Dans
un rapport, une « absence de détection » similaire fut un « bon »
argument, proposé lorsque le LIGO s’intéressa au Pulsar de la Nébuleuse
du Crabe, PSR B0531+21. Le Pulsar du Crabe se montre plus « décéléré »
que les autres pulsars. Cela fit suggérer que la libération d'énergie
par les ondes gravitationnelles devait être le mécanisme fondamental
de son « freinage. » Extrait du rapport :
Les
scientifiques du LIGO surveillèrent l'étoile à neutrons de
novembre 2005 à août 2006. Ils cherchaient le signal des ondes gravitationnelles
synchrones, en utilisant les données de trois interféromètres,
combinés pour créer un seul détecteur à haute sensibilité.
L'analyse
ne montra pas l’ombre d’une onde gravitationnelle, mais, selon les scientifiques,
ce résultat fut en lui-même important, puisqu’il fournissait des
données sur le pulsar et sa structure.
Et,
d’une autre perspective étrangement positive dans le même rapport,
le professeur Keith Mason, directeur général du Science and Technology
Facilities Council, qui finance pour le Royaume-Uni l’engagement dans les
ondes gravitationnelles, explique :
C'est
un résultat enthousiasmant qui s'ajoute à la réussite persistante
du LIGO. Ce projet nous a permis d'étudier le Pulsar du Crabe d’une façon
nouvelle et unique, et nous a fourni certaines informations passionnantes.
À
vrai dire, en plusieurs années de fonctionnement, le LIGO n'a jamais enregistré
une seule onde gravitationnelle, bien que la théorie prédise qu'il
devrait en détecter. Par conséquent, des plans sont tout naturellement
proposés pour construire un Advanced LIGO [LIGO Chiadé, ndt]
plus performant, qui sera 10 fois plus sensible que le vieux LIGO. Les théoriciens
prédisent que, grâce à cet instrument, les ondes gravitationnelles
seront détectées chaque jour, quand il sera opérationnel,
en 2014.
Devant
des données qui les réfutent, la croyance obstinée en des
ondes gravitationnelles et des étoiles à neutrons a atteint un point
tel que l'on pourrait accepter de financer ce genre d’instrument si le fiasco
de la détection des ondes gravitationnelles en 2014 pouvait faire que la
communauté astrophysique envisage un univers incluant les courants électriques
flagrants dans l’espace.
Dans
son livre The Electric Sky, Donald Scott montre l'impossibilité
des étoiles à neutrons, et propose une alternative électrique
aux impulsions électromagnétiques périodiques. Il postule
que les pulsars sont des circuits oscillants. La fréquence n'est pas générée
mécaniquement par une vitesse de rotation, mais est plutôt un produit
des paramètres capacitif, résistif et inductif de l'environnement
électrique stellaire. D’ailleurs, la simple relaxation d’un circuit oscillant,
utilisant le principe des paires résistance-condensateur (RC) ou inductance-condensateur
(LC), est utilisée par les ingénieurs électriciens depuis
des lustres. Un oscillateur électrique périodique est très
facile à construire avec un simple circuit RC ou LC. Ce genre d’oscillateurs
peut avoir une fréquence variable, accordée selon sa charge capacitive.
Dans un ouvrage qui a fait école, un modèle de pulsar électrique
a été proposé par Peratt et Healy (1995).
Si
l’on retire l’oscillation électromagnétique du système mécanique
lui-même, on constate qu’il n’existe pas de choses tel comme une fréquence
« trop rapide » ou un « mauvais » type de rayonnement ou un
compagnon binaire « inadapté » ou une masse « bien trop
grande. » Au lieu de cela, la priorité devient la nature électrique
de l'ensemble du système. On commence à étudier à
la place la densité du courant nécessaire au pulsar simple ou binaire.
Ensuite, le problème pourra être surmonté en quantifiant la
valeur absolue de la densité de courant, la valeur capacitive et résistive
du système, les champs magnétiques générés
par l’interaction inductive d'une paire de pulsars binaire.
Tout
comme le fit Hannes Alfvén pour le Soleil et les galaxies, on pourrait
dessiner le schéma des circuits décrivant le circuit oscillant responsable
des pulsars simples et binaires. Tout comme les prévisions couronnées
de succès de Wallace Thornhill, sur les phénomènes électriques
dans notre Système Solaire, une liste de prédictions, reposant sur
le modèle de l’Univers Électrique, pourrait être écrite
pour les pulsars.
Le
LIGO ne détectera jamais d’onde gravitationnelle. Les trous noirs et les
étoiles à neutrons n'existent pas. Il n’existe aucune masse dotée
d’une densité assez grande pour évaluer la Relativité Générale
en grandeur nature. Et, que tirer de l’expérimentation sur la Relativité
Générale, qui ne fait que décrire la gravité en termes
géométriques abstraits, sans l’expliquer ?
Le
LIGO Chiadé (ou un équivalent) sera sans doute construit
et il ne détectera aucune onde gravitationnelle. Si la vision d’un univers
dominé par la gravité s'écroule, ce sera la débâcle
de nombreux trompe-l’œil théoriques. L'un des trompe-l’œil théoriques
principaux apparaîtra avec l’impossibilité de détecter les
ondes gravitationnelles. Un autre sera le fiasco de la Relativité Générale.
Jusqu’à
présent, pas un événement électromagnétique
cosmique n’a été expliqué par les trous noirs, les étoiles
à neutrons ou leurs diverses collisions, accompagnées d’ondes gravitationnelles.
Par ailleurs, au cours des prochaines années, l’existence de courants électriques
à une échelle immense sera de plus en plus évidente dans
notre propre Système Solaire. Des sondes, comme Cassini et autres, continuent
à accumuler de grandes quantités de données et d’images pour
étayer le rôle de l'électricité dans l'espace. Le changement
vient.
Original :
thunderbolts.info/tpod/2009/arch09/090723theory.htm
Traduction libre de Pétrus
Lombard pour Alter Info