Comment les médias poussent à la guerre



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L.I.E.S.I.
Jeudi 19 Janvier 2012

Comment les médias poussent à la guerre





























 


1 -- Vers l'Abîme de Patrick Mignard
2 -- Le Moyen de guérir le Cancer (6 articles sur Ryke Geerd HAMER)
3 -- La Grèce : Stress test de la Résistance Populaire par Olivier Bonnet
4 -- Le Qatar Menteur
5 -- L'homme RAS de S.Portelli
6 -- Le "Machin" de Léon Camus
7 -- La Guerre Inconnue de Hugo Natowicz
8 -- Désobéissance d'Isabelle de Léon
9 -- 21 Présidents assassinés par la France entre 1963 et 2011
10 -- Profanation par le CNT en Libye
11 -- OTAN contre IRAN par Manlio Dinucci
12 -- 5000 soldats Qataris, tous mercenaires, pour jouer les rebelles en terre Arabe
13 -- Guerre de l'Information
14 -- Le Pavé dans la Mare en Grèce
15 -- L'ESCRO dette
16 -- Seconde Guerre Mondiale : sa Programmation
17 -- ALAC : sur l'assassinat de Khaddafi
18 -- Clearstream par Denis Robert
19 -- Le Pouvoir caché du Soleil
20 -- Guerre Universelle
21 -- L'impossible liberté de la Libye
22 -- L'inépuisable Pensée Unique
23 -- Les Effet de la Télé
24 -- La Fabrique des Crétins
25 -- Qatar-France-Qatar
26 -- EU, ses maîtres
27 -- Inamovibles Camps de Concentration
28 -- 11/09 Mythes et Réalité
29 -- Bernanke
30 -- Démocratie 3.0 et Demain !
31 -- Payer-en-Liquide : la Suspicion
32 -- Falsifications de l'Histoire par les Lois
33 -- "Un Watch"
34 -- Agences de Notation et Corruption / Standard & Poors /
La dégradation de S&P et la Contre Révolution en Europe.
35 -- La solution à la Crise ne sera ni Capitaliste ni Libérale.
36 -- Guerre Mondiale contre la Démocratie.





























Nombreux sont ceux qui, à travers le monde, se sont réjouis de l’arrivée à la Maison blanche
d’un président noir.
Ce fut incontestablement un moment d’émotion bien partagé de par le monde.
Une sorte d’extase générale durant laquelle tout un monde ravi
n’entrevoit que la vision béatifique d’une prétendue justice sociale, enfin, rendue.
C’était, hélas, méconnaître l’Amérique et, surtout, se tromper sur une blancheur rougeâtre
d’un nid de rapace nommé drôlement maison blanche.
Et ce fut bien prévisible : seuls ceux qui volent si haut que les aigles
peuvent atteindre ce lieu d’enfer sur terre
pour lequel l’Homme n’est que servilité et avilissement.
Atteindre, en effet, ce point culminant d’un Empire
dont la puissance n’a eu d’égale que les méfaits dont il s’en est rendu coupable.

Et, incontestablement, Barak Obama est de ceux-là.
Pis, derrière l’apparence d’un jeune homme frêle et bienveillant
sommeille une âme aux aguets telle une louve en chasse.
Une âme perdue, vendue au diable par le prix de sang.
Celui des autres.
Depuis, les exécutions extrajudiciaires sont devenues le lot quotidien
d’une Amérique en fin de parcours et à bout de souffle
acculée par tous les syndromes habituels du grand âge.

C’est ainsi que, sous l’aval d’un président assoiffé de sang,
des drones ou des soldats américains tuent, chaque jours, et à l’aveuglette,
des centaines de personnes sans sommation, sans procès
et, pour la majorité d‘entre eux, sans aucune raison valable,
pas assez en tout cas pour justifier de ces massacres sacrificiels
sur l’autel de la décadence américaine.

Et tout le monde y passe.
Qu'ils soient célèbres, comme Ben Laden ou Khadaffi,
ou anonymes, tels ces convives de mariages du haut plateau afghan,
chacun eut son triste sort.
C’est dire que, devant la morosité américaine ambiante,
les jours de ces meurtres sont presque des jours de fêtes
annoncés avec tambours et trompettes par un président qui,
à défaut de pouvoir sortir son pays de son marasme existentiel,
l’accompagne dans sa chute en enfer
en lui offrant du sang ; encore du sang ; toujours du sang.



















Jeudi 10 Novembre 2011