Histoire
et repères
Les Nazis aux USA 22
nov 2010
L'administration américaine a tenté de dissimuler pendant quatre ans un rapport
révélé par le New York Times qui explique comment les États-Unis ont passé, dans
les années qui ont suivi la guerre, un "pacte avec le diable" et constitué un
"refuge" pour criminels nazis. L'accueil par les États-Unis de scientifiques
allemands et autrichiens dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale,
pour accélérer la victoire contre le Japon dans un premier temps et pour que l'URSS
ne les accueille pas dans un deuxième temps, est connu." Pour autant
les États-Unis, qui s'enorgueillissent de défendre les droits de l'Homme et la
Démocratie, sont devenus, dans une certaine mesure, un refuge pour les persécuteurs
également", écrit le Bureau des investigations spéciales (OSI) dans ce rapport.
Le rapport retrace le travail de l'OSI depuis sa création et lève
une nouvelle fois le voile sur la "compromission éthique de la politique américaine
dans l'utilisation d'anciens responsables nazis comme informateurs, pour leur
programme spatial ou pour d'autres projets militaires secrets", explique Efraïm
Zuroff, chef du département consacré à la traque des anciens nazis au centre Simon
Wiesenthal. Il est a déploré que ce rapport de plus de 600 pages
rédigé en 2006 a mis quatre ans à être publié dans son intégralité. Après
un an de bataille réglementaire, le ministère a néanmoins fourni une copie largement
censurée aux Archives de sécurité nationale après que celle-ci l'a menacé de poursuites
judiciaires. Au vu de la quantité de passages biffés, "d'anciens
responsables de l'administration", selon les Archives, ont fini par le donner
intégralement au New York Times. "Maintenant que nous pouvons faire
la comparaison entre le document censuré et le texte complet, il apparaît clairement
que le ministère de la Justice cache des informations sans aucune justification
juridique", a estimé David Sobel, avocat des Archives. "Pour une
administration et un ministre qui s'étaient engagés à un niveau de transparence
'sans précédent', il s'agit d'un exemple perturbant de la distance entre réalité
et rhétorique", a-t-il ajouté dans un communiqué. Le rapport atteste
tout particulièrement à quel point ceux-ci ont été accueillis "sciemment" et la
manière dont la CIA a utilisé les services d'anciens nazis à l'extérieur et à
l'intérieur des États-Unis.
IRNA
La
famille BUSH et les criminels NAZIS.
10.000
criminels nazis dans l'industrie de guerre américaine En
1942, Allen Dulles, avocat et ami intime de la famille Bush, est chargé d'empêcher
la presse de citer le nom de la famille après le constat officiel que «de grandes
parties de l'empire Prescott-Bush ont opéré pour l'Allemagne nazie et ont contribué
à l'effort de guerre allemand».(1) L'année suivante, il est nommé à la tête de
l'OSS (service secret prédécesseur de la CIA). Il rencontre, en Suisse, l'adjoint
de Himmler, Karl Wolff.(2) Ils élaborent trois projets pour faire passer des nazis
aux USA.
Le premier projet de la CIA est le Displaced Persons Act, une campagne d'immigration
qui fait entrer un demi-million d'Européens de l'Est aux USA entre 1948 et 1952.
Parmi eux, 10.000 criminels de guerre nazis3: des officiers supérieurs
de la Croix de Fer hon-groise, de la Légion bulgare, de l'Organisation des Nationalistes
ukrainiens de Stephan Bandera, de la Légion lithuanienne et de la Brigade blanc-russe.
La plupart ont créé des divisions de Waffen-SS et sauvagement massacré des communistes,
des juifs et d'autres citoyens.4
Le Hongrois Laszlo Pasztor représentait le gouvernement du fasciste hongrois Ferenc
Szalasi à Berlin pendant la guerre. En 1972, George H.W. Bush sr., alors président
du conseil national des Républicains, le nomme président du Conseil républicain
des Nationalités.5 Pasztor ouvre la porte aux criminels nazis est-européens.
Comme Nicolas Nazarenko, officier des Waffen-SS en Roumanie et spécialiste des
«interrogatoires» de prisonniers politiques.6 Ou Radi Slavoff, porte-parole
d'Ivan Docheff, fondateur de la Légion bulgare. Ou Florian Galdau, aumônier de
la Garde de Fer roumaine, qui se vante d'avoir aidé des milliers de criminels
de guerre roumains à entrer aux USA. Walter Melianovich représente l'Association
américano-belarusse, qui chante les louanges des bourreaux de la Brigade blanc-russe,
une unité des Waffen-SS.7 Ce petit club devient en 1988 l'âme de la
campagne électorale de George H.W. Bush pour les présidentielles. Slavoff est
président des «Bulgares pour Bush», Galdau des «Roumains
pour Bush» et Melianovich des «Ukrainiens pour Bush».
Projet
Paperclip: guerre biologique et destruction massive
Dulles et ses amis du ministère de la Guerre mettent aussi au point un deuxième
programme top-secret: le projet «Overcast», rebaptisé plus tard projet «Paperclip».
Le but est de rechercher et de recruter pour l'industrie de guerre américaine
des scientifiques nazis, spécialistes en aéronautique, en guerre biologique et
chimique, en recherche nucléaire et en traitement de l'uranium.
Un document
du 2 juin 1953 montre qu'à ce moment, au moins 820 nazis sont entrés aux USA via
l'opération Paperclip. Parmi eux, le général-major nazi Walter Emil Schreiber,
l'homme qui a expérimenté sur des prisonniers le gaz-gangrène, le virus du typhus,
certaines drogues, l'eau glacée, les chambres de basse pression. Il est affecté
à l'école de médecine de la Force aérienne au Texas. Le général-major Kurt Blome,
spécialiste de la guerre biologique et des expériences avec le vaccin de la peste
est embauché au département chimie de l'armée US.9
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Werner
Von Braun (à dr.) à Fort Bliss, Texas. Avec Walter Dornberger, il a bricolé les
fusées V2 allemandes à Peenemunde. 20.000 prisonniers de guerre des camps de concentration
de Dora et Nordhausen y ont perdu la vie. L'avocat de la famille Bush, Allen Dulles
les embauche dans l'industrie de guerre américaine, ainsi que des milliers d'autres
criminels nazis. Dornberger travaille chez Bell Aircraft (Bell Textron), Von Braun
devient directeur du Marshall Space Flight Center de la Nasa. (Photo archives)
Werner
Von Braun a travaillé à Peenemunde au projet des fusées V2 allemandes,
dirigé par le général Walter Dornberger. On estime que la fabrication de ces fusées
est responsable de la mort de 20.000 prisonniers des camps de concentration de
Dora et Nordhausen. L'armée américaine fait venir aux Etats-Unis des tonnes de
V2, des documents techniques et 1.200 spécialistes allemands en la matière. Dornberger
travaille chez Bell Aircraft (Bell Textron) et collabore aux programmes de l'armée
américaine. Von Braun devient même directeur du Marshall Space Flight Center de
la Nasa.10
Le ministère de la Guerre fait ainsi entrer aux USA des experts en guerre biologique
et en armes de destruction massive, qui avaient testé leur «spécialité» au service
d'Hitler, sur des millions de gens. Ils collaborent au développement d'armes biologiques
que les USA utiliseront contre la Grèce, la Corée et le Vietnam. Le club
des amis de George H.W. Bush est également actif dans ces milieux. Pasztor,
Nazarenko et Melianovich font partie du lobby de l'armement «Coalition pour la
Paix par la Force» du Conseil de Sécurité américain (ASC). L'ASC est une initiative
militaro-industrielle lancée entre autres par Aircraft Industries Association,
Standard Oil, Honeywell, U.S. Steel et United Fruit. L'ASC milite ouvertement
pour «une offensive nucléaire surprise contre l'Union soviétique».11
Après le 11 septembre, ils atteignent enfin leur but: la chambre et le sénat américains
approuvent l'usage premier et unilatéral de l'arme nucléaire comme politique officielle.
Opération
Sunshine: spécialistes de la guerre contre le terrorisme
La
pièce maîtresse d'Allen Dulles est l'Opération Sunshine. Reinhard Gehlen
était le chef du réseau d'espionnage allemand en Union soviétique (Fremde Heere
Ost) et donc le plus haut officier de renseignements d'Hitler sur le Front de
l'Est. Il obtenait ses informations en interrogeant férocement les prisonniers
de guerre. Tortures, mauvais traitements et meurtres ordonnés par Gehlen ont coûté
la vie à 4 millions de prisonniers de guerre soviétiques.12 Il a proposé
aux Américains une alliance contre le communisme et leur a remis une liste d'agents
nazis. Le 22 août 1945, l'avion personnel du général Smith l'amène aux Etats-Unis.
Pendant dix ans, la CIA a dépensé au moins 200 millions de dollars et a payé 4.000
agents clandestins à plein temps pour faire tourner le réseau Gehlen au profit
des Américains.13
Le SS Sturmbannführer Aloïs Brunner était un expert en déportation de «terroristes»:
communistes, dirigeants syndicaux et juifs. Il était l'architecte des ghettos
et des convois vers les camps de concentration. On le considère comme directement
responsable de la mort de 128.500 personnes.14
La CIA met ces experts de la «lutte contre le terrorisme» au travail à Fort Bragg.
C'est de là que George H.W. Bush
dirige lui-même toutes les opérations secrètes de la CIA, sous le nom de «contre-terrorisme».15
Pendant un demi-siècle, ces nazis ont dû travailler en secret à Fort Bragg, dans
la Nasa, dans le complexe militaro-industriel, dans le lobby de l'armement et
dans la CIA. Ils ont développé des concepts comme la «guerre contre le terrorisme»
et la «lutte de libération contre les Etats-voyous». Après la chute de l'Union
soviétique en 1989, ils ont crié victoire une première fois. Et une deuxième fois
après le 11 septembre 2001. Car
c'est à ce moment que leurs amis Bush, Cheney et Rumsfeld ont décidé de faire
de la «guerre préventive», de «l'offensive nucléaire» et de la «répression du
terrorisme intérieur» la politique officielle des USA.
1
Carla Binion, Nazis and Bush family history, Online Journal, 21.12.00. · 2
Andreas von Bülow, In Namen des Staates. Piper Verlag, 2002, blz. 377. · 3
Christopher Simpson, Blowback: America's recruitment of nazis and its effects
on the Cold War. Collier Books, 1989, pp. 201-202, 215-216 · 4 Russ
Bellant, Old Nazis, the New Right and the Reagan Administration. Political Research
Associates, 1989, pp. 10-11. Ook op www.skepticfiles.org
· 5 John Loftus, Mark Aarons. The Secret War Against the Jews.
St Martin's Press, 1997. · 6 Christopher Simpson, o.c., pp. 273-274
· 7 Russ Bellant, o.c., pp. 10-17 · 8 Carla Binion, Nazis
and the Republican Party, Online Journal, 28.01.00. · 9 Covert Action,
Special: nazis, the Vatican, and CIA, 25/'86., pp. 23-26 · 10 Simpson,
o.c., pp. 27-31. Robert Sherill, www.texas.observer.org
· 11 Russ Bellant,
o.c., Part II, p. 4 · 12 Simpson, o.c., p. 44 · 13 Simpson,
o.c., p. 53 · 14 Simpson, o.c., p. 248 · 15 Simpson, George
Bush Takes Charge. Covert Action Quarterly, nr. 58.
Programmeur
des Illuminati et Antichrist source: http://desirsdavenir31100.over-blog.com/article-35244212.html
Note
Amaranthes : (Vidéo à voir avec un grand recul et beaucoup d'humour
!!! Nous ne sommes ni pour l'antéchrist ni pour le christ... mais
contre les nazis !
De
plus, pour Mengele, voir ce lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_Mengele)
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