Source
: http://www.jeanmicheljacquemin.com/index.php?link=20002a
Une
autre version ? Vrai ? Montage ?
Le tremblement de terre.
Et
si cétait vrai ? Version officieuse, reconnue officielle en 1996.
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censurées et décontaminations en bas de page de droite
Nous
connaissons la version « officielle » diffusée par le gouvernement
Gorbatchev, que lon apprendra par les médias après la conférence
de Vienne en août 1986.
Est-ce
bien la vérité ?
Cest
plausible, techniquement, et entériné par tous les scientifiques.
La version officielle, si elle est acceptée par toutes les puissances mondiales
comme une preuve de sincérité de la part du gouvernement Gorbatchev,
laisse quelques failles dans ses explications.
Une
autre explication va voir le jour quelques années plus tard, ! Et si cétait
vrai ?
Un
matin, je reçois un appel téléphonique dun sénateur
que je connais :
-
Monsieur Jacquemin, avez-vous regardé le reportage sur Arte hier soir sur
la catastrophe de Tchernobyl ? Ils expliquaient que cétait dû
à un tremblement de terre
Dans
laprès-midi, deuxième appel dune personne « sérieuse
» : un député ! Même question ! Je navais pas
vu ce reportage ! Alors je prends contact avec la chaîne Arté qui
ne peut madresser une copie du documentaire, mais sengage à
me prévenir lors dune prochaine diffusion. Effectivement, quelques
mois plus tard, je reçois un courrier mannonçant la rediffusion
du reportage en question.
«
Tchernobyl, les vraies raisons dune catastrophe » Bente Milton - Arte.
On
apprend en regardant ce reportage que le physicien Constantin Pavlovitch Tchetcherov
passe lété 1986 à examiner le bloc du réacteur
n° 4 et à mesurer le rayonnement radioactif dans la ruine. Il voulait
étudier le rayonnement thermique avec un appareil américain, un
téléthermo-scanner à infrarouge. Sa mission consistait à
survoler le réacteur pour mesurer sa température. Par crainte dune
nouvelle réaction en chaîne dans le cur du réacteur,
les experts soviétiques lui demandèrent daller vérifier
dans les entrailles de celui-ci. Il ne trouva aucun point chaud.
Les
hommes de son équipe sont allés dans le réacteur détruit,
résultat : « On pensait que la radiation devait être énorme
car les matériaux radioactifs du cur du réacteur sy
seraient écoulés, or il sest avéré que les radiations
nétaient pas aussi fortes que lon sy attendait[2]. »
Naturellement les gens avaient revêtu des combinaisons spéciales,
mais pas un seul dentre eux nest mort ni ne souffre de lésions
graves. Apparemment rien de la matière radioactive du réacteur ne
sest répandu dans le bâtiment pas même en chute libre
vers le bas.
Les
valeurs mesurées tout autour du globe terrestre indiquent que le réacteur
a rejeté beaucoup plus de matière radioactive dans latmosphère
que les valeurs avancées par lUnion Soviétique. Officiellement,
daprès les autorités soviétiques, seulement 4 % de
la charge du réacteur sétaient échappés dans
latmosphère et 96 % seraient restés dans le cur du réacteur.
Les chercheurs saperçoivent que la réalité est inverse,
le réacteur est presque vide et tout sest échappé,
ce qui explique que léquipe de Tchetcherov a pu y entrer sans mourir.
Durant
plusieurs mois, léquipe de Tchetcherov retourne dans le sarcophage
pour étudier. Elle trouve détranges traces de laccident
qui ne concordent absolument pas avec les explications qui avaient été
données au public international. Pourtant on a jamais accordé dimportance
à ces témoignages intéressants qui ressortent en 1990 dans
des documents à Kiev.
Constantin
Pavlovitch Tchetcherov qui a longuement interrogé les membres du personnel
de la centrale qui étaient de service cette nuit-là raconte :
-
« Dabord le tremblement, des secousse et des vibrations, puis la lumière
séteint, quand la lumière revient, on décide darrêter
le réacteur. Ca sest passé comme ça ! Dabord
les secousses et ensuite la décision de stopper le réacteur. »
- «
Quand laccident sest produit, tout le personnel de léquipe
de nuit cest trouvé bien entendu, impliqué dune façon
ou dune autre, dans lévènement. Quils aient été
en service dans la salle de contrôle ou dans le bâtiment des turbines,
tous ont racontés quils avaient senti quelque chose quand laccident
sest produit.
La plus part se rappelle dun
grondement sourd.
Tout a commencé comme ça, par
un bruit à basse fréquence et le plancher tremblait, les murs vacillaient,
le crépi se détachait du plafond, tous se souviennent de ça.
La terre semblait souvrir sous leurs pieds. »
Les
récits des témoins et les recherches de Tchetcherov font apparaître
une chose :
lexplication officielle de 1986 était fausse.
Dans
une interview pour la télévision allemande (1), le physicien déclara
:
-
« On avait supposé que lenceinte circulaire de protection biologique
autour du réacteur était détruite ou en tout cas, fortement
endommagée, mais elle était presque intacte. Sur une grande partie
de sa surface, même la peinture était encore intacte.
- «
On sétait attendu à ce que lexplosion dans le puits
du réacteur déchire tout,
mais rien nétait déchiré.
-
« Lexamen des photos montre que des ondes de pression ont dû
sévir, il y avait toute une série dabsurdités dont
nous ne pouvions expliquer les causes. Une violente explosion dans le réacteur
aurait tout détruit, mais ici certaines salles sont restées intactes,
ce qui paraît très étrange. Par contre les effets du séisme
sont évidents : on voit en plusieurs endroits de grandes plaques de béton
qui se sont détachées et puis les tuyaux métalliques dans
la partie supérieure sont complètement déformés par
des cisaillements, ce qui est le signe dénormes forces horizontales.
»
Ce
pourrait-il donc quil y ait eu un tremblement de terre à Tchernobyl
?
En
1990, le physicien atomiste Constantin Pavlovitch Tchetcherov prend contact avec
le géophysicien russe Mikhaïl Tchaadaïev. Ce dernier est en possession
de sismogrammes secrets, obtenus à partir denregistrements de postes
découte militaires. Il a entre les mains, les preuves de la véritable
cause de laccident. Tchaadaïev est convaincu quun tremblement
de terre a joué un rôle. Mais il a peur de parler, peur de communiquer
ses informations secrètes.
Après
réflexion, Mikhaïl Tchaadaïev décide décrire
un article dans les journaux pour expliquer sa vérité : «
Un tremblement de terre à Tchernobyl est à lorigine de la
catastrophe ». Il disparut sans laisser de trace. Volatilisé, on
ne la jamais revu !
Ses
documents, par contre, ont refait surface quelques années plus tard, à
lInstitut de Géophysique de Moscou, où des scientifiques russes
renommés ont sonné lalarme pour informer la communauté
scientifique du monde entier : Un autre accident de ce genre peut se reproduire.
Deux
ans plus tard, lInstitut Kurtchakov de Moscou envoya une équipe de
chercheurs pour étudier. Pourtant, on navait toujours pas didée
précise du déroulement de laccident. Ils continuèrent
les recherches afin de découvrir exactement ce qui sétait
produit. Elles les emmenèrent dans le puits du réacteur et même
jusquà lancienne salle de contrôle au-dessus du réacteur
où des milliers de mesures, de photos et de vidéos furent prises.
Ce nest quaprès étude de ces documents quils ont
eu un pressentiment sur ce qui avait pu se passer, puis cest devenu évident
: Les déclarations officielles de 1986 ne concordaient absolument pas avec
ce quils avaient découvert.
On
apprend ainsi quen juillet 1986, le KGB transmit aux hommes politique et
aux fonctionnaires de haut rang une liste[3] « TOP SECRET» contenant
des instructions claires.
-
Cétait inhabituel, une décision politique, précise
Constantin Pavlovitch Tchetcherov. Cette liste était sortie et tous les
cadres devaient sy tenir.
Les
documents défilent en russe durant les commentaires du physicien :
Au
point n° 1 : « Causes réelles » figure la véritable
cause de laccident de Tchernobyl qui ne devait jamais être connue
: « Toutes les informations qui révèlent la véritable
cause exacte de laccident du réacteur sont « TOP SECRET».
- Donc
que tous les communiqués dinformations officiels étaient faux,
puisquils nétaient pas « TOP SECRET».
Viennent
ensuite les points suivants : 2) Étendue des dégâts
3) Pollution radioactive
secret
étendue des travaux
Sur
la liste du KGB, on peut lire au point n° 10 : « Les informations sur
le cur du réacteur qui pourraient révéler que des quantités
dangereuses de matière radioactive se sont échappées dans
latmosphère doivent être tenues secrètes. »
Le
point n° 10 donne donc raison au physicien Tchetcherov qui pense que pratiquement
tout le contenu du réacteur sest échappé !
Cela
expliquerait la présence dans le nuage de radioéléments lourds
comme le strontium retrouvés jusquen Corse ou en banlieue parisienne
ou les transuraniens. Pour que ceux-ci aient voyagé si loin, il a fallu
quils soient pulvérisés en très fines particules, moins
dun millième de millimètre, ce qui suppose des températures
nettement plus élevées que celles que lon peut atteindre par
les désintégrations radioactives. Cela explique également
les analyses effectuées aux États-Unis et au Canada et qui prouvent
que des particules provenant de Tchernobyl étaient présentes sur
leur sol.
Avec
léclatement de lUnion Soviétique en 1991, certains documents
confidentiels ont été divulgués.
-
Cette liste avait vu le jour dune façon très singulière,
tout simplement au sein des services secret, au KGB, précise Constantin
Pavlovitch Tchetcherov devant la caméra.
En
1992, lAcadémie de Sciences ukrainienne organisa un concours pour
les experts internationaux afin de proposer une solution qui permette de transformer
le sarcophage actuel en un « ensemble écologiquement sûr ».
La proposition retenue par l'Union Européenne est l'étude de faisabilité
du Consortium « Alliance » qui regroupait les sociétés
françaises : Campenon-Bernard, SGE, Bouygues et SNG ; les britanniques
: Taywood Engineering et AEA Technology ; et la société allemande
: Walter Bau. Cette construction haute de 91 mètres sur 102 mètres
de large et 210 mètres de longueur, soit environ deux fois l'Arche de la
Défense, coûtera près de deux milliards de dollars, daprès
les déclarations, le 2 septembre 2005, du ministre ukrainien des Situations
d'urgence David Jvania.
Dans
son rapport déposé en 1995, l« Alliance » indique
un certain nombre dinformations provenant plus des chiffres officiels des
autorités de lex-URSS que de ses propres recherches. Le rapport estime,
par exemple, que plusieurs centaines de milliers de mètres cubes de matériaux
radioactifs se trouvent encore dans le réacteur, dont pas moins de 40 000
m3 de déchets extrêmement radioactifs mélangés à
200 tonnes de combustible nucléaire. Si cela était exact, le sarcophage
serait rempli de matériaux radioactifs et Tchetcherov et son équipe
nauraient pas pu sy aventurer sans une lourde protection spéciale.
Ils auraient subis sur-le-champ de graves lésions. Cela signifie donc que
la plupart des informations officielles données sur Tchernobyl sont très
loin de la réalité, très loin du « besoin de vérité
» demandé par Mikhaïl Gorbatchev.
Les
résultats du groupe « Alliance » sont les suivants :
- «
1) Le sarcophage est instable, il pourrait facilement seffondrer sous leffet
dun tremblement de terre ou dune autre catastrophe naturelle.
- 2)
Le bloc B voisin est lui aussi instable, il pourrait également seffondrer
en cas de tremblement de terre.
-
3) Il faut commencer immédiatement la construction dune nouvelle
enceinte en béton solide, car la crainte dune secousse sismique est
ici beaucoup plus réaliste que beaucoup ne le pensent. »
Le
rapport « Alliance » contient toutes les informations sur de possibles
tremblements de terre dans la région de Tchernobyl. Il est scientifiquement
irréprochable et indique que la centrale nucléaire de Tchernobyl
est construite exactement au point de rencontre de deux énormes lignes
de failles planétaires :
-
la faille de Pripyat au Sud,
-
la ligne dite de Teterov au Nord.
Finalement
une commission russo-ukrainienne fut mise en place en 1996. Elle aboutit à
la conclusion : Il y a eu effectivement un séisme local, tout juste 20
secondes avant laccident (1h2324).
Quelques
stations sismographiques avaient été installées en 1985 dans
la région de Tchernobyl. À lépoque de laccident,
il y avait trois stations situées de 110 à 170 kilomètres
à louest de la centrale. En réalité, ces stations nétaient
pas conçues pour détecter de faibles tremblements de terre localisés,
mais pour détecter des essais darmes nucléaires très
éloignées. La courbe enregistrée par la station de Norinsk,
la plus proche de Tchernobyl, fait apparaître une onde transversale forte,
qui est plus intense lors dun séisme. Elle suggère effectivement
quil sagissait dun tremblement de terre. La station a également
enregistré dautres séismes, et même assez souvent. Aujourdhui,
cest un fait établi.
À
linstitut de Géophysique de Moscou, on confirme aujourdhui
le scénario du tremblement de terre. La comparaison de linstant de
la secousse sismographique avec celui de lexplosion du réacteur cité
par lAgence Internationale à lÉnergie Atomique dans
son rapport, fait apparaître que le séisme dans la région
de Tchernobyl sest produit le premier. La terre aurait déjà
tremblée 20 secondes avant lexplosion du réacteur. Puis 22
ou 23 secondes se sont écoulées après la secousse, alors
seulement, le réacteur a explosé. Pourtant, officiellement, la centrale
de Tchernobyl avait été construite dans une région géologiquement
stable.
Les
études ont prouvé que les mouvements souterrains, et donc les tremblements
de terre, suivent les lignes de failles géologiques, les épicentres
des séismes se situant sur les lignes de failles ou juste à coté.
Les failles tectoniques avec leurs énormes forces de tension apparaissent
là où les plaques terrestres ripent lune contre lautre
dans le sous-sol. La force de friction entre les plaques provoque des déplacements
de celles-ci, par à-coups, la terre tremble.
Un
séisme naturel, si faible soit-il, peut provoquer des dégâts
fatals. Même si le bloc de la centrale reste de prime abord intacte. La
secousse touche en premier les installations techniques de la centrale, en particulier
le système de refroidissement avec ses 1 658 tuyaux. Léclatement
de seulement 20 de ces tuyaux est considéré par le règlement
comme un grave accident. Alors, si 50 ou 100 tuyaux crèvent, cest
tout le système qui seffondre !
La
station sismographique na effectivement enregistré quun séisme
de faible amplitude. Daprès les enregistrements, il sagissait
dune secousse relativement faible, dune amplitude de 2,5 sur léchelle
de Richter. Mais il semble que la ligne de faille de lécorce terrestre
passe sous la centrale, soit à proximité immédiate. Une faille
dont le fond rocheux cristallin est profond denviron 450 mètres.
Si
cette hypothèse est exacte, les effets de cette faible secousse ont pu
causer des dégâts importants, en particulier sur les installations
techniques du réacteur. Les effets produits par de faibles secousses peuvent
avoir en profondeur les effets dun séisme de 7 à 8 damplitude.
Les
chercheurs de lInstitut Géophysique de Moscou ont reconstitué
le déroulement de laccident à partir des données sismographiques,
des journaux de marche de la centrale et des témoignages recueillis. La
nouvelle version sur la catastrophe de Tchernobyl est très bien étayée
par la sismologie. Selon cette version, il ny a aucun doute, lexplosion
du réacteur a été précédée par un tremblement
de terre.
Cela
donne, daprès eux, un nouveau scénario de la plus grande catastrophe
nucléaire civile[4] :
-
« Une heure et demie, avant laccident, des pêcheurs entendent
un bruit sourd.
-
1 heure 10, un phénomène étrange près dun poste
de garde à lentrée du bâtiment central, cest sur
ce point précis qua dû se situer lépicentre du
séisme qui se prépare.
-
1 heure 21, le responsable du service informatique remarque une lueur bleuâtre
dans le bâtiment central.
-
1 heure 23 et 35 secondes, le séisme commence et le bloc n° 4 se met
à trembler.
-
1 heure 23 et 40 secondes, le technicien de service remarque la secousse et appuie
sur le bouton durgence, les vibrations augmentent. La première secousse
est violente, les piliers verticaux vacillent de droite à gauche, des plaques
de plâtre tombent du plafond, de nouveau cette lueur, dans le bâtiment
des machines, les fenêtres éclatent. Une secousse violente et le
réacteur explose. »
Le
déroulement complet de la catastrophe, lactivité enregistrée
dans lécorce terrestre, ainsi que tous les autres facteurs maintenant
connus, confirment que le risque sismique est peut être plus important que
ce quon pensait jusquici. La région est soumise à des
séismes de magnitude 5 sur l'échelle de Richter, en moyenne tous
les 27 ans. Un tremblement de terre de magnitude 6 est possible tous les 100 ans...
Autre
confirmation, en 1995 la revue allemande Dresdner Neueste Nachrichten a publié
une information selon laquelle l'accident de Tchernobyl serait dû à
un séisme. C'est ce tremblement de terre qui aurait entraîné
la rupture d'un certain nombre de circuits de contrôle et fait que les ingénieurs
soviétiques n'ont pu maîtriser l'emballement du réacteur.
Jewgenij Barkowskij, le géophysicien qui signe l'article, affirme que l'information
a été gardée secrète car cela aurait fait comprendre
que d'autres réacteurs situés en ex-URSS ne sont pas sûrs.
L'auteur
indique que les risques sismiques de la région de Tchernobyl
sont
bien connus
et qu'un séisme de forte intensité a
eu lieu en 1530.
Il amène pour preuve que le réacteur n°
4 n'a pas été le seul à être touché
et que
les n° 2 et 3 ont dû également être réparés.
La revue russe Nowaja Jeschednjewnaja Gasteja a publié le 10 août
1995 un compte-rendu public des relevés sismographiques.[5]
Le
tremblement de terre le plus fort connu dans cette région a eu une amplitude
de 7 sur une échelle allant jusquà 12. Il sest produit
en 1912, son épicentre se trouvait tout près de lactuelle
centrale dIgnalina, à 30 kilomètres dans la région
de la ville lettone de Dunabourg. Dautres ont eu lieu en 1821, en 1853 et
en 1908.
Lorsque
jai abordé ce sujet dans mon livre Tchernobyl, aujourdhui les
français malades[6], le mensuel Historia ma consacré un article
qui lui attira la foudre de certain de ses lecteurs, anciens professionnels des
CEA. Pourtant si cette revue était la première en France à
avoir le courage daborder ce thème du tremblement de terre, dautres
lavaient fait auparavant dans dautres pays. Je ne pense pas quune
chaîne comme Arte puisse diffuser des reportages « bidonnés
»
comme le fait, en France, une certaine chaîne privée.
Que
certaines personnes prennent plaisir à me contredire, à me salir,
à me diffamer
Depuis que jécris sur Tchernobyl, jen
ai pris lhabitude. Les jaloux, les envieux ne me font plus rien. Comme me
la dit Michèle Rivasi, créatrice de la CRII-Rad et première
Présidente de cette association : « Quand tu réussis là
où les spécialistes se sont plantés, tu ne te fais pas des
amis ! » Je pense quelle savait de quoi elle parlait
Il est
vrai quavant que paraisse, en octobre 1998, mon premier livre : Ce fameux
nuage
Tchernobyl, la France contaminée [7] préfacé
par Monsieur Théodore Monod, les médias, les associations, les instituts
dÉtat, personne ne parlait plus de la catastrophe en dehors de la
période anniversaire. Cest seulement après la sortie de ce
livre que des malades décidèrent de créer une association
pour défendre leurs droits. Je comprends donc aisément que pour
certain, je sois comparable à une écharde enfoncée dans le
talon de certains lobbies.
En voulant faire éclater la vérité,
je dérange, jen suis bien conscient.
Que
lon mette en doute le reportage dArte quand on ne connaît rien
sur la réalisatrice, pourquoi pas ? Mais alors on se renseigne ! Cest
très facile à présent avec Internet et le serveur Google
: http://www.miltonmedia.dk/bente-milton.htm
Bente
Milton est connue dans le monde entier pour ses reportages.
Or,
ce documentaire dune heure dont le titre initial est : The Secret Factor
(le facteur secret) et qui révèle un tremblement de terre de 20
secondes est produit par Milton media et co-produit par la DR-Danish Broadcasting.
Écrit et dirigé par Bente Milton,
The Secret Factor, est le
gagnant de l' « Award des princes » pour le meilleur documentaire
sur l'environnement de l'Europe en 1998 et le gagnant du prix d' « Ekofilm
Publicist » au Festival Environnemental International du film en 1999. Il
obtient également le prix « Visions du RÉEL », dans
la catégorie « Reportage grand » en 1998.
Cela
représente beaucoup de distinctions pour un « faux » reportage,
non ?
La
carrière professionnelle de Bente Milton comme réalisatrice et productrice
a commencé en 1991 à lÉcole Nationale du Film du Danemark.
Son premier projet documentaire « Octobre 43 » lui a valu dêtre
nommée pour un OSCAR TV.
Au
cours des années suivantes, elle a produit et a dirigé un grand
nombre de documentaires qui lui ont valu plus de 20 récompenses internationales
et nominations. Les films de Bente Milton visent une audience internationale,
la plupart d'entre eux passent en première partie de soirée dans
un grand nombre de pays. Elle participe à des festivals internationaux
de films et donne des conférences de part le monde. Son reportage «
Tchernobyl, le sarcophage » lui a valu le Prix Européen de télévision
2002: - « Ôkomedia 2002 » et en 2003, elle a été
nommée pour le « Grimme Preis »
Son
reportage « Roulette Russe », un documentaire d'une heure sur les
problèmes de sécurité des deux plus grands réacteurs
nucléaires dans le monde : Ils sont tous les deux à Ignalina en
Lituanie, révèle des informations strictement confidentielles et
fortement alarmantes au sujet de la sûreté de cette centrale. Vendus
aux stations de télévisions du monde entier, il lui a valu dêtre
nommée pour le prix de TV-Festival de Monte Carlo en 2000.
Les
prix et les récompenses sont régulièrement attribués
à Bente Milton pour son travail[8]
Ses
films se font en coproduction avec la coopération danoise de l'institut
du film, avec les TV-stations, la vision TV, Canada, RTSR, la Suisse, RTBF scandinave
- la Belgique, HBO - États-Unis, Channel 4 - le Royaume-Uni, ZDF - L'Allemagne
Et le TV2 - Le Danemark, etc.
Et
lon voudrait faire croire que cette femme dont le travail est reconnu et
primé dans le monde entier a fait un « reportage orienté »,
un reportage sur un faux tremblement de terre ?
Non
! Ce nest pas parce que notre télévision aux ordres des différents
gouvernements,
cest-à-dire au ordres des lobbies
ne diffuse jamais un reportage de Bente Milton concernant les centrales
nucléaires de lEst,
que ses reportages sont faux.
Au
contraire
Je pense que dans le pays le plus nucléarisé de
la planète, ces reportages feraient peur à la population qui pourrait
demander des comptes
Nous
sommes donc soumis à cette censure gouvernementale !