1
-- Vers l'Abîme de Patrick Mignard 2 -- Le Moyen de guérir le
Cancer (6 articles sur Ryke Geerd HAMER) 3 -- La Grèce : Stress test
de la Résistance Populaire par Olivier Bonnet 4 -- Le Qatar Menteur 5
-- L'homme RAS de S.Portelli 6 -- Le "Machin" de Léon Camus 7
-- La Guerre Inconnue de Hugo Natowicz 8 -- Désobéissance d'Isabelle
de Léon 9 -- 21 Présidents assassinés par la France entre
1963 et 2011 10 -- Profanation par le CNT en Libye 11 -- OTAN contre IRAN
par Manlio Dinucci 12 -- 5000 soldats Qataris, tous mercenaires, pour jouer
les rebelles en terre Arabe 13 -- Guerre de l'Information 14 -- Le Pavé
dans la Mare en Grèce 15 -- L'ESCRO dette 16 -- Seconde Guerre Mondiale
: sa Programmation 17 -- ALAC : sur l'assassinat de Khaddafi 18 -- Clearstream
par Denis Robert 19 -- Le Pouvoir caché du Soleil 20 -- Guerre Universelle 21
-- L'impossible liberté de la Libye 22 -- L'inépuisable Pensée
Unique 23 -- Les Effet de la Télé 24 -- La Fabrique des Crétins 25
-- Qatar-France-Qatar 26 -- EU, ses maîtres 27 -- Inamovibles Camps
de Concentration 28 -- 11/09 Mythes et Réalité 29 -- Bernanke 30
-- Démocratie 3.0 et Demain ! 31 -- Payer-en-Liquide : la Suspicion 32
-- Falsifications de l'Histoire par les Lois 33 -- "Un Watch" 34
-- Agences de Notation et Corruption / Standard & Poors / La dégradation
de S&P et la Contre Révolution en Europe. 35 -- La solution à
la Crise ne sera ni Capitaliste ni Libérale. 36 -- Guerre Mondiale contre
la Démocratie.
Nombreux
sont ceux qui, à travers le monde, se sont réjouis de larrivée
à la Maison blanche dun président noir. Ce fut incontestablement
un moment démotion bien partagé de par le monde. Une sorte
dextase générale durant laquelle tout un monde ravi nentrevoit
que la vision béatifique dune prétendue justice sociale, enfin,
rendue. Cétait, hélas, méconnaître lAmérique
et, surtout, se tromper sur une blancheur rougeâtre dun nid de
rapace nommé drôlement maison blanche. Et ce fut bien prévisible
: seuls ceux qui volent si haut que les aigles peuvent atteindre ce lieu denfer
sur terre pour lequel lHomme nest que servilité et avilissement.
Atteindre, en effet, ce point culminant dun Empire dont la puissance
na eu dégale que les méfaits dont il sen est rendu
coupable.
Et,
incontestablement, Barak Obama est de ceux-là. Pis, derrière
lapparence dun jeune homme frêle et bienveillant sommeille
une âme aux aguets telle une louve en chasse. Une âme perdue, vendue
au diable par le prix de sang. Celui des autres. Depuis, les exécutions
extrajudiciaires sont devenues le lot quotidien dune Amérique
en fin de parcours et à bout de souffle acculée par tous les
syndromes habituels du grand âge.
Cest ainsi que, sous laval
dun président assoiffé de sang, des drones ou des soldats
américains tuent, chaque jours, et à laveuglette, des
centaines de personnes sans sommation, sans procès et, pour la majorité
dentre eux, sans aucune raison valable, pas assez en tout cas pour justifier
de ces massacres sacrificiels sur lautel de la décadence américaine.
Et tout le monde y passe. Qu'ils soient célèbres, comme
Ben Laden ou Khadaffi, ou anonymes, tels ces convives de mariages du haut
plateau afghan, chacun eut son triste sort. Cest dire que, devant
la morosité américaine ambiante, les jours de ces meurtres sont
presque des jours de fêtes annoncés avec tambours et trompettes
par un président qui, à défaut de pouvoir sortir son
pays de son marasme existentiel, laccompagne dans sa chute en enfer
en lui offrant du sang ; encore du sang ; toujours du sang.