
Thunderblogs,
Michael Goodspeed, 9 janvier 2010
Le 3 janvier 2010, le satellite SOHO a pris des clichés d'une comète qui se désintégrait
au fur et à mesure qu'elle se rapprochait du Soleil. Cette comète, dont l’orbite
passait très près du Soleil, était ce que l'on connaît sous le nom de « sungrazer.
» Bien que les bulletins d’information scientifique la concernant n’en donnaient
pas l’impression, les sungrazers sont une énigme non résolue pour les astronomes.
Depuis de nombreuses décennies, les astronomes croient fermement que les comètes
sont des agrégats flottants de glace et de poussière, décrits généralement comme
des « boules de neige sale. » Le fait même que certaines comètes peuvent voler
si près du Soleil avant de se désintégrer semble logiquement contredire le modèle
de la boule de neige sale. Récemment, dans le Picture of The Day Sungrazers,
Steve Smith faisait remarquer :
Les sungrazers tendent à réaffirmer le point de vue de l’Univers électrique
sur les comètes... En 2003, la comète NEAT a viré à proximité du Soleil, et a
apparemment amorcé une éjection
de masse coronale à son point d'impact. À cause de la différence de taille
entre la comète et le Soleil, les astronomes ont écarté à l'époque toute relation
entre les deux événements. Toutefois, plusieurs autres sungrazers ont été
associés à de violentes éruptions solaires... Quand la comète 96P/Machholz a contourné
le Soleil, elle est passée si près que, si elle avait été faite de glace et d’une
petite proportion de roche et de poussière, elle se serait bien sûr désintégrée.
Elle n'a pourtant pas disparu rapidement. Au lieu de cela, sa grande différence
de charge [électrique] a provoqué sur le Soleil le dégagement d’une gigantesque
éruption de masse coronale, propulsée à des millions de kilomètres.
La vérité c’est que quasiment toutes les croyances traditionnelles sur les comètes
ont été réfutées par des découvertes décisives les concernant. À de nombreuses
reprises dans ces pages, et maintenant archivé en permanence sur la page Prédictions
de Thunderbolts, nous avons comparé le dossier du modèle de la « boule
de neige sale » au modèle cométaire de l'Univers électrique. Les plus mémorables
prévisions de la série de prédictions de Wal Thornhill, faites avant la célèbre
mission Deep Impact de la NASA en 2005, ont reçu une confirmation stupéfiante,
mais absolument aucun écho dans les grands médias scientifiques.
En 2008, la « surprenante » explosion de la comète Holmes 17P qui s’éloignait
du Soleil, n’a pas incité, elle non plus, à revoir la théorie cométaire. L'histoire
de la science cométaire dans son ensemble fournit effectivement de nombreux exemples
de bon sens perverti par de pures suppositions. Le simple quidam peut tout simplement
regarder les meilleures photos de comètes et constater qu'elles ne ressemblent
en rien à des boules de neige sale. Elles ressemblent à des roches brûlées au
relief fortement découpé, et non pas aux boules de glace lisse espérées par la
théorie dominante.
Dans le modèle de l’Univers électrique, toute comète est un corps chargé électriquement.
Au cours de son long périple aux confins du Système Solaire, elle acquiert une
forte charge négative par rapport au Soleil. Puis, en s'approchant de la limite
intérieure de son orbite, se précipitant à travers le champ électrique du Soleil,
elle commencera à se décharger dans le plasma qui l'entoure en faisant jaillir
sa chevelure et sa queue lumineuses bien connues.
La comète électrique est ainsi liée à l’éventualité électrique du Soleil :
1) Le Soleil a un champ électrique et interagit électriquement avec les comètes
et les planètes, dont la Terre ;
2) Comme toute planète, la Terre est un corps chargé ;
3) Le Soleil n'est pas alimenté par quelque mystérieuse « fournaise nucléaire
» interne, mais plutôt de l'extérieur, par des courants électriques qui circulent
le long des bras de la Voie Lactée ;
4) 99,9% de l'Univers se compose de plasma, un milieu conducteur dont on a découvert
qu’il présente de fortes propriétés électriques. Tout l'espace grouille de particules
chargées ;
5) Toute preuve en faveur de la nature électrique des comètes conforte donc la
nature électrique du Soleil et des étoiles.
Quelques-uns des « mystères » cométaires les plus persistants sont énumérés ci-dessous
:
Comète
« aqueuse »
Les chevelures cométaires dégagent souvent en abondance ce que les scientifiques
interprètent comme de l’« eau. » En fait, ce qu'ils mesurent comme de l’eau, c’est
le radical hydroxyle OH, le plus abondant radical cométaire, qu’ils supposent
se former de la décomposition de l'eau provoquée par le rayonnement ultraviolet
solaire. C'est la présence de ce radical qui les a conduit à estimer qu’une masse
d’eau gelée devrait se sublimer dans le noyau cométaire.
Wallace Thornhill, le spécialiste de la théorie électrique, propose une interprétation
différente, compatible avec les surprenantes découvertes de ces dernières années.
Il note que les sondes spatiales ont détecté des atomes d'oxygène chargés négativement,
ou des ions négatifs d’oxygène, à proximité des noyaux cométaires. En outre, l'analyse
spectrale de l'oxygène neutre (O) fait apparaître une ligne « interdite, » révélatrice
de la présence d'un « intense » champ électrique. Les ions négatifs près du noyau
cométaire ont intrigué les enquêteurs, car ce genre d’ions est facilement annihilé
par le rayonnement solaire. Ainsi, en réexaminant les trouvailles sur la comète
de Halley, les enquêteurs ont noté qu’« un mécanisme de production efficace, jusqu'à
présent non identifié, est nécessaire pour expliquer la densité constatée » d’ions
négatifs.
Comme l'a indiqué Thornhill,
« ...le champ électrique intense proche du noyau cométaire est inexplicable si
ce n'est qu'un corps inerte avançant péniblement dans le vent solaire. » Mais
le modèle électrique résout ce mystère : « Un champ électrique à proximité du
noyau cométaire doit être supputé si une comète est un corps fortement chargé
négativement par rapport au vent solaire. Le grésillement cathodique du noyau
de la comète arrachera des atomes et des molécules directement à la roche et la
chargera négativement. Ainsi, la présence d’ions négatifs, entre autres d'oxygène,
à proximité du noyau de la comète est normale. Les ions négatifs d’oxygène seront
précipités loin de la comète dans des jets cathodiques et se combineront aux protons
du vent solaire pour former le radical OH observé à une certaine distance du noyau.
»
Si Thornhill a raison, le radical OH n’a pas besoin d’eau gelée sur ou dans la
comète. Bien qu’il soit irrationnel d'exclure catégoriquement l’éventualité de
la glace, nos sondes ont révélé des surfaces desséchées, ressemblant plus à des
rochers brûlés qu’à des boules de neige sale. En fait, les comètes ne sont guère
différentes des astéroïdes sans glace.
Origine
des comètes
Les astronomes continuent de soutenir que les comètes sont nées dans l’hypothétique
« nuage d'Oort,
» à environ 7.400 milliards de kilomètres du Soleil. Jusqu'à une date assez récente,
c’était aussi simple que ça. Mais, il y a quelques années, les spécialistes des
comètes ont commencé à corriger la théorie en postulant que seules les comètes
à longue périodicité sont nées dans un nuage extrêmement éloigné. Les scientifiques
ne sont pas parvenus à un consensus sur l'endroit d’où ils pensent que les comètes
de courte période sont originaires. Selon l'astrophysicien David Jewitt, « Peut-être
existe-t-il d'autres réserves de comètes encore à découvrir. »
Les partisans de la théorie standard ont longtemps prétendu que les comètes sont
des « pierres de Rosette » pouvant nous aider à comprendre les origines du Système
Solaire. Mais les trouvailles de la mission Stardust de la NASA ont asséné
un coup dévastateur à cette idée. Les minuscules morceaux de poussière cométaire
ramenés sur Terre par la mission ne proviennent pas d’une accrétion dans le froid
spatial, mais se sont formés sous des températures incroyablement hautes. Les
inclusions minérales allaient de l’anorthite, fait de calcium, sodium, aluminium
et silicate, au diopside, composé de calcium, magnésium et silicate. La formation
de ce genre de minéraux nécessite des températures de l'ordre de plusieurs milliers
de degrés.
Michael Zolensky, le conservateur de la NASA, a avoué : « C'est une grosse surprise.
Les gens pensaient que les comètes étaient simplement de la matière froide qui
s’est formée loin... là où les choses sont très froides... Ce fut un peu un choc
de ne pas en trouver qu’une mais plusieurs, ce qui implique que c’est assez banal
chez les comètes. »
Les chercheurs ont été forcés de conclure que ces particules de matière énigmatique
se sont formées dans une région surchauffée, soit près de notre Soleil, soit à
proximité d'une autre étoile. « Dans l’une des régions les plus froides du Système
Solaire, nous avons trouvé des fragments qui se sont formés à des températures
extrêmement élevées, » a déclaré Donald Brownlee, le principal chercheur de Stardust.
« Au moment où ces minéraux se sont formés, c’était des particules chauffées soit
au rouge, soit à blanc, et pourtant on les a ramassées sur une comète, en Sibérie
du Système Solaire. »
Certains scientifiques ont émis l'hypothèse que peut-être quelque chose s'est
produit dans le Soleil ou très près, lors de sa phase de formation, quelque chose
qui a rejeté d'immenses quantités de matériaux en périphérie du domaine solaire
(loin, bien au-delà de l'orbite de Pluton), jusqu’au nuage d'Oort. Ensuite les
chercheurs se sont souvenus que cela créerait une complication qui contredirait
la répartition en régions, évidente dans la ceinture d'astéroïdes. « Si ce brassage
s’est produit, comme ces résultats le suggèrent, comment voulez-vous alors préserver
l’espèce de répartition en régions dans le Système Solaire, » a demandé Zolensky.
« Ça soulève d’autres mystères. »
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Mais
un rapport de 2007 indique sans ambiguïté que les fragments de la comète
Wild 2 se sont formés dans une région proche du Soleil. Le site
spacedaily.com écrit :
L’analyse isotopique et par rayons X indique un enrichissement en gaz dans un
environnement nébulaire chaud, aux flux fortement ionisés, proche du jeune Soleil.
Solde final renversant, les spécialistes en comètes ne peuvent nous donner aucune
information fiable sur la formation des comètes. Et les contradictions aveuglantes
sont à peine reconnues, le cas échéant. Les « mystères » de la mission Stardust
(pas du tout mystérieux dans le cadre du modèle cométaire électrique) ne sont
même pas mentionnés dans le rapport de Space.com.
La question de l'origine des comètes est manifestement profondément affectée par
la découverte de minéraux abondants qui n’ont pu se former que sous des températures
extrêmement hautes.
L'Univers électrique met en avant une hypothèse très différente sur l’origine
tant des comètes que des astéroïdes. À une époque d'instabilité planétaire dans
notre Système Solaire, se déplaçant dans le champ électrique du Soleil et immergées
dans un environnement électriquement dynamique, les planètes et les lunes ont
eu entre elles des interactions électriques. Des arcs électriques ont brisé en
plusieurs morceaux des petites lunes et balafré toutes les surfaces planétaires,
produisant les cicatrices caractéristiques les plus spectaculaires que nous voyons
sur les corps planétaires. Ces cicatrices électriques incluent Valles Marineris,
le gouffre prodigieux qui s'étend sur plus de 3000 miles à travers la surface
martienne. Dans cette perspective, les comètes et les astéroïdes que nous observons
sont les restes [arrachés lors] de ces violents événements de décharge électrique.
Et les comètes sont faites des mêmes matériaux que ceux qui forment les planètes
et les lunes.
Cette vision de l'histoire planétaire pourrait aider à expliquer la présence de
la principale ceinture de comètes, un mystère pour les astronomes traditionnels.
En 2007, un rapport de Space.com posait la question : « Pourquoi des comètes sont-elles
si près du Soleil ? » Le rapport indique ceci : « Jusqu'à leur découverte, les
chercheurs supposaient largement qu’aucune comète ne pourrait s’éterniser aussi
près du Soleil sans disparaître au bout de quelques siècles ou millénaires. »
Mais là encore, si les spécialistes de la théorie électrique ont raison, les comètes
ne tournent pas depuis des milliards d'années, pas même des millions d'années.
Ce sont les restes d’une catastrophe récente de l'histoire du Système Solaire.
L'absence
de « comètes interstellaires »
L’histoire de Space.com citée ci-dessus tente de répondre à la question hypothétique
des « comètes interstellaires. » On y lit :
Tel que notre Système Solaire est formé, les calculs prédisent que l'attraction
gravitationnelle des planètes aurait dispersé 90 à 99 pour cent des comètes qui,
une fois en orbite autour du Soleil, s’éloigneraient vers les étoiles et ne seraient
jamais revues. Selon Jewitt, « Si chaque étoile faisait ainsi, il faudrait s’attendre
à ce que certaines de leurs comètes viennent vers nous, mais jamais aucun objet
de ce genre n'a été vu. »
Confirmant que pratiquement rien de ce qui a été découvert dans les dernières
décennies ne s’accorde aux attentes théoriques, cet aveu ne fait que renforcer
la faillite du modèle standard. Mais en termes de théorie électrique, l'idée de
comètes errant dans espace interstellaire n'a jamais été un concept viable. Si
les comètes sont des vestiges de l'activité électrique interne du Système Solaire,
alors leurs orbites à court et à long terme sont le résultat auquel nous devrions
nous attendre.
Space.com considère que les mystères ci-dessus sont la plus grande énigme de la
théorie cométaire conventionnelle. Nous ne pouvons que les exhorter à considérer
plus attentivement les découvertes suivantes sur les comètes, dont aucune n'est
déductible du modèle de la boule de neige sale, mais qui sont à la fois explicables
et prévisibles par la théorie électrique :
Les
jets cométaires
Des
explosions de jets supersoniques ont été vues sur les noyaux des
comètes. Dans la perspective traditionnelle, ces jets sont des éruptions
dues au réchauffement de gaz et d'eau sous la surface par le Soleil. Mais,
encore et encore, cette théorie a été réfutée
par l'observation. Dans le cas de la comète Wild 2, quelques-uns de ses
presque deux douzaines de jets émanaient de la face obscure non
chauffée de la comète. Et comme il semble que ce soit le cas
avec la plupart des jets cométaires, ils restent inchangés sur de
grandes distances, ils ne se dispersent pas à la manière des gaz
dans le vide (une anomalie laissée en suspens, et même pas abordée
par la plupart des théoriciens traditionnels). Considérez aussi
les jets de la comète Hale-Bopp,
qui a commencé à se décharger (sept jets) alors qu'elle était
encore trop éloignée du Soleil pour qu’il puisse faire fondre sa
« boule de neige. »
Étonnamment,
aussi loin en arrière qu’au début du 20ème siècle,
le physicien norvégien Kristian Birkeland avait démontré
expérimentalement la théorie cométaire électrique.
Il fut capable de simuler des jets cométaires à partir d'une cathode
dans un tube à vide. Birkeland écrivit : « D'une cathode
de graphite sortaient de longs faisceaux stables de lumière, qui ressemblaient
beaucoup à ce qui est nommé éruption ou jet cométaire. »
(Voir Comets: Theory
Kristian Birkeland’s Theory).
Du
point de vue de l’Univers électrique, les jets cométaires résultent
de l'interaction entre la charge électrique de la comète et la décharge
du plasma solaire. La comète passe le plus clair de son temps loin du Soleil,
là où l’intensité de la charge du plasma est faible. Se déplaçant
lentement, la comète arrive facilement à équilibrer sa charge
avec celle de la région qu’elle traverse. D'autre part, quand la comète
s'approche du Soleil, son noyau fonce à une vitesse folle à travers
des régions où l’intensité de la charge augmente et où
les caractéristiques électriques varient. La charge de surface de
la comète et sa polarisation interne, acquises dans l'espace lointain,
réagissent au nouvel environnement en formant des jets cathodiques et une
gaine de plasma visible, la chevelure. Les jets se déclenchent et se déplacent
sur le noyau de façon irrégulière, et la comète peut
se dépouiller de sa queue et à nouveau en développer plusieurs.
Ou bien, la comète peut exploser comme un condensateur en surtension (voir
ci-dessous), se morceler en fragments séparés ou tout simplement
cesser d’exister et disparaître.
La
décharge cométaire peut aussi survenir quand sa gaine de plasma
électrique est perturbée, en traversant des régions de potentiels
électriques variables. Cela semble avoir été le cas récemment,
lors de l’explosion « tout à fait surprenante » de la
comète Holmes 17P, au moment où elle s'éloignait du domaine
solaire.
Morcellement
ou explosion de comète
La
dislocation intempestive de comètes, parfois à une distance considérable
du Soleil, a longtemps déconcerté les spécialistes en comètes.
En 1976, la
comète West n’a jamais pu s’approcher à moins de 30 millions
de kilomètres du Soleil. Ainsi, les astronomes ont été abasourdis
au moment où la comète s’est soudainement disloquée en quatre
fragments.
Plus
récemment, en été 2000, la dislocation explosive de la
comète Linear a suscité une stupéfaction encore plus
grande. L'événement s’est produit à une distance du Soleil
bien au-delà des cent millions de kilomètres.
En
fait, d'après Carl Sagan et Ann Druyan, les auteurs du livre Comet,
quatre-vingts pour cent des comètes qui se brisent le font lorsqu’elles
sont loin du Soleil. En 1957, la comète Wirtanen s’est fragmentée
un peu à l'intérieur de l'orbite de Saturne, et un truc similaire
est arrivé à la comète Biela/Rambert.
Mais
d'autres comètes se sont approchées bien plus près du Soleil
sans se morceler. Le périhélie de la Grande Comète de décembre
1680, étudiée par Newton et Halley, était à moins
de 100.000 kilomètres du Soleil, mais elle ne s’est pas disloquée.
On
peut aussi noter l’étonnante désintégration de la comète
Schwassman-Wachmann 3, dont le sort catastrophique reste un cas inexpliqué
de la science traditionnelle. Certains ont avancé que la comète
s’est désintégrée à cause du « choc thermique, »
du fait du transfert rapide de la chaleur à travers des milliers de pieds
de matériau isolant. Une chose inconcevable, même si on ignore le
grand froid du vide à travers lequel se déplace la comète,
avec sa face exposée au Soleil changeant continuellement à cause
de la rotation. Les autres explications incluaient « l'explosion de gaz piégé
instable, » et la suggestion que la comète est partie en morceaux
du fait de la « rotation rapide du noyau. » Un astronome a même
proposé que la comète s’est brisée sous l'impact d'un petit
rocher interplanétaire. C'est là un autre exemple montrant que le
manque de considération des scientifiques envers le modèle électrique
les rend incapables d'expliquer ce qu'ils voient.
Beaucoup
d'autres observations sur le comportement des comètes et des découvertes
« mystérieuses » sur elles s’expliquent bien mieux comme des
phénomènes électriques. Elles incluent notamment :
-
Les émissions de
températures élevées et de
rayons X provenant de façon inattendue des chevelures cométaires
(chose jamais prévue par les théoriciens traditionnels) ; -
Le relief
fortement découpé des comètes, à l'exact opposé
de ce que les astronomes prévoyaient d’après leur modèle
de la boules de neige sale ; -
La capacité
inexpliquée du noyau cométaire relativement minuscule à
maintenir en place une chevelure parfaitement sphérique, faisant jusqu'à
plusieurs millions de miles de diamètre, contre la force du vent solaire
(un phénomène montré très clairement par la comète
Holmes 17P) ; -
L’éjection de grosses
particules et de « gravier, » jamais prévue dans l'idée
que les comètes se sont agglomérées dans le nuage primordial
de glace, de gaz et de poussière ; -
Le manque ou l’absence
complète d'eau et d’autres éléments volatiles sur le
noyau des comètes ; -
La survenue prévue d’un flash avant l'impact d'un projectile sur le noyau
de la comète Tempel 1 (Deep
Impact). Récemment, la revue Icarus a publié un rapport confirmant
qu’un flash précurseur allant « à la rencontre » du projectile
(et légèrement déporté) s'est effectivement produit,
exactement ce à quoi on pouvait s’attendre de la part d’une décharge
électrique juste avant l'impact.
En
conclusion
Le
révolutionnaire russe Vladimir Ilitch Lénine a dit autrefois :
« Vous ne pouvez pas faire une révolution en gants blancs. »
Sans aucun doute l'Univers électrique forcera au sein des sciences une
révolution douloureuse, qui aura une incidence sur la vie et les moyens
d’existence des innombrables spécialistes. Il semble peu probable qu’un
changement aussi peu plaisant sera bien accueilli, et encore moins inspiré,
par ceux qui ont le plus à perdre. Avec le grand public, ceux qui sont
en dehors de la science politisée et institutionnalisée, porteront
les flambeaux de cette révolution intellectuelle.
Original :
www.thunderbolts.info/thunderblogs/archives/goodspeed08/100109_electric_comets.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard
Résumé
des articles traduits en français
Science,
politique et réchauffement global (23/12/2009) La
vérité scientifique ne s’élit pas démocratiquement.
Même s’il existait, le consensus sur le réchauffement climatique
n’aurait aucune valeur scientifique. Wall Thornhill nous parle aussi, entre autres
choses, des méfaits de la spécialisation en science, dont l’effet
est de créer des spécialistes affublés d’œillères.
La
gravité électrique dans Univers électrique (22/08/2008)
Wallace Thornhill nous raconte la saga de
la recherche sur la nature de la masse et de la gravité. Cet article révèle
aussi au profane certaines vérités que n’abordent jamais les scientifiques
classiques.
A-t-on
résolu le casse-tête des neutrinos solaires ? (12/08/2001)
Selon Wallace Thornhill, la théorie
de l’Univers électrique a tiré parti du fait que l’indice clef en
faveur du fonctionnement nucléaire du Soleil, le dénombrement des
neutrinos, n’était pas à la hauteur des espérances. Un article
de PhysicsWeb, paru dans Physics World en juillet 2001, prétend
que l'énigme des neutrinos solaires est désormais résolue.
Nouveau
regard sur nos voisins cosmiques (suite) (22/10/2009) Nouveau
regard sur nos voisins cosmiques (21/10/2009) Une
différence fondamentale entre la cosmologie standard et la théorie
de l’Univers électrique réside dans leur idée sur comment
s’est formé l'Univers au cours du temps. Le modèle standard et le
modèle de l’Univers électrique brossent des tableaux fondamentalement
différents de la façon dont les galaxies se forment et fonctionnent.
Confirmation
du Soleil électrique (20/10/2009) Wallace
Thornhill montre que la dernière grande découverte de la sonde IBEX,
aux confins de l’héliosphère, rentre dans le cadre de la théorie
de l’Univers électrique. On trouvera
à la suite de cet article le résumé des autres articles traduits en français avec
leur lien.
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