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Notre Grande référence :



La Multiplicité des êtres vivants a pour corrélation la Différence. En effet, chaque être vivant est un point de vue de l'Univers..., point de vue imprenable dans l'infini de l'Univers... ou ce qu'on peut assimiler au TOUT. Si on niait cette différence on remplacerait l'infini par l'UN, ce par quoi il perdrait l'infini. Ce serait un non-sens qui ne pourrait résulter que d'une erreur, ce qui voudrait dire qu'on aurait affaire à un Non-Univers, puisque nous sommes ici à la Base la plus basale de toute cosmologie.
C'est par la Différence que se dit et se vit cet infini. Et là, "imprenable" peut s'échanger avec "sacré" au seul sens de ce "que l'on ne doit pas violer", ce qui forme le creuset faisant apparaître la "Liberté". Effectivement, "sacré" et pas du tout au sens de vénération religieuse, ce qui serait un contresens fondamental car la vénération est toujours une accaparation ou un accaparement. (Ce qui met toute religion "hors-jeu". C'est ce qu'elle est toujours pour nous. Et c'est un hors-jeu parfaitement justifié car toute religion se dresse comme un immense et colossal barrage face à toute Différence, notamment par la polarisation sur une idole ou un cercle de divinités mais encore par la normalisation d'une liturgie avec dogmes, rituels et fidélisations. Constatons que l'universalisation d'un dieu dans le monothéisme, ce qui voudrait faire croire que c'est un mieux, ne change rien à cela. Bien au contraire, cela transforme le barrage dressé contre la différence exactement comme on étendrait une route goudronnée sur toute la forêt originelle pour en faire... peut-être une prairie, pour commencer, mais ce qui installe toutefois une porte ouverte sur un devenir vers la désertification, désert qui toutefois s'accomplira enfin par un asphalte étendu à l'infini.
Et de plus, vous aurez compris, que toute religion relève forcément de ce Non-Univers ou de ce Contre-Univers envisagé comme erreur de Base.)

La volonté de détruire les différences est celle qui, forcément, tue ou incarcère la liberté de chacun car la liberté est en corrélation intime avec la Différence, c'est, en effet, une autre manière de la dire. Et elle-même, elle est en corrélation intime avec la multiplication des vivants, faisant du Vivant : un mouvement d'investissement du Tout par le Tout... dans son infini qu'il traduit finalement en "infinité".

Chaque être vivant est un point de vue du Tout, il est donc ce Tout sous un certain angle, sous certaines coordonnées temporelles et occasionnellement ou temporairement sous des coordonnées spatiales. Et chaque Tout -- qui est entier sans jamais être la totalité, sans quoi l'erreur de l'UN envahissant reviendrait... Entier, où qu'il soit et sous quelque point de vue qu'il se mette... en tout vivant qu'il est -- ne devrait jamais s'aliéner en se départissant de sa liberté, ce qui forme une traîtrise et donc toujours : un reniement... de soi. Trahison qui doit sans cesse se camoufler sous le concept de Conversion... ou ce qui est exactement le contraire d'une Confirmation, car "Confirmation" est ce par où le Tout opère son approbation ou sa validation, ce qui est toujours une authentification. Cela ne doit jamais être confondu avec une homologation, ce qui relève du même et encore de la logique de l'Un-envahissant. Et cela est justement ce par quoi s'opère tout Front, tout barrage contre le principe de Différence ou la valeur de Liberté.

Si le Vivant est donc ce grand mouvement d'investissement du Tout par lui-même, ce qui le place au niveau de l'infinité, tout ce qui s'oppose à cela ou entre en contradiction avec cela, ne peut qu'appartenir au contraire ou au contradictoire de la Vie. C'est un contre-mouvement qui tue, qui détruit, qui efface, ou qui annihile, domine, phagocyte, digère, assimile, intègre. C'est là tout ce que l'on peut appeler "la Prédation". Et cela peut mener jusqu'aux conquêtes, aux empires, à l'anéantissement de tout ce qui n'admet pas le joug, l'asservissement ou l'esclavage. C'est une appropriation de ce qui est inappropriable.

Cela veut dire que sur le système planétaire terrestre, monde où s'est construit une vaste pyramide prétendue écologique fondée sur la Prédation, c'est la Trahison qui s'y est finalement développée sans la grande résistance... qui aurait dû s'élever contre elle.

(La Trahison contrefait le Vivant et forme des masses de vivants zombifiés ou militarisés, c'est-à-dire : rangés dans l'Un-Envahisseur et hiérarchisés... ce qui fait qu'ils détruisent les autres vivants, toujours compris comme... différents de cet UN et donc assimilés à des sous-vivants à éliminer, pour occuper toute la place et se développer en exclusivité dans leur art de la contrefaçon, du démarquage vis-à-vis du Divers et de la Différence, si propre à l'Espace réel, au Temps toujours en devenir et au Vivant-Vrai... jusqu'à pouvoir investir tout l'ailleurs qui leur est disponible... afin d'installer la répétition du même partout, ce qui est une tentative d'appropriation, de dévoration et digestion de tout l'Univers. En réalité, c'est une tentative de dévoration qui ne peut que s'appeler "effondrement" et qui est élevée au niveau de l'Universel.)

La Propriété est ce qui nous est "propre". Cela se dit dans notre corporalité où tout est né de soi et où rien ne devrait y advenir qui ne soit pas un DON de l'immensité du Vivant..., hors de toute immolation de ce Vivant. Et cela, quel que soit le vivant. On ne peut prendre sur le propre de l'autre sans se réduire et donc s'ouvrir à cet UN envahisseur... qui attend toujours tapi par derrière... tout.
La Propriété ne peut aller au-delà de ce qui est nécessaire à la survivance de soi. Au-delà, ne peut que s'ouvrir à l'espace du partage ou de l'association ou de la coopération... car l'Infini, autant au niveau temporel que spatial, est forcément Partage et Collaboration puisque chaque vivant est du Tout. Exactement comme cela se passe dans toute corporalité qui n'est qu'une reprise en similimum de ce qu'est le Tout. Et, par rapport à ce Tout, tout partage doit être équitable ou ce que l'on appelle "Juste" en une autre manière de dire le Respect de l'Autre. Equitable veut dire : ne pas refuser ou ne pas limiter le Partage pour tout autre que soi.

Cela même fonde autant le phénomène social que tout écosystème.

Mais, en soi, l'image du Tout n'est fidèle au Tout que s'il y a une fraternité entre tous les éléments vivants qui nous forment ou nous composent. (Nous parlons de l'intérieur de soi, de notre corporalité.) Il faut à la fois entente, concordance, harmonie, communion, sympathie et solidarité... en veillant à ce que jamais une seule entrave, si elle apparaissait puisse s'installer. Tout cela se confond dans "l'Amitié" ou "l'Intelligence"... Et l'on comprend bien que toute intelligence de soi est l'écoute et le respect de tous les éléments de soi... dont l'intelligence supérieure, parce qu'elle coordonne le tout de soi, ne doit être qu'un témoin ou un assesseur au point d'être un vrai ressenti et parfois un arbitre, mais un arbitre ne peut jamais se transformer en un tyran qui contraint et obligerait la corporalité à la contrefaçon, surtout jamais un despote prenant pied au-dessus de la corporalité pour mépriser la corporalité, la réduire, l'asservir afin de l'entraîner vers des fins ou des options qui ne sont pas les siennes..., et ce qui est encore pire, ne jamais, à la suite de ces deux travers, s'installer dans un autisme complètement fermé, obtus à l'écoute de toutes les associations vitales qui le portent... En effet, tout cela, tous ces travers..., ces dérives, forment le creuset d'abominations d'où émanent toutes les maladies ou ce qui provoque les altérations ou les falsifications de soi. (Sur 400 millions d'années, il y en a déjà eu de ces altérations définitives et falsifications irréversibles qu'il est parfois difficile de compenser.


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La Contrefaçon ou la Trahison a inventé DIEU comme Deus Ex Machina pour masquer et prendre la place du TOUT... C'est l'invasion de cet UN aveugle et totalitaire dont on parlait.

La Contrefaçon ou la Trahison a imposé l'Autorité Aveugle, d'une part... et les Convertis à ses "Elus"..., ou à ce qui peut apparaître sous la forme d'une Aristocratie ou d'une Oligarchie... pour transformer la multiplicité sacrée en vulgaire Chiourme... ou en ce qui est totalement réduit à l'Un ou asservi.

Et ce qui est fait au niveau social est toujours induit, en retour, sur chacun des vivants qui se comportera vis-à-vis de lui-même, vis-à-vis de soi et de son intimité intérieure, exactement comme on se comporte vis-à-vis de lui dans la société hiérarchisée commandée par des vivants corrompus mais élevés au Pinacle... et, de ce fait, complètement coupés de toute Base qui demeure toujours à conquérir, à mater, à dompter, à réduire, à écraser, à rabaisser, à dégrader, à soumettre, à dominer, à humilier pour domestiquer. L'univers gigogne qui se reproduit en sa vérité dans une multiplicité soucieuse du respect de tout vivant, se reproduira de la même façon gigogne dans sa contrefaçon et sa rupture vis-à-vis de la Vraie Vie, dans des masses complètement standardisées, dépersonnalisées, uniformisées, conventionnalisées
et se comportant dans leur intime intimité comme cet UN conquérant.

L'Etat, comme tête sociale, est une image transposée parfaite d'une intelligence coupée de sa fraternité corporelle... malgré que toute société, quelle qu'elle soit, ne saurait jamais être un Vivant autonome Vrai.
Le retour à la sanité doit être l'éviction de tout Etat qui n'est que le Balcon par où opèrent les plus grands prédateurs de tous les prédateurs, ceux qui manipulent tout en se camouflant tant qu'ils peuvent derrière la notion de "Démocratie" ou de prétendu DROIT... qui leur permet de s'asseoir et de s'essuyer les pieds sur la population.
Cette éviction de tout Etat... ne peut s'envisager qu'au sein d'une société qui quitterait toute la logique de l'UN Totalitaire et abandonnerait résolument autant que définitivement toute prédation où qu'elle se fasse, qu'elle soit tant au niveau alimentaire qu'au niveau de toute attitude vis-à-vis de l'environnement ou de tout comportement vis-à-vis des autres... (sans limiter ces "autres" à la seule exclusivité de sa propre espèce..., comme cela est en cours).

Cela veut dire qu'il faut quitter absolument tout capitalisme et revenir à la solidarité, l'entraide ou la mutualité..., la coopération participative et dans la réciprocité et enfin s'ouvrir à la fraternité, loin des slogans, dans un souci d'égalité partagée.

Qu'il y ait "Intelligence" entre tous, cela est aussi vital que dans la corporalité, mais ce devra être, non pas un ETAT, mais le témoin et rien que le témoin... de tous ceux et celles qui auront quitté la Contrefaçon et la Trahison terriblement ancrée en profondeur chez tous. Et cela, en respectant leur multiplicité, sans jamais plus vouloir reprendre la tentation de "conduire" ou d'induire, d'inférer ou d'interférer, de raisonner, de circonvenir, d'abuser, de tromper ou de séduire... et de finalement, mener sa propre liberté de converti à l'Empire de l'Un pour l'assimilation, la digestion ou l'asservissement de tous les autres.

Quitter le Capitalisme, c'est quitter l'attrait de l'AVOIR et l'obnubilation par l'OBJET, le réalisme de ce qui peut s'approprier et qui pousse automatiquement à tout réduire à l'OBJET, dans un univers marchandisé, c'est quitter la propension à l'accaparement, à l'entassement, à l'avidité, à la rapacité... et à tout polariser sur la Possession... au point d'inventer ce que les gens du Deccan ou du Narmada appellent l'esprit "Tamasique".

C'est quitter ce qui découle de l'entassement et qui par cela a tendance à écraser, à amalgamer, c'est donc aussi quitter le goût du Pouvoir, celui de la domination, de la suprématie, de la prépondérance, de l'hégémonie, de la mainmise, de l'oppression et ainsi : du totalitarisme, de la dictature et de l'autoritarisme qui en découlent... et qui émane de cette erreur de Base sur l'Un complètement aveugle au Temps comme à l'infini de l'Espace.
C'est se défaire du goût tordu de tout s'approprier au détriment de tous les autres avec cette abominable corrélation qui est de refuser tout Partage... et donc d'entraîner la misère, la pauvreté, l'indigence, les abandons personnels, les maladies, les famines et la mort.

Mais quitter l'AVOIR, c'est aussi quitter l'idolâtrie du PRODUIT et donc de la Productivité ou du Productivisme..., ce grand pilier de tout capitalisme, qu'il soit oligarchique et prétendu "libéral"... ou d'Etat, sous le mensonge monstrueux d'une dictature des travailleurs.

Intellectuellement, c'est aussi quitter l'emprise de toute physique conventionnalisée par les Prédateurs qui ont tendance à concevoir tout sous la forme d'une proie possible, que l'on réduit à l'état de CHOSE, la rendant alors accessible ou disponible. Ce pourquoi la monnaie a été inventée et qui se fait l'apanage des plus grands convertis, ceux et celles qui se disent élus. Les Nantis, les Câmés...
Une physico-chimie qui transforme l'univers en un immense magasin à piller... et qui, donc, en vient à tout comprendre et à tout centrer sur la notion de MASSE et de l'attractivité universelle... si chère à Newton. Culte du Massif dont l'actuelle Astronomie est l'apothéose dans son aveuglement : c'est-à-dire, rien qu'un vaste catalogue de Choses qui n'ont d'existence que dans l'idolâtrie de l'OBJET, de la marchandise, ce grand mobile de tout accaparement, de toute conquête, de toute convoitise..., de toute mise à prix.

Or, l'Univers, le VRAI... est Vivant...
Le Vivant n'est jamais objectivable...
Et, en contre-partie, ce qui est VIE ou porte la VIE... ne devrait jamais se laisser aller à la fabrication systématique des objets.
L'Objet démanufacturé (quoi qu'on dise très mensongèrement "manufacturé"...) est une condamnation ou un anathème du Vivant. Et un univers, fait de ces produits, tue finalement le vivant en le déshumanisant, en le dévitalisant, en le diminuant, en le rapetissant, en le réduisant, en l'épinglant comme un papillon ou un insecte formolisé.

Sortir du Capitalisme, c'est donc sortir de l'Ambition, de la Rapacité, de la Cupidité, de l'Emulation, de la Concurrence, des Marchés, de la Compétition, de la Rivalité et de ses grandes écoles d'apprentissage que sont les jeux, les concours, les courses, les matchs, les épreuves, les examens, les pugilats... entraînant tout l'esprit éducatif dont le fond est toujours la Prédation et la Base : la Jalousie, donc : l'Orgueil..., qui, toujours, l'anime.
La Vie n'a nul besoin d'une telle stimulation artificielle qui n'a de sens ou d'intérêt... que pour des consciences aussi rudimentaires qu'immatures. Partout où il y a orgueil, il y a immaturité et aspiration vers la contrefaçon ou la traîtrise vis-à-vis de la Vie Universelle.

Et..., en contre-partie, il faut aussi se défaire : de la concupiscence, au plus éloigné de ce qui est à voir avec les contempteurs et médisants du christianisme... Donc, il faut aussi se défaire de tout culte de la libido car c'est sur le sexe que s'accroche sans cesse l'immaturité afin de combler par compensation son insoutenable vacuité. Et forcément, c'est quitter son seigneur et maître que fut Freud... ce grand-prêtre de la désolidarité au travers d'une universelle suspicion, Freud, qui fut le grand rempart du Capitalisme face aux révolutionnaires de tous genres, mais aussi, le grand remblai sur leur anéantissement politique ou leurs cadavres...












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C'est sur et par le sexe que s'imprime d'abord la prédation. Une prédation qui transforme une complémentarité égalitariste en une hégémonie ou une polarisation hiérarchique entre un officiant qui a tout pouvoir par sa force autant que par sa violence cultivée... et sa victime, entre le mâle porteur de la pique ou du glaive autant que du phallus en érection qui peut s'autoriser tous les viols comme manière de piétiner le sol, et sa captive. Cela forme le symbole moteur, clef de tout l'esprit de la Contrefaçon : "le soc de la charrue". Mais cette puissance de culbuter à sa guise, de tout renverser, d'imposer, d'exiger, de contraindre a fait le creuset des artifices et de l'artificiellité dont est pétrie jusqu'au trognon du Mulhadara Chakra l'apparence impérissable de la race de Cro-Magnon ou ce qui forme, quasi exclusivement, la lignée prétendue sage et savante d'homo sapiens-sapiens grand promoteur au niveau temporel... de la Prédation, du Capitalisme, des Oligarchies et du Totalitarisme d'Etat, quels qu'en soient les attributs... mais aussi de toutes les oppressions, les esclavages, de toutes les traites et marchandisations d'hommes plus ou moins émasculés, de femmes vouées à la Chair et d'enfants voués à la pédophilie organisée.

La Conscience du Vivant entièrement engluée dans tout cela demeure une conscience myope quand elle n'est pas totalement aveugle ou dans le coma et son expression est alors celle d'un musellement volontaire, celui de tous les "convertis" ou de tous les résignés à la situation.

L'adulation d'un DIEU apparaît concomitante de l'adulation d'un chef de groupe, d'un roi, elle-même en concomitance avec l'adulation du Père, du Chef de famille. Et tout cela, dans un enchâssement de renonciations à soi, d'abandon de sa liberté. Mais la suprématie du mâle, qui a engendré le patriarcat, vient d'un vivant polarisé sur le sexe auquel il s'est identifié au point d'en remplir son cerveau et de répondre en toute pensée et action conformément à la tournure de ce sexe.

Mais qu'est-ce qui a bien pu tourner ce sexe ?
Il a suffi de l'adulation d'une mère devant son rejeton mâle comme emblème à sa portée de ce qui peut régner sur tout... et de ce qui porterait donc en soi, puisque venant d'elle, son propre réhaussement... si ce n'est sa transfiguration, la plaçant au niveau égal avec tous ces machos.
Cela suppose une hégémonie préalable du mâle sous forme de guerrier. (Les guerriers ont l'habitude d'envahir un pays, de tuer tous ses mâles et de prendre femmes parmi les autochtones.) Un guerrier, c'est celui qui peut manifester sa fausse liberté au bout de son épée comme il l'a dit avec tant d'acharnement par le bout de sa verge.

Et le guerrier qui assimile son sexe et ses armes, pour la défense ou la conquête, relève d'un monde qui est englué dans la violence et l'agression, donc : dans la prédation.
Ce monde est forcé d'être préalablement contrefait. Mais c'est son monde, c'est le monde qu'il fait ou qu'il induit. Alors, comment en est-il arrivé là ?


Et là, il faut comprendre avec attention ce qui suit :
Si la Conscience pouvait savoir que le sexe appartient au Germen, donc un tissu dont sa corporalité demeure étrangère, elle saurait qu'il est comme la présence de toute la Lignée qui viendrait se coller à soi et nous parasiter. Cela fait qu'il apparaît comme un étranger fixé sur soi. Mais comme un étranger qui peut nous dominer si on s'y laisse aller... Et si on se met à glisser sur cette pente, on induit, en contrepartie le fait qu'on puisse être commandé, que l'on puisse être asservi. On admet le chef, le Roi, le tyran, l'empereur... Et puis, on admet l'Eglise ou la théocratie et son empire qui se fait à partir de Dieu ou de ses divinités. Tout ce qui vient de l'extérieur.


Mais qu'est-ce qui nous pousse à renoncer à soi pour magnifier le Germen ? C'est le fait d'être entravé ou bridé, bloqué ou étouffé, captif ou prisonnier, diminué, le fait d'être incarcéré ou carcinomisé, dans le réel comme dans le virtuel, le fait de réaliser qu'on ne peut rien d'autre que sortir de la Vie en se tuant puisqu'on s'est déjà accepté mort... ou, sinon, c'est sortir de sa situation en engendrant d'autres Vies, comme si elles pouvaient être enfin soi sublimé dans l'innocence et se projetant ailleurs... dans la délivrance, dans l'avenir. Et là, le Germen devient la porte de sortie ! Il n'y a plus qu'elle. Cela devient la porte de la rédemption... Et à partir du Germen qui n'est pas véritablement un Alien, mais demeure étranger à notre différence induite par notre existence, on devient insensiblement mais irrésistiblement Germain. Non pas Cousin, mais Guerrier ! En fait, un Alien face à la Vraie Vie. Entièrement apte à se convertir au Grand Un totalitaire ou à DIEU, celui de la Bible, de l'Islam et des Evangiles.

Le rôle de la PRISON consiste à cela. Les prédateurs ne respectent que les prédateurs, ils n'enferment, essentiellement, que les douteux ou les innocents et les paumés, ceux qu'ils n'aiment vraiment pas ou ceux ou celles qui ne peuvent ou ne savent pas se défendre. Et ils en font de vrais prédateurs ou de parfaits petits soldats. En gros, ils les digèrent. On fait pression sur le Vivant. Le vivant n'y résiste pas. Voyez les méthodes de l'Inquisition, de Guantanamo, d'ABou Graïb, de Bagram et de tant d'autres...

Nous devons supposer qu'à la Base plus ou moins originelle de la Vie dans ce système solaire il y ait eu un profond étranglement de la Vie ou une tentative d'étouffement, une mise sous pression colossale, ce qui suppose l'émergence dans ce Système... de l'esprit des élus, de ceux qui s'estiment meilleurs que les autres et à qui doivent revenir autant l'espace que le Temps...

Nous pourrions dire que c'est l'esprit Sethien, mais Seth est une divinité tardive qui ne fut que la conclusive apothéose de cet esprit qui fut repris ensuite par les sémites et s'exprimera sous la terminologie de Yahvé.
Mais il y a identité profonde entre lui et Dyaus Pitar, Jupiter, Zeus et le Dieu des Chrétiens qui doit être désigné de BON, car tout pourrait faire qu'on en doute.

Les Nazis ont utilisé cette méthode d'enfermement et de sur-pression et cela a généré les Sionistes déterminés, gens de l'holocauste devenus aussi nazis que les nazis. Et cela s'est fait non pas malgré l'holocauste, comme on serait en droit de s'y attendre, mais à partir et avec l'holocauste comme mobile repoussoir et moteur !
Les Sionistes utilisent à leur tour cette méthode sans se rendre compte qu'ils fabriquent leur propre image de nouveaux tortionnaires dans le futur et au niveau du monde arabe... avec l'insoutenable Gaza suppliciée.

Ni les sionistes, ni les nazis..., emblèmes modernes de ce très très vieux penchant, ne sont des extra-terrestres... (Encore que... l'on peut en douter pour l'un des deux...) Et pourtant, ils le sont en réalité dans leur esprit, dans leurs comportements, dans leurs philosophies, dans leurs idéologies, dans toutes leurs valeurs...
Cet esprit, né de l'incarcération sous extrême pression, se prend immanquablement sur le Germen.
Cela veut dire que pour un esprit libre, la première délivrance est de se détacher de l'appétit sexuel et de toute la montagne d'esbroufe qui l'entoure. Et qu'il faut finalement limiter la sexualité à la stricte descendance de soi par un seul élément, ce qui fait deux éléments pour un couple. Et cela, sans jamais jeter l'opprobre sur le sexuel ramené à sa juste mesure


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Se débarrasser du BESOIN sexuel est la vraie marque de la maturité de soi, contrairement à cette maturité accréditée dans le monde de la prédation qui consiste au fondement de l'empire sexuel de soi sous couvert de fondement d'une famille en laquelle tous les autres éléments y seront asservis sous l'autorité des notables et du fameux "Droit" derrière lequel se cachent tous les carnosaures.

Le Germen n'est pas une erreur de la Vie, c'est le Vivant qui ne sait pas en mesurer et lui réserver sa juste place, ce qui se dit dans le personnage d'Anésidora ou de Pandore ou "Celle connue pour faire sortir les Présents des Profondeurs", ce qui se dit par : la Fécondité..., ou ce qui veut dire : l'ABONDANCE, si attrayant, dans le fond, pour tout l'univers capitaliste. C'est celle qui peut donner douze ou vingt mômes et transformer le vivant en une machine à procréer... au point de faire dévaler de toutes parts ses rejetons et d'étouffer toute la Terre... sous des viols et des fusils.
Cette attitude qui consiste à se focaliser sur le génératif est donc une contrefaçon de la Vie, c'est quelque chose qui nous met hors d'elle. Et là, sur cette pente, la chute est immense et fort longue...

On est dans la Vie pour témoigner de l'Esthétique, de l'Harmonie en leur Idéalité, on est là aussi pour "comprendre" au plus éloigné de tout rail ou de toute inquisition ou de tout Conseil de l'Ordre. On est là pour témoigner de notre Cœur, l'effectuer et le faire avancer dans les Temps, ce qui veut dire dans la Conscience de tout. On est là pour aimer et coordonner tout ce qui appartient à la vraie vie.
(Coordonner n'est jamais régenter !)

Puisque le Germen n'est pas en faute, la faute doit relever d'une incarcération que seuls des gens venus de l'extérieur, au moins pour le premier mouvement, ont pu opérer... car la propension à enfermer ou incarcérer relève à sa base de quelque chose d'extérieur ou d'étranger à la Vie, à la Vie Vraie.
Et là, nous devons parler, non pas d'étranger à cette planète ou au système solaire ou encore à la galaxie, mais d'étranger au Tout Vivant, donc à l'Univers lui-même... ou à son cycle actuel..., ce qui suppose une ratée, un échec, un naufrage quelque part et donc une éviction de la faute, du fautif, un rejet salubre par le processus vivant sain... Mais un fautif, qui, parce qu'il a appartenu à l'essence de l'Univers, peut revenir s'imposer malgré Tout et narguer... comme un hologramme résiduel se ferait sur les travées ultérieures de ce Tout... Mais c'est quelque chose de virtuel (Peut-être ou pas ???) et le -- ou les intrus -- (dans ce seul cas de virtualité...) ne pourraient être qu'une fraction de vivants qui seraient restés jusqu'alors... sains, mais fraction subjuguée et qui prendrait ou adopterait ensuite son esprit malfaisant ou de contrefaçon. C'est vraiment là qu'on découvre le fameux "converti", à sa Racine. Ce qui peut faire remonter cela à des milliards d'années...

On dit que la planète Terre ou le Système solaire pourraient être un grand tube à essais dans lequel serait cultivé ce ferment maudit... de la contrefaçon, ce ferment de pourriture...
Ce n'est certainement point vrai car certains vivants de cette planète, et cela, dans bien des espèces diverses, atteignent au sens de l'Amour Universel, au sens de l'Idéalité comme au triomphe de l'Harmonie, au sens de l'esthétique comme finalité du vivant, ce qui suppose, si ce n'est pas une finalité en soi du Vivant, (Nous parlons de l'Amour Universel...) tout au moins : le moyen imparable de tout comprendre parfaitement... et hors de toute dogmatique... Et tout cela témoigne de la Vraie Vie !
Il faut donc croire que le peuplement de la Terre a été fort diversifié... et que si une hégémonie tente une culture des convertis, ce n'est et ne sera jamais la totalité du vivant d'ici.

Quelle peut être la faute ou l'erreur dont témoignerait cet hologramme résiduel ?

Forcément, c'est la Concupiscence, c'est-à-dire : la propension à ne vivre que pour jouir. Et c'est là que nous devons parfaitement comprendre que ce travers est en fait à l'origine de toute prédation, de tout orgueil, de toute violence, de toute Hybris, de toute démesure... , de toute autorité, de toute hégémonie, de toute prétention à être d'une caste supérieure, d'une aristocratie ou d'une race d'élus... C'est là, le fondamental de la Contrefaçon.

Sortir de la Concupiscence, c'est sortir de l'égoïsme, de l'orgueil, du culte de l'entassement qui, sous couvert de propriété, dépasse gigantesquement la simple nécessité de la survivance, volant à l'immensité d'autres vies, cette survivance fondamentale qui devrait faire le fond de tout Accueil pour tout nouveau venu, tout nouveau né... dans la Vie sur cette Terre... si les humains étaient de Vrais Humains... avec un Cœur Vrai capable de s'effectuer.

Sortir de la Concupiscence, c'est sortir du capitalisme et de son inséparable libéralisme qui détruit toute liberté, ce que l'on devrait donc plus justement appeler "Libéralyse". C'est quitter notre solitude malheureusement acquise et devenue structurelle..., comme à l'image de notre étoile du Système Solaire... Et cela, pour entrer dans une communauté universelle, non plus limitée aux seuls hommes qui se décernèrent une prétendue "âme", ce qui fit du christianisme un des plus grands véhicules, comme d'ailleurs... à un moindre degré, toutes les religions issues de la Bible, -- de l'horreur humaine -- ou de l'horrible inhumanité. Autant d'immondes impostures...
C'est entrer dans une communauté universelle avec abandon de toute domestication, de tout élevage, de toute marchandisation de l'être vivant, de tout ce qui ne respecte pas la liberté fondamentale de chacun.
Et tout le monde devrait penser "Communisme" sans trop se tromper... à condition de ne jamais se référer à ce communisme d'Etat qu'on disait soviétique et qui ne faisait qu'incarcérer et contraindre ses individus proches de forçats, en les privant de toute autonomie et de toute liberté tout en masquant, de fait, un vrai capitalisme d'Etat.
(Capitalisme d'Etat ou Capitalisme libéral n'ont jamais été que des monstruosités !)
Sortir de tout cela, c'est entrer dans l'AMOUR... et nulle part ailleurs.

C'est évidemment un Gros Mot dans un monde de la frénésie du chacun pour soi, un monde des cages empilées où chacun grignote inlassablement les murs de la vanité de son existence, un monde où chacun s'imagine seul -- face à toute vie... qui, autour de lui, pourrait paraître l'agresser... ou comme le remettre perpétuellement en cause, un monde où tout être se sent dévalué, perdu et abandonné et dépourvu de toute clef pour résoudre cela..., tant les clefs étant remplacées par celles des usines, celles des fabriques, celles des administrations, celles des postes et des emplois qui permettent de survivre le plus pitoyablement possible dans un espace universellement restreint à la monnaie, espace où tout se vend, à commencer par soi..., un monde où la trahison est un tissu continu tout le long des réseaux sociaux..., une trahison en forme de glu qui retient autant chacun qu'elle le protège contre toute tentative de la Vraie Vie ou des Vrais Vivants qui tenteraient de le délivrer... C'est un monde accroché au Massif de cette agglomérat si compact, fait de tous ceux qui se sont donnés ou vendus à la contrefaçon, à l'artificiel, à la prédation, à la domination et son mépris des autres comme cela suppose aussi le mépris de soi puisqu'on y ose ne plus être soi, mais rien qu'un outil en forme de pelle, de marteau, de lime ou de sifflet, de matraque... ou de fusil... Un zombi. Un monde de Cro-Magnon, ce monde qui porte le goût de tout fabriquer jusqu'à refaire le monde, jusqu'à réinventer la VIE... après l'avoir complètement disséquée jusqu'à la trituration, un monde qui arrive finalement, et cela, après mille soubresauts et mille métamorphoses... jusqu'à son apothéose, c'est-à-dire : un prolétaire quasiment démembré et cul-de-jattisé, mais tellement informatisé que l'on peut l'user sans vergogne pour produire et puis le jeter quand il est usé.
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