Scepticisme en matière de climat
= nouveau créationnisme ???!!!



Doug L. Hoffman
Mardi 24 Janvier 2012


The Resilient Earth, Doug L. Hoffman, 18 janvier 2012


      Envoyés balader, ceux qui pensaient guerre gagnée et les pontes de la pseudo-science – qui alimentent les alarmistes du changement climatique – ont encore besoin de réfléchir. Avec la nouvelle année, une autre offensive contre le scepticisme sur le climat [déréglé par l'homme] est menée sur plusieurs fronts. Les éditoriaux de Nature et Science annoncent la résurgence du catastrophisme climatique et ses efforts visant à embobiner le public, tromper les responsables officiels et endoctriner nos enfants. Réveillez-vous et sentez le fumier qu’ils manœuvrent. La bataille contre l'hystérie climatique des savants de Marseille est loin d'être finie.


      Ces derniers jours, avec le printemps arabe, la récession et l’imminence de faillite nationale en Europe, et la Zunie divertie par son cirque présidentiel quadriennal, le vieil épouvantail du réchauffement climatique a été très peu évoqué. Si peu d’annonces que l'observateur occasionnel aurait pu croire que l’affaire est réglée, que la rationalité a dissout la canaille alarmiste. Ce n’est point du tout le cas ! Pour commencer 2012, la section rédactionnelle de la revue britannique Nature a lancé un coup de clairon exigeant la reprise du changement climatique.


      Dans un éditorial intitulé « Reach out about climate » [Tendons la main au climat (??)], les scientifiques du monde sont invités à oublier 2011 et à se joindre au combat en 2012 :

      Avec la politique zunienne dans l’impasse, l'Europe dans la panade financière et des progrès minimes à la conférence sur le climat en Afrique du Sud en décembre, 2011 a été une piètre année pour l’avancée de la lutte politique contre le changement climatique. En outre, les enquêtes d'opinion montrent le déclin de la croyance au fait que changement climatique est un problème urgent. La nécessité de rendre le public conscient de la menace n'a manifestement jamais été si grande. Face aux anticonformistes et aux négateurs du changement climatique, certains d'entre eux ayant une influence politique et la voix amplifiée par les médias, les climatologues doivent être encore plus vaillants pour délivrer leur message aux citoyens.


      De leur propre aveu, 2011 fut une année très sombre pour les annonceurs d’âneries alarmistes. Contrecarrés sur la plupart des fronts, les gouvernements ont fait la sourde oreille à leurs protestations plus véhémentes que jamais. Le pire de tout, c’est que le public est las des Cassandre ès climat et de leur bourdonnement constant sur le destin funeste et la destruction. Mais les vrais bigots utilisent la distraction de l’actualité présente comme couverture tandis qu'ils lèchent leurs plaies, rassemblent leurs forces et planifient une nouvelle offensive. Citons encore l’éditorial de Nature :

      Deux défis à relever devant ceux qui transmettent la science du changement climatique au public. Le premier est de rendre le message des modélisations et des observations aussi vivant que possible tout en demeurant dans la probité scientifique – en évitant le flou des discours scientifiques dépassionnés et le tout aussi important droit individuel à argumenter. Le second consiste à trouver la façon correcte de transmettre les incertitudes sans perdre de vue les conclusions centrales, généralement reconnues.


  

 






    Déplorant les difficultés du gouvernement à parvenir à « clarifier l'action nationale sur le changement climatique, » ils exhortent malgré cela les gogos du climat à aider à progresser. « Les scientifiques et leurs organisations doivent faire davantage pour aider le zèbre à s'investir dans les problèmes et à ne pas être induit en erreur par des parodies d’évidences. » Des parodies d’évidences ? Où y a-t-il ici des évidences convaincantes étayant les dires de la cabale climatique ? Ici, la seule parodie, c’est cette guérilla incessante contre la rationalité.


      L’opinion de l'Europe est même répétée plus véhémentement par les militants du climat dans la revue zunienne Science. Dans un article en ligne du 17 janvier, intitulé « Education Advocates Enter the Climate Tempest » [Défenseurs de l'enseignement, engagez-vous dans la foire climatique], la question posée est : « Est-ce que des groupes d'intérêt bien organisés menacent l’enseignement de la nouvelle évolution du changement climatique dans le secteur scolaire zunien et dans les standards de l’enseignement public ? »


      Ce n'est pas la première fois qu’ils tentent de placer les climatologues sceptiques sur le même plan que les créationnistes mal famés. Cela implique que douter du dogme du changement climatique revient à nier l'évolution – une compétence de fanatique religieux et de dingue en marge de la science. Désolé ! la science ne marche pas comme ça. Ne pas croire en une théorie mal établie, étayée de piètres preuves, n'implique aucunement de croire ou ne pas croire en une autre théorie sans rapport. Les vrais scientifiques le savent au plus haut point.


      Pourtant, le National Center for Science Education (NCSE) d’Oakland, en Californie, qui combat l'enseignement du créationnisme, a annoncé qu'il va se battre aussi contre le déni du changement climatique. Dans l'article de Science, Mark McCaffrey, expert de l'enseignement environnemental du NCSE, déclare : « Il y a dans ce pays un climat de confusion autour de la climatologie. » Inouï ! N'était-ce pas supposé être une science établie ? Comment une chose soi-disant très bien acceptée par la science peut-elle affronter pareille résistance ? Les alarmistes du changement climatique ont sûrement la preuve irréfutable de leurs dires. Pas vrai ?


      Le NCSE espère que le scepticisme climatique ennemi sera beaucoup plus durement combattu que le créationnisme. « Les forces déployées contre la climatologie sont plus nombreuses et bien mieux financées, » explique Eugénie Scott, directrice du NCSE. Armés de faits contradictoires et d'arguments rationnels, ces sceptiques effrontés ont de meilleures facilités pour faire passer leur message dans les grands médias. Eugénie, j'ai une information pour vous : ce n'est pas le financement ; la lutte contre le scepticisme climatique est singulièrement difficile parce que les preuves des partisans du réchauffement sont fort peu convaincantes.




Victor Frankenstein est un meilleur scientifique que les climatologues alarmistes.


      Voici un débat censé être scientifique, et les partisans du réchauffement œuvrent à la propagande ; à la propagande destinée en particulier aux jeunes. Ils feraient mieux d’enseigner à nos enfants la méthode scientifique au cœur de ce qu’est le principe de rejet d'hypothèse du fait de preuves empiriques contraires. Comme le déclarait récemment un post sur le site Slashdot, « ni le GIEC, ni la NOAA, ni la Royal Meteorological Society n’ont fait de déclaration clairement falsifiable quant à l’hypothèse catastrophique du réchauffement anthropogénique global. » En bref, le réchauffement climatique global ne peut même pas être qualifié de théorie scientifique.


      Alors prépares-toi mentalement et défends les remparts ; les troupes de la pseudo-science montent à la contre-attaque. Leurs preuves ne sont pas meilleures, leurs modélisations ne sont pas devenues par miracle des figurations du monde réel ; la validité de leur peu convainquante théorie improvisée s’est tout au contraire dépréciée. Mais ils pleurnichent toujours. Après tout, des valises de fric de subventions sont en cause. Il nous faut rester sceptique, solide et objectif ; la vigilance constante est le prix à payer pour s’affranchir de la science frapadingue.


      Sois prudent, profite de la période interglaciaire et reste voltairien.



Original : theresilientearth.com/?q=content/climate-skepticism-new-creationism
Traduction copyleft de Pétrus Lombard