
Robert Faurisson
28/01/12 :: 22:03
Auschwitz
: les faits et la légende
Au
début de 1940, Auschwitz nétait encore quune ville de
Haute-Silésie allemande, peuplée de treize mille habitants. En mai
1940, dans la banlieue dAuschwitz commença de sédifier,
sur lemplacement dune caserne dartillerie de larmée
polonaise, un « camp de transit » pour dix mille détenus polonais.
Dans les années qui suivirent, avec laggravation de la guerre, Auschwitz
devint le centre dun ensemble de près de quarante camps et sous-camps
et la capitale dun énorme complexe agricole et industriel (mines,
pétrochimie, usines darmement
) où travaillaient de nombreux
détenus, polonais et juifs en particulier, aux côtés de travailleurs
civils. Auschwitz fut, à la fois ou successivement, un camp de prisonniers
de guerre, un vaste camp de transit, un camp-hôpital, un camp de concentration
et un camp de travail forcé et de travail libre. Il ne fut jamais un «
camp dextermination » (expression inventée par les Alliés).
En
dépit de mesures dhygiène drastiques et de la multiplicité
des édifices ou des baraquements hospitaliers, parfois munis des derniers
perfectionnements de la science médicale allemande, le typhus, qui était
endémique dans la population juive polonaise et chez les prisonniers de
guerre russes, opéra, avec la fièvre typhoïde et dautres
épidémies, des ravages dans les camps et dans la ville dAuschwitz
au sein de la population concentrationnaire, même parmi les médecins
allemands, et dans la population civile. Cest ainsi que, durant toute lexistence
du camp, ces épidémies, alliées, pour certains détenus,
à de terribles conditions de travail dans cette zone de marécages,
à la faim, à la chaleur et au froid, causèrent, du 20 mai
1940 au 18 janvier 1945, la mort de probablement cent cinquante mille détenus
[1].
[1] Ce chiffre de cent cinquante mille morts
correspond peut-être au nombre des tués du plus grand « crématoire-pour-vivants
» du monde : celui du bombardement de Dresde, la « Florence de lElbe
», en février 1945, par les aviateurs anglo-américains.
La
rumeur dAuschwitz
Comme
il est normal en temps de guerre et de propagande de guerre, de multiples rumeurs
se développèrent à partir de ces faits dramatiques. Surtout
vers la fin de la guerre et surtout dans les milieux juifs extérieurs à
la Pologne, on se mit à raconter que les Allemands tuaient à Auschwitz
des millions de détenus de manière systématique, sur un ordre
venu de Berlin.
Selon ces rumeurs, les Nazis avaient installé des «
usines de mort », notamment pour les juifs ; ils disséquaient les
détenus vivants (vivisection) ou bien ils les brûlaient vivants (dans
des fosses, dans des hauts-fourneaux ou dans des crématoires) ; ou encore,
avant de les brûler, ils gazaient les juifs dans des abattoirs chimiques
appelés « chambres à gaz ». On retrouve là certains
des mythes de la première guerre mondiale [2].
[2]
Pendant la première guerre mondiale, les Alliés ont accusé
les Allemands dutiliser des églises comme chambres à gaz et
de faire fonctionner des usines à cadavres. Sur le premier point, voyez
« Atrocities in Serbia, 700,000 victims » (The Daily Telegraph, 22
mars 1916, p. 7) à comparer avec « Germans Murder 700,000 Jews in
Poland. Travelling Gas Chambers » (The Daily Telegraph, 25 juin 1942, p.
5).
Lembarras
des libérateurs soviétiques
Les
Soviétiques occupèrent Auschwitz le 27 janvier 1945. Ce quils
découvrirent était tellement contraire à ce que colportait
la propagande quon peut dire quils en restèrent bouche bée.
Par son organisation même et par ses installations sanitaires, tellement
modernes aux yeux des Soviétiques, ce camp était tout le contraire
dun « camp dextermination ». Aussi, pendant plusieurs
jours, la Pravda resta-t-elle silencieuse et, sur le moment, aucune commission
denquête alliée ne fut invitée à venir constater
sur place la vérité dAuschwitz. Enfin, le 1er février,
la Pravda sortit de son silence. Ce ne fut que pour mettre dans la bouche dun
prisonnier, et dun seul, les mots suivants :
Les hitlériens tuaient
par le moyen de gaz les enfants, les malades ainsi que les hommes et les femmes
inaptes au travail. Ils incinéraient les cadavres dans des fours spéciaux.
Dans le camp il y avait douze de ces fours.
Et dajouter que le nombre
des morts était évalué à « des milliers et des
milliers » et non à des millions. Le lendemain, le grand reporter
officiel du journal, le juif Boris Polevoï, affirma que le moyen essentiel
utilisé par les Allemands pour exterminer leurs victimes était
lélectricité :
[On utilisait une] chaîne électrique
où des centaines de personnes étaient simultanément tuées
par un courant électrique ; les cadavres tombaient sur une bande lentement
mue par une chaîne et avançaient ainsi vers un haut-fourneau.
La
propagande soviétique était dans le désarroi et put seulement
montrer dans ses films les personnes mortes ou mourantes que les Allemands, en
retraite, avaient laissées sur place. Il y avait aussi, comme le montrent
les actualités de lépoque sur la libération du camp,
de nombreux enfants vivants ainsi que des adultes en bonne santé. La propagande
juive vint alors au secours de la propagande soviétique.
La
propagande juive à la fin de 1944
Au
printemps 1944 deux juifs évadés dAuschwitz sétaient
réfugiés en Slovaquie. Là, avec laide de coreligionnaires,
ils commencèrent à mettre au point une histoire des camps dAuschwitz,
de Birkenau (camp annexe dAuschwitz) et de Majdanek, décrits par
eux comme des « camps dextermination ». Le plus connu de ces
juifs était Walter Rosenberg, alias Rudolf Vrba, lequel vit encore aujourdhui
au Canada. Leur récit, hautement fantaisiste, passa ensuite, toujours dans
des milieux juifs, en Hongrie, en Suisse et, enfin, aux États-Unis. Il
prit la forme dun rapport dactylographié publié par le War
Refugee Board, en novembre 1944, sous le timbre de la présidence des États-Unis
; le War Refugee Board devait sa création à Henry Morgenthau Junior
(1891-1967), secrétaire au Trésor, qui allait se rendre célèbre
par le « plan Morgenthau » qui, sil avait été
suivi par Roosevelt et Truman, aurait abouti à lanéantissement
physique, après la guerre, de millions dAllemands.
Ce
rapport servit de matrice à la « vérité » officielle
dAuschwitz. Les Soviétiques sen inspirèrent pour leur
document URSS-008 du 6 mai 1945 qui, au procès de Nuremberg, se vit accorder,
comme leur rapport sur Katyn, le statut de document « à valeur authentique
», quil était interdit de contester. Selon ce document, les
Allemands avaient tué à Auschwitz plus de quatre millions de personnes,
notamment en les gazant avec linsecticide appelé « Zyklon B
». Cette « vérité » officielle allait seffondrer
en 1990.
La
confession de Rudolf Höss
Le
15 avril 1946 lun des trois commandants successifs dAuschwitz, Rudolf
Höss (à ne pas confondre avec Rudolf Hess) « confessa »
sous la foi du serment, devant ses juges et devant les journalistes du monde entier,
que, du temps de son commandement, cest-à-dire du 20 mai 1940 au
1er décembre 1943, au moins deux millions et demi de détenus dAuschwitz
avaient été exécutés par le gaz et quau moins
cinq cent mille autres avaient succombé à la faim et à la
maladie, ce qui faisait un total dau moins trois millions de morts pour
cette seule période. Pas un instant, R. Höss ne fut interrogé
ou contre-interrogé sur la matérialité des faits extraordinaires
quil rapportait. Il fut livré aux Polonais. Sous la surveillance
de ses geôliers communistes, il rédigea au crayon une confession
en bonne et due forme.
Après quoi, il fut pendu à Auschwitz le
16 avril 1947. Curieusement, il fallut attendre 1958 pour avoir communication,
partielle, de cette confession connue du grand public sous le titre de Commandant
à Auschwitz.
Impossibilités
physico-chimiques
La
description, extrêmement vague et rapide, de lopération de
gazage des détenus, telle que la relatait R. Höss dans sa confession
écrite, était impossible pour des raisons d'ordre physique et chimique.
Il ne faut pas confondre un gazage dexécution avec un gazage suicidaire
ou accidentel : dans un gazage dexécution, on veut tuer sans être
tué !
Le Zyklon B est un insecticide à base dacide cyanhydrique,
utilisé depuis 1922 et encore aujourdhui. Il est dune grande
dangerosité. Il adhère aux surfaces. Il est difficile à évacuer.
Il est explosible. Les Américains utilisent le gaz cyanhydrique pour lexécution,
dans certains États, de leurs condamnés à mort. Une chambre
à gaz dexécution est nécessairement très sophistiquée
et la procédure est longue et dangereuse. Or, R. Höss, dans sa confession,
disait que léquipe chargée dextraire deux mille cadavres
dune chambre à gaz pénétrait dans les lieux dès
la mise en marche dun ventilateur et procédait à cette tâche
herculéenne en mangeant et en fumant, cest-à-dire, si lon
comprend bien, sans même un masque à gaz. Impossible. Personne naurait
pu ainsi pénétrer dans un océan dacide cyanhydrique
pour y manipuler des milliers de cadavres cyanurés, eux-mêmes devenus
intouchables parce que imprégnés dun violent poison qui tue
par contact. Même avec des masques à gaz au filtre spécial
pour lacide cyanhydrique la tâche eût été impossible
car ces filtres ne pouvaient pas résister en cas de forte respiration due
à un effort physique, même de faible intensité.
Une
réponse de trente-quatre historiens
Dans
Le Monde du 29 décembre 1978 et du 16 janvier 1979, jexposais brièvement
les raisons pour lesquelles, connaissant les lieux et la prétendue procédure
suivie, jestimais que les gazages dAuschwitz étaient techniquement
impossibles. Le 21 février 1979, toujours dans Le Monde, parut une déclaration
de trente-quatre historiens qui se concluait ainsi : « Il ne faut pas se
demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible.
Il a été possible techniquement puisquil a eu lieu. »
Selon moi, les « exterminationnistes », comme je les appelle, signaient
là une capitulation en rase campagne. Sur le plan de la science et de lhistoire,
le mythe des chambres à gaz nazies venait de recevoir un coup fatal. Depuis
cette date, aucun ouvrage exterminationniste nest venu nous apporter des
éclaircissements sur ce point, et surtout pas celui de Jean-Claude Pressac,
fallacieusement intitulé Auschwitz : Technique and Operation of the Gas
Chambers.
Pour
commencer, le temps est fini où les historiens osaient nous dire quétait
authentique telle chambre à gaz présentée aux touristes comme
« en état dorigine », « à létat
de reconstitution » ou « à létat de ruines »
(des ruines peuvent être parlantes). Les prétendues chambres à
gaz dAuschwitz nétaient que des chambres froides pour la conservation
des cadavres en attente de leur crémation, ainsi que lattestent les
plans que jai découverts en 1976.
Montrez-moi
ou dessinez-moi
En
mars 1992 je lançais à Stockholm un défi de portée
internationale : « Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz
nazie ! » Je précisais que je nétais intéressé
ni par un bâtiment censé contenir une telle chambre à gaz,
ni par un pan de mur, ni par une porte, ni par des cheveux, ni par des chaussures.
Je voulais une représentation complète de larme du crime,
de sa technique, de son fonctionnement. Jajoutais que, si lon prétendait
maintenant que les Allemands avaient détruit cette arme, il fallait quon
me dessine cette arme.
Je refusais de croire à une « réalité
matérielle » dépourvue de représentation matérielle.
LHolocaust
Memorial Museum
Le
30 août 1994 je visitais lHolocaust Memorial Museum de Washington.
Je ny trouvais aucune représentation physique de la magique chambre
à gaz. Devant quatre témoins, dans son bureau, je demandais alors
à Michael Berenbaum, Research Director du musée, de mexpliquer
cette anomalie. Après sêtre violemment emporté, il finit
par me répondre que « la décision avait été
prise de ne donner aucune représentation physique de la chambre à
gaz nazie » ! Il ne chercha même pas à invoquer lexistence
dans son musée dune maquette artistique du crématoire-II de
Birkenau. Il savait que cette maquette, quil ne reproduisait dailleurs
pas dans son livre-guide du musée [3], nétait quune
création artistique sans rapport avec la réalité.
[3]
The World Must Know. The History of the Holocaust as told in the United States
Holocaust Museum, Boston, Little-Brown, 1993, p. 137-143.
La
débâcle exterminationniste
A
M. Berenbaum jeus loccasion de rappeler quelques événements
désastreux pour la cause exterminationniste. En 1968, dans sa thèse,
lhistorienne juive Olga Wormser-Migot avait reconnu quil existait
un « problème des chambres à gaz » et elle avait écrit
quAuschwitz-I était « sans chambre à gaz » (cette
« chambre à gaz » visitée par des millions de touristes
!) [4].
[4] O. Wormser-Migot, Le Système concentrationnaire
nazi (1933-1945), Paris, PUF, 1968, p. 157, 541-545.
En 1983 un
Britannique, pourtant défenseur de la légende de lextermination,
révélait comment Rudolf Höss, avant de déposer devant
le tribunal de Nuremberg, avait été torturé par des membres,
juifs, de la Sécurité militaire britannique, puis était passé
aux aveux à force de coups de pied, de coups de poing, de coups de cravache,
dexposition au froid et de privation de sommeil [5].
[5]
R. Butler, Legions of Death, Londres, Hamlyn, 1983, page des « acknowledgements
» et p. 234-238.
En
1985, au premier procès dErnst Zündel à Toronto, le témoin
n° 1, Rudolf Vrba, et lhistorien n° 1 de la thèse exterminationniste,
Raul Hilberg, sétaient effondrés lors de leur contre-interrogatoire
mené par lavocat Douglas Christie, que jassistais [6].
[6]
B. Kulaszka, Did Six Million Really Die? ; voy. dans lindex des Ecrits révisionnistes
(1974-1998) « Vrba, Rudolf » et « Hilberg, Raul ».
En
1988 lhistorien juif américain Arno Mayer, qui affirmait croire au
génocide et aux chambres à gaz, écrivait :
Sources for
the study of the gas chambers are at once rare and unreliable [
]. Besides,
from 1942 to 1945, certainly at Auschwitz, but probably overall, more Jews were
killed by so-called natural causes than by unnatural ones
[7].
[7] « Les sources pour létude
des chambres à gaz sont à la fois rares et sujettes à caution
[
]. Cela dit, de 1942 à 1945, certainement à Auschwitz, mais
probablement aussi partout ailleurs, les causes dites naturelles tuèrent
plus de juifs que les causes non naturelles [sous-alimentation, maladie,
épidémie, épuisement]. » A. Mayer, Why did the Heavens
not Darken? The "Final Solution" in History, New York, Pantheon Books,
1988, p. 362, 365.
En 1992 Yehuda Bauer, professeur à lUniversité
hébraïque de Jérusalem, qualifiait de « silly »
(inepte) la thèse selon laquelle la décision dexterminer les
juifs avait été prise le 20 janvier 1942 à Berlin-Wannsee
[8].
[8] « Wannsees importance rejected
», Jewish Telegraphic Agency, The Canadian Jewish News, 30 January 1992,
p. 8.
En
1993 J.-C. Pressac évaluait le nombre des morts dAuschwitz (juifs
et non juifs) à un total de 775.000 et, en 1994, à un chiffre compris
entre 630.000 et 710.000 [9].
[9] J.-C. Pressac,
Les Crématoires dAuschwitz, Paris, CNRS éditions, 1993, p.
148 ; Die Krematorien von Auschwitz, Munich et Zurich, Piper, 1994, p. 202.
Cette
même année le professeur Christopher Browning, collaborateur de lEncyclopedia
of the Holocaust, déclarait : « Höss was always a very weak
and confused witness » et il avait laplomb dajouter : «
The revisionists use him all the time for this reason, in order to try and discredit
the memory of Auschwitz as a whole [10]. »
[10]
« Höss a toujours été un témoin très faible
et confus. Cest pourquoi les révisionnistes lutilisent tout
le temps en vue dessayer de jeter le discrédit sur la mémoire
dAuschwitz dans sa totalité. » Cité par C. Hitchens,
« Whose History is it? », Vanity Fair, décembre 1993, p. 117.
A
Auschwitz, jusquau début de 1990, tout le monde pouvait constater
que, sur dix-neuf plaques de métal du grand monument de Birkenau, était
inscrit en dix-neuf langues différentes que quatre millions de personnes
étaient mortes dans ce camp ; or, ces plaques étaient retirées
vers avril 1990 par les autorités du musée dAuschwitz qui,
aujourdhui encore, ne savent toujours pas par quel chiffre remplacer le
chiffre mensonger devant lequel étaient venus sincliner tous les
grands de ce monde, y compris le pape Jean-Paul II.
A
lappui de leur thèse, les révisionnistes disposent de trois
expertises différentes (F. Leuchter, G. Rudolf, W. Lüftl) et même
du commencement dune expertise polonaise tandis que les exterminationnistes
nosent toujours pas entreprendre une expertise de larme du crime.
Tous les survivants juifs dAuschwitz et, en particulier, les « enfants
dAuschwitz », cest-à-dire ceux qui sont nés dans
le camp ou qui y ont vécu leurs jeunes années, sont des preuves
vivantes quAuschwitz na jamais pu être un camp dextermination.
Non
seulement il na existé ni un ordre, ni un plan, ni trace dune
instruction ou dun budget pour cette vaste entreprise quaurait été
lextermination systématique des juifs ; non seulement il nexiste
ni un rapport dautopsie établissant la mort dun détenu
par gaz-poison, ni une expertise officielle de larme du crime, mais il nexiste
aucun témoin des chambres à gaz en dépit de ce que quelques
auteurs de best-sellers voudraient nous faire croire. Dans La Nuit, témoignage
autobiographique publié en 1958, Élie Wiesel ne mentionne pas une
seule fois les chambres à gaz dAuschwitz ; il dit que les juifs étaient
exterminés dans des fournaises ou dans des fours crématoires ! En
janvier 1945, les Allemands lui laissèrent le choix, ainsi quà
son père, dattendre les Soviétiques sur place ou de partir
vers le cur de lAllemagne.
Après mûre réflexion,
le père et le fils décidèrent de fuir avec leurs «
exterminateurs » allemands plutôt que dattendre leurs libérateurs
soviétiques. Cela se trouve en toutes lettres dans La Nuit, quil
suffit de lire avec attention [11].
[11] É.
Wiesel, La Nuit, Paris, Editions de Minuit, 1956, p. 128-130. Il est à
remarquer que, dans lédition allemande de ce célèbre
ouvrage, les mots de « crématoire(s) » ou de « fours
crématoires » ont été systématiquement remplacés
par le mot de « chambre(s) à gaz » (en allemand « Gaskammer[n])
» afin de mettre du gaz là où E. Wiesel, en 1958, avait oublié
den mettre.
Le
mensonge dAuschwitz
En
1980, je déclarais : « Attention ! Aucun des soixante mots de la
phrase que je vais prononcer ne mest dicté par une opinion politique.
Le prétendu génocide des juifs et les prétendues chambres
à gaz hitlériennes forment un seul et même mensonge historique,
qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux
bénéficiaires sont lÉtat dIsraël et le sionisme
international et dont les principales victimes sont le peuple allemand
mais non pas ses dirigeants et le peuple palestinien tout entier ».
Aujourdhui,
je ne vois pas un mot à retirer de cette déclaration malgré
les agressions physiques, malgré les procès, malgré les amendes
dont jai souffert depuis 1978 et malgré lemprisonnement, lexil
ou la persécution de tant de révisionnistes. Le révisionnisme
historique est la grande aventure intellectuelle de la fin de ce siècle.
Je nai quun regret : cest de ne pouvoir, dans les limites de
cet article, trouver la place nécessaire pour rendre hommage aux cent auteurs
révisionnistes qui, depuis le Français Paul Rassinier et en passant
par lAméricain Arthur R. Butz, lAllemand Wilhelm Stäglich,
lItalien Carlo Mattogno et lEspagnol Enrique Aynat, ont accumulé
sur la réalité historique de la seconde guerre mondiale tant de
travaux aux mérites éclatants.
Un
dernier mot : les révisionnistes ne sont ni des négateurs ni des
personnages animés de sombres intentions. Ils cherchent à dire ce
qui sest passé et non pas ce qui ne sest pas passé.
Ils sont positifs. Ce quils annoncent est une bonne nouvelle. Ils continuent
de proposer un débat public, en pleine lumière, même si, jusquici,
on leur a surtout répondu par linsulte, par la violence, par la force
injuste de la loi ou encore par de vagues considérations politiques, morales
ou philosophiques. La légende dAuschwitz doit, chez les historiens,
laisser place à la vérité des faits.
11 janvier 1995
__________
*
http://robertfaurisson.blogspot.com/1995/01/auschwitz-les-faits-et-la-legende.html