Déplorant
les difficultés du gouvernement à parvenir à « clarifier
l'action nationale sur le changement climatique, » ils exhortent malgré
cela les gogos du climat à aider à progresser. « Les scientifiques
et leurs organisations doivent faire davantage pour aider le zèbre à
s'investir dans les problèmes et à ne pas être induit en erreur
par des parodies d’évidences. » Des parodies d’évidences ?
Où y a-t-il ici des évidences convaincantes étayant les dires
de la cabale climatique ? Ici, la seule parodie, c’est cette guérilla
incessante contre la rationalité.
L’opinion
de l'Europe est même répétée plus véhémentement
par les militants du climat dans la revue zunienne Science. Dans un article
en ligne du 17 janvier, intitulé « Education
Advocates Enter the Climate Tempest » [Défenseurs de l'enseignement,
engagez-vous dans la foire climatique], la question posée est : « Est-ce
que des groupes d'intérêt bien organisés menacent l’enseignement
de la nouvelle évolution du changement climatique dans le secteur scolaire
zunien et dans les standards de l’enseignement public ? »
Ce
n'est pas la première fois qu’ils tentent de placer les climatologues sceptiques
sur le même plan que les créationnistes mal famés. Cela implique
que douter du dogme du changement climatique revient à nier l'évolution
– une compétence de fanatique religieux et de dingue en marge de la science.
Désolé ! la science ne marche pas comme ça. Ne pas croire
en une théorie mal établie, étayée de piètres
preuves, n'implique aucunement de croire ou ne pas croire en une autre théorie
sans rapport. Les vrais scientifiques le savent au plus haut point.
Pourtant,
le National Center for Science Education (NCSE) d’Oakland, en Californie,
qui combat l'enseignement du créationnisme, a annoncé qu'il va se
battre aussi contre le déni du changement climatique. Dans l'article de
Science, Mark McCaffrey, expert de l'enseignement environnemental du NCSE,
déclare : « Il y a dans ce pays un climat de confusion autour
de la climatologie. » Inouï ! N'était-ce pas supposé
être une science établie ? Comment une chose soi-disant très
bien acceptée par la science peut-elle affronter pareille résistance ?
Les alarmistes du changement climatique ont sûrement la preuve irréfutable
de leurs dires. Pas vrai ?
Le
NCSE espère que le scepticisme climatique ennemi sera beaucoup plus durement
combattu que le créationnisme. « Les forces déployées
contre la climatologie sont plus nombreuses et bien mieux financées, »
explique Eugénie Scott, directrice du NCSE. Armés de faits contradictoires
et d'arguments rationnels, ces sceptiques effrontés ont de meilleures facilités
pour faire passer leur message dans les grands médias. Eugénie,
j'ai une information pour vous : ce n'est pas le financement ; la lutte
contre le scepticisme climatique est singulièrement difficile parce que
les preuves des partisans du réchauffement sont fort peu convaincantes.

Victor Frankenstein est un meilleur scientifique que les climatologues alarmistes.
Voici
un débat censé être scientifique, et les partisans du réchauffement
œuvrent à la propagande ; à la propagande destinée en
particulier aux jeunes. Ils feraient mieux d’enseigner à nos enfants la
méthode scientifique au cœur de ce qu’est le principe de rejet d'hypothèse
du fait de preuves empiriques contraires. Comme le déclarait récemment
un post sur le site Slashdot,
« ni le GIEC, ni la NOAA, ni la Royal Meteorological Society n’ont
fait de déclaration clairement falsifiable quant à l’hypothèse
catastrophique du réchauffement anthropogénique global. » En
bref, le réchauffement climatique global ne peut même pas être
qualifié de théorie scientifique.
Alors
prépares-toi mentalement et défends les remparts ; les troupes
de la pseudo-science montent à la contre-attaque. Leurs preuves ne sont
pas meilleures, leurs modélisations ne sont pas devenues par miracle des
figurations du monde réel ; la validité de leur peu convainquante
théorie improvisée s’est tout au contraire dépréciée.
Mais ils pleurnichent toujours. Après tout, des valises de fric de subventions
sont en cause. Il nous faut rester sceptique, solide et objectif ; la vigilance
constante est le prix à payer pour s’affranchir de la science frapadingue.
Sois
prudent, profite de la période interglaciaire et reste voltairien.
Original :
theresilientearth.com/?q=content/climate-skepticism-new-creationism
Traduction copyleft de Pétrus Lombard