« En
fin de compte, la science nous offre le seul moyen de sortir de la politique.
Et si nous laissions la science se politiser, nous serions alors perdus. Nous
entrerions dans l’âge des ténèbres d’Internet, une ère de peurs changeantes et
de préjugés délirants, transmis à la population qui ne connaîtrait rien de mieux.
Ce n'est pas un avenir heureux pour l'espèce humaine. C'est notre passé. »
Michael Crichton, « Environmentalism as Religion » [L’écologie
comme religion] (Conférence au Club du Commonwealth, San Francisco, 15 septembre
2003).
Le
cirque du réchauffement climatique à Copenhague était de la politique conduite
par un consensus qui, par définition, n'a rien à voir avec la science. La déraison
apocalyptique qui inaugurait la réunion mettait ce fait en évidence. Combien de
ceux qui ont assisté ou manifesté à la réunion ont vraiment vu de l'hystérie dans
les bases scientifiques (contestées) ? Entre temps, les revues scientifiques
sérieuses permettent que ceux qui nient l’origine humaine du réchauffement mondial
soient qualifiés de « négationnistes, » et leur refusent tout droit
de réponse. C’est de la délation doctrinaire, pas de la science. En censurant
le débat, ce sont les directeurs des revues qui refusent la méthode scientifique.
Ce sont eux qui font du colportage idéologique.
En
dépit de sa brillante image médiatique, la science moderne est un gâchis. Quand
les concepts fondamentaux sont faux, le progrès technologique ne fait que donner
à la science un moyen plus efficace pour retourner en arrière. En parallèle, le
financement gouvernemental et corporatif favorise la maladie endémique de la spécialisation,
et entretient la politisation de la science, avec les inévitables factions belligérantes
et la ferveur religieuse.
« La
science est devenue religion ! ...même si la religion emprunte une partie
du jargon scientifique, bien plus grave, la science a adopté la méthode religieuse.
C'est le pire des deux mondes. » Halton Arp
N’ayant
rien à voir avec l'activité humaine, plusieurs périodes de réchauffement du climat
sont documentées dans l'histoire. Il semble exister des preuves montrant qu’en
réalité, parallèlement à la réduction de l'activité solaire, la Terre est en train
de se refroidir depuis 2001. C’est pourquoi il serait plus réaliste d'envisager
le changement climatique comme un phénomène naturel et de faire des plans en conséquence,
car, malgré tout le battage médiatique, la science moderne repose sur une ignorance
ahurissante. Une vision iconoclaste propose ce qui suit :
-
Les cosmologistes ont été induits en erreur par les théoriciens en physique, qui
n’entravent que couic à la
gravité sur laquelle s’appuie la théorie du Big Bang. Les chimériques matière
obscure, énergie mystérieuse et trous noirs ont été ajoutés pour faire en sorte
que les modèles galactique
et de la naissance des étoiles paraissent marcher. Quand rien ne colle, de mystérieux
champs magnétiques sont invoqués. Le solde final, c’est que les cosmologistes
n’ont aujourd’hui aucune intelligibilité réelle de l’Univers ;
-
les astrophysiciens ne pigent rien aux étoiles,
puisque, avec opiniâtreté, ils ne tiennent aucun compte du phénomène de décharge
plasmatique ;
-
les spécialistes en physique des particules ne comprennent ni la
matière, ni ses interactions de résonance électrique. Ils préfèrent inventer
des particules imaginaires ;
-
les géologues ont été induits en erreur par les astronomes sur l’histoire
de la Terre ;
-
les biologistes ne reçoivent aucune aide pratique des théoriciens en physique,
de sorte qu’ils ne comprennent pas ce qui pourrait constituer le « lien corps-esprit »
ou l’« étincelle de vie » ;
-
et les spécialistes en climat ont été fourvoyés par les astronomes et les astrophysiciens,
de sorte qu'ils n'ont aucune idée réelle de l'histoire récente de la Terre dans
le Système Solaire, et qu'ils ne comprennent pas la
véritable source de la foudre et le rôle
de l’électricité dans les mécanismes météorologiques. Par exemple, la principale
ville du nord de l'Australie, Darwin, a été entièrement détruite par le cyclone
tropical « Tracy » en 1974. Cette tragédie a été en partie décrite,
« À 3 heures du matin, apportant un calme inquiétant, l'œil du cyclone
est passé au-dessus de Darwin. Il y avait une lueur étrange, des éclairs diffus,
comme un feu de Saint-Elme. » L’énergie solaire n’alimentait pas les
vents de 150 km à l’heure à 3 heures du matin. Les « éclairs diffus »
décrivent bien la décharge électrique lente (distincte de la foudre brusque) qui
anime toutes les tempêtes rotatoires et influence les formations météorologiques.
C'est pourquoi, incroyablement, les planètes gazeuses géantes, hyperactives électriquement,
développent de violents orages bien qu’elles ne reçoivent que très peu d'énergie
solaire.
Pourtant,
avec toutes ces lacunes inavouées, entretenant l'impression que nous comprenons
la plupart des choses, nous avons des étagères chargées d’ouvrages, de revues
scientifiques et de thèses de doctorat, pour la plupart non lues, qui pourraient
s'étirer jusqu’à la Lune. Et le public est assailli de documentaires à couper
le souffle, qui débitent et ressassent comme un fait la science-fiction à la mode.
Comment est-ce possible ?
Un
peu comme l'art surréaliste s’écarta du réalisme, la science a abandonné ses racines
classiques et philosophiques. L'analogie est appropriée. Elle se voit dans la
prédilection envers l'expression des modèles théoriques, dans l’impression artistique,
les animations informatiques et les termes d'esthétique. L'artiste philosophe
Miles Mathis pense que « la
science est devenue exactement comme l'art moderne. L'artiste contemporain et
le physicien actuel regardent le monde d’une manière très semblable. Le passé
ne compte pas. Ils sont attirés par la nouveauté, en soi, comme en une distinction
ultime. Ils le font parce que la nouveauté est le plus sûr garant de la reconnaissance. »
Dans ces conditions, pourquoi les médias n’auraient-ils pas la science aux côtés
des critiques d'art ? La science serait devenue sacro-sainte ? La réponse
est oui, résolument. Aucun journaliste scientifique ne voudrait voir les herses
des bastions universitaires abaissées. Heureusement, Internet permet aux curieux
de contourner cette censure.
***
LE
DÉBAT SUR LE RÉCHAUFFEMENT GLOBAL ANTHROPIQUE
« Mère
Nature ne se soucie guère de ce que croient les humains » Bill Gaede
L'histoire
montre manifestement que le climat change. La vraie question c’est de savoir
si nos activités sont aujourd'hui une cause significative du réchauffement climatique.
Nous ne pouvons tout simplement pas qualifier de « négationnistes »
ceux qui contestent l’origine anthropique du réchauffement global, car la science
du climat n'est pas assez bien affermie, et les données ne sont pas assez évidentes
pour que nous puissions attribuer le changement climatique à nos émissions de
CO2. En fait, les données indiquent tout simplement que le
réchauffement global n'a rien à voir avec l’homme. Mais, comme la masse de
la science moderne, la recherche climatique subit les aspects négatifs de la spécialisation,
qui met des œillères aux chercheurs et entrave toute synthèse globale. La spécialisation
permet à une croyance erronée d’infecter une discipline et de se répandre comme
un virus dans les autres qu'elle touche. Avec leurs idées fausses, les spécialistes
bien intentionnés des autres disciplines ont infecté la science du climat avant
sa naissance. Comme nous le verrons, l'astrophysique théorique transmet « le
plus virulent virus, » car elle étaye notre vision de la situation de la
Terre dans le cosmos. En science climatique, qui concerne la Terre entière, nous
devons vraiment comprendre aussi l'environnement spatial. Il se pourrait bien
qu’une source d'énergie n’ait pas été considérée.
Il
y a un aspect humain au débat. Pourquoi ne nous retenons-nous pas de répéter les
erreurs du passé ? Pourquoi ne pouvons-nous pas reprendre les choses en mains
et attester de notre aveuglement et de l'arrogance de croire que, dans le dernier
instant de notre existence, nous avons découvert les secrets de l'Univers ?
Pourquoi ignorons-nous avec autant d’acharnement les preuves de la dernière
catastrophe mondiale, et, ce faisant, ne reconnaissons-nous pas l'origine
de notre peur innée de l’apocalypse ? Le débat sur le réchauffement climatique
anthropique est-il alimenté par le désir inconscient de revoir indirectement les
calamités dont se fait vaguement écho la préhistoire, et nous tient-il solidement
enlisés dans le passé ? L'ignorance et la peur sont notre perte. Et les deux
sont au cœur du débat sur le réchauffement climatique anthropique.
Nous avons une fascination inexpliquée envers les histoires de fin
du monde.
Pour
nous aider à nous sentir en sécurité dans cet univers imprévisible, nous privilégions
les contes de fées à la vérité. Nous ne pouvons tolérer l'incertitude. Peu importe
à quel point cette idée est tirée par les cheveux, si le climat change, nous devons
en assumer la responsabilité afin qu’une solution paraisse possible. Mais ça nous
expose à l’exploitation des autorités. C’est un schéma comportemental familier.
Les anciens prêtres-astronome obtenaient un grand pouvoir en présentant l’apparence
de la maîtrise de l'homme dans leur capacité à prédire les éclipses effrayantes.
Plus récemment, les prêtres-astronomes ont reçu un financement considérable et
une reconnaissance en jouant sur nos peurs apocalyptiques des comètes. Ce jeu
a connu un tel succès que ces mêmes personnes recommencent en pointant l'enfer
de Dante sur Vénus et en suggérant un destin similaire pour la Terre. Mais pour
les quelques aventuriers qui acceptent l'incertitude de notre existence, les archives
fossiles et les faces ravagées des autres planètes et lunes témoignent d'une histoire
dynamique du Système Solaire. Il est grandement certain que l'histoire
de Vénus est très différente de celle de la Terre. Les campagnes de peur ne
marchent qu’à cause de notre épouvantable ignorance.
« Il
est très troublant de constater que nous ne comprenons pas le climat d’une planète
si comparable à la Terre, » a déclaré le professeur Fred Taylor, un spécialiste
des planètes de l'Université d'Oxford et l’un des principaux conseillers de l'ESA
pour la mission Venus Express. « Ça nous indique que nous ne comprenons
pas vraiment la Terre. Nous nous retrouvons avec beaucoup d’énigmes. »
Le
professeur Taylor avait écrit auparavant sur le vortex du pôle nord vénusien :
« l'absence de théorie viable pouvant être testée ou, dans ce cas-là,
pas de théorie du tout, nous laisse désagréablement dans le doute quant à notre
capacité élémentaire à saisir même les caractéristiques flagrantes de la circulation
atmosphérique des planètes. » Un aveu pareil de la part d’un expert de
premier plan devrait susciter un malaise majeur chez les scientifiques du climat.
Mais apparemment pas. Ils se contentent de modélisations informatiques, incapables
de prévoir « même les caractéristiques flagrantes de la circulation atmosphérique
des planètes, » qui fournissent des données pouvant être manipulées pour
satisfaire à leurs croyances.
Crédit : Martin Kozlowski, Wall Street Journal
La
publication dernièrement sur Internet de plus de dix ans de courriels du Climate
Research Unit (CRU) de l'Université d'East Anglia en Angleterre, met en évidence
la manière dont est faite la science, contrairement à la manière dont on dit qu’elle
est édifiée. Les performances médiatiques des politiciens et des spécialistes
du climat, tentant de minimiser l'importance de la conduite
scandaleuse révélée par les courriels, étaient remarquables par le langage
émotif servant à décrire ceux qui osent remettre en question l'idéologie du changement
climatique. Ce sont des « négationnistes » ou des « larbins »
de l’industrie charbonnière et pétrolière. Dans les pires cas, les incrédules
ont été assimilés à des négationnistes de l’Holocauste. L'excuse peu sincère en
faveur des courriels, c’est que les « échanges privés bien arrêtés montrent
seulement que les scientifiques sont des êtres humains. » Justement !
C'est pourquoi certains de ces courriels proposent de ne pas partager les données
climatiques réalistes et d'autres suggèrent d’empêcher les auteurs dissidents
de publier dans des revues révisées par les pairs.
Il
se peut que le détournement des courriels soit la « repartie et la discussion
naturelle entre scientifiques du climat » a déclaré avec dédain le professeur
Andy Pitman, codirecteur du Climate Change Research Centre de l’Université
de New South Wales. Mais ils révèlent la frustration et la colère de ceux qui
doutent de l’origine humaine du réchauffement climatique. Ils montrent comment
des scientifiques permettent à leurs sentiments de l'emporter sur l'objectivité
scientifique. Cependant, j’en conviens avec lui, ces courriels ne constituent
pas un complot scientifique. C’est « seulement humain, » dans le but
de défendre un corpus de croyances de manière irrationnelle et par tous les moyens.
Il est significatif que ceux qui n’adhèrent pas à l’idée du réchauffement global
anthropique soient étiquetés « négationnistes. » Ça sent la conviction
religieuse. Ça transforme en fait incontestable la supposition imprudente et non
scientifique de l’origine humaine du réchauffement mondial, et ça présente les
« négationnistes » comme animés uniquement par une croyance contraire
malavisée. La « méthode scientifique » semble être un idéal vide, claironné
par des scientifiques qui ne se soucient guère de l'observer. La vraie science
exige que les points de vue divergents des incrédules soient écoutés et examinés
de façon objective et sans passion dans la recherche de la vérité. Mais la concurrence
implique un vainqueur et un vaincu. Hélas pour la science, c'est un champ de bataille
politique et idéologique, et non pas un jury raisonnable. (Voyez ce compte-rendu
d'une réunion entre des conseillers du gouvernement et la délégation des sceptiques
du réchauffement planétaire anthropique).
« C'est
comme en religion. L’hérésie est considérée [en science] comme une mauvaise chose,
alors que ça devrait être tout le contraire. »Dr Thomas Gold
Le
professeur Tim Flannery, président du Conseil de Copenhague sur le climat et célébrité
médiatique en Australie, à l’inauguration dans une interview télévisée sur la
controverse des courriels, a bénéficié opportunément d’une « tête de turc, »
fournie par l'intervieweur, qui lui a demandé s'il faisait partie d'un « vaste
complot de gauche ayant pour but la désindustrialisation du monde occidental. »
Ce fut une première question facilement tournée à l'avantage de Flannery. Il s'est
contenté d'énumérer les grandes entreprises qui participaient au Conseil. Il a
omis de mentionner les profiteurs, tous les suspects habituels qui veulent faire
des échanges de carbone : les grandes banques. Il a accusé les « sceptiques
et ceux qui ne veulent pas voir d'action contre le changement climatique, »
d’avoir choisi avec soin le moment de la diffusion des courriels, l'évidence implicite
étant que les sceptiques (généralement amateurs) sont des conspirateurs. Flannery
admet, « nous ne comprenons pas tous les facteurs qui influencent le climat
de la Terre. » Alors, pourquoi céder follement aux experts ? Pourquoi
ne pouvons-nous pas reconnaître les limites étroites et souvent l'intérêt personnel
de l’opinion du spécialiste et peser en conséquence ? Pourquoi tolérons-nous
toujours les experts financiers et les hommes d'affaires surpayés qui ne voient
pas la crise financière mondiale qui vient ? Le sub-prime du carbone
arrive. Le problème, c’est que nous ne sommes pas confrontés aux sceptiques et
à leurs opinions. Le milieu universitaire, les politiciens et les médias y veillent.
« Il
n'est pas facile d'être reconnu quand on trouve des informations qui ne confortent
pas les vues acceptées, car les partisans des idées admises ont la publicité,
l'argent et le pouvoir de décerner les diplômes. En coopérant, c’est ainsi que
les partisans du point de vue consensuel obtiennent leurs diplômes, leur financement
et leur publicité. Comment donc des gens si intelligents ont-ils pu devenir si
mauvais ? Quelques-uns se sont trompés, les autres ont suivi. L’intérêt personnel,
pas la science, a assuré le statu quo. »C.J. Ransom.
La
nature humaine est le plus grand obstacle au progrès scientifique.
Les
courriels du CRU éventent que le système anonyme d'évaluation par les pairs sert
à écarter les opposants à l'idéologie. Ils révèlent l’« instinct grégaire »
en science. Les directeurs de revues sont les « chiens de berger. »
Comme l’a fait remarquer Tommy Gold, le regretté sceptique : « Le
mouton dans le troupeau est bien protégé des morsures aux pattes du chien de berger. »
Certes, aucune de ces informations n’est essentielle au progrès de la science
pour les scientifiques dissidents. Ils sont obligés de s’exprimer dans d’obscures
revues ou de publier eux-mêmes, s’exposant à la critique de la non révision par
les pairs de leur travail. Et c’est l’impasse. Souvent, aucun grand courant ne
les appuie. Nous devons apprendre à ignorer ce genre d’arguments creux et insister
pour un débat ouvert.
Qu’est-ce
qui coince dans la science climatique ?
La
triste réalité, c’est que la science moderne est une pyramide inversée d'hypothèses
et de croyances, qui vacille sur une fondation d'ignorance dantesque et de mauvais
virages historiques. Par exemple, l'idéologie de la science climatique s’appuie
sur l'histoire
du Système Solaire et de la Terre. Seulement, l'histoire habituelle est une
fable à base de théorie gravitationnelle, bien que la gravité
elle-même soit toujours une énigme. Tout système gravitationnel comportant plusieurs
corps est par nature chaotique, de sorte que, d’après ce modèle, ce serait un
miracle si l'ordre que nous constatons aujourd'hui dans le Système Solaire régnait
depuis longtemps. Mais les modélisations du changement climatique tiennent pour
acquis que rien ne vient troubler la Terre. Ces modèles comptent également sur
la constance de l'énergie radiante générée à l'intérieur du Soleil. Mais, et si
cette boule de plasma qui réchauffe tout dans le ciel était alimentée de l'extérieur ?
Toutes les planètes ne bénéficieraient-elles pas en partie de cette énergie ?
Et si c’est bien le cas, aucune modélisation climatique n’en tient compte.
Dans
Réchauffement
global dans un climat d'ignorance, j'ai écrit en février 2007 : « Tout
comme la théorie de l'évolution de Darwin et la cosmologie du Big Bang, le réchauffement
global dû à l’émissions des gaz à effet de serre a subi ce curieux processus social
par lequel une théorie scientifique est promulguée en mythe profane. Alors qu'en
fait, la science ne tient pas compte de la source de chaleur : le Soleil. »
Le
climatologue est à la merci de l’astrophysicien pour les hypothèses de base qu'il
implémente dans ses modèles climatiques. En particulier, on suppose que le Soleil
est une source d'énergie radiante constante, et que la Terre et son atmosphère
forment un système fermé et non perturbé depuis bien avant que l'homme n’arpente
la Terre. Seulement, la théorie du fonctionnement solaire date de l’époque victorienne.
Elle fut formulée à l’ère du lampadaire à gaz et du landau à cheval, bien avant
que l'ère spatiale ne montre que l'espace n'est pas vide.
Ce sont des scientifiques d’il y a un siècle, qui n’avaient pas
l’expérience du plasma, qui ont mis au point la théorie du fonctionnement du Soleil
en appliquant les lois des gaz parfaits. Elle sera aussi cocasse pour les futurs
scientifiques que l’est à présent la certitude médiévale en une Terre plate.
L'espace
regorge de particules chargées, connues sous le nom de plasma. Et le plasma conduit
mieux l’électricité que le fil de cuivre. Dans l’intervalle, les dossiers géologique
et de la mythologie-historique
des catastrophes mondiales du passé montrent que nous ne pouvons tout simplement
pas faire acte d’une Terre non perturbée par des facteurs extérieurs, même de
mémoire de l'humanité.
Quand
Eddington élabora son modèle solaire dans les années 20, on croyait que le Soleil
est isolé dans le vide spatial ; qu’il ne pouvait pas y avoir de source d'énergie
extérieure le faisant briller. On pensa par conséquent que le Soleil devait avoir
son propre carburant pour briller des milliards d'années durant. Des décennies
plus tôt, Kristian Birkeland avait établi que des particules chargées provenant
du Soleil devaient créer les aurores polaires. Le Soleil aurait donc dû avoir
un environnement électrique. Mais la découverte de Birkeland ne fut pas considérée.
Elle n'avait pas d'explication à l'époque.
L'hypothèse
très bizarre suivante, fut que le Soleil est surtout fait d'hydrogène, car c’est
l'élément dominant que l’on voit rayonner dans sa haute atmosphère. Cela revenait
à dire que, si la haute atmosphère terrestre irradiait, la Terre devrait être
composée principalement d'azote et d'oxygène. C’est assez saugrenu d’avancer que
les éléments les plus légers prédominent au cœur même des corps célestes.
« Une
source d'énergie n’est pas de grande utilité si elle se libère dans les profondeurs
de l’étoile. Elle ne suffit pas à subvenir aux besoins du rayonnement externe
de l'astre. Nous devons pourvoir au maintien d’une température interne élevée,
sans laquelle l'étoile s'effondrerait. » A. Eddington, Internal
Constitution of the Stars [Constitution interne des étoiles].
Le
carburant solaire ne peut pas brûler à la surface comme un feu normal, car une
boule d'hydrogène inerte de la masse du Soleil nécessite d’une façon ou d’une
autre d'être « dilatée » contre la gravité pour être de la dimension
que nous voyons. Une solution tomba sous la main au moment crucial : ça doit
être de l'énergie thermonucléaire interne. La théorie thermonucléaire fut habilement
forcée de s’adapter aux exigences, mais il y eut ensuite le léger problème des
rayons X mortels de l’hypothétique noyau thermonucléaire, qui devaient être « atténués »
avant d'atteindre la surface pour délivrer la généreuse irradiation relativement
froide du Soleil. Pour ce faire, une autre hypothèse singulière fut introduite.
Le Soleil, à la différence de tout autre organisme connu, devait diffuser intérieurement
sa chaleur par rayonnement.
Il
n’étonnera guère qu’un modèle aussi tiré par les cheveux soit réfuté par chaque
caractéristique observable du Soleil. C'est l’un des cas les plus ébouriffants
d’illusion de groupe inébranlable. Comme la température monte à plusieurs millions
de degrés dès que l'on s'éloigne du Soleil, le bon sens nous dit que ça doit être
dû à l'énergie arrivant de l'extérieur. La surface du Soleil n'est pas un chaudron
bouillonnant qui transmet la chaleur interne par convection. Elle est ordonnée
et granuleuse. Qui plus est, dans les taches solaires, là où les granulations
s’écartent, c’est plus froid en-dessous. Et le Soleil et le Système Solaire sont
sillonnés de champs magnétiques, ce qui indique que de l’électricité circule.
La
décharge solaire a un système
de rétroaction très efficace pour maintenir le rayonnement stable lorsque
la puissance électrique varie. En fait, l'énergie solaire radiante, désignée comme
une « constante solaire, » est primordiale dans le débat du réchauffement
climatique par la faute de l’homme. Toujours est-il, la puissance électrique variable
convergeant vers le Soleil, mais interceptée par les planètes, n’est pas prise
en compte. Des connexions
électriques ont été découvertes entre le Soleil et la magnétosphère terrestre,
entre la magnétosphère et l'ionosphère, et entre l'ionosphère et les systèmes
météorologiques. Aucun ignorant en la nature électrique du Système Solaire ne
peut prétendre être « expert en climat. » Cette source d'énergie commune
explique les rapports sur le réchauffement simultané des autres planètes. Le principal
moteur de la variabilité climatique, c’est la source d'énergie galactique du Soleil.
Les émissions humaines de carbone ne comptent pour rien en comparaison.
Avoir
un modèle stellaire boiteux signifie que les prévisions ne se réalisent pas dans
les observations. Par exemple, en novembre, un
article paru dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society,
témoignait d’« un énorme problème » lié au comportement d'un groupe
d'étoiles
géantes rouges variables. Typiquement, ils ont découvert des variations de
rayons de l’ordre de vingt diamètres solaires, qui devraient « entraîner
des changements [dans la température réelle de l'étoile] bien plus grands que
ce qui était observé directement sur les spectres et les couleurs photométriques. »
Mais ce n'est pas un problème si l'énergie qui illumine l’étoile vient de l'extérieur
au lieu de l'intérieur. En fait, c'est le comportement normal dans un tube à décharge
de plasma. On observe peu de modification dans la couleur ou la luminosité des
zones flamboyantes quand elles se dilatent ou se contractent en réaction aux variations
de l'alimentation électrique.
Si
les astronomes ont pondu une théorie bancale sur le Soleil, la source de notre
chaleur et du climat terrestre, alors la science climatique dérive en-dehors de
la réalité. Nous pouvons oublier les modélisations climatiques de mauvais augure.
Les climatologues méconnaissent le principal moteur des systèmes météorologiques
de la Terre et de toutes les planètes. Les vents les plus forts règnent sur la
planète la plus éloignée du Soleil, et il a été constaté que même le Soleil a
une météo. Comme les films de fin du monde générés par ordinateur, les modélisations
informatiques du climat peuvent être programmées pour donner la même illusion
d'apocalypse.
Isolée
de la dissidence par le contrôle des pairs et les frontières interdisciplinaires
strictes, la très théorique science est devenue aussi fructueuse que le clerc
médiéval calculant combien d'anges peuvent giguer sur la tête d’une épingle. Seulement,
il y a aujourd’hui des supercalculateurs pour matérialiser et compter les séraphins
irréels. Il en résulte une inertie de grande envergure sur le marché des idées.
Les contes que transmettaient nos grands-parents tendent à rester le pivot de
notre idéologie au 21ème siècle.
L'idéologie
sous-tendant le débat du changement climatique consiste à supposer des milliards
d'années de mouvement planétaire paisible : « Il était une fois, il
y a très longtemps, toutes les planètes sortirent d'un disque de poussière entourant
le Soleil nouveau-né. » Comme toute bonne fiction, elle introduit des péripéties :
« Pour des raisons seulement supposées, une catastrophe frappa notre planète
"jumelle", Vénus. Elle fut ébranlée par un cataclysmique "emballement des gaz
à effet de serre" dans son atmosphère de dioxyde de carbone, et sa surface devint
brûlante comme un brasier. » Oubliez le fait que la « science »
a été pondue pour coïncider avec la fable.
Vénus
n'est pas la jumelle de la Terre. Le spectre d'un destin similaire pour la
Terre n'est que la dernière phobie apocalyptique. C’était auparavant l’impact
d’une comète, et avant cela c’était l'holocauste nucléaire. Les obsessions dantesques
sont une partie instinctive de la nature humaine. C'est un héritage du dernier
cataclysme dans le Système Solaire, auquel furent mêlés nos lointains ancêtres,
et qui résonne toujours après des millénaires. Étant humains, les scientifiques
ne sont pas à l'abri de cette peur irrationnelle. En fait, comme le montrent les
exemples, en jouant sur cette peur ils sont bien placés pour en tirer avantage,
améliorer leur statut et leur subvention.
« Je
me suis intéressé depuis longtemps au processus psychologique de la découverte
comme à la manifestation la plus concise de la faculté créatrice de l'homme --
et au processus contraire de l'aveuglement aux vérités qui, une fois perçu par
le voyant, devient un indéniable déchirement. » Arthur Koestler, Les
somnambules.
La
recherche de la vérité doit d'abord établir une base solide, et cela nécessite
une perspective historique plus large, que peu de scientifiques n’acquerront.
(Ce sont ceux qui prennent généralement la peine de poser des questions gênantes
et sont frappés d’ostracisme comme des négationnistes, des sceptiques ou des excentriques).
La vérité scientifique ne peut être élue démocratiquement. Soit quelque chose
est vrai, soit ça ne l’est pas. Prétendre que la plupart des scientifiques croient
à l’origine humaine du réchauffement climatique est sans valeur. La majorité des
scientifiques croyaient autrefois que la Terre est au centre de l'Univers. Koestler
a raison, l'histoire montre que les progrès importants sont réalisés par des particuliers,
appelés voyants, et non pas par des institutions bureaucratiques. Mais les voyants
sont les gens qui sont aujourd'hui exclus par les pairs. En général, les voyants
n'ont pas de pairs.
« Le
système établi peut empêcher la recherche absurde, mais il ralentit aussi l'originalité
et l'innovation, favorise la peur de l’inconnu et la conformité. L’innovation
est pourtant absolument nécessaire en science. Au moins aux États-Unis et en Angleterre,
la science était moins institutionnalisée au 19ème siècle. Un savant comme Darwin,
qui n'avait pas de poste académique et n'a reçu aucun financement public, n'aurait
probablement jamais pu faire ses recherches sur l'évolution dans les circonstances
actuelles. Les percées importantes à l'époque étaient pour la plupart le fruit
de chercheurs de profession non-scientifique et n’appartenant pas à un système
bureaucratique. » Entretien avec Rupert Sheldrake, Die Zeit, 11
juillet 2002.
« La
majorité de ce que vous avez appris est mensonge. C’est ainsi. Parfois, si vous
saisissez d’un seul coup toute la vérité, vous ne pouvez pas la comprendre. »
Terry Pratchett
« De loin le film le plus terrifiant que vous pourriez voir. »
Ironiquement, le montage met en scène l’orage électrique le plus puissant de la
planète : le cyclone tropical. La chose la plus effrayante dans ce film,
c’est le recours abusif à la science.
Toute
science est provisoire. Il n’existe aucune « vérité qui dérange » sur
le climat. Tout dérangement est infligé à soi-même. À ce stade précoce de la science,
nous ne comprenons ni le climat, ni le Soleil. Mais ce genre d'incertitude est
intolérable pour les experts qui ont obtenu un énorme financement et une sorte
de renommée grâce à leurs sinistres prédictions. Cela pose un gros problème au
reste d'entre nous. Combien de temps faudra-t-il avant que les médias réalisent
qu'ils ont été pris pour des pigeons ? Espérons que nous n'aurons pas à attendre
qu’il ne saute aux yeux que le climat se refroidit davantage. Vous savez, le Soleil,
comme toute étoile électrique, est un astre fluctuant.
Nous
tous, avec Michael Crichton, souhaitons « un bon avenir à l'espèce humaine. »
Mais, s'il vous plaît, ne vous tournez pas paresseusement vers les experts pour
les réponses. Le passé montre qu'ils seront les derniers à savoir. Cherchez plutôt
chez ceux qu’ils écartent du jeu et servez-vous de votre jugement et de votre
jugeote. Pour nous évader du passé nous devons d'abord le comprendre. Et si vous
voulez connaître l'avenir, devenez un garde-chiourme* de la science.
*
Ndt : Traduite arbitrairement ici par garde-chiourme, l’expression
australe boundary rider désigne un employé de ferme de moutons ou de bovins,
dont le travail consiste à maintenir les clôtures en bon état et à empêcher le
bétail de s'égarer. Veilleur, protecteur ou bon berger auraient
pu peut-être convenir mieux ?
La
gravité électrique dans Univers électrique (22/08/2008) Wall
Thornhill nous raconte la saga de la recherche sur la nature de la masse et de
la gravité. Cet article révèle aussi au profane certaines vérités que n’abordent
jamais les scientifiques classiques.
A-t-on
résolu le casse-tête des neutrinos solaires ? (12/08/2001) Selon
Wallace Thornhill, la théorie de l’Univers électrique a tiré parti du fait que
l’indice clef en faveur du fonctionnement nucléaire du Soleil, le dénombrement
des neutrinos, n’était pas à la hauteur des espérances. Un article de PhysicsWeb,
paru dans Physics World en juillet 2001, prétend que l'énigme des neutrinos
solaires est désormais résolue.
Nouveau
regard sur nos voisins cosmiques (suite) (22/10/2009) Nouveau
regard sur nos voisins cosmiques (21/10/2009) Une
différence fondamentale entre la cosmologie standard et la théorie de l’Univers
électrique réside dans leur idée sur comment s’est formé l'Univers au cours du
temps. Le modèle standard et le modèle de l’Univers électrique brossent des tableaux
fondamentalement différents de la façon dont les galaxies se forment et fonctionnent.
Confirmation
du Soleil électrique (20/10/2009) Wallace
Thornhill montre que la dernière grande découverte de la sonde IBEX, aux confins
de l’héliosphère, rentre dans le cadre de la théorie de l’Univers électrique.
On trouvera à la suite de cet article
le résumé des autres articles traduits en français avec leur lien.
Cest
la Cata !
lundi
21 décembre 2009 par Paul Castella
Les
voilà bien déçus, tous ces nigauds qui ne savaient pas encore
que les bateaux (quon leur monte gratuitement) avaient des jambes (pour
les faire courir) : leurs gentils maîtres qui voulaient sauver la planète
ny sont pas arrivés.
Bof,
ça fait rien, on en refera une autre, de planète, avec les débris
de lancienne. Et puis, une planète de perdue, dix de retrouvée.
Dailleurs les astronomes en trouvent plein dans le ciel étoilé.
Et
puis, cela vaut-il vraiment le coup, de sauver une planète aussi nulle
? Avec ses routes, ses autoroutes, sa sécurité sociale, ses emballages
en plastique et ses ONG ? Finalement, puisquon na pas encore réussi
à se la faire sauter avec toutes ses bombes atomiques, y a quà
la laisser crever de chaud (ou de froid, allez savoir).
Alors
comme ça, les gros bonnets doivent avoir une planète de rechange,
puisquils sen foutent de sauver celle-là. Mais où cest
quils lont mise ? Cest ça quil faudrait leur demander.
Bande de nigauds.
Ce
serait-y une planète parfaite avec rien que des machines inoxydables et
des ordinateurs ? Ou bien une planète où y aurait plus de maisons
et des banques partout ? Une planète en papier monnaie ? Une planète
peuplée de citoyens modèles qui passeraient leur temps à
voter pour leurs gentils maîtres ? Ou bien une planète toute transparente
comme une bulle de savon ? Au fond, cest pas important : y a quà
les envoyer sy faire voir, et quils nous débarrassent le plancher.
On se débrouillera bien sans eux, même si le climat est déréglé.
Mais
le climat cest quoi, bande de benêts ? Ce serait pas un calcul foireux
du genre statistique à gogo, comme celui des économistes ? On compte,
on mesure, on quantifie tout, on fait une règle de trois et va-z-y comme
je te pousse je tannonce une faillite financière et un réchauffement
planétaire. Du genre on réduit tout à létat
de marchandise, un kilo de banane égale un gramme de platine plus un week-end
à la campagne et une bouffée doxyde de carbone. Ce serait
pas justement ça qui détruit la vie ?
Oh
les nigauds qui se sont fait plomber le citron par des balivernes à vous
faire sauver la planète, et ils nont même pas vu quon
leur fourguait pour ça les mêmes vieux trucs usés de «
retroussez les manches camarades, il faut reconstruire la nation ». Avec
en plus le slogan des années soixante-huit : « chantez camarades,
pour pas entendre le bruit des machines ». Le tout repeint en vert, ça
devait avoir de la gueule. Mais pas de pot, on na rien vu. A cause du brouillard.
Bon,
cest pas tout, ma brave dame, mais ma planète elle mattend.
Je vais aller planter mes poireaux et me faire une petite causette avec les amis.
Ne cherchez pas à savoir lesquels, ni de quoi on va parler. Non, mais.