Réchauffement global
dans un climat d'ignorance





Nous vivons avec la fable du Système Solaire mécanique de Newton... Aujourd'hui, la science assume inconsciemment les responsabilités incombant à la religion... donnant confiance en un univers incertain.


Holoscience.com, le 15 février 2007


« Quant au contrôle de la nature promis, c'est la déroute devant son déchaînement. » -- Jacques Barzun, Science : The glorious entertainment

« Maintenant nous en venons à une question que tout le monde, scientifique comme non scientifique, doit avoir posée à un moment donné. Quelle est la place de l'homme dans l'Univers ? » -- Fred Hoyle, The nature of the Universe


Le réchauffement global est considéré comme un fait. Pourtant, la vérité gênante est qu'il n'est pas dû aux humains. Al Gore a donné de piètres conseils. Tout comme la théorie de l'évolution de Darwin et le Big Bang de la cosmologie, le réchauffement global par émissions de gaz à effet de serre a subi ce curieux processus social par lequel une théorie scientifique est promulguée en mythe profane. Alors qu'en fait, la science est dans l'ignorance de la source de chaleur : le Soleil.

La vérité vraiment gênante est que nous ne pouvons contrôler la nature. Mais nous pouvons commencer à apprendre notre vrai place dans l'univers et décider comment faire face rationnellement au changement inévitable. La réduction de la pollution atmosphérique est manifestement un excellent but en soi. Mais nous ne devons pas être induits en erreur en pensant affecter le climat de manière significative. Le lien entre le réchauffement et la pollution atmosphérique est plus prétendu que démontré, alors que son lien avec les variations solaires a été démontré.



Le Soleil subit une poussée d'énergie

Depuis la fin des années 70, trois satellites d'observation du Soleil ont enregistré d'étonnants changements de chaleur, rayonnement ultraviolet, et vent solaire. Le Dr. Sam Solanski, directeur du renommé Institut Max Planck pour la Recherche sur le Système Solaire, a dit, « Le Soleil a été plus intense au cours des 60 dernières années et il peut maintenant être en train d'affecter les températures globales. » « Le Soleil est dans un état altéré. Il est plus lumineux qu'il était.... » Le Dr. Solanski a admis ne pas savoir ce qui rendait le Soleil plus lumineux. L'une des principaux expert, Eugene N. Parker, ajoute, « ... nous ne comprenons vraiment pas correctement la physique de la luminosité variable du Soleil. » Cela souligne le problème fondamental avec le verdict du réchauffement global des experts en matière de climat. On se base sur la profonde ignorance de la manière dont le Soleil est réellement « stimulé » et de quelles formes d'énergie alimentent le climat d'une planète. Les astrophysiciens sont blâmables pour cela.

Bien que les archives historiques climatiques recoupent les variations du rendement solaire, celles-ci sont considérées trop petite pour avoir beaucoup d'effet sur le réchauffement global. Comme John Gribbin l'a écrit dans New Scientist, « La preuve statistique relie les changements du climat aux modifications de l'activité solaire. Mais personne n'a jamais proposé d'explication convainquante de la façon dont opère le lien. » « L'énigme est que l'éclat global du Soleil varie de moins de 0,1 pour cent durant le cycle des 11 ans, trop peu pour expliquer les changements climatiques observés. » Lentement, le consensus a dévié politiquement en faveur de cette opinion.

Un récent rapport concède qu'il pourrait y avoir des effets plus influents sur le climat, comme les rayonnements cosmiques provoquant la couverture nuageuse, ou les radiations ultraviolettes affectant la couche d'ozone. Ces facteurs changent plus nettement [que les variations solaires] durant le cycle solaire. Mais ceux-ci ne seraient-ils que plus d'effets secondaires de la variabilité solaire plutôt que la vraie cause ?

Quant au réchauffement causé par l'humanité produisant les soi-disant « gaz à effet de serre, » le professeur Nils-Axel Mörner a écrit dans une thèse sur le réchauffement global pour le parlement britannique, « L'idée conductrice est qu'il y a un rapport linéaire entre l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère et la température globale. Pourtant, le fait est que la température est constamment montée et descendue. De 1850 à 1970, nous voyons une relation presque linéaire à la variabilité solaire ; pas au CO2. Pendant les 30 dernières années, nos jeux de données ont été si corrompus par les interprétations personnelles et les choix personnels qu'il est presque impossible de faire le tri pour recenser dans le désordre les données fiables et douteuses. »



Le croque-mitaine de l'effet de serre global est sous-jacent à la croyance que quelque chose a mal tourné sur notre planète sœur, Vénus, et « qu'un emballement de l'effet de serre » s'y est produit, la transformant en four assez chaud pour fondre quelques métaux. Il y a un autre mythe profane de notre âge. Dans Vénus n'est pas notre jumelle !, j'ai écrit, « La comparaison avec la Terre ne mènera nulle part. Rien ' n'a mal tourné ' sur Vénus ou ' ne s'est bien goupillé ' sur Terre. Les deux planètes n'ont pas le même âge et elles n'ont qu'une parenté éloignée. Il n'y a pas de message pour nous dans l'étude de Vénus pour une évolution du climat de la Terre imaginée dans une ' serre chaude '. »


« C'est ma croyance ferme que les sept dernières décennies du vingtième siècle seront caractérisées dans l'histoire comme les âges sombres de la physique théorique. » -- Carver Mead, Collective Electrodynamics


Qu'avons-nous besoin de savoir pour qu'un jugement compétent puisse sortir du débat sur le réchauffement global ? Quels sont les mythes de la science qui nous entravent ?

Il est crucial que nous sachions ce qui se passe réellement dans l'espace -- et en particulier comment marche vraiment le Soleil. Par hasard historique, la théorie de ce qui fait briller le Soleil fut développée à l'époque de la découverte de l'énergie nucléaire, alors que la physique des plasmas était dans son enfance. Le Soleil, au lieu d'être un feu de camp indigène dans le ciel avec du combustible limité, est devenu « un feu de camp thermonucléaire » avec du combustible quasiment sans limite. Pas un si grand progrès sur la pensée de l'Âge de Pierre !

Ça semble très satisfaisant et sécurisant. Nous n'avons pas besoin de mettre des pièces de monnaie dans le compteur pour le garder ardent. Cependant, les réactions pensées générer la chaleur dans le cœur du Soleil sont très susceptibles aux variations de températures, et les mécanismes pour les contrôler sont difficiles à imaginer. En raison de cela, la régularité du rendement solaire est un casse-tête. D'ailleurs, si les réactions thermonucléaires généraient toute l'énergie du Soleil, un certain nombre de particules subatomiques appelées neutrinos électroniques seraient produites. Et en critique : le nombre de neutrinos électroniques venant du Soleil est terriblement insuffisant.

Les astronomes ont demandé aux physiciens des particules de les aider à rafistoler les choses. Les physiciens des particules ont répondu par un subterfuge ingénieux, disant que tout est bien si vous additionnez aux différents neutrinos des « saveurs » et proposez que certains étaient des neutrinos électroniques ayant changé de saveurs en cours de route vers les détecteurs sur la Terre. Les astrophysiciens ont saisi cette planche de salut comme des hommes et des femmes se noyant. Du jour au lendemain, c'est devenu la « preuve » de leur modèle du « feu de camp thermonucléaire ». Malheureusement, il ne peut être prouvé sans détecteur de neutrinos près du Soleil. Le [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Rasoir_d'Occam]rasoir d'Occam[/url] recommande que nous prenions les données sur les neutrinos à leur valeur nominale et réexaminions les hypothèses à propos du Soleil.

Dans l'intervalle, les astronomes ont découvert que le Soleil est un corps magnétique étonnamment complexe -- alors que des feux de camp ne se remarquent pas pour leur magnétisme. Alors, d'héroïques tentatives furent faites pour créer une « dynamo » à l'intérieur du Soleil pour ça corresponde avec son étrange comportement magnétique. Évidemment, toutes les tentatives ont échoué. Il est tout simplement supposé qu'il devait y avoir une dynamo cachée parce que les champs magnétiques sont là et que personne ne pense qu'ils pourraient provenir de l'extérieur du Soleil. Les champs magnétiques mystérieusement générés sont invoqués pour expliquer la plupart des observations embarrassantes au sujet du Soleil. Ils s'accordent à la maxime des astrophysiciens, « Quand nous ne comprenons pas quelque chose, nous en rendons responsable le magnétisme. » Ils démontrent alors leur ignorance du magnétisme en décrivant les phénomènes de décharges électriques en termes de « cassement » et de « raccordement » des lignes de champ imaginaires. Le père de la physique des plasmas, Hannes Alfvén, a écrit concernant le mauvais traitement du magnétisme par les astrophysiciens, « La physique magnétosphérique et la physique du vent solaire sont sans aucun doute aujourd'hui dans un état chaotique, et une importante raison en est qu'une partie des écrits publiés sont de la science et de la pseudo-science, peut-être même avec une majorité dans le dernier groupe. » L'idée d'un Soleil isolé, autosuffisant, se faisant hara-kiri, magnétique, est la principale bizarrerie et l'écueil d'un Soleil feu de camp.

Mais le besoin de réfutation de cette théorie nous frappe de front. Rien dans la perception du Soleil ne se conforme au modèle du « feu de camp » !

Mais il y a une manière de comprendre le Soleil, si seulement nous pouvons sortir de l'hypothèse astrophysique traditionnelle que seule la pesanteur opère dans l'espace. La génération et la transmission de l'énergie pour les lumières électriques impliquent le magnétisme. Et à la différence d'un feu de camp, le Soleil manifeste une profusion de phénomènes magnétiques. Ces phénomènes suggèrent que le Soleil est un corps électrique. Le champ magnétique du vent solaire prouve que les courants électriques circulent dans le Système Solaire. La température d'un million de degrés de la couronne solaire indique une source d'énergie externe au Soleil.




Le plumet polaire et le tore équatorial de plasma prouvent que tout le Soleil, comme toutes les étoiles, sont le centre des courants galactiques « pincés » naturellement en forme de sablier avec une nappe de courant équatorial. [Les deux vues ci-dessus du Soleil sont dans l'infrarouge ; à gauche, une vue latérale montre en haut et en bas les protubérances des aigrettes électriques aux pôles et le tore équatorial devant ; à droite, le Soleil vu d'au-dessus de l'un de ses pôles montre nettement le tore équatorial. NDT.]





Légende : Aigrettes polaires. Noter qu'elles ne sont pas radiales ! Le corps du Soleil forme « l'étranglement » d'un profil « pincé » de sablier

La forme de sablier est visible dans beaucoup de belles nébuleuses planétaires.





Comment les nébuleuses planétaires acquièrent leurs formes complexes et symétriques est une énigme de longue date, puisque les étoiles et le gaz ou les nuages de poussière les entourant sont la plupart du temps sphériques. La Nébuleuse du Sablier [image ci-dessus], est une jeune nébuleuse planétaire située à environ 8.000 années-lumières. Comme [le Télescope Spatial] Hubble l'a révélé, elle ne remplit pas quelques attentes théoriques cruciales. Mais exactement comme un tube au néon est uniformément allumé d'une extrémité à l'autre, les restes de la nébuleuse se sont allumés de façon égale à grandes distances de l'étoile centrale. (Crédit : R. Sahai & J. Trauger (JPL), the WFPC2 Science Team & NASA.)

Les étoiles sont des éléments dans les circuits galactiques. Elles suivent les lignes électriques comme des réverbères le long des bras de Voie Lactée. Le cycle magnétique et les tache solaires sont dus à l'alimentation quasi périodique en courant électrique continu entrant dans le Soleil. Cette variabilité de l'énergie arrivant dans le Soleil peut être distinctement vue dans les rayons X et la lumière UV. Voir « Le Soleil - notre étoile variable. »






Ci-dessus, un montage d'images des rayons X du Soleil capturées à 4 mois d'intervalle entre 1991 et 1995 par le satellite Yohkoh. La commutation cyclique du champ magnétique solaire est induite par la variation dans l'arrivée du courant continu galactique.


Il a été démontré que la constance de la chaleur et de lumière dégagées par le Soleil est due à une action de transistor naturelle des gaines de plasma formant la photosphère et la chromosphère du Soleil. Une très petite tension entre le corps du Soleil et le dessous de la photosphère commande l'énorme courant qui allume le Soleil. La nature, comme nous nous y attendions, a trouvé une méthode admirablement simple pour stabiliser le flux lumineux de la principale séquence des étoiles.







Une étoile est le centre d'une « décharge de rayonnement » galactique. L'énergie électrique qui court à travers le Système Solaire et actionne le Soleil est une forme subtile d'énergie que toutes les planètes interceptent à un certain degré. L'orbite des planètes passant dans cette décharge, elles interceptent une partie de l'énergie électrique. Les planètes sont des « électrodes » mineures dans une enveloppe de décharge stellaire. L'énergie électrique est fournie à l'étoile et aux planètes comme à un simple moteur de Faraday.



L'effet du moteur de Faraday sur une planète (ou étoile).

La puissance électromotrice est déposée la plupart du temps dans l'atmosphère supérieure des latitudes moyennes aux basses, provoquant les vents supérieurs rapides de l'atmosphère et même la « super rotation. » C'est-à-dire, le vent file autour de la planète plus vire que celle-ci tourne. C'est un phénomène observé sur Vénus et Titan qui reste inexpliqué par la physique atmosphérique, qui compte sur le chauffage solaire. C'est la cause des vents extraordinaires sur les planètes gazeuses géantes dans le Système Solaire externe, où le chauffage solaire est faible. Ils ont des implications sur les jets streams aussi bien que sur les tendances climatiques de la Terre. Notamment, les courants de flux polaires prennent la forme de filaments jumeaux de courants de Birkeland, qui provoquent les « doubles vortex » énigmatiques vus aux pôles de Vénus. Il est manifeste que l'énergie électrique spatiale ne fait pas qu'allumer les aurores [boréales ou australes]. Il a une influence profonde sur les vents supérieurs de l'atmosphère et les orages. Un expert en dynamique atmosphérique planétaire, F.W. Taylor, a admis, « L'absence de théorie viable pouvant être contrôlée, ou dans ce cas-ci (vortex polaire de Vénus) aucune théorie du tout, nous laisse désagréablement dans le doute sur notre capacité élémentaire à comprendre même les caractéristiques grossières de la circulation atmosphérique planétaire. » En attendant, l'énergie électrique ne figure nulle part dans aucun modèle climatique.



Autour de 1900, le célèbre scientifique norvégien, Kristian Birkeland, a réalisé des expériences (image gauche) avec une « terrella » électromagnétique (une sphère en métal magnétisé) comme l'une des électrodes d'un dispositif de décharges [électriques] dans les gaz. Il a créé une aurore artificielle autour des pôles de la terrella, reproduisant les effets du vent solaire sur la Terre magnétique. Il a aussi reproduit d'autres phénomènes cosmiques, comme la couronne du Soleil, les taches solaires, et les anneaux de Saturne, en utilisant d'autres petites sphères en métal. Notez que ces expériences utilisent un courant électrique externe ! L'ère donne une mesure de la distance que nous devons refaire en arrière pour remettre l'astrophysique en accord avec la réalité, hors de l'actuelle impasse.


Le modèle électrique, du Soleil et de son environnement, répond à la question de la manière dont le cycle solaire peut avoir un effet plus grand sur la météo que ce à quoi on peut s'attendre du seul réchauffement du Soleil. Puisque les planètes sont des électrodes mineures dans le circuit du Soleil, elles sont sujettes à la pleine variation de l'arrivée électrique galactique. Ça explique le réchauffement simultané d'autres planètes et les changements dans leur atmosphère. Même l'éloigné Pluton a dérouté les astronomes en continuant à se réchauffer dix-huit ans après que son orbite ait commencé à l'entraîner plus loin du Soleil. L'énergie électrique peut constituer une source d'énergie majeure pour les planètes extérieures. Et, bien entendu, sur Mars il n'y a ni voiture ni vache lâchant des pets (sic) pour expliquer son réchauffement.


Et l'oscillation australe de El Niño ?

L'oscillation australe d'El Niño (ENSO) est un jeu d'interaction entre les parties d'un système global simple : Les fluctuations climatiques associées à l'océan et à l'atmosphère sont sensées provenir de la circulation océanique et atmosphérique. ENSO est la source connue la plus frappante de la variabilité entre années du temps et du climat autour du monde (cycle d'environ 3 à 8 ans), bien que toutes les régions ne soient pas affectés. ENSO marque son empreinte dans les océans Pacifiques, Atlantiques et Indiens. Les scientifiques ne peuvent pas expliquer ces caractéristiques globales du temps et du climat.


À l'état normal, dans les conditions sans EL Niño (caisson supérieur du diagramme), les échanges de vents soufflent vers l'ouest dans le Pacifique tropical. Ces vents amoncellent l'eau chaude de surface dans l'ouest du Pacifique, de sorte que la surface de la mer est environ un demi mètre plus haute en Indonésie qu'en Equateur.


Pendant EL Niño (caisson inférieur du diagramme), les échanges de vents se calment dans l'ouest et au centre du Pacifique menant une dépression de la thermocline dans l'est du Pacifique, et une élévation de la thermocline dans l'ouest. Le fléchissement des échanges de vents qui viennent de l'est pendant EL Niño est aussi évident dans cette figure. Les précipitations suivent l'eau chaude vers l'est, avec l'inondation associée au Pérou et la sécheresse en Indonésie et en Australie. Le déplacement vers l'est de la source de chaleur atmosphérique au-dessus de l'eau la plus chaude a comme conséquence de grands changements dans la circulation atmosphérique globale, ce qui force des changements de temps dans des régions très éloignées du Pacifique tropical.


Qu'est-ce que le modèle électrique du lien Soleil-Terre propose pour notre pleine compréhension de ENSO ?

Les climatologues basent leurs prévisions sur les Modèles de la Circulation Générale Couplée. Ce sont des modèles informatiques qui tentent d'imiter les interactions entre l'atmosphère et l'océan avec l'énergie venant du Soleil. Les résultats contradictoires ont incité le Président de la Conférence sur le Climat Mondial en 2003, le Pr. Yuri Izrael, à demander, « Que se passe-t-il sur cette planète -- réchauffement ou refroidissement ? »

Maintenant quelques géologues commencent à jeter un plus large coup d'œil aux pilotes du climat, à partir de la perspective des quatre éléments d'Aristote : la terre, l'eau, air, et le feu. En d'autres termes, il semble que ce qui se passe à l'intérieur de la Terre affecte également le climat.

La possibilité que quelque chose d'interne à la Terre affecte le climat a d'abord été soulevée par Daniel Walker en 1988 puis à nouveau en 1995 et 1999. Il a signalé que l'augmentation de l'activité tectonique (séismicité, remontée de magma et évacuation hydrothermale) le long des parties de l'East Pacific Rise (EPR), précède (de jusqu'à six mois) chaque événement d'EL Niño étudié depuis 1964. L'association était si significative que Walker a appelé l'augmentation de la séismicité le long de l'EPR, « Facteurs prédictifs d'EL Niño. »

Le géophysicien Bruce Leybourne a trouvé un lien entre les oscillations globales du climat et de petits changements dans la pesanteur de la Terre, qui altèrent le tracé des orages et affecte le niveau de la mer. « L'évidence jusqu'ici disponible indique que des événements tectoniques précèdent les changements océaniques et atmosphériques. L'évidence vient d'études de mesures de la pesanteur... Ces études indiquent des corrélations ou des ' téléconnextions ' entre les changement de pression barométrique et la force de gravité... Cela établit un lien marqué entre les fluctuations gravifiques et la dynamique océan-atmosphère. »

Il serait préférable de trouver une cause qui ne se fonde pas sur la tectonique -- la science de l'hypothétique activité dans la Terre. J'ai déjà établi la relation entre les tremblements de terre et l'activité solaire. Le lien manquant entre taches solaires et tremblements de terre est le fait que les décharges électriques sur le Soleil qui causent les taches solaires peuvent aussi affecter l'ionosphère de la Terre. L'ionosphère forme l'une des plaques d'un condensateur, alors que la Terre forme l'autre. Les changements de tension sur une plaque induiront la circulation d'une charge dans l'autre. Mais à la différence d'un condensateur, la Terre a aussi sa charge distribuée dans la roche sous la surface. Et si la roche à fleur de terre est devenue semi-conductrice à cause de contraintes, c'est l'occasion pour qu'un court-circuit électrique soudain se produise à travers cette roche.

Nous devrions nous attendre à ce que des processus similaires se produisent sous terre comme ils sont créés dans les éclairs de foudre atmosphérique. ... dans un grand tremblement de terre, le circuit entier peut être impliqué, depuis sous la Terre, à travers l'atmosphère, jusqu'à l'ionosphère. Cela expliquerait l'énorme perturbation de l'ionosphère sur une grande région accompagnant un tremblement de terre important. La foudre souterraine cause des tremblements de terre ! Les vagues sismiques sont le grondement de tonnerre souterrain. Le ' temps ' au-dessous de la terre est lié au temps au-dessus. Alors quel est le lien avec les fluctuations de pesanteur ?

Ceci nous amène à l'un des mythes les plus intransigeants du 20ème siècle : qu'Einstein nous a donné uns vraie compréhension de la pesanteur. Il ne l'a pas fait. Il a été le physicien le plus important pour entremêler physique et métaphysique. Sa description imaginaire de la pesanteur en termes de matière courbant l'espace, dans une certaine dimension supplémentaire non-physique, n'explique rien. Comment pouvez-vous courber rien ?

Newton avait prouvé que la pesanteur est directement liée à la masse. Mais quelles causes importent pour produire la masse demeurent un mystère fondamental. En outre, la pesanteur de newton opère instantanément (le temps n'apparaît pas dans son équation de la gravité). Pourtant Einstein nous ferait croire que la Terre n'a aucune information sur où le Soleil a lieu jusqu'à 8 minutes ensuite. Il nous a légué un univers discontinu et incohérent qui ne peut tout simplement pas marcher ni engendrer la vie. C'est pourquoi la cosmologie se lit comme de la science-fiction. Cette ignorance de la vraie nature de la pesanteur peut avoir de l'importance par rapport au climat.

Einstein a publié sa théorie de la gravitation, ou théorie générale de la relativité, en 1916. Et ainsi un nouveau paradigme, ou ensemble de croyances, a été établi. Ce n'est pas avant 1930 que Fritz London a expliqué la faible, force attractive dipolaire de la liaison électrique (nommée « force de dispersion de Van der Waals » ou « force de London ») qui fait condenser les molécules de gaz et former des liquides et de solides. Comme la pesanteur, la force de London est toujours attractive et elle opère sur les molécules électriquement neutres. Et cette propriété précise a été la plus bizarre distinction entre la pesanteur et les puissantes forces électromagnétiques, qui peuvent repousser comme attirer.

Ainsi il apparaît que l'indication sur la véritable nature de la pesanteur a été accessible aux chimistes -- qui ne sont pas intéressés par elle -- et inaccessible aux physiciens -- qui ne sont pas intéressés par la chimie physique (et observent le monde à travers les lunettes déformantes d'Einstein). Regardez n'importe quel manuel général moyen de physique et vous ne trouverez aucune référence à Van der Waals ou aux forces de London. Quelle histoire différente aurait pu être racontée si la perspicacité de London était arrivée quelques décennies plus tôt ? À ce jour, la physique aurait pu progresser d'un siècle au lieu d'être enlisée dans un bourbier métaphysique.

La force de London provient des fluctuations des dipöles électriques provoquées par de légères distorsions électriquement neutres d'atomes et de molécules. De minuscules dipöles électriques surgissent parce que les électrons orbitaux, à aucun instant donné, ne peuvent protéger la charge positive du noyau de manière égale dans toutes les directions. Le résultat, dans un groupe d'atomes ou de molécules semblables est que les dipöles électriques tendent à résonner et à s'aligner de sorte qu'ils s'attirent. Une excellente leçon illustrée sur la force de London, ou force de dispersion de Van der Waals peut être trouvée ici..

Manifestement, la pesanteur est distincte de la force de London. Elle est beaucoup, beaucoup plus faible. Ce devrait être un indice. Et si nous considérions que la pesanteur est due à un effet électrostatique semblable de distorsion dans les constituants bien plus petits de chaque atome, dans les électrons, les protons et les neutrons ? Naturellement, c'est hérésie parce que l'électron est censé être une particule fondamentale, sans particules constituantes plus petites. Cependant, il y a des expériences qui remettent en question cette croyance.

Si la pesanteur est une force dipolaire électrique, nous pouvons comprendre pourquoi la soi-disant « constante d'universelle de gravitation » est aussi diablement inconstante. Il n'y a aucune raison de supposer qu'elle est universelle. Les changements dans la distribution des charges [électriques] dans la terre contribuent le plus à la variabilité de la pesanteur. Et les changements brusques dans la distribution des charges dans la Terre provoquent les tremblements de terre et les événements thermiques et volcaniques. Ils se produiront le plus souvent dans les régions ayant des propriétés électriques particulières. Le fil commun peut maintenant être vu. Le rendement du rayonnement du Soleil demeure assez régulier tandis que le courant électrique dans son circuit galactique a un « bourdonnement » superposé cyclique. La Terre reçoit le bourdonnement plus la charge statique des éruptions de la chromosphère, qui ajoute simplement du « bruit » à l'activité de notre climat moyen et des tremblement de terre.



Un dernier mot sur notre place dans l'univers. Nous vivons avec la fable du Système Solaire mécanique de Newton et de la constance du Soleil depuis des éternités. Les scientifiques établissent le graphique du climat passé et assignent allègrement des périodicités aux divers épisodes de réchauffement et de refroidissement s'étendant sur des millions d'années dans le passé. Tous les nombres et les diagrammes donnent l'impression de contrôler les faits. Mais ce n'est qu'un rêve. Ici, la science assume inconsciemment les responsabilités incombant à la religion -- donnant confiance en un univers incertain.


Credit : www.heartland.org


D'où vient cette grande poussée pour une conviction ? Une peur est sous-jacente au débat sur le réchauffement global -- une irrationnelle peur subconsciente de la FIN DU MONDE. Il y a quelques décennies, les experts en climat prévenaient que nous faisions face à une autre âge glaciaire. Maintenant on nous raconte que nous sommes face à une catastrophe de réchauffement global. À tout moment, il y a un chœur de scientifiques exaltant à l'unisson notre peur innée d'un impact cométaire apocalyptique. Toutes ces inquiétudes sont irrationnelles. Nous n'en avons pas d'expérience moderne.


Mais il semble y avoir une mémoire archétypale du jour du jugement dernier. Les strates fossiles en archivent plusieurs. Les mythes et les légendes antiques en décrivent un ou plusieurs à l'aube de la civilisation. Les sciences de la Terre resteront bloquées aussi longtemps que l'on ne comprendra pas que nous vivons dans un univers électrique et que le Système Solaire que nous voyons n'est pas aujourd'hui aussi vieux que la race humaine. En attendant, le comportement humain continuera à être irrationnel jusqu'à ce que nous comprenions notre véritable histoire et la placions dans un univers électrique parfois catastrophique.


Original : http://www.holoscience.com/news.php?article=8gfbewe7










Avant l’ère industrielle,
le taux de CO2 était à peu près le même qu’aujourd’hui.


Pourquoi nous raconter le contraire ?



Le CO2 ne provoque ni réchauffement ni changement climatique. Ce gaz n’est ni toxique ni polluant.

Canada Free Press, Dr. Tim Ball Wednesday, 10 décembre, 2008






Combien de prédictions erronées, de suppositions incorrectes et de preuves de l’inexactitude des données, sont nécessaires avant qu’une idée perde toute crédibilité ? Le CO2 ne provoque ni réchauffement ni changement climatique. Ce gaz n’est ni toxique ni polluant. Malgré cela, le président élu Obama s'est entretenu avec Al Gore le 9 décembre, sans aucun doute pour planifier une stratégie contre un changement climatique basé sur ces hypothèses. Ils projettent des plans de réduction des émissions de CO2 totalement inutiles.

Les tenants du réchauffement anthropique et du changement climatique nous racontent que l'augmentation du CO2 précède et provoque la montée de la température. Ils ont tort. Ils nous disent que la fin du 20ème siècle était la plus chaude enregistrée. Ils ont tort. Recourant au tristement célèbre graphique en « crosse de hockey, » ils nous disent que la période chaude médiévale n’a pas existé. Ils ont tort. Ils nous ont dit que la température du globe monterait en 2008 car les émissions de CO2 ont augmenté. Ils avaient tort. Ils nous ont dit que les glaces de l'Arctique continueraient à diminuer en 2008. Ils avaient tort. Ils nous disent qu’octobre 2008 a été le deuxième mois d’octobre le plus chaud enregistré. Ils ont tort. Ils nous disent que 1998 a été l'année la plus chaude enregistrée aux États-Unis. Ils ont tort, c’était en 1934. Ils nous disent que le taux atmosphérique actuel de CO2 est le plus élevé enregistré. Ils ont tort. Ils nous racontent que le taux du CO2 atmosphérique avant l’ère industrielle comptait environ 100 parties par million (ppm) de moins que les 385 ppm du taux actuel. Ils ont tort. Ce dernier point est primordial car il s’agit du fondement du discours rendant l’homme responsable du réchauffement et du changement climatique, à cause de la montée du taux de CO2 dans l'atmosphère tout au long de l'ère industrielle. En fait, à l'ère pré-industrielle le taux de CO2 était à peu près le même qu'aujourd'hui. Mais comment ont-ils conclu que le taux était plus faible à cette époque ?

Dans un document soumis à l'audience devant la Commission sénatoriale étasunienne sur le Commerce, la Science, et le Transport, le professeur Zbigniew Jaworowski explique :

La plupart des conclusions du GIEC sur la cause anthropique et les prévisions du changement climatique, se basent sur l’hypothèse d’un faible taux de CO2 dans l’atmosphère à l'ère pré-industrielle. Cette supposition, établie sur les études glaciologiques, est erronée.

Les carottes de glace fournissent les archives historiques et les données collectées à Mauna Loa les relevés récents. Ces deux enregistrements sont modifiés radicalement pour produire des courbes lisses continues, avec peu de variabilité. C’était nécessaire pour consolider la preuve, finalisée faussement à partir de nombreuses mesures du 19ème siècle, selon laquelle le taux pré-industriel était aux alentours de 280 ppm et ne variaient pas beaucoup. Ainsi, ils ont construit des courbes lisses et ignoré le fait que le 19ème siècle montre une moyenne mondiale de 335 ppm et une variabilité considérable d'année en année.

La plupart des gens ignorent que des milliers de mesures du CO2 sont faites directement dans l'atmosphère depuis 1812. Les scientifiques ont fait les relevés grâce à des mesures précises d’instruments étalonnés, comme l’ont parfaitement documenté les travaux de Ernst-Georg Beck. Guy Callendar Stewart s’est intéressé très tôt à ces enregistrements. Il a écarté la plupart d’entre eux, constituant 69% des enregistrements du 19ème siècle, et a choisi uniquement certains de ceux qui établissaient le taux de CO2 pré-industriel à 280 ppm. Voici un graphe des enregistrements avec, encerclés, ceux choisis par Callendar.



Il est évident que seules les mesures basses ont été choisies. Remarquez aussi comment la pente et la tendance sont modifiées par rapport à l'ensemble des relevés.

Comme le note Jaworowski :

La notion de faible taux de CO2 atmosphérique pré-industriel, établie sur cette médiocre connaissance, est devenu le Saint Graal largement accepté du modèle du réchauffement climatique. Ceux qui on fait ce modèle ont ignoré le témoignage des mesures directes du CO2 atmosphérique, qui indique qu’au 19ème siècle sa concentration était en moyenne de 335 ppm.

Récemment, Beck a confirmé l’étude de Jaworowski. En septembre 2008, un article dans Energy and Environment a étudié de manière très détaillée les relevés et a validé les résultats du 19ème siècle. Dans une conclusion dévastatrice Beck écrit :

Telle qu’elle est popularisée par le GIEC, l’hypothèse moderne de l’effet de serre se fonde sur les travaux de GS Callendar et CD Keeling, à la suite de S. Arrhenius. L’examen de la littérature disponible fait se demander si ces auteurs ont systématiquement écarté un grand nombre de données techniques valides et d’évaluations anciennes du CO2 atmosphérique parce qu'elles ne s’accordent pas à leur hypothèse ? De toute évidence, ils utilisent uniquement un petit nombre de valeurs choisies avec soin dans la littérature ancienne, en sélectionnant invariablement les résultats compatibles avec l'hypothèse de la montée du CO2 dans l'air, provoquée par la combustion des combustibles fossiles.

Ainsi, le taux pré-industriel est au moins 50 ppm plus grand que celui introduit dans les modèles informatiques générant toutes les prévisions climatiques du futur. En plus, ces modèles supposent incorrectement une répartition mondiale atmosphérique uniforme du CO2, sans pratiquement aucune variabilité d’une année sur l’autre.




Beck a constaté que, « Depuis 1812, la concentration du CO2 dans l'air de l'hémisphère nord a fluctué, présentant trois niveaux maximums autour de 1825, 1857 et 1942, le dernier montrant plus de 400 ppm. » Voici un graphe de Beck comparant les relevés du 19ème siècle avec les données des carottes de glace et du Mauna Loa.



Comparez la variabilité des mesures atmosphériques à la ligne lisse des enregistrements des carottes de glace. L'élimination des mesures extrêmes et ensuite l'application d’un lissage de longue durée permet d’atteindre cette moyenne. Quand le lissage est effectué à l'échelle des enregistrements des carottes glaciaires un grand nombre d'informations sont perdues. L’élimination des mesures élevés avant lissage rend la perte encore plus grande. Il convient aussi de noter que, d’après tous les enregistrements connus, la température change avant le taux de CO2, 5 ans après environ dans cet enregistrement.

L’élimination des données se fait aussi avec les mesures atmosphériques sur le Mauna Loa et ailleurs, dont les variations peuvent atteindre jusqu'à 600 ppm au cours d'une journée. Beck explique comment Charles Keeling a établi les relevés sur le Mauna Loa, en utilisant les mesures les plus basses de l'après-midi. Il n'a pas tenu compte des sources naturelles, une pratique qui se poursuit. Beck suppose que Keeling a décidé d'éviter le faible niveau des sources naturelles en établissant la station à 4.000 mètres en haut du volcan. Tel que Beck le note, « Le Mauna Loa n’est pas représentatif du CO2 atmosphérique de localisations mondiales diverses, mais est juste typique d’un lieu maritime à cette latitude à environ 4.000m d'altitude sur ce volcan. » (Beck, 2008, « 50 ans de mesures continues du CO2 sur le Mauna Loa » Energy and Environment, Vol 19, N° 7.)

Le fils de Keeling continue à exploiter l'installation de Mauna Loa et, comme le note Beck, « possède le monopole mondial du calibrage de toutes les mesures de CO2. » Depuis que le jeune Keeling est coauteur des rapports du GIEC, il adhère à la version de la représentativité mondiale des relevés sur le Mauna Loa, et il croit que ceux-ci reflètent la montée du taux de CO2 depuis l’ère pré-industrielle.



Les archives des carottes de glace

Jaworowski estime que les relevés des carottes glaciaires sont au moins de 20% inférieurs. C'est plus raisonnable étant donné les niveaux de CO2 depuis 600 millions d'années grâce aux preuves géologiques. Maintenant, le niveau de 385 ppm est le plus faible de l'ensemble des enregistrements et il est égalée seulement par une période il y a entre 315 et 270 millions d'années.



Il existe nombre de problèmes avec les archives des carotte de glace. Il faut des années, parfois jusqu'à 80 ans, pour que l’air soit piégé dans la glace, de sorte que la question est : qu’est-ce qui est réellement piégé et mesuré ? L’eau de fonte se déplaçant à travers la glace, en particulier quand la glace est proche de la surface, peut contaminer les bulles d'air. Les bactéries établies dans la glace libèrent des gaz, même à grande profondeur dans la glace de 500.000 ans. Avec la pression, en-dessous de 50m la glace cassante devient plastique et commence à couler. Les couches formées chaque année par les chutes de neige disparaissent progressivement quand les couches de glace fondent et se compriment. Une profondeur de glace considérable, couvrant une longue période de temps, est nécessaire pour obtenir un seul relevé profond.

Une autre preuve des effets du lissage et des relevés glaciaires artificiellement bas sont fournis par les mesures des stomates. Les stomates sont les petites ouvertures sur les feuilles qui varient directement avec la quantité de CO2 dans l’air. Une comparaison entre un enregistrement de stomates et un enregistrement de carotte de glace pour une périone de 2.000 ans illustre le problème.



À droite, les données des stomates montrent des mesures plus élevées et présentant plus de variations par rapport à l’enregistrement trop lissé d'une carotte glaciaire à gauche. Cela correspond quantitativement aux mesures du 19ème siècle, comme l’affirment Jaworowski et Beck. Un enregistrement de stomates danois montre un taux de 333 ppm il y a 9.400 ans et 348 ppm il y a 9.600 ans.

Aux Etats-Unis, l'agence de protection de l’environnement projette de cataloguer le CO2 dans les substances toxiques et polluantes. Les gouvernements se préparent à créer des taxes sur le carbone et des restrictions draconiennes qui paralyseront l’économie à cause d’un problème totalement inexistant. Il semble qu'une multitude de prédictions ratées, d’hypothèses discréditées et de preuves de l’inexactitude des données soient nécessaires avant qu’une idée perde toute crédibilité. La crédibilité aurait dû disparaître, mais le contrôle politique et la folie prévalent.

Original : www.canadafreepress.com/index.php/article/6855
Traduction libre de Pétrus Lombard
Dimanche 21 Décembre 2008






Selon de hauts scientifiques japonais,
le réchauffement climatique
n’a rien à voir avec l’activité humaine




Infowars, Steve Watson, 27 février 2009

Un rapport scientifique majeur d’universitaires japonais conclut que le réchauffement planétaire n'est pas dû à l'homme et que la tendance au réchauffement généralisé depuis le milieu de 20ème siècle est désormais arrêtée.

Comme il fallait s’y attendre, ce rapport publié le mois dernier a été totalement passé sous silence par les médias occidentaux.

Ce rapport a été entrepris par la Société de l’Énergie et des Ressources (JSER) japonaise, une société représentant les scientifiques universitaires des domaines de l'énergie et des ressources.

La JSER agit en comité consultatif gouvernemental, tout comme le fait pour l’ONU le Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Évolution Climatique (GIEC).

Ses conclusions contrastent fortement de celles du GIEC, avec cependant un seul hauts chercheurs sur les cinq d'accord avec l'affirmation du fait que le réchauffement récent a été accéléré par les émissions carbonées de l'homme.

Ce rapport commandé par le gouvernement critique la modélisation informatique du climat et dit aussi que les données des États-Unis sur la température au sol, utilisées pour appuyer les dires de la responsabilité humaine dans le réchauffement, manquent trop de perspicacité.

Le mois dernier, aucun grand média occidental n’ayant couvert la sortie du rapport, cela a incité le site Internet de science et technologie de Grande-Bretagne The Registre à commander la traduction du document.

La première partie met en évidence l’arrêt du réchauffement planétaire, notant que, depuis 2001, la hausse de la température à l'échelle mondiale a pris fin, malgré la montée continue des émissions de CO2.





Le rapport indique ensuite que le récent réchauffement subi par la planète est essentiellement dû au rétablissement de ce que l'on appelle le « Petit Âge Glaciaire, » qui a eu lieu aux alentours de 1400 jusqu’à 1800 et fait partie d'un cycle naturel.

Les chercheurs concluent en plus que le réchauffement climatique et l'arrêt de la montée de la température sont liés à l'activité solaire, une idée rejetée auparavant par le GIEC.

L’introduction du rapport déclare : « L'hypothèse selon laquelle la majorité du réchauffement mondial pourrait être attribué à l'effet de serre est fausse. »

Kanya Kusano, directeur de programme et chef du groupe de simulation de la Terre à l’agence japonaise des sciences marines de la Terre et des technologies (JAMSTEC) confirme ce point :

Les conclusions [du GIEC], selon lesquelles le température atmosphérique actuelle est susceptible de présenter un processus uniforme de montée continue, devraient être perçues comme une hypothèse indémontrable.

Shunichi Akasofu, chef du Centre International de Recherche Arctique en Alaska, cite des données historiques pour contester l'affirmation de l’anomalie des températures très récentes :

Nous devons faire preuve de prudence, la théorie du GIEC, selon laquelle la température atmosphérique a augmenté depuis 2000 parallèlement au CO2 n'est qu'une hypothèse.

Avant que quelqu'un l’ait remarqué, cette hypothèse a été substituée à la vérité ... Il doit être mis fin à l'opinion selon laquelle une grande catastrophe se produira réellement.

Les principaux passages de la traduction [anglaise] du rapport sont consultables ici.

Les conclusions de ce rapport concordent avec celles de centains de scientifiques occidentaux, qui ont fait l’objet de dérision et ont même été comparés à des négationnistes pour avoir remis en cause le soi-disant « consensus » sur le réchauffement climatique.

L'absence totale de couverture de cet important rapport, qui a été reçu [diffusé aux agences de presse, ndt], est un autre exemple de la manière dont est détournée la couverture du changement climatique en faveur d’un seul jeu d'hypothèses.

Ça sert intentionnellement un ordre du jour destiné à susciter l'hystérie de masse, au nom de tous les gouvernements trop désireux d’introduire une fiscalité et des mesures de contrôle draconiennes qui ne feront rien pour lutter contre quelque forme de réchauffement planétaire, qu'il soit naturel ou artificiel.


Original : infowars.net/articles/february2009/270209Warming.htm
Traduction libre de Pétrus Lombard



Dimanche 01 Mars 2009







Climate Depot, Marc Morano, 4 août 2009


« De plus en plus de preuves montrent que le CO2 d’origine humaine ne joue aucun rôle mesurable »


Dans une lettre ouverte à la chancelière allemande Angela Merkel, plus de 60 éminents scientifiques allemands ont déclaré publiquement être en désaccord avec l’alarmisme sur le réchauffement planétaire artificiel. Plusieurs scientifiques du GIEC de l’ONU étaient au nombre des signataires de la lettre.


Les scientifiques allemands ont déclaré que le réchauffement de la planète est devenu une « pseudo-religion » et ils ont noté que l’accroissement des émissions de CO2 « n'a aucun effet mesurable » sur la température. Ils ont aussi écrit que « le GIEC a perdu sa crédibilité scientifique. »


Ces derniers développements surviennent à la suite d'une flopée de péripéties gênantes pour les alarmistes du réchauffement planétaire anthropique, parmi lesquelles il y a : la nouvelle étude évaluée par les pairs ; les données du monde réel ; le chœur grandissant des scientifiques dissidents (comprenant d’autres scientifiques du GIEC des Nations Unies) ; les révoltes ouvertes au sein d’associations scientifiques et le loupé de l’échauffement terrestre. Et, par-dessus le marché, l’opinion publique persiste à se retourner contre la promotion de la panique climatique. (Voir les liens apparentés au bas de cet article pour les autres rebondissements scientifiques gênants.)


Dans leur lettre du 26 juillet 2009, les scientifiques allemands exhortaient la chancelière Angela Merkel à « reconsidérer totalement » sa position sur le réchauffement de la planète et à demander la « réunion d'un comité impartial, » qui soit « libre de toute idéologie » pour répondre au GIEC et pour examiner les derniers développements de la science du climat.


Les scientifiques, appartenant à de nombreuses disciplines, incluant des physiciens, des météorologues, des chimistes et des géologues, expliquent que, « par ses émissions de CO2, l'homme n'a aucun effet mesurable sur le réchauffement de la planète. Au lieu de cela, les fluctuations de température sont incluses dans des plages normales et sont dues à des cycles naturels. »


Extrait de la lettre à Angela Merkel :

Plus important encore, il y a de plus en plus de preuves montrant que le CO2 d’origine humaine ne joue aucun rôle mesurable. D’ailleurs, la capacité du CO2 à absorber les rayonnements est déjà atténuée par sa concentration atmosphérique actuelle. Si le CO2 et tous les combustibles fossiles qui ont été brûlés avaient vraiment un effet, alors le réchauffement supplémentaire sur le long terme se limiterait en fait à seulement quelques dixièmes de degré.

Le GIEC était au courant de ce fait, mais l’a totalement ignoré lors de ses études de 160 ans de mesures de température et sa détermination des niveaux de CO2 sur 150 ans. En conséquence, le GIEC a perdu sa crédibilité scientifique.

D’ailleurs, l'atmosphère ne s’est pas réchauffée depuis 1998, depuis plus de 10 ans, et la température mondiale a même diminué de manière significative depuis 2003. Pas une seule des nombreuses modélisations climatiques extrêmement coûteuses n’a prédit cela. Selon le GIEC, c’était censé se réchauffer régulièrement, mais exactement l'inverse s'est produit.

La croyance au changement climatique, et à son origine humaine, est devenue une pseudo-religion. Les médias allemands ont malheureusement adopté une attitude orientée en refusant de faire connaître le point de vue critique à l'égard du réchauffement anthropique de la planète.

Ne pensez-vous pas, Madame la Chancelière, que la science nécessite plus que l’entérinement d’une hypothèse, et qu’elle implique aussi des tests pour voir si l’inverse explique mieux la réalité ? Nous vous recommandons vivement de reconsidérer votre position sur cette question et de réunir un comité impartial pour la recherche sur l’impact climatique à l’Institut de Potsdam, un comité qui soit libre de toute idéologie et, avec qui les arguments controversés puissent être ouvertement débattus. Nous, les signataires, aimerions beaucoup offrir notre assistance à cet égard.



[Ndt : 67 scientifiques et 189 citoyens allemands ont signé cette lettre. On trouvera leur nom et spécialité à la fin de la lettre en allemand.]




Articles apparentés en anglais :


Climate Revolt: World's Largest Science Group 'Startled' By Outpouring of Scientists Rejecting Man-Made Climate Fears! Clamor for Editor to Be Removed! – July 29, 2009

Une flopée de scientifiques sceptiques, membres de l'American Chemical Society, se sont révoltés contre le rédacteur en chef du groupe, quelques-uns exigeant même qu'il soit remplacé, après la parution d’un éditorial affirmant, « la science du changement climatique d'origine humaine fait de plus en plus l’unanimité. »

Rudy Baum, le rédacteur en chef de l’éditorial du 22 juin 2009 de Chemical and Engineering News, est confronté à un retour de flamme grand format et à la condamnation des scientifiques de l'American Chemical Society. Baum avait conclu son éditorial en affirmant que les « négationnistes » cherchent à « faire dérailler les efforts constructifs pour répondre au changement climatique mondial. »

L'éditorial a soulevé aussitôt une harangue passionnée et scientifique chez les collègues de Baum. Pratiquement toutes les lettres publiées le 27 juillet étrillaient les vues de sa science climatique. Les scientifiques lui reprochaient l’usage du mot « négationnistes, » à cause de son « association avec le négationnisme de l’Holocauste. » Les scientifiques ont qualifié en plus l’éditorial de : « dégueulasse, » de « une honte, » d’être « bourré de désinformation », « indigne d'un périodique scientifique » et d’« idiotie. »


American Physical Society to review its current climate statement after a group of 54 prominent physicists petitioned APS revise – May 1, 2009

L’American Pysical Society a révisé son exposé officiel sur le climat après qu’un groupe de 54 physiciens éminents en aient fait la demande avec une pétition.


American Physical Society editor conceded a "considerable presence" of scientific skeptics exists - 2008

L’éditeur de l’American Pysical Society a reconnu l’existence d’un nombre considérable de scientifiques sceptiques.


Polish National Academy of Science 'published a document skeptical of man-made global warming' – April 2008

      L’Académie Nationale des Sciences polonaise a publié un document affichant du scepticisme envers le réchauffement planétaire d’origine humaine.


Climate Fears RIP...for 30 years!? - Global Warming could stop 'for up to 30 years! Warming 'On Hold?...'Could go into hiding for decades,' peer-reviewed study finds – Discovery.com – March 2, 2009

      Selon une étude révisée par les pairs, la trouille climatique repose en paix... pour 30 ans ! ? Le réchauffement s’interromprait, en suspens, pendant plus de 30 ans ? Il rentrerait en clandestinité pendant




des dizaines d’années.


Peer-Reviewed Study Rocks Climate Debate! 'Nature not man responsible
for recent global warming...little or none of late 20th century warming
and cooling can be attributed to humans' – July 23, 2009

      Une étude révisée par les pairs fait des vagues dans le débat sur le réchauffement planétaire. « La Nature, pas l’homme, en est responsable... peu ou pas du tout de réchauffement à la fin du 20ème siècle et le refroidissement n’est pas attribuable à l’homme. »


Peer-Reviewed Study Demonstrates Anthropogenic Contribution to Global Warming
Overestimated, Solar Contribution Underestimated - Geophysical Research Letters- March 3, 2009

      Une étude révisée par les pairs démontre que la contribution humaine au réchauffement est surestimée et que le rôle du Soleil est sous-estimé.


March 2009 U. S. Senate Report: 'More Than 700 International
Scientists Dissenting Over Man-Made Global Warming Claims'

      Selon un rapport du Sénat étasunien, plus de 700 scientifiques internationaux disent ne pas croire en un réchauffement planétaire d’origine humaine.


Earth's 'Fever' Breaks! Global temperatures 'have plunged .
74°F since Gore released An Inconvenient Truth' – July 5, 2009

      La fièvre de la Terre est retombée ! Les températures mondiales ont perdu 0,74°F (0,39°C) depuis que Al Gore a diffusé « Une vérité qui dérange. »


India Issued a report challenging global warming fears – 2008

      L’Inde a publié un rapport contestant les peurs du réchauffement planétaire.


Canvass of more than 51,000 Canadian scientists revealed 68% disagree that global warming science is "settled" – 2008

      Un sondage concernant plus de 51.000 scientifiques canadiens a révélé que 68% disconvenaient du fait que la science du réchauffement planétaire soit « entendue. »


Japan Geoscience Union symposium 2008 survey 'showed 90 per cent of the participants do not believe the IPCC report'

      Au Japon, le sondage au symposium de l’Union des Sciences de la Terre a montré que 90% des participants ne croyaient pas le rapport du GIEC.


Skeptical scientists overwhelm Prestigious Geologist conference in
Norway in 2008: '2/3 of presenters and question-askers were hostile
to, even dismissive of, the UN IPCC'
& see full reports here & here

      En Norvège, en 2008, des scientifiques sceptiques ont bouleversé la prestigieuse conférence des géologues. « Deux tiers des présentateurs et des poseurs de questions étaient hostiles, et même méprisants, envers le GIEC.


UN IPCC's William Schlesinger admits in 2009 that only 20% of IPCC scientists deal with climate

      En 2009, William Schlesinger du GIEC a admis qu’à peine 20% de ses collègues scientifiques s’occupaient [étaient spécialistes, ndt] du climat.


Climate Fear Promoters Try to Spin Record Cold and Snow: 'Global warming made it less cool' - July 27, 2009

      Les alarmistes du réchauffement planétaire essayent de bricoler les relevés de froid et de neige : « Le réchauffement planétaire les rend moins froids. »


'Find ways to exaggerate': Nobel Prize-winning economist wishes for
'tornadoes' and 'a lot of horrid things' to convince Americans
of global warming threat! - July 14, 2009

      « Trouver des moyens pour exagérer » : Le Nobel d’économie souhaite des « tornades » et « beaucoup de trucs horribles » pour convaincre l’Étasunien de la menace du réchauffement.


Professor William Calvin Unhinged! Calls on scientists to use 'interventional
activism' to combat global warming! Climate will change our
ways of doing science' - Claims 'long term thinking can be dangerous' – August 3, 2009

      Le professeur William Calvin est sinoque ! Il invite les scientifiques à utiliser l’« interventionnisme actif » pour combattre le réchauffement climatique ! Le climat modifiera notre pratique de la science – Des déclarations mûrement réfléchies peuvent être dangereuses.


Economist disses farmers?: 'The big problem with climate change,
frankly, is that farmers think it's a hoax' - August 3, 2009

      Les économistes manqueraient-ils de respect envers les agriculteurs ? « Le gros problème avec le changement climatique, c’est que, tout bonnement, les agriculteurs pensent que c'est une farce. »


MIT Climate Scientist Lindzen: 'Ordinary people see through man-made
climate fears -- but educated people are very vulnerable' - July 6, 2009

      Selon Lindzen, climatologue au MITT : « Les gens ordinaires devinent les intentions de la panique du changement climatique artificiel, mais les gens instruits y sont très vulnérables. »


Climatologist Dr. Spencer: 'where are all of the news stories
about fact we've had no tropical storms yet this year?' - August 3, 2009

      Selon Spencer, Dr en climatologie : « Où sont toutes les nouvelles de l’actualité sur le fait que nous n’avons pas encore eu de tempête tropicale cette année ? »



Original : climatedepot.com/a/2282/Consensus-Takes-Another-
Hit-More-than-60-German-Scientists-Dissent-Over-Globa
l-Warming-Claims-Call-Climate-Fears-Pseudo-Religion-Urge-Chancellor-to-reconsider-views

Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info




traductions Pétrus LomBard









Article de Planète non violence... :

Traduction de l'article The Climate Change Climate Change paru dans le Wall-Street-Journal du 26 juin 2009 par Gilles Bonafi. Suivi d’un commentaire sur le vote du projet de législation climatique par le Congrès des Etats-Unis le vendredi 26 juin.

http://online.wsj.com/article/SB124597505076157449.html

Steve Fielding a récemment demandé à l'administration Obama de lui fournir des arguments sur le sujet scientifique du réchauffement climatique planétaire anthropique. Etant donné que l'administration n'a pas été en mesure de lui répondre, M. Fielding a décidé de voter contre la législation sur le changement climatique.

styevefielding

Steve Fielding

Si vous n'avez jamais entendu parler de cet homme politique, c'est parce qu'il est membre du Sénat australien. Comme la Chambre des représentants américaine se prépare à adopter un projet de loi sur les changements climatiques, le Parlement australien s'apprête à annuler sa propre loi sur les émissions de carbone. Pourquoi? Un nombre croissant de politiciens australiens, de scientifiques et de citoyens sont pris de doutes sur les fondements scientifiques de l'origine humaine du réchauffement de la planète.

L'une des nombreuses raisons pour laquelle le président Barack Obama et la majorité démocrate sont aussi résolus à faire approuver rapidement par le Congrès un système de contrôle et de négociation de contrats, tient à ce que la marée du réchauffement de la planète est en train de s'inverser. Il s'avère qu’Al Gore et l'Organisation des Nations Unies (avec le soutien d'une partie des médias) ont qualifié de «négationnistes» un peu trop ostensiblement quiconque était en désaccord avec eux. Ceci a déclenché en retour l’ouverture d'un débat scientifique passionné en Australie, en Europe, au Japon et même, s'il est moins médiatisé, aux États-Unis.

En avril, l'Académie polonaise des sciences a publié un document remettant en cause la thèse du réchauffement planétaire anthropique. En République tchèque, où le président Vaclav Klaus reste l'un des principaux sceptiques, seulement 11% de la population estime à ce jour que l'être humain joue un rôle quelconque dans ce processus' En France, le président Sarkozy souhaite convaincre Claude Allègre de prendre en main le nouveau ministère de l'Industrie et de l'innovation [NdT]. Intention à laquelle il a renoncé. Il y a vingt ans, M. Allègre a été parmi les premiers détracteurs de la thèse de l'influence de l'homme sur le réchauffement de la planète, mais le géochimiste a fait depuis machine arrière. La Nouvelle-Zélande a élu l'année dernière un nouveau gouvernement qui a immédiatement suspendu le programme national de contrôle et de négociation de contrats mis en place tout juste quelques semaines auparavant.

Le nombre de sceptiques, loin de diminuer, est en forte augmentation. Le sénateur de l'Oklahoma Jim Inhofe comptabilise désormais plus de 700 scientifiques en désaccord avec l'ONU - 13 fois plus que le nombre des auteurs qui ont rédigé en 2007 le compte-rendu des Nations Unies sur le climat à l'intention des décideurs politiques. Joanne Simpson, la première femme à avoir reçu un doctorat en météorologie, a exprimé son soulagement d'être partie en retraite l'année dernière, puisqu'elle était enfin libre de parler 'ouvertement' de son incrédulité. Dr Kiminori Itoh, un physico-chimiste japonais spécialisé dans l'environnement ayant contribué à un rapport de l'ONU sur le climat, dit au sujet du réchauffement anthropique qu'il constitue 'le pire scandale de l'histoire scientifique.' En Norvège Ivar Giaever, prix Nobel de physique, dénonce ce scénario comme la «nouvelle religion». Un groupe de 54 physiciens, dirigé par Will Happer de l'Université de Princeton, exige que la Société américaine de physique révise sa position selon laquelle le débat scientifique est réglé. (Les deux revues « Science » et « Nature » ont refusé de publier la lettre ouverte du physicien).





L'effondrement du «consensus» a été alimenté par les faits. La vérité est que la température du globe est constante depuis 2001, en dépit d'une hausse de la concentration de C02. La vérification des travaux scientifiques a infirmé les scénarios apocalyptiques au sujet des calottes polaires, des ouragans, du paludisme, de l'extinction des espèces [du fait du réchauffement NdT], de la montée des océans. La crise financière mondiale conduit les hommes politiques à adopter une approche critique d'une approche scientifique qui les conduirait à taxer l’économie mondiale dans le but de contrôler les émissions de carbone.

Le mérite de cette « renaissance » australienne revient au Dr Ian Plimer, célèbre géologue australien. Au début de l'année, il a dans 'Le Ciel et la Terre', livré une critique accablante des soi-disant preuves sous-jacentes au scénario du réchauffement planétaire anthropique. Le livre en est déjà à sa cinquième édition. Tellement convaincant que Paul Sheehan, un autre célèbre chroniqueur australien - et fervent adepte du réchauffement de la planète - a avancé en avril dernier que cet ouvrage constituait 'une attaque documentée des positions conformistes et de l’orthodoxie quant au réchauffement climatique, dont les miennes, un rappel quant au respect des opposants bien informés et enfin une invitation à se défier des pseudos preuves fournies par des idéologie subversives'. Des sondages australiens ont montré en effet une forte hausse du scepticisme au sein de la population, la presse, elle, remet sans complexe en cause le dogme scientifique, tandis que les blogs poussent comme des champignons.

La montée du scepticisme est aussi venue du Premier ministre Kevin Rudd, élu tout comme M. Obama sur des promesses de lutte contre le réchauffement de la planète, qui a tenté de mettre en place son propre système de réduction des émissions. Son administration a été contrainte de retarder la mise en œuvre du programme jusqu'au moins en 2011, uniquement pour faire voter la législation par le parlement. Le Sénat, par contre, ne s'est pas aussi facilement laissé influencer.

M. Fielding, dont le vote était essentiel pour ce projet de loi, s’est montré si préoccupée par l'intensification du débat scientifique, qu'il a entrepris un voyage d'étude aux États-Unis, afin de participer à la conférence annuelle de l'Institut Heartland, bastion des climato-sceptiques. Il a également rendu visite à Joseph Aldy, le conseiller spécial de M. Obama en charge de l'énergie et de l'environnement, auquel il a demandé d’apporter des réponses à ses doutes. Ce qu'il n'a apparemment pas été en mesure de faire.

En conséquence, cette semaine, M. Fielding a déclaré qu’il ne votera pas pour le projet de loi… Qu’il ne prendrait pas le risque d’occasionner des destructions d'emplois sur la base d'une 'science verte non véritablement convaincante'. Le projet de loi est ainsi sur le point d'être torpillé alors que le Parlement se prépare à ses vacances hivernales.
Au cours des dernières années, les Républicains des États-Unis ont de plus en plus souvent invoqué l'argument du coût de la lutte contre les gaz à effet de serre pour s’opposer aux projets de loi sur ce sujet. Un argument en partie justifié dans le contexte de crise économique. Si la « porte-parole » du Sénat, la démocrate Nancy Pelosi, ne parvient pas à faire passer son projet de loi, ce sera parce que les zones rurales et les démocrates indécis se montrent préoccupés par les répercussions économiques de ces nouvelles législations. Cependant, si ce qui se passe dans le reste du monde peut servir d'indicateur, le moment est peut-être opportun pour les politiciens américains de se pencher à nouveau sur un domaine scientifique désormais particulièrement contesté. Une chose est certaine : ils ne seront pas seuls.

Comme le montre cet article, l'unanimité sur le réchauffement planétaire anthropique ayant cédé la place aux doutes sur les arguments scientifiques avancés, le projet de loi visant à réduire les émissions de 'gaz à effet de serre' vient d'être approuvé auprès du congrès des É-U par 219 voix pour et 212 contre, comme le rapporte un article du New-York-Times. 44 démocrates ont voté contre et seuls 8 républicains ont voté pour, ce qui démontre un scepticisme croissant relatif à la pseudo-science du réchauffement climatique, et notamment quant au rôle de l’homme dans ce phénomène.

L'approbation de la loi n'a donc tenu qu'à un fil, car le vote s'est conclu par une seule voix au-delà de la majorité à 218 voix. Cette session à d'ailleurs fait l'objet d'un lobbying intense de la part des autorités et de personnalités très en vue, au premier plan desquels Al Gore en personne, ce « Monsieur Réchauffement Climatique » à l'empreinte carbone aussi monstrueuse que sa notoriété.

L'affaire n'est toutefois pas encore dans le sac pour le gouvernement Obama, car la loi - qui doit entrer en application en 2012 - doit désormais être validée par le Sénat, au sein duquel les divisions régionales et politiques sont bien plus importantes qu'au congrès. Souhaitons que la loi ne franchisse pas ce cap, et même si c'était le cas, de l'eau doit encore couler sous les ponts d'ici 2012, et compte tenu de la baisse de popularité constante de Barack Obama*, une remise en cause de la loi pourrait encore intervenir en cas de bouleversements politiques majeurs auxquels nous pouvons nous attendre d'ici là.










Le dirigeant de Greenpeace
avoue que son organisation
a arrangé des données
sur le réchauffement climatique

Le dirigeant de Greenpeace avoue que son organisation a arrangé des données sur le réchauffement climatique


Gerd Leipold, directeur de Greenpeace


Infowars.com, Joseph Watson, 20 août 2009


      Dans une affaire humiliante pour les tenants d’un réchauffement climatique d’origine humaine, le dirigeant de Greenpeace, Gerd Leipold, a été forcé d'admettre que son organisation a publié des informations trompeuses et exagérées quand elle a affirmé que les glaces de l'Arctique pourraient disparaître complètement d'ici à 2030.


   




   Dans l’émission Hardtalk de la BBC, lors d’une interview avec Stephen Sackur, Leipold a d'abord tenté de se soustraire à la question, mais a finalement été forcé de reconnaître que Greenpeace a fait une erreur en disant que les glaces de l'Arctique pourraient disparaître complètement d'ici 20 ans.


      Cette affirmation figure dans un communiqué de presse de Greenpeace du 15 juillet, intitulé Une action urgente est nécessaire car les glaces de l'Arctique fondent, dans lequel il est indiqué que le réchauffement de la planète conduira à un arctique libre de glace en 2030.


      Accusant Leipold et Greenpeace de propager des « informations trompeuses » basées sur « l’exagération et l'alarmisme, » Sackur a souligné qu'il est « absurde » de prétendre que la calotte glaciaire du Groenland, une masse de 1,6 millions de kilomètres carrés, de 3 km d’épaisseur dans le milieu, qui a survécu à des périodes bien plus chaudes de l'histoire, fondrait complètement, alors qu’elle a résisté pendant des centaines de milliers d'années.


      « Il n'y a aucun moyen pour que la calotte glaciaire disparaisse, » a déclaré Sackur.


      « Je ne pense pas qu’elle sera fondue en 2030… Cela pourrait avoir été une erreur, » a finalement été forcé d'admettre Leipold.


      Leipold n’a toutefois fait aucune excuse pour la tactique de Greenpeace, destinée à « donner une qualité émotionnelle à la question, » pour tenter d'obtenir l’adhésion du public envers sa position sur le réchauffement de la planète.


      Il a aussi soutenu que la croissance économique aux États-Unis et dans le monde devrait être réprimée et que la surpopulation et le haut standing de vie doivent être combattus à cause des dommages perceptibles qu'ils infligent à l'environnement -- une rhétorique eugéniste que reconnaîtront nos lecteurs et toute personne ayant vu le documentaire Endgame d’Alex Jones.


      Comme le blog de Watts Up With That le souligne, « La confession de Leipold, selon laquelle Greenpeace a publié des informations trompeuses, est un grand emmerdement pour l'organisation, qui a souvent été accusée d'alarmisme mais a toujours insisté sur le fait qu'elle applique une grande rigueur scientifique dans ses déclarations sur le réchauffement de la planète. »


      Surgissant presque chaque été, des affirmations similaires, d’après lesquelles le pôle nord sera libre de glace, sont cependant régulièrement démenties.


      D’ailleurs, on a découvert que, entre août 2007 et août 2008, la banquise arctique a en fait augmenté d'environ 30 pour cent, d’une surface équivalente à la taille de l'Allemagne.


      Une nouvelle étude révisée par les pairs a aussi découvert que, « Par rapport à ce qu’on pensait auparavant, le total des précipitations annuelles sur la calotte glaciaire du Groenland entre 1958 et 2007 est supérieur de 24% et le bilan [cumul des précipitations moins fonte et sublimation de la glace, ndt] de la masse de surface est jusqu'à 63% plus grand. »


      Dans un autre exemple de tromperie du public scandaleuse, que nous avions signalé l'année dernière, les spécialistes du climat alliés avec le GIEC de l’ONU ont aussi été attrapés en train de débiter des données fausses pour démontrer que le réchauffement s'accélère.


      En novembre 2008, le Goddard Institute for Space Studies (GISS) de la NASA, géré par le Dr James Hansen, le chef scientifique allié d’Al Gore, avait annoncé que le mois d’octobre précédent était le plus chaud enregistré. Il est apparu par la suite que les données produites par la NASA pour soutenir son affirmation, et en particulier les enregistrements de température couvrant de vastes régions de Russie, étaient simplement repris sur le mois précédent. La NASA a utilisé les relevés de température naturellement plus chaudes du mois de septembre et affirmé qu'ils représentaient les chiffres de la température d’octobre.



Original : www.infowars.com/greenpeace-leader-admits-organization-
put-out-fake-global-warming-data/

Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info