On a un peu hésité, en recevant cette missive. Pétain sur A11, ça risquait pas de faire "too much" ? Et puis, on s’est dit que ne pas rendre public ce soutien serait une erreur. Ce que ce gouvernement pense tout bas, revival Vichy, le Maréchal le dit tout haut. Un peu gâteux, limite sénile, mais, à sa manière, limpide. Cet adoubement, dans l’air depuis longtemps, fera date…




Courrier de l’au delà : M. Pétain, Maréchal, félicite M. Eric B. au nom de l’éternelle Patrie

lundi 26 octobre 2009, par Lémi





Monsieur,

Je vous serrerais volontiers sur mon cœur, paternellement, si je ne craignais de vous faire une mauvaise publicité. Vous savez ce que c’est, vous, Homme d’état, au cœur de la tempête : certaines rancœurs ne s’effacent jamais. Une accolade du Maréchal, voilà qui vous desservirait, les vautours ont toujours faim…

En d’autres temps, j’ai dû moi aussi réchauffer le cœur des Français à la flamme de leur patrie. Capitaine dévoué, j’ai gouverné le navire France pendant des périodes troubles, douloureuses. Rien n’était moins facile. En mon âme et conscience, j’ai fait à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur [1]. De voir des gens tels que vous s’engouffrer dans mon sillon, labourer la même terre historique, est un baume pour mon vieux cœur.

La France va mal, vous le savez comme moi. Partout le défaitisme, la perte de sens, la mort de la morale. La patrie, cette douce mère, est quotidiennement bafouée, insultée. Si bien que cette "Révolution Nationale" qu’en mon temps j’avais courageusement mise en place, nécessitait d’être réactivée, remise au goût du jour. Le Vent mauvais, soufflé de toutes parts par les apôtres de la confusion et les vils traîtres de l’anti-France, sévissait depuis trop longtemps. Certes, votre prédécesseur, M. Boutefeux (sic) montrait déjà en la matière de réelles dispositions. Mais c’est avec vous, sous votre impulsion (alliée, évidemment, à celle de votre très respectable président, avec qui j’entretiens également une correspondance toute amicale), que la France peut véritablement se redresser, je le sens. Intuition patriotique.

Lorsque je lis vos récentes déclarations, que j’apprends votre volonté de lancer « un débat avec les parlementaires sur l’identité nationale » pour « réaffirmer les valeurs de l’identité, et la fierté d’être français », il me semble lire ma propre prose, mes propres mots, et l’allégresse emplit mon cœur de soldat, une larme brille à mes paupières : La France n’est pas morte, elle revit, elle vibre sous vos paroles. « Je veux que tous les enfants de France aient une meilleure connaissance de l’histoire. Que tous les jeunes Français aient au moins une fois dans l’année l’occasion de chanter la Marseillaise » : voilà-là des paroles que l’on n’entendait plus, la réaffirmation d’un Nation marchant dans les traces de son passé mythique, de Charles Martel à Napoléon. Continuez dans cette voie, persévérez, et un jour, si l’on vous juge, vous pourrez dire, à l’instar de Jean Borotra : « Le maréchal Pétain m’a confié la mission de faire une jeunesse robuste à l’âme bien trempée. » Destin grandiose.

Vous, Monsieur, avez deviné que la Patrie est en danger, risque d’imploser. L’étranger, plus que jamais, est à nos frontières. Je n’ai rien contre lui, l’étranger, mais il n’est pas français, voilà tout : comment pourrait-il partager nos valeurs, notre histoire ?
De plus, vous ne l’ignorez pas, l’étranger a tendance à se regrouper, à faire bande à part : du temps de la Grande Guerre, déjà, j’avais remarqué qu’un tirailleur africain, isolé, était un bon soldat mais que c’était quand il y en avait plusieurs que ces indigènes posaient problème (contrairement aux troupes de choc auvergnates, par exemple).
Le Français, lui, est comme la Terre : il ne ment pas, ne se masque pas. Pas question de voiles ou d’autres accoutrements exotiques dans nos belles provinces, nous n’avons rien à cacher, nous. Ce n’est pas le cas de tous. Les entendez-vous, ces meutes fanatiques, s’attrouper aux portes de la France, guetter la moindre faille pour disloquer l’identité nationale ? Vous déclariez, hier, « La Grèce est trop poreuse ». J’irais plus loin, cher ami : c’est toute l’Europe qui est trop poreuse.

Vous l’avez compris, il est temps de réactiver les slogans anciens : L’ordre nouveau est une nécessité française. C’était vrai hier, c’est vrai aujourd’hui. La nécessité d’un pouvoir fort, qui ne mâche pas ses mots, se fait chaque jour plus flagrante. C’est là le ferment d’une identité nationale réaffirmée, triomphante. Dans ces conditions, que sont quelques afghans renvoyés sous les bombes au regard de la France que vous défendez ? J’ai, moi aussi, dû me résoudre à quelques sacrifices pour sauvegarder l’éternelle patrie. Vos Afghans sont mes Juifs, si j’ose dire. Armés d’un pouvoir fort, d’une vraie volonté nationale, nous ne perdrons certaines apparences trompeuses de la liberté que pour mieux en sauver la substance.

J’entends également qu’on vous accuse de reprendre l’argumentaire du Front National. Et alors ? Chez les nazis, aussi, il y avait du bon et du mauvais, j’ai pioché comme vous le faites, sans dogmatisme, toujours guidé par le souci de contenter la mère patrie. « Nous n’aurions jamais dû abandonner au FN un certain nombre de valeurs, comme le patriotisme », avez-vous dignement claironné. Dieu, que j’aime entendre ces mots fédérateurs ! Les divisions passées entre droite dure et molle doivent s’effacer devant l’unité nationale. L’ordre nouveau ne peut, en aucune manière, impliquer un retour, même déguisé, aux erreurs qui nous ont coûté si cher. Vous le savez comme moi, il est fini le temps des querelles, des rejets : en avançant avec ceux-là que la vindicte populaire dénonce trop souvent, qui se sont faits apôtre de la patrie, comme Maurras, Laval ou Barrès en leur temps, vous faites revivre l’idée d’une belle France, digne et efficace. Cette collaboration doit être sincère. Elle doit être exclusive de toute pensée d’agression, elle doit comporter un effort patient et confiant.

Courage, Monsieur, je sais que d’indignes personnages, probablement membres de l’anti-France, sans doute communistes, dénigrent votre action. Je hais les mensonges qui vous font tant de mal. Leur constant travail de sape ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir, je vous le promets. Certes, un long délai sera nécessaire pour vaincre la résistance de tous ces adversaires de l’ordre nouveau, mais il nous faut, dés à présent, briser leurs entreprises, en décimant les chefs. C’est ainsi, seulement, que la France se relèvera, que Vichy refleurira. Monsieur, je n’aurais qu’un mot : On les aura !

Notes

[1] Taquin, le Maréchal s’est amusée à glisser dans sa lettre des citations de ses propres discours. En Italique, elles sont tirées de diverses adresses aux français que tu retrouveras, en partie, ici.





C’est son costume et il n’en changera pas. Pourquoi le ferait-il ? Hors la puanteur morale s’en dégageant, cet habit de lepéniste de choc donne à Besson la seule chose qui vaille la peine à ses yeux : la garantie du pouvoir. En s’instituant pivot ultra-droitiste de la majorité et en surfant sur l’identité nationale mieux qu’aucun autre sarkozyste, il mène le jeu. Nous, on subit.
Quand Besson fait l’actu : identité nationale, sombre avenir et fange à venir

lundi 26 octobre 2009, par JBB

C’est étrange.

Mais cette photo, publiée il y une dizaine de jours dans Libération [1], me fascine.

Pas tellement pour la pose, Besson qui regarde dehors, les yeux vaguement posés sur un avenir brillant, hautes responsabilités qui l’attendent de l’autre côté de la vitre et que lui n’est malheureusement plus le seul à voir.

Mais plutôt pour le côté daté qui se dégage du personnage, cheveux partant sur l’arrière - presque collés à la gomina - , visage émacié et comme rajeuni, costume sombre et élégance stricte.

Et ce sentiment que le ministre ne regarde pas dehors non plus qu’il n’a les yeux dans le vague : c’est sur le passé qu’il colle son regard, ce sont d’autres temps qu’il voit et laisse à voir, retour en arrière confirmé par l’apparent rajeunissement du personnage.

Besson lorgne vers les années 30.

Et tout en lui dit ce voyage dans le passé, l’allure vestimentaire, l’apparence physique et ce romantisme funeste et funèbre de l’homme d’État soucieux de faire accroire qu’il entend aller au bout de son sombre rôle.
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Cette photo me fascine, mais elle ne devrait pas.

Tant ce qu’elle sous-tend et dit secrètement - donc réellement - est aussi une forme de manipulation.

Au premier niveau de lecture de l’image - un ministre regardant par la fenêtre pour les besoins d’une photo promotionnelle - et au deuxième - la pose d’un homme s’échinant à faire renaître quelques-uns des plus dégénérés des thèmes politiques de l’histoire politique française - s’en ajoute un dernier, plus récent : si Besson multiplie les références sales et les déclarations dégueulasses, c’est pour mieux se placer au centre du cliché, attirer sur lui le débat, redonner l’offensive à son camp et fédérer des électeurs déboussolés à quelques mois des régionales.

En sorte que, paradoxe déprimant, le ministre de l’Identité nationale pose son regard dans le vide mais c’est moi qui suis perdu.

Puisqu’il est impossible de ne pas réagir à ses dernières déclarations - « J ’ai envie de lancer un grand débat sur les valeurs de l’identité nationale, sur ce qu’est être Français aujourd’hui », débat destiné à alimenter « un grand colloque de synthèse » et « à réaffirmer les valeurs de l’identité nationale et la fierté d’être français » - , mais que Besson n’espère rien tant que s’attirer des réactions logiquement vindicatives - de moi, de toi, des centaines de milliers et millions de personnes qui ont encore une conscience en ce pays - pour mieux refonder l’unité de son camp.

Et l’AFP ne s’y trompe pas, qui titre : Besson relance spectaculairement le débat sur l’identité nationale.

Façon de dire : s’indigner est une défaite, au motif que c’est là sacralisation implicite de l’opération de reprise en main médiatique d’un ministre prêt à surfer sur les thèmes les plus ignobles, ne pas le faire serait une honte.

On perd.

Il gagne, et ses propositions avec lui.
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C’est cela, en fait, que regarde Besson par la fenêtre : sa victoire à venir.

Car lui sait qu’il n’est rien à opposer à une pratique politique ayant abandonné tout scrupule et remisé toute morale.

Oh, bien sûr : nous gueulons et gueulerons, cette fois-ci comme les autres.

Mais le colloque se tiendra, tout autant que ses réunions préparatoires « avec les forces vives de la Nation sur le thème de qu’est-ce qu’être Français, quelles sont les valeurs qui nous relient, quelle est la nature du lien qui fait que nous sommes français et que nous devons être fiers ».

Et l’annonce médiatique de l’organisation de ces puants rassemblements, autant que la remise en avant de la burqa et - de façon générale - que le climat encore plus dégénéré et délétère qui s’amorce et ira crescendo jusqu’aux régionales, auront plongé encore davantage le pays censé être le nôtre dans le déshonneur.

Loin de la fallacieuse justification d’un ministre affirmant que « la mort politique du Front national serait la meilleure nouvelle pour tous », nous savons ainsi tous que Le Pen et son parti n’ont jamais été aussi vivants qu’aujourd’hui, qu’ils le sont plus qu’hier et moins que demain.
-

C’est cela - enfin - que regarde Besson par la fenêtre : son sacre et le leur.

Il se voit avancer dans la lumière du pouvoir.

Il voit les autres faire route avec lui, les Le Pen, Pucheu, Laval, Déat et tous autres souffleurs de haine gouvernementaux, passés et présents.

Il voit comment tous se tiennent les uns les autres, lui aussi pièce de ce mécano puant.

Il voit cette livre de chair que lui et ses camarades ont décidé de donner, en contrepartie d’un pouvoir croissant.

Et il voit son âme et les leurs, abandonnées dans un coin, prix à payer que tous ont accepté.

C’est notre avenir de merde que regarde Besson.

Et il s’en fiche, puisque sa tête surnage au milieu de la fange.




Vichy « je te vois (1)»

« amalgame! (2)»? non, Analogie oui.



Le Pen n'est qu'un leurre médiatique, l'extrême droite s'est toujours trouvée dans les gouvernements, plus ou moins bien cachée. Et là, cela déborde.

Avec la Loi de programmation militaire 2009-2014 (3) , il n'y a plus d'ambiguïté.

Insidieusement, nous y sommes arrivé , telle la fable de la grenouille ébouillantée, une grande partie de la population est arrivée à un degré de suffocation extrême, c'est même un degré d'abrutissement inégalé. Le fait d'avoir en main les médias de masse était pourtant la principale analogie avec ce qu'avait fait Goebbels, en son temps. La propagande est celle d'un Vichy qui ne dit pas son nom, lentement, progressivement.

Mais en fait, Vichy a repris la main dès la libération. Les répressions de 1948 en attestent. Les industriels, banquiers, financiers qui avaient collaboré sont revenus aux affaires, jouant habilement du double jeu comme les meilleurs exemples outre atlantique: Ford, Rockfeller et les héritiers d'IG Farben etc.

Côté haut fonctionnaires de Vichy, c'est encore mieux; 80% sont restés en place.

Non, il ne fallait pas que la « France fonctionne »(4), car il ne fallait tout simplement pas qu'elle collabore. Ces haut fonctionnaires, militaires et industriels ont collaboré parce qu' avides de pouvoir et d'argent, par vanité. Parce ils étaient profondément anti-communiste, colonialistes, et pour la plupart anti-sémite. Un personnage comme Émile Zola l'avait déjà largement prouvé auparavant.

Faut il reprendre des exemples une énième fois ?(5); Jean Moulin trahi par un français, Tom Morel assassiné par un français, « Vel d'Hiv » etc et il a fallu plus de quarante ans pour juger quelques collabos. Toutes ces « choses fratricides » ont été occultés par vos soins. Et une grâce pour le parrain de Philippe De Gaulle. Il n'y avait pas de Verdun qui tienne (autre boucherie orchestrée du reste), on juge sur l'ensemble des actes et ce sont les plus monstrueux qui prévalent.

Hier comme aujourd'hui, ce n'est qu'un fatras de corporatisme entre militaires, haut fonctionnaires, industriels, financiers, intellectuels et autres « élites ». Une succession innommable de belles paroles en l'air, de compromissions, de retournements de veste de la première à la dernière minute. Un marchandage infâme sur la chair humaine. La pourriture à « l'Etat brute » Combien se sont fait corrompre par le pouvoir? Aucune sanction pour la complicité, le double jeu, la trahison, aucun repentir.

Deux exemples frappants de ce qui aurait du être démantelé aussitôt la libération:

*

L'ordre des médecins crée par Pétain en 1940 sur le modèle nazi, ce qui explique l'assujettissement de l'immense majorité des médecins et professionnels de la santé qui ont trop peur pour leur carrière et les mensonges de l'académie de médecine concernant la mainmise de l'industrie nucléaire, pharmaco-chimique et de l'Etat corrompu. Ce pays est devenu un immense hôpital et seule une poignée d'irréductibles ose tenir tête, mais la contestation grandit heureusement, il serait temps.
*

Le Groupement National Interprofessionnel des Semences (GNIS) crée par Pétain (qui a aussi crée la Police des Plantes et supprimé le diplôme d'herboriste) en 1941 . Et cela facilite grandement la mainmise de l'agro-business et de la chimie, et l'ineptie du brevetage du vivant sur tout ce qui est vital: L'alimentation.

Combien d'autres boursoufflures ou protubérances de Vichy sont-elles restées en place? Et vous en avez rajouté, tant et si bien, même enrobées de démagogie, que le masque tombe: Vichy je te vois.

Ce qui se passe actuellement avec l'irradiation des aliments, la diffusion des OGM et autres brevetages du vivant, la diffusion des pesticides et d'autres polluants dans la chaîne alimentaire, les nécro-carburant etc ... Tout cela est bel et bien du nazisme alimentaire. Et pour cause, les héritiers des banquiers nazi et neveux d'IG Farben sont plus puissants que jamais. Leur dernière botte « secrète » est l'arme biologique,. En d'autres lieux d'autres temps, leurs égéries maintenaient l'affaire rentable aussi.

Et aussi lentement, insidieusement tout ce qu'avait construit le Conseil National de la Résistance se trouve ravagé: Sécurité Sociale, retraite, indépendance de la presse, protection judiciaire de la jeunesse, statut des étrangers réfugiés, etc...

Le colonialisme ne s'est pas non plus interrompu, on peut opposer à Oradour et Ascq , Thiaroye et Sétif, des milliers de malgaches assassinée, des corps algériens dans la Seine, la FranceAfrique où les barbouzes, industriels et Haut-fonctionnaires, politiciens jusqu'aux présidents de cette salope de république: emmanchés jusqu'à l'os. Le Gabon ElfTotal, le NigerAreva, le CamerounBoloré, l'armement, la chimie et pharmacie sont bien placés dans le « crache 40 » main dans la main comme au premier jour.

On achète le silence on achète les morts, on endort, on étouffe.

Ce qui est arrivé aux sacrifiés de Diên Biên Phu et en Algérie est le résultat de cette politique de pourceaux de colonialistes qui ne voulaient pas lâcher le morceau.

Et maintenant en Afghanistan, hier l'Irak , demain l'Iran si on ne met pas un terme à cet immondice, combien de milliers de soldats êtes vous prêt à envoyer se faire égorger pour du pétrole? Ils doivent savoir qu'ils n'y défendent en rien les soit-disantes valeurs françaises. ils ne sont là que pour les héritiers de Vichy et du colonialisme. Tout cela ne s'est jamais arrêté.

Et quelle armée? Quelle armée qui laisserait ses propres soldats crever comme des chiens, pourrir de l'intérieur et partir en morceau (6) ?, quelle armée si ce n'est une armée de Vichy? Une armée sans honneur. Lucien Parfait doit-il revenir pour montrer le vrai visage de la radioactivité? C'est aussi celui de la guerre!

Comment expliquer la répression de Creys malville, l'attentat du Rainbow Warrior, l'intimidation des médecins intègres, l'étouffement des enquêtes épidémiologiques et des conséquences de Tchernobyl dus au mensonge nucléaire, etc si ce n'est par Vichy? L'absence de débat public, la maîtrise des médias de masse prouvent la lâcheté, la compromission, la corruption d'un système en faillite. Il aurait été intéressant de placer un colorant dans les pastilles d'iode après le 26 Avril 1986 pour voir si tous les hauts responsables auraient eu la langue noire avant celle de bois. Et en cas de catastrophe (imminente), des avions répandront-ils de l'iodure d'argent pour que les nuages radioactifs n'atteignent pas la ville ?, les villageois peuvent crever, le nombre de poubelles se trouvant dans les campagnes les plus reculées en attestent.

Il faut que les gens comprennent enfin pourquoi l'écureuil s'évertue à virevolter devant les castors. Ce n'est pas que pour les martyrs, c'est aussi pour leur avenir.

Les nazis ne venaient pas de la planète Mars, et les hommes en sont tous les jours capables. L'eugénisme et le scientisme courent toujours, mais les arrogants ne maîtrisent en rien la mutation génétique, et la diffusion des diverses particules polluantes dans l'atmosphère puis dans la chaîne alimentaire.

Les oligarques ont tout a fait prouvé qu'ils sont prêts à provoquer n'importe quelle guerre et à faciliter une pandémie de type grippe « espagnole » pour exterminer les trois quarts de l'humanité pour ne pas à avoir à remettre en question leur mode de vie désastreux.

Mais ils ne maitriseraient en rien la mutation de ces virus malgré toute une panoplie pharmaceutique qui ne servirait qu'enfler la fortune de ces enflures etc. Combien de virus sont partis de laboratoires incapables de maitriser leur confinement? Ou de productions industrielles voulant uniformiser l'indomptable? : La vie. Une cellule est vivante et elle se fout des robots comme des éprouvettes de laboratoire et des pseudos calculs.

De plus « l'argent ne se mange pas »

La preuve de votre dernière étape de fascisation est la loi militaire, la prochaine étape sera- elle la guerre civile? Cette guerre fratricide que vous souhaitez tant comme vous avez aussi des actions dans l'armement?

Allez, messieurs les « néo-versaillais », messieurs les « néo-vichystes » ; Tirez donc les premiers !

Ou le prétexte de cette pandémie provoquée pour instaurer une loi martiale et pour faire marcher les affaires de l'industrie pharmaceutique de vos proches ?. Vous avez tellement prouvé votre lâcheté, votre fourberie en refusant le débat public que plus rien ne nous étonne.

Le énième Grenelle des dupes sera-t-il celui de la loyauté pour que tout le monde se pouffe de rire?

Mais le passé est dépassé;

Comble de la haute trahison: vous avez même trahis ce en quoi vous vouliez nous faire croire.

Vos larges efforts de manipulation médiatique et démagogique ne suffisent pas. Vous ne pourrez plus convaincre policiers et militaires de tirer dans le tas. Ils sont tous issus du peuple désabrutis. Ni eux ni leurs proches sont à l'abri des génocides que vous avez aidé, accompagné voire provoqué; la radioactivité, la pollution électromagnétique, chimique etc c'est pour tout le monde, les nanos particules traversent tous les tissus humains. Les Ogm et autres brevetage du vivant se répandent comme la poussière.

Tant de fautes commises et impunies, pas même les crimes contre l'humanité.

Le pouvoir corrompt, donc le pouvoir au peuple.

Vous avez pourri la politique et l'avez mise à toutes les sauces; politique spectacle, politique du panier percé, politique de l'autruche et politique suppositoire (l'art et la manière de nous la mettre bien profond, autrement dit: la démagogie).

Entre vos mains, elle n'a attiré que des avides de pouvoir et d'argent, dégénérés puisqu'ils se reproduisent entre eux et c'est notre faute car nous n'avons pas voulu nous mêler à cette puanteur de bureaucratie qui n'attirait que la morve en cravate. Comme des gribouillis de pharmacien indéchiffrables sauf pour les initiés. Plus simplement ; c'est notre faute de ne pas avoir voulu nous mêler de ce qui nous regarde. Quand les lois sont faites par les bureaucrates et les nantis, etc cela devient logique qu'elles les favorisent.

Et les soit-disant opposants n'ont pas fait mieux qu'empirer la gangrène du social.

Déjà des milliard passaient au dessus de leur tête pendant que l'on leurrait les travailleurs avec des 35h, du pouvoir d'achat etc et vous avez été encore plus loin avec le slogan « travailler plus pour gagner plus », mais en allemand on traduit par « Arbeit macht Frei »!

Et voilà le résultat: un désastre social, sanitaire, écologique que l'on veut encore « régler » par une « relance de croissance » alors qu'elle est le problème, une bonne vieille guerre ou une bonne vieille épidémie. A la coloniale: « tant pis si ça saigne... ». Ou un grand emprunt national, on a pas fait plus belle arnaque depuis l'emprunt russe

Le résultat de l'abrutissement des masses, c'est que les gens se font virer comme des chiens et ne se raccrochent qu'à une prime de licenciement. Ils se croient désarmés alors que leurs meilleures armes c'est leurs mains!

Il n'y a eu aucune vision d'avenir, pas de reconversion de la part des industriels et actionnaires qui veulent jusqu'au bout profiter de l'esclavagisme consenti alors que de véritables responsables auraient au moins entamé le virage. Mais avec le capitalisme vert, ils tournent en effet, mais en rond! De la servitude volontaire à l'esclavage consenti.

Même le vote est devenu ridicule; voter c'est faire confiance, mais il ne peut y a voir de confiance sans justice. Les chiffres des dernières élections européennes sont pourtant clairs: 60% d'abstention dont 80% chez les 18-35 ans. C'est révélateur du fait que vous n'avez aucune légitimité; en l'état actuel des choses, voter serait déjà adhérer à un système que l'on refuse!

Pour les médias, quel est l'ennemi public N°1 actuel? Payet ? Mais tous les fichés au grand banditisme ne sont que des voleurs de poule à côté des directeurs des firmes, financiers, banquiers, politiciens corrompus, actionnaires, trader, bénéficiant de délit d'initié, parachute doré etc.

Pour ces médias, quel est le monstre patenté actuel? Fofana? Fourniret? Mais ces types ne sont que des enfants de cœur en comparaison des directeurs de Monsanto, Areva, AGFA-BASF, BAYER, AVENTIS, NOVARTIS-SYNGENTA, Nestlé, Pioneer, AREVA, Siemens, TOTAL, EADS, Lagardère, Dassault et autres neveux d'IG Farben.

Mais toute cette mainmise ne peut suffire , nous sommes là. On ne peut effacer toutes les mémoires.

Chaque personne de tout pays arrivant sur ce sol devient héritier de cette histoire, et parmi les idées force, il est principalement question de dignité humaine. Ce n'est pas une question de couleur de peau ou d'autres prétextes, d'autres différences, c'est une question de principe. Même si comme jadis ne reste qu'une poignée de Justes et de résistants qui ne se sont pas compromis avec le pouvoir, cela vaut encore la peine d'être vécu. Nous en viendrons à bout.

Mais vous avez raison d'avoir peur; nous sommes pour la justice, qui n'est pas que sociale, nous sommes pour l'écologie, nous sommes pour la décroissance. Nous sommes donc forcément dangereux pour des gens comme vous.

Ce ne sera pas les pro contre les anti nucléaire ou OGM, les ouvriers contre les entrepreneurs etc .C'est le peuple dés abruti contre Vichy clairement et entièrement reconstitué. L'adversaire, c'est l'ignorance car elle engendre la barbarie. Si vous voulez donc cette chose fratricide parce vous êtes trop compromis avec l'industrie de l'armement, du nucléaire, de la pharmaco-chimie etc, et que vous êtes trop lâches pour affronter le débat public et incapables de remettre en question un système qui court à sa perte. Alors, à vous le déshonneur , messieurs, d'essayer rien qu'une fois de « donner l'ordre ».

Nous n'avons pas d'ordre à recevoir ni d'un gouvernement assimilé Vichy ni de quiconque.

Il ne peut y avoir d'ordre même d' « ordre mondial » tout simplement parce que l'ordre n'est pas humain.

Vichy, je te vois , enfin, vieux fantôme et tu te montres au grand jour avec les neveux d'IG Farben, tel que tu es; une bête immonde, pourriture infecte faite de mensonges et de luxure. Nous allons enfin pouvoir régler nos vieux comptes.

Et cette fois encore, nous avons « l'avantage du terrain » Comme partout ailleurs, de l'Afghanistan en Amérique du sud, comme pour les semences paysannes contre les OGM, les pesticides et autres brevetages du vivant; chaque terre est différente, chaque homme est différent, seul le paysan connait sa terre, dans ses moindres recoins, il vit avec et sait ce qui est bon pour elle.

Aucune science, aucune technologie, pas même une pandémie ne peut déroger à cela.

Ici et maintenant, c'est la Terre-Mère et votre place est en enfer.

Vieux fantôme, tu as le bonjour de Lucie Aubrac, Germaine Tillion, Solange Fernex, Simone Weil et Louise Michel.

Aux philosophes, premiers combattants du vivant.

A nos martyrs, à nos chairs meurtries.

à « tous les rayés, les tondus... » de la chimio thérapie.

Tu es immonde, et sur ce monde , j'écris ton nom: Vichy

Et n'oubliez pas ce dernier rappel du chant des « terroristes »:

« Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?

Ami, entends-tu le bruit sourd du pays qu'on enchaîne ?... »

Fait pour valoir ce que de droit, à la dignité, à la liberté.

Quincy le 14 Juillet 2009

Jean-Yves Peillard

220 ans, 220 volts

la tension monte

La terre ne ment pas

220 ans, 220 volts

attention à la révolte

Quand les gens comprendront pourquoi.

(1) seul un nom est changé à cette tirade lumineuse et spontanée d'un prof de philo marseillais un beau jour de février 2008 à la gare Saint Charles. (donc la philosophie éclaire bien le peuple)

(2) menaces du député UMP B.Accoyer chef de l'Assemblée puis d'un fonctionnaire de la DST (ou supposé tel) dans un film documentaire non diffusé dans les médias de masse.

(3) Voir article Politis du 11 Juin 2009 sur le lien: http://www.politis.fr/article7307.html

(4)"Raymond Barre était invité dans l’émission "Le rendez-vous des politiques" enregistrée le 20 février 2007 et diffusée en Mars. Après les questions sur son arrivée au gouvernement, la campagne électorale en cours, il a été interrogé sur Maurice Papon, qui fut son ministre du budget de 1978 à 1981. A la question de savoir si Maurice Papon aurait dû démissionner de ses fonctions à la préfecture de la Gironde, Raymond Barre répond : "Quand on a des responsabilités essentielles dans un département, une région ou à plus forte raison dans le pays, on ne démissionne pas. On démissionne lorsqu’il s’agit vraiment d’un intérêt national majeur. (...) Ce n’était pas le cas car il fallait faire fonctionner la France."

Même s'il est dangereux de sortir une expression de son contexte, personne n'est dupe. Cette dernière phrase résume tout à fait le double jeux, cette trahison du politique et le gouffre qui le sépare de la population.

(5) Rappel d'histoire, lire : « Témoignage sur le Vercors » de Joseph La Picirella

(6) Les irradiés de la république, sans oublier les habitants de ces régions et pays dévastés, liquidateurs de Tchernobyl etc, 40 millions de victimes du nucléaire.

Ce texte reproduit en trois exemplaires est envoyé en recommandé avec avis de réception aux adresses suivantes:

Palais de l'Élysée - 55, rue du faubourg Saint-Honoré - 75008 Paris

Ministère de l'Intérieur - Place Beauvau - 75008 Paris

Ministre de la défense - 14, rue Saint-Dominique - 75007 Paris

Sur la photo attachée: Les signes de ralliement ont été bien compris.

Les groupes sont formés, pleins à craquer. et remplissent encore les réserves, ils débordent presque. Deux choix sont possibles. Un apiculteur avisé ferait bravement son métier: rajouter des hausses. Mais nous sommes au domaine des Justes; Les Justes choisissent toujours d'essaimer, de semer et de s'aimer.

« De deux choses l'une, l'autre c'est le soleil » (Jacques Prévert)