Autre
chose négligée quand les chercheurs tentent d'expliquer la structure
de l'Univers : pour que des particules chargées se déplacent,
elles doivent circuler dans un circuit [fermé]. Les manifestations énergiques
ne peuvent pas être justifiées uniquement par les conditions locales.
Il faut considérer les effets d'un circuit entier. C’est pourquoi, alors
que le consensus scientifique ne permet que la vision d’un monde d’« îles »
isolées dans l'espace, l'Univers électrique fait ressortir son couplage
en réseau actif électriquement par des « lignes de transmission »
faites de filaments de Birkeland.
Les
filaments se développent et éclatent, se débarrassant de
leur plasma qui peut se
précipiter à une vitesse proche de la lumière. Les jets
provenant des pôles opposés des galaxies finissent en nuages énergétiques
émetteurs de rayons X. Ces phénomènes reposent sur la science
du plasma et non pas sur la cinétique des gaz, la gravité ou la
physique des particules. Les astrophysiciens voient des champs magnétiques
sans apercevoir l'électricité sous-jacente, de sorte qu'ils sont
désemparés pour les expliquer.
Les
astronomes soutiennent que les galaxies sont des nuages de gaz d'hydrogène
et de poussière intergalactique que la gravité a agglomérés
jusqu'à ce qu’ils fusionnent dans des feux thermonucléaires incandescents.
Par-dessus le marché, la communauté orthodoxe avance que la plupart
des galaxies contiennent des trous noirs d’une grosseur incroyable. Ce sont ces
sources « gravitationnelles ponctuelles » qui provoquent la rotation
des galaxies et les émissions de rayons gamma et X qui couvrent des milliers
d'années-lumière pour apparaître aussi bien comme des « lobes
radio » parfois plus grands que la galaxie mère qui les engendre.
La
théorie de l'Univers électrique n'adhère pas à l'idée
de galaxies issues d’une condensation d'hydrogène et de grains de zircon
pas plus gros que des molécules, froids et inertes. En fait, que
sont les galaxies ?
En
1981, Hannes Alfvén expliquait que les galaxies sont très semblables
à l'une des inventions de Michael Faraday, le moteur
homopolaire. Le moteur homopolaire est entraîné par les champs
magnétiques induits dans un plateau conducteur circulaire. Monté
entre les pôles d'un aimant, le plateau tourne à une vitesse proportionnelle
au courant d’entrée.
Les
galaxies se meuvent dans un circuit
électrique filamenteux qui court d’un bout à l’autre du cosmos.
Nous voyons les effets des champs électromagnétiques qui passent
à travers l’espace. L’électricité s’organise à l'intérieur
de masses de plasma parfois plus grandes que des amas de galaxies. Ce plasma est
fait essentiellement d'atomes neutres, mais des électrons libres, des protons
et d’autres particules chargées sont également présents.
L’énergie
électrique originelle a une puissance supérieure de plusieurs ordres
de grandeur à la gravité. Les « cordes
de plasma » qui comprennent les courants de Birkeland s'attirent les
unes les autres à distance en fonction d’une relation linéaire.
C’est pourquoi, les courants de Birkeland sont les plus puissants dispositifs
collecteurs à longue portée de l'Univers. Les champs magnétiques
détectés dans les étoiles et les galaxies sont maintenus
par les courants électriques circulant dans le plasma poussiéreux.
Original :
thunderbolts.info/tpod/2010/arch10/100409electromagnetic.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard
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Poussière
et croyances surannées (2/04/2010)
Les
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Le
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La
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La
grande déconnade magnétique (25/03/2010)
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provoquées par des flux électriques venant du Soleil.
Le
milieu interstellaire (11/01/2010)
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On trouvera
à la fin un résumé des autres articles.