEK, Jundallah et Kurdes iraniens, ainsi que via des ONG majoritairement situées
hors d'Iran mais ayant des contacts à l'intérieur, et soutenant des activistes
iraniens des droits de l'homme, des femmes etc... comme on l'a vu avec la "révolution
twitter" avortée de Juin dernier. En fixant un ultimatum alors même qu'aucune
démarche sérieuse de négociation n'est entamée, l' Administration Obama, Clinton
en tête, ne cherche qu'une chose : affirmer sur la place publique nous avons tenter
de négocier mais cela n'a pas marché alors passons aux sanctions voire à une attaque
militaire.
Scénario Clinton/Obama/CFR/Tel
Aviv
1. On fait comme si on négociait, 2. on dit cela n'a pas
marché c'est de la faute au gouvernement iranien, 3. on justifie ainsi plus
de sanctions, 4. et comme cela ne marchera pas non plus, la Russie et la Chine
s'y opposent, on soutient une attaque israélienne contre l'Iran : - après
avoir donné le feu vert par la voix du vice président Joe Biden, tout en faisant
semblant de dire non via la voix du Président Obama, - après avoir envoyé
le secrétaire d'état à la défense, Robert Gates, pour les derniers préparatifs
en Israël le 27 Juillet, ce dernier ayant déclaré que le programme nucléaire iranien
constituait actuellement la plus grande menace à la sécurité mondiale
Finalement, l'attaque c'est pour Quand ?
Clinton/CFR Irak, AF Pak
Clinton a ensuite
fait référence aux guerres d'occupation menées par les US en Irak et Af Pak résumant
ainsi l'approche américaine :
..."Notre quatrième approche c'est de s'assurer
que nos efforts civils et militaires fonctionnent de manière coordonnée et complémentaire
là ou nous sommes engagés dans un conflit. C'est au coeur de notre stratégie en
Afghanistan et en Irak où nous regroupons nos efforts avec ceux de nos partenaires..."
C :
Aucun changement, mais une continuité
de la politique de mélange militaire humanitaire qui se fait au détriment de l'humanitaire
et des populations civiles dans ces pays ravagés par les guerres et où les populations
ne sont pas dupes et s'en prennent de plus en plus à ces soit disant "humanitaires"
dont une grande partie vivent d'ailleurs grassement des contrats de sous traitance
du Pentagone via USAID.
Le discours d'Hillary Clinton était fait pour
plaire à ceux devant qui il a été prononcé, et parmi lesquels elle s'est réjouie
de compter un grand nombre d'amis et collaborateurs.
C'est une pièce
maîtresse de la propagande de ce gang des élites du CFR et Consorts, ces mafieux
des mondes glauques de la finance, de la politique, et des boîtes à penser, auquel
s'est joint le dernier né, celui des ONG recyclées, écolo, droits de l'hommiste
et féministe, et dont le centre de pouvoir est aux Etats Unis, désormais à Washington
DC.
Washington DC est devenu le QG de commande de la mondialisation/altermondialisation
esclavagiste dont le tandem Clinton/Féministe et Obama/Ya Bon Banania, sont les
dernières icônes médiatiques.
Trancript intégral du discours d'Hillary Clinton
pour Planètenonviolence
Video
de son intervention au CFR
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