Réchauffement
global dans un climat d'ignorance

Nous vivons avec la fable du Système Solaire mécanique de Newton... Aujourd'hui,
la science assume inconsciemment les responsabilités incombant à la religion...
donnant confiance en un univers incertain.
Holoscience.com, le 15
février 2007
« Quant au contrôle de la nature promis, c'est la déroute
devant son déchaînement. » -- Jacques Barzun, Science : The glorious entertainment
« Maintenant nous en venons à une question que tout le monde, scientifique
comme non scientifique, doit avoir posée à un moment donné. Quelle est la place
de l'homme dans l'Univers ? » -- Fred Hoyle, The nature of the Universe
Le réchauffement global est considéré comme un fait. Pourtant, la vérité gênante
est qu'il n'est pas dû aux humains. Al Gore a donné de piètres conseils. Tout
comme la théorie de l'évolution de Darwin et le Big Bang de la cosmologie, le
réchauffement global par émissions de gaz à effet de serre a subi ce curieux processus
social par lequel une théorie scientifique est promulguée en mythe profane. Alors
qu'en fait, la science est dans l'ignorance de la source de chaleur : le Soleil.
La vérité vraiment gênante est que nous ne pouvons contrôler la nature.
Mais nous pouvons commencer à apprendre notre vrai place dans l'univers et décider
comment faire face rationnellement au changement inévitable. La réduction de la
pollution atmosphérique est manifestement un excellent but en soi. Mais nous ne
devons pas être induits en erreur en pensant affecter le climat de manière significative.
Le lien entre le réchauffement et la pollution atmosphérique est plus prétendu
que démontré, alors que son lien avec les variations solaires a été démontré.
Le Soleil subit une poussée d'énergie
Depuis la fin
des années 70, trois satellites d'observation du Soleil ont enregistré d'étonnants
changements de chaleur, rayonnement ultraviolet, et vent solaire. Le Dr. Sam Solanski,
directeur du renommé Institut Max Planck pour la Recherche sur le Système Solaire,
a dit, « Le Soleil a été plus intense au cours des 60 dernières années et il peut
maintenant être en train d'affecter les températures globales. » « Le Soleil est
dans un état altéré. Il est plus lumineux qu'il était.... » Le Dr. Solanski a
admis ne pas savoir ce qui rendait le Soleil plus lumineux. L'une des principaux
expert, Eugene N. Parker, ajoute, « ... nous ne comprenons vraiment pas correctement
la physique de la luminosité variable du Soleil. » Cela souligne le problème fondamental
avec le verdict du réchauffement global des experts en matière de climat. On se
base sur la profonde ignorance de la manière dont le Soleil est réellement « stimulé
» et de quelles formes d'énergie alimentent le climat d'une planète. Les astrophysiciens
sont blâmables pour cela.
Bien que les archives historiques climatiques
recoupent les variations du rendement solaire, celles-ci sont considérées trop
petite pour avoir beaucoup d'effet sur le réchauffement global. Comme John Gribbin
l'a écrit dans New Scientist, « La preuve statistique relie les changements du
climat aux modifications de l'activité solaire. Mais personne n'a jamais proposé
d'explication convainquante de la façon dont opère le lien. » « L'énigme est que
l'éclat global du Soleil varie de moins de 0,1 pour cent durant le cycle des 11
ans, trop peu pour expliquer les changements climatiques observés. » Lentement,
le consensus a dévié politiquement en faveur de cette opinion.
Un récent
rapport concède qu'il pourrait y avoir des effets plus influents sur le climat,
comme les rayonnements cosmiques provoquant la couverture nuageuse, ou les radiations
ultraviolettes affectant la couche d'ozone. Ces facteurs changent plus nettement
[que les variations solaires] durant le cycle solaire. Mais ceux-ci ne seraient-ils
que plus d'effets secondaires de la variabilité solaire plutôt que la vraie cause
?
Quant au réchauffement causé par l'humanité produisant les soi-disant
« gaz à effet de serre, » le professeur Nils-Axel Mörner a écrit dans une thèse
sur le réchauffement global pour le parlement britannique, « L'idée conductrice
est qu'il y a un rapport linéaire entre l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère
et la température globale. Pourtant, le fait est que la température est constamment
montée et descendue. De 1850 à 1970, nous voyons une relation presque linéaire
à la variabilité solaire ; pas au CO2. Pendant les 30 dernières années, nos jeux
de données ont été si corrompus par les interprétations personnelles et les choix
personnels qu'il est presque impossible de faire le tri pour recenser dans le
désordre les données fiables et douteuses. »

Le croque-mitaine de l'effet de serre global est sous-jacent à la croyance que
quelque chose a mal tourné sur notre planète sœur, Vénus, et « qu'un emballement
de l'effet de serre » s'y est produit, la transformant en four assez chaud pour
fondre quelques métaux. Il y a un autre mythe profane de notre âge. Dans Vénus
n'est pas notre jumelle !, j'ai écrit, « La comparaison avec la Terre ne mènera
nulle part. Rien ' n'a mal tourné ' sur Vénus ou ' ne s'est bien goupillé ' sur
Terre. Les deux planètes n'ont pas le même âge et elles n'ont qu'une parenté éloignée.
Il n'y a pas de message pour nous dans l'étude de Vénus pour une évolution du
climat de la Terre imaginée dans une ' serre chaude '. »
« C'est
ma croyance ferme que les sept dernières décennies du vingtième siècle seront
caractérisées dans l'histoire comme les âges sombres de la physique théorique.
» -- Carver Mead, Collective Electrodynamics
Qu'avons-nous besoin
de savoir pour qu'un jugement compétent puisse sortir du débat sur le réchauffement
global ? Quels sont les mythes de la science qui nous entravent ?
Il
est crucial que nous sachions ce qui se passe réellement dans l'espace -- et en
particulier comment marche vraiment le Soleil. Par hasard historique, la théorie
de ce qui fait briller le Soleil fut développée à l'époque de la découverte de
l'énergie nucléaire, alors que la physique des plasmas était dans son enfance.
Le Soleil, au lieu d'être un feu de camp indigène dans le ciel avec du combustible
limité, est devenu « un feu de camp thermonucléaire » avec du combustible quasiment
sans limite. Pas un si grand progrès sur la pensée de l'Âge de Pierre !
Ça semble très satisfaisant et sécurisant. Nous n'avons pas besoin de mettre des
pièces de monnaie dans le compteur pour le garder ardent. Cependant, les réactions
pensées générer la chaleur dans le cœur du Soleil sont très susceptibles aux variations
de températures, et les mécanismes pour les contrôler sont difficiles à imaginer.
En raison de cela, la régularité du rendement solaire est un casse-tête. D'ailleurs,
si les réactions thermonucléaires généraient toute l'énergie du Soleil, un certain
nombre de particules subatomiques appelées neutrinos électroniques seraient produites.
Et en critique : le nombre de neutrinos électroniques venant du Soleil est terriblement
insuffisant.
Les astronomes ont demandé aux physiciens des particules
de les aider à rafistoler les choses. Les physiciens des particules ont répondu
par un subterfuge ingénieux, disant que tout est bien si vous additionnez aux
différents neutrinos des « saveurs » et proposez que certains étaient des neutrinos
électroniques ayant changé de saveurs en cours de route vers les détecteurs sur
la Terre. Les astrophysiciens ont saisi cette planche de salut comme des hommes
et des femmes se noyant. Du jour au lendemain, c'est devenu la « preuve » de leur
modèle du « feu de camp thermonucléaire ». Malheureusement, il ne peut être prouvé
sans détecteur de neutrinos près du Soleil. Le [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Rasoir_d'Occam]rasoir
d'Occam[/url] recommande que nous prenions les données sur les neutrinos à leur
valeur nominale et réexaminions les hypothèses à propos du Soleil.
Dans
l'intervalle, les astronomes ont découvert que le Soleil est un corps magnétique
étonnamment complexe -- alors que des feux de camp ne se remarquent pas pour leur
magnétisme. Alors, d'héroïques tentatives furent faites pour créer une « dynamo
» à l'intérieur du Soleil pour ça corresponde avec son étrange comportement magnétique.
Évidemment, toutes les tentatives ont échoué. Il est tout simplement supposé qu'il
devait y avoir une dynamo cachée parce que les champs magnétiques sont là et que
personne ne pense qu'ils pourraient provenir de l'extérieur du Soleil. Les champs
magnétiques mystérieusement générés sont invoqués pour expliquer la plupart des
observations embarrassantes au sujet du Soleil. Ils s'accordent à la maxime des
astrophysiciens, « Quand nous ne comprenons pas quelque chose, nous en rendons
responsable le magnétisme. » Ils démontrent alors leur ignorance du magnétisme
en décrivant les phénomènes de décharges électriques en termes de « cassement
» et de « raccordement » des lignes de champ imaginaires. Le père de la physique
des plasmas, Hannes Alfvén, a écrit concernant le mauvais traitement du magnétisme
par les astrophysiciens, « La physique magnétosphérique et la physique du vent
solaire sont sans aucun doute aujourd'hui dans un état chaotique, et une importante
raison en est qu'une partie des écrits publiés sont de la science et de la pseudo-science,
peut-être même avec une majorité dans le dernier groupe. » L'idée d'un Soleil
isolé, autosuffisant, se faisant hara-kiri, magnétique, est la principale bizarrerie
et l'écueil d'un Soleil feu de camp.
Mais le besoin de réfutation de
cette théorie nous frappe de front. Rien dans la perception du Soleil ne se conforme
au modèle du « feu de camp » !
Mais il y a une manière de comprendre
le Soleil, si seulement nous pouvons sortir de l'hypothèse astrophysique traditionnelle
que seule la pesanteur opère dans l'espace. La génération et la transmission de
l'énergie pour les lumières électriques impliquent le magnétisme. Et à la différence
d'un feu de camp, le Soleil manifeste une profusion de phénomènes magnétiques.
Ces phénomènes suggèrent que le Soleil est un corps électrique. Le champ magnétique
du vent solaire prouve que les courants électriques circulent dans le Système
Solaire. La température d'un million de degrés de la couronne solaire indique
une source d'énergie externe au Soleil.

Le plumet polaire et le tore équatorial de plasma prouvent que tout le Soleil,
comme toutes les étoiles, sont le centre des courants galactiques « pincés » naturellement
en forme de sablier avec une nappe de courant équatorial. [Les deux vues ci-dessus
du Soleil sont dans l'infrarouge ; à gauche, une vue latérale montre en haut et
en bas les protubérances des aigrettes électriques aux pôles et le tore équatorial
devant ; à droite, le Soleil vu d'au-dessus de l'un de ses pôles montre nettement
le tore équatorial. NDT.]

Légende : Aigrettes polaires. Noter qu'elles ne sont pas radiales ! Le corps du
Soleil forme « l'étranglement » d'un profil « pincé » de sablier
La forme
de sablier est visible dans beaucoup de belles nébuleuses planétaires.

Comment les nébuleuses planétaires acquièrent leurs formes complexes et symétriques
est une énigme de longue date, puisque les étoiles et le gaz ou les nuages de
poussière les entourant sont la plupart du temps sphériques. La Nébuleuse du Sablier
[image ci-dessus], est une jeune nébuleuse planétaire située à environ 8.000 années-lumières.
Comme [le Télescope Spatial] Hubble l'a révélé, elle ne remplit pas quelques attentes
théoriques cruciales. Mais exactement comme un tube au néon est uniformément allumé
d'une extrémité à l'autre, les restes de la nébuleuse se sont allumés de façon
égale à grandes distances de l'étoile centrale. (Crédit : R. Sahai & J. Trauger
(JPL), the WFPC2 Science Team & NASA.)
Les étoiles sont des éléments
dans les circuits galactiques. Elles suivent les lignes électriques comme des
réverbères le long des bras de Voie Lactée. Le cycle magnétique et les tache solaires
sont dus à l'alimentation quasi périodique en courant électrique continu entrant
dans le Soleil. Cette variabilité de l'énergie arrivant dans le Soleil peut être
distinctement vue dans les rayons X et la lumière UV. Voir « Le Soleil - notre
étoile variable. »

Ci-dessus, un montage d'images des rayons X du Soleil capturées à 4 mois d'intervalle
entre 1991 et 1995 par le satellite Yohkoh. La commutation cyclique du champ magnétique
solaire est induite par la variation dans l'arrivée du courant continu galactique.
Il a été démontré que la constance de la chaleur et de lumière dégagées
par le Soleil est due à une action de transistor naturelle des gaines de plasma
formant la photosphère et la chromosphère du Soleil. Une très petite tension entre
le corps du Soleil et le dessous de la photosphère commande l'énorme courant qui
allume le Soleil. La nature, comme nous nous y attendions, a trouvé une méthode
admirablement simple pour stabiliser le flux lumineux de la principale séquence
des étoiles.
|
| Une
étoile est le centre d'une « décharge de rayonnement » galactique. L'énergie électrique
qui court à travers le Système Solaire et actionne le Soleil est une forme subtile
d'énergie que toutes les planètes interceptent à un certain degré. L'orbite des
planètes passant dans cette décharge, elles interceptent une partie de l'énergie
électrique. Les planètes sont des « électrodes » mineures dans une enveloppe de
décharge stellaire. L'énergie électrique est fournie à l'étoile et aux planètes
comme à un simple moteur de Faraday.

L'effet du moteur de Faraday sur une planète (ou étoile).
La puissance
électromotrice est déposée la plupart du temps dans l'atmosphère supérieure des
latitudes moyennes aux basses, provoquant les vents supérieurs rapides de l'atmosphère
et même la « super rotation. » C'est-à-dire, le vent file autour de la planète
plus vire que celle-ci tourne. C'est un phénomène observé sur Vénus et Titan qui
reste inexpliqué par la physique atmosphérique, qui compte sur le chauffage solaire.
C'est la cause des vents extraordinaires sur les planètes gazeuses géantes dans
le Système Solaire externe, où le chauffage solaire est faible. Ils ont des implications
sur les jets streams aussi bien que sur les tendances climatiques de la Terre.
Notamment, les courants de flux polaires prennent la forme de filaments jumeaux
de courants de Birkeland, qui provoquent les « doubles vortex » énigmatiques vus
aux pôles de Vénus. Il est manifeste que l'énergie électrique spatiale ne fait
pas qu'allumer les aurores [boréales ou australes]. Il a une influence profonde
sur les vents supérieurs de l'atmosphère et les orages. Un expert en dynamique
atmosphérique planétaire, F.W. Taylor, a admis, « L'absence de théorie viable
pouvant être contrôlée, ou dans ce cas-ci (vortex polaire de Vénus) aucune théorie
du tout, nous laisse désagréablement dans le doute sur notre capacité élémentaire
à comprendre même les caractéristiques grossières de la circulation atmosphérique
planétaire. » En attendant, l'énergie électrique ne figure nulle part dans aucun
modèle climatique.

Autour de 1900, le célèbre scientifique norvégien, Kristian Birkeland, a réalisé
des expériences (image gauche) avec une « terrella » électromagnétique (une sphère
en métal magnétisé) comme l'une des électrodes d'un dispositif de décharges [électriques]
dans les gaz. Il a créé une aurore artificielle autour des pôles de la terrella,
reproduisant les effets du vent solaire sur la Terre magnétique. Il a aussi reproduit
d'autres phénomènes cosmiques, comme la couronne du Soleil, les taches solaires,
et les anneaux de Saturne, en utilisant d'autres petites sphères en métal. Notez
que ces expériences utilisent un courant électrique externe ! L'ère donne une
mesure de la distance que nous devons refaire en arrière pour remettre l'astrophysique
en accord avec la réalité, hors de l'actuelle impasse.
Le modèle
électrique, du Soleil et de son environnement, répond à la question de la manière
dont le cycle solaire peut avoir un effet plus grand sur la météo que ce à quoi
on peut s'attendre du seul réchauffement du Soleil. Puisque les planètes sont
des électrodes mineures dans le circuit du Soleil, elles sont sujettes à la pleine
variation de l'arrivée électrique galactique. Ça explique le réchauffement simultané
d'autres planètes et les changements dans leur atmosphère. Même l'éloigné Pluton
a dérouté les astronomes en continuant à se réchauffer dix-huit ans après que
son orbite ait commencé à l'entraîner plus loin du Soleil. L'énergie électrique
peut constituer une source d'énergie majeure pour les planètes extérieures. Et,
bien entendu, sur Mars il n'y a ni voiture ni vache lâchant des pets (sic) pour
expliquer son réchauffement.
Et l'oscillation australe de El Niño
?
L'oscillation australe d'El Niño (ENSO) est un jeu d'interaction entre
les parties d'un système global simple : Les fluctuations climatiques associées
à l'océan et à l'atmosphère sont sensées provenir de la circulation océanique
et atmosphérique. ENSO est la source connue la plus frappante de la variabilité
entre années du temps et du climat autour du monde (cycle d'environ 3 à 8 ans),
bien que toutes les régions ne soient pas affectés. ENSO marque son empreinte
dans les océans Pacifiques, Atlantiques et Indiens. Les scientifiques ne peuvent
pas expliquer ces caractéristiques globales du temps et du climat.

À l'état normal, dans les conditions sans EL Niño (caisson supérieur du diagramme),
les échanges de vents soufflent vers l'ouest dans le Pacifique tropical. Ces vents
amoncellent l'eau chaude de surface dans l'ouest du Pacifique, de sorte que la
surface de la mer est environ un demi mètre plus haute en Indonésie qu'en Equateur.
Pendant EL Niño (caisson inférieur du diagramme), les échanges de
vents se calment dans l'ouest et au centre du Pacifique menant une dépression
de la thermocline dans l'est du Pacifique, et une élévation de la thermocline
dans l'ouest. Le fléchissement des échanges de vents qui viennent de l'est pendant
EL Niño est aussi évident dans cette figure. Les précipitations suivent l'eau
chaude vers l'est, avec l'inondation associée au Pérou et la sécheresse en Indonésie
et en Australie. Le déplacement vers l'est de la source de chaleur atmosphérique
au-dessus de l'eau la plus chaude a comme conséquence de grands changements dans
la circulation atmosphérique globale, ce qui force des changements de temps dans
des régions très éloignées du Pacifique tropical.
Qu'est-ce que le
modèle électrique du lien Soleil-Terre propose pour notre pleine compréhension
de ENSO ?
Les climatologues basent leurs prévisions sur les Modèles de
la Circulation Générale Couplée. Ce sont des modèles informatiques qui tentent
d'imiter les interactions entre l'atmosphère et l'océan avec l'énergie venant
du Soleil. Les résultats contradictoires ont incité le Président de la Conférence
sur le Climat Mondial en 2003, le Pr. Yuri Izrael, à demander, « Que se passe-t-il
sur cette planète -- réchauffement ou refroidissement ? »
Maintenant
quelques géologues commencent à jeter un plus large coup d'œil aux pilotes du
climat, à partir de la perspective des quatre éléments d'Aristote : la terre,
l'eau, air, et le feu. En d'autres termes, il semble que ce qui se passe à l'intérieur
de la Terre affecte également le climat.
La possibilité que quelque chose
d'interne à la Terre affecte le climat a d'abord été soulevée par Daniel Walker
en 1988 puis à nouveau en 1995 et 1999. Il a signalé que l'augmentation de l'activité
tectonique (séismicité, remontée de magma et évacuation hydrothermale) le long
des parties de l'East Pacific Rise (EPR), précède (de jusqu'à six mois) chaque
événement d'EL Niño étudié depuis 1964. L'association était si significative que
Walker a appelé l'augmentation de la séismicité le long de l'EPR, « Facteurs prédictifs
d'EL Niño. »
Le géophysicien Bruce Leybourne a trouvé un lien entre les
oscillations globales du climat et de petits changements dans la pesanteur de
la Terre, qui altèrent le tracé des orages et affecte le niveau de la mer. « L'évidence
jusqu'ici disponible indique que des événements tectoniques précèdent les changements
océaniques et atmosphériques. L'évidence vient d'études de mesures de la pesanteur...
Ces études indiquent des corrélations ou des ' téléconnextions ' entre les changement
de pression barométrique et la force de gravité... Cela établit un lien marqué
entre les fluctuations gravifiques et la dynamique océan-atmosphère. »
Il serait préférable de trouver une cause qui ne se fonde pas sur la tectonique
-- la science de l'hypothétique activité dans la Terre. J'ai déjà établi la relation
entre les tremblements de terre et l'activité solaire. Le lien manquant entre
taches solaires et tremblements de terre est le fait que les décharges électriques
sur le Soleil qui causent les taches solaires peuvent aussi affecter l'ionosphère
de la Terre. L'ionosphère forme l'une des plaques d'un condensateur, alors que
la Terre forme l'autre. Les changements de tension sur une plaque induiront la
circulation d'une charge dans l'autre. Mais à la différence d'un condensateur,
la Terre a aussi sa charge distribuée dans la roche sous la surface. Et si la
roche à fleur de terre est devenue semi-conductrice à cause de contraintes, c'est
l'occasion pour qu'un court-circuit électrique soudain se produise à travers cette
roche.
Nous devrions nous attendre à ce que des processus similaires
se produisent sous terre comme ils sont créés dans les éclairs de foudre atmosphérique.
... dans un grand tremblement de terre, le circuit entier peut être impliqué,
depuis sous la Terre, à travers l'atmosphère, jusqu'à l'ionosphère. Cela expliquerait
l'énorme perturbation de l'ionosphère sur une grande région accompagnant un tremblement
de terre important. La foudre souterraine cause des tremblements de terre ! Les
vagues sismiques sont le grondement de tonnerre souterrain. Le ' temps ' au-dessous
de la terre est lié au temps au-dessus. Alors quel est le lien avec les fluctuations
de pesanteur ?
Ceci nous amène à l'un des mythes les plus intransigeants
du 20ème siècle : qu'Einstein nous a donné uns vraie compréhension de la pesanteur.
Il ne l'a pas fait. Il a été le physicien le plus important pour entremêler physique
et métaphysique. Sa description imaginaire de la pesanteur en termes de matière
courbant l'espace, dans une certaine dimension supplémentaire non-physique, n'explique
rien. Comment pouvez-vous courber rien ?
Newton avait prouvé que la pesanteur
est directement liée à la masse. Mais quelles causes importent pour produire la
masse demeurent un mystère fondamental. En outre, la pesanteur de newton opère
instantanément (le temps n'apparaît pas dans son équation de la gravité). Pourtant
Einstein nous ferait croire que la Terre n'a aucune information sur où le Soleil
a lieu jusqu'à 8 minutes ensuite. Il nous a légué un univers discontinu et incohérent
qui ne peut tout simplement pas marcher ni engendrer la vie. C'est pourquoi la
cosmologie se lit comme de la science-fiction. Cette ignorance de la vraie nature
de la pesanteur peut avoir de l'importance par rapport au climat.
Einstein
a publié sa théorie de la gravitation, ou théorie générale de la relativité, en
1916. Et ainsi un nouveau paradigme, ou ensemble de croyances, a été établi. Ce
n'est pas avant 1930 que Fritz London a expliqué la faible, force attractive dipolaire
de la liaison électrique (nommée « force de dispersion de Van der Waals » ou «
force de London ») qui fait condenser les molécules de gaz et former des liquides
et de solides. Comme la pesanteur, la force de London est toujours attractive
et elle opère sur les molécules électriquement neutres. Et cette propriété précise
a été la plus bizarre distinction entre la pesanteur et les puissantes forces
électromagnétiques, qui peuvent repousser comme attirer.
Ainsi il apparaît
que l'indication sur la véritable nature de la pesanteur a été accessible aux
chimistes -- qui ne sont pas intéressés par elle -- et inaccessible aux physiciens
-- qui ne sont pas intéressés par la chimie physique (et observent le monde à
travers les lunettes déformantes d'Einstein). Regardez n'importe quel manuel général
moyen de physique et vous ne trouverez aucune référence à Van der Waals ou aux
forces de London. Quelle histoire différente aurait pu être racontée si la perspicacité
de London était arrivée quelques décennies plus tôt ? À ce jour, la physique aurait
pu progresser d'un siècle au lieu d'être enlisée dans un bourbier métaphysique.
La force de London provient des fluctuations des dipöles électriques
provoquées par de légères distorsions électriquement neutres d'atomes et de molécules.
De minuscules dipöles électriques surgissent parce que les électrons orbitaux,
à aucun instant donné, ne peuvent protéger la charge positive du noyau de manière
égale dans toutes les directions. Le résultat, dans un groupe d'atomes ou de molécules
semblables est que les dipöles électriques tendent à résonner et à s'aligner de
sorte qu'ils s'attirent. Une excellente leçon illustrée sur la force de London,
ou force de dispersion de Van der Waals peut être trouvée ici..
Manifestement,
la pesanteur est distincte de la force de London. Elle est beaucoup, beaucoup
plus faible. Ce devrait être un indice. Et si nous considérions que la pesanteur
est due à un effet électrostatique semblable de distorsion dans les constituants
bien plus petits de chaque atome, dans les électrons, les protons et les neutrons
? Naturellement, c'est hérésie parce que l'électron est censé être une particule
fondamentale, sans particules constituantes plus petites. Cependant, il y a des
expériences qui remettent en question cette croyance.
Si la pesanteur
est une force dipolaire électrique, nous pouvons comprendre pourquoi la soi-disant
« constante d'universelle de gravitation » est aussi diablement inconstante. Il
n'y a aucune raison de supposer qu'elle est universelle. Les changements dans
la distribution des charges [électriques] dans la terre contribuent le plus à
la variabilité de la pesanteur. Et les changements brusques dans la distribution
des charges dans la Terre provoquent les tremblements de terre et les événements
thermiques et volcaniques. Ils se produiront le plus souvent dans les régions
ayant des propriétés électriques particulières. Le fil commun peut maintenant
être vu. Le rendement du rayonnement du Soleil demeure assez régulier tandis que
le courant électrique dans son circuit galactique a un « bourdonnement » superposé
cyclique. La Terre reçoit le bourdonnement plus la charge statique des éruptions
de la chromosphère, qui ajoute simplement du « bruit » à l'activité de notre climat
moyen et des tremblement de terre.

Un dernier mot sur notre place dans l'univers. Nous vivons avec la fable du Système
Solaire mécanique de Newton et de la constance du Soleil depuis des éternités.
Les scientifiques établissent le graphique du climat passé et assignent allègrement
des périodicités aux divers épisodes de réchauffement et de refroidissement s'étendant
sur des millions d'années dans le passé. Tous les nombres et les diagrammes donnent
l'impression de contrôler les faits. Mais ce n'est qu'un rêve. Ici, la science
assume inconsciemment les responsabilités incombant à la religion -- donnant confiance
en un univers incertain.

Credit : www.heartland.org
D'où vient cette grande poussée pour une
conviction ? Une peur est sous-jacente au débat sur le réchauffement global --
une irrationnelle peur subconsciente de la FIN DU MONDE. Il y a quelques décennies,
les experts en climat prévenaient que nous faisions face à une autre âge glaciaire.
Maintenant on nous raconte que nous sommes face à une catastrophe de réchauffement
global. À tout moment, il y a un chœur de scientifiques exaltant à l'unisson notre
peur innée d'un impact cométaire apocalyptique. Toutes ces inquiétudes sont irrationnelles.
Nous n'en avons pas d'expérience moderne.
Mais il semble y avoir
une mémoire archétypale du jour du jugement dernier. Les strates fossiles en archivent
plusieurs. Les mythes et les légendes antiques en décrivent un ou plusieurs à
l'aube de la civilisation. Les sciences de la Terre resteront bloquées aussi longtemps
que l'on ne comprendra pas que nous vivons dans un univers électrique et que le
Système Solaire que nous voyons n'est pas aujourd'hui aussi vieux que la race
humaine. En attendant, le comportement humain continuera à être irrationnel jusqu'à
ce que nous comprenions notre véritable histoire et la placions dans un univers
électrique parfois catastrophique.
Original : http://www.holoscience.com/news.php?article=8gfbewe7 |
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