Le moyen de Guérir
le cancer
est découvert !









Des milliers de personnes
en ont déjà profité !

Après avoir vu le documentaire, disponible en DVD, "Seul contre tous", relatant, pour la première fois en film, la vie et l'œuvre du grand médecin, le Docteur Ryke Geerd Hamer - nouveau "Galilée" de la Médecine et père de la Médecine Nouvelle -, vous ne regarderez plus la maladie en général, et le cancer en particulier, avec le même regard.

En particulier, pour les esprits ouverts, ce sera la fin du fatalisme à l'égard de la maladie. Grâce à ce film d'initiation aux découvertes du Docteur Hamer, vous pourrez reconnaître que la maladie n'est pas inéluctable, qu'elle n'est pas le fruit du hasard mais obéit à un processus, qu'elle est même guérissable et que le moyen assuré de guérir le cancer et les autres maladies est déjà découvert depuis le début des années quatre-vingt...

Alors, à l'heure où, de nos jours, le cancer concerne à peu près "tout le monde"
, ce film, contribuant fortement à faire connaître la Médecine Nouvelle, apporte un immense Espoir

Tout un chacun, en effet, parmi ses proches, parents, amis ou relations, en connaît plusieurs, père ou mère, enfants, grand-parents, frères, sœurs, cousins, cousines, oncles, tantes, amis ou amies, etc., atteints par la terrible maladie ou d'autres tout aussi invalidantes, mettant également en jeu ce que l'on appelle pudiquement "le pronostic vital".

Mais alors, demandera-t-on pertinemment, à quoi ont servi et servent, encore aujourd'hui, les milliards collectés et investis, depuis des décennies, dans la "recherche sur le cancer" ? La réponse est toute simple : A rien,ou peu s'en faut ! Et l'on peut tranquillement ajouter que, alors que depuis plus d'un demi-siècle, les chercheurs, s'autolimitant à exclusivement combattre les symptômes sans jamais remonter jusqu'aux véritables causes profondes, cherchent en vain un "remède" réellement efficace contre le cancer, aussi longtemps que, comme jusqu'ici, ils limiteront leurs recherches au domaine exclusivement matériel, qu'il soit physique (chirurgie, radiothérapie, etc.) ou chimique (chimiothérapies, autres médications chimiques) ils ne trouveront jamais rien de réellement décisif !

En effet, afin de devenir lucides, effectuons un petit flash-back :

Le23 décembre 1971, Richard Nixon, alors président des Etats-Unis, à grands coups de clairon, annonçait à toute la presse que seulement cinq ans plus tard, soit en 1976, date du bicentenaire de l'indépendance, la victoire sur le cancer serait totale. Sa déclaration s'appuyait sur des affirmations non moins péremptoires de «spécialistes», persuadés que le cancer ne passerait pas l’an 2000.

Le célèbre cancérologue Sidney Farber clamait à son tour :
«Nous touchons au but. Ce dont nous avons besoin,  c'est de l'énergie et des crédits identiques à ceux qui ont permis d'envoyer un homme sur la Lune".


En 1986, le New England Journal of Medicine publie un article de John Bailar dénonçant la stagnation de la lutte contre le cancer aux Etats-Unis, excepté chez les enfants ou les adultes jeunes. Dans ce pays, où le dépistage est bien plus répandu qu'en France et où la transparence est plus évidente, l'on estime que «la guerre contre le cancer est perdue».

En 2003, c'est le président de la France, Jacques Chirac, qui, à son tour, déclarait la "guerre au cancer".
 
Après l'échec états-unien, avait-on enfin compris que la piste était fausse et partait-on, désormais, sur une autre logique ? Non, pas du tout, c'est la même "médecine de troupeau" qui prévaut alors et qui, depuis lors, se trouve encore là promue ("dépistages", mammographies, biopsies..). De nouveau, l'on ne s'en prend qu'aux symptômes, rien ou à peu près n'est dirigé vers la recherche des véritables causes. L'on n'a toujours pas compris que pour empêcher une bassine de déborder, avant d'en défoncer le fond pour y faire des trous et permettre l'écoulement de l'eau, il faut d'abord commencer par fermer les robinets ! ! !

Différence de stratégie ? Eh non ! Réfléchissons : Richard Nixon, après que les Américains aient facilement "décroché la Lune", pensait que guérir le cancer était tout aussi facilement au pouvoir de l'Amérique. Alors, après que, 27 ans après 1976 où l'Amérique devait avoir vaincu le cancer, il soit devenu patent à tous les regards non aveuglés par le scientisme qu'ils ont échoué, pourquoi donc changer une formule qui perd ? Alors, y a-t-il encore lieu de déclencher une guerre ? Et contre qui ou quoi ? Ne se tromperait-on pas d'ennemi

Le journal "La Recherche" de février 1996, titrant «Le cancer résiste à la science», constatait déjà que les progrès des techniques de détection, de chirurgie, de radiothérapie et des médicaments, qui contrastent avec l'absence de révolution thérapeutique, n'ont pas abouti à faire globalement régresser ce fléau :

«20 ans après la date fixée et malgré les quelques 40 milliards de dollars de dotations diverses injectés dans la recherche des deux côtés de l'Atlantique, il faut se rendre à l'évidence : non seulement la bataille n'est pas gagnée, mais, d'une manière générale, le cancer a plutôt tendance à progresser». «Les espoirs placés dans l'immunothérapie se sont révélés vains, et les perspectives de la thérapie géniques paraissent illusoires». Laurent Schwartz, cancérologue à l'hôpital Tenon à Paris.

Mais qu'en est-il de l'évolution globale de la maladie ?

De façon générale, les spécialistes estiment, aujourd'hui, que,au cours de leur existence, 50% des français et 33% des françaises seront confrontés au cancer
Dans la population générale, entre 1970 et 1990, les cancers des poumons ont augmenté de 110 %, ceux des bronches de 75 %, des ovaires de 94 % et du sein de 43 %
Ceux qui croient en la recherche estiment qu'il faut relativiser cette inquiétante progression par l’allongement de la durée de la vie (autrefois, dit-on, l'on mourrait avant que le cancer ne se déclare). Or, d’apres le Quotidien du Médecin(supplément de décembre 1983) et l’étude du CREDES (1991) qui mène des enquêtes décennales sur un échantillon de 20 000 personnes pour l'ensemble des cancers, la mortalité a progressé de 137% chez les jeunes, contre +65% chez les personnes âgées.
Inévitable conclusion : L'accroissement de la population âgée n’explique donc pas à lui seul l'effrayant développement des cancers.




Comme l'indique le tableau ci-dessous, pour la tranche d’âge 0-24 ans, en 20 ans certains cancers ont augmenté de manière explosive :

leucémie
+16%
lymphomes
+57%
cerveau 
+83%
glandes endocrines
+165%
tissous mous
+536%
foie et voies biliaires
+2200%


Certains poseront alors la question : Si on meurt davantage du cancer, peut-être en guérit-on aussi davantage ?

Pour répondre à cette question, considérons ce que disent, en France, quant aux guérisons obtenues par les voies "classiques", des
cancérologues non inféodés aux laboratoires pharmaceutiques ? Quelques citations :

«Le diagnostic précoce n'a souvent pour effet que d'allonger la durée de la maladie avec son cortège d'angoisse [effet "nocebo"]. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques.»- Docteur J-Cl Salomon, directeur de recherche CNRS, cancérologue, et National Center for Health Statistics USA. -
«Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu'on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires. Et pour cause : ils en vivent. Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux.»- Pofesseur G. Mathé, "L’Express" - 4/10/85. -
«Ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée : 85% des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles- Professeur Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier -
«L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance.» - Professeur Lucien Israël dans «Le cancer, aujourd'hui» -
«La chirurgie n'est valable que lorsque la tumeur provoque des hémorragies qui épuisent le malade ou lorsqu'elle comprime dangereusement un organe. Autrement, elle est inutile.» - Dr Pierre Solignac, médecin psycho-somaticien, hôpital Saint-Michel -
Pour plusieurs cancérologues, la chimiothérapie n'est qu'un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Les seuls cas de réelle guérison sont des cas de guérison spontanée, c'est-à-dire lorsque le malade peut organiser ses propres défenses

À sujet, de manière fort directe et fort lucideMichel Dogna, célèbre thérapeute, lors de ses stages, notamment, déclare :

«Il faut arrêter avec l’assistanat

Et, en particulier :

«Un assistanat qu’il faut tout de suite arrêter :
la médecine

Il ajoute :

«On fait tout pour que vous ayez un cancer

«Chaque cancéreux accomplit son "devoir civique" en rapportant 1 milliard de nouveaux francs aux labos. Après seulement, il a le "droit" de mourir.»

"Le taux - indiqué par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) - de survie après une chimiothérapie est de seulement de 2% de survie après 5 ans."

"C’est juste une rémission sur le coup, pour «mieux sauter» après. C’est terrible."

La chimio est notamment faite à partir de gaz moutarde utilisé pendant la guerre 14-18.

"Il faut savoir dire NON à cela."

«Malheur à celui qui ne sait pas dire NON

Un patient ayant subi une radiothérapie déclare : «Avec cela l’on met le feu dans le corps !». Certes l’on bombarde les «cellules malades», mais les saines, par la même circonstance, se trouvent aussi atteintes.

Alors, si le malade, plutôt que de lui-même se remettre en cause, veut continuer à croire, avec l’idéologie dominante, qu’il n’y est pour rien dans sa maladie, qu'il est juste en proie à une "aveugle fatalité", qu'il ne peut rien faire lui-même pour sa propre guérison, et persiste à se soumettre à de telles destructrives «thérapies», c’est son choix, un choix qui, à l'inverse du point de vue commun, peut lui coûter sa vie.

Alors, se pourrait-il qu'au sujet du cancer comme, du reste, au sujet de beaucoup d'autres choses l'on vous ait menti ?

Se pourrait-il que l'on vous ait dissimulé, depuis déjà un quart de siècle, que le moyen de guérir non seulement le cancer mais aussi pratiquement toutes les autres maladies a déjà été découvert et que cette découverte n'est pas le fruit d'une ruineuse "recherche" fonctionnant à coup de milliards mais celui d'un homme seul ayant découvert, preuves à l'appui, par inspiration et comme fruit d'une douloureuse expérience vécue, que la cause fondamentale du cancer et des autres maladies est psychique ?

Réponse dans l'interpellant film du courageux Jean-Jacques Crèvecœur :

"Seul contre tous"









[Vers le Dr Scohy]  [ Une déclaration du Dr Hamer ]

Rencontre
avec le Dr Ryke Geerd Hamer 



- La médecine nouvelle -


Dr Eric Ancelet.

Vous et votre Santé, No 68, février 1999, pp.10-13.
Voir site :  http ://www.vous-et-votre-sante.com

La médecine nouvelle de Hamer est une approche médicale séduisante et très controversée. Elle remet en question les fondements de la médecine moderne et nous expose une autre manière de concevoir la genèse des maladies. Toutefois, la médecine de Hamer n'est pas complète, puisque ce médecin méprise toute approche non conventionnelle en thérapie. Elle n'est pas non plus vraiment "nouvelle". Il n'est ni le premier ni le seul à déchirer le voile de l'obscurantisme pasteurien, a participer à l'élaboration de ce "nouveau paradigme" en cours d'émergence dans tous les domaines de la connaissance. Cette mutation conceptuelle fut amorcée par de grands précurseurs comme le médecin analyste Georg Groddeck, approfondie par le contemporain Michel Moirot, complétée par l'approche originale de Michel Odent dont le concept de "santé primale" marque également "un tournant dans notre compréhension de la santé et des maladies".

Né en 1935, Ryke Geerd Hamer est un médecin allemand spécialiste de médecine interne en CHU. Diplômé à 24 ans, également licencié en théologie, il va pratiquer pendant près de vingt ans ce que nous nommons de nos jours la médecine "officielle" ou "conventionnelle". C'est en 1978 que sa vie bascule. Au mois d'août, son fils Dirk est mortellement blessé par balle et va décéder en décembre de la même année. Peu de temps après, le Dr Hamer est atteint d'un cancer testiculaire. Ces événements tragiques seront à l'origine de réflexions puis de découvertes originales qui, aujourd'hui, mettent à mal toute la médecine d'Ecole. Celle-ci, affirme Hamer, est basée sur 5000 hypothèses non démontrées, tandis que la "médecine nouvelle" s'appuie sur cinq lois biologiques universelles, codées dans chaque cellule de tout être vivant.

Quelles sont ces cinq lois ?



La première loi biologique est la loi d'airain du cancer.

Hamer va axer toutes ses recherches initiales sur le cancer, avant d'élargir son propos à l'ensemble des pathologies susceptibles d'atteindre les hommes, les animaux, et même les végétaux. Face à la cancérologie officielle enferrée dans ses paradoxes, il établit un lien sans ambiguïté entre la perte brutale de son fils Dirk et l'apparition de sa maladie : "Tout cancer résulte d'un choc psychique, conflictuel, dramatique, vécu dans l'isolement", qu'il nomme DHS pour Dirk Hamer Syndrom. Notons bien qu'il s'agit d'un conflit biologique et non psychologique, une réaction neuro-organique de survie susceptible d'atteindre aussi bien un animal confronté à une situation identique. Comme l'animal, l'homme vit des affrontements territoriaux, des situations de dévalorisation, des conflits avec ses descendants, des frustrations sexuelles, et il n'est pas toujours capable de les résoudre par l'exercice de sa raison, il est souvent incapable de les évacuer par les mots. Dès lors va apparaître une "maladie", que nous devons considérer comme un langage, un programme cohérent destiné à assurer la survie. Il existe toujours une corrélation précise entre, d'une part, l'aspect émotionnel, la façon subjective dont le patient a vécu et ressenti le choc initial, et, d'autre part, le cerveau ou se produit instantanément une rupture de champ dans une aire spécifique correspondant à la nature du conflit (lésion visible au scanner et nommée "foyer de Hamer" ou FH), enfin l'organe ou tissu en relation avec cette zone cérébrale, où va démarrer tout aussi instantanément un processus de cancérisation.

La mise en relation du cancer et du psychisme n'est pas nouvelle, même si l'on persiste à dépenser en vain des millions de francs pour trouver un virus ou un gêne responsable, même si l'on ne cesse d'allonger la liste des substances dites "cancérigènes". Ce qui est réellement original chez Hamer, c'est la conceptualisation rigoureuse de la genèse de la maladie, qui établit avec certitude, preuves à l'appui, qu'il ne peut y avoir de cancer sans ce DHS conçu comme un stress organique destiné à survivre au conflit biologique. Autrement dit, les maladies sont des programmes biologiques porteurs de sens, et il n'y a dès lors ni fatalité génétique, ni virus oncogène, ni facteur extérieur comme le tabac ou l'amiante, qui puisse générer un cancer en l'absence d'un violent traumatisme psycho-émotionnel. Notons que la peur et la culpabilité liées au tabac ou à l'amiante constituent en eux-mêmes des facteurs de stress : la peur du cancer programme le cancer.

La conséquence la plus immédiate et la plus fondamentale est la possible réversibilité de toute pathologie organique à partir du moment où le conflit est solutionné. Un petit conflit donnera lieu à une maladie bénigne (une grippe par exemple), un gros conflit à une maladie grave (un cancer, une SEP, un diabète...), mais toujours la guérison se produira spontanément dès que le patient, aidé en cela par son entourage, prendra conscience de l'origine de son mal, et surtout trouvera une solution pratique à son conflit pour éviter les récidives. La prise en charge médicale sera dès lors toute différente : à une médecine symptomatique, infantilisante et lourdement iatrogène, qui ne vise que la lésion sans tenir compte du sens, Hamer oppose une approche globale qui rassure et responsabilise le patient et son entourage :
"Pas de panique ! Avec la médecine nouvelle 95% des patients survivent !"

La deuxième loi biologique est celle des deux phases de toute maladie.

En premier lieu apparaît une phase de conflit actif à partir du DHS, un état de sympathicotonie permanent qui correspond à toutes les "maladies froides" de la médecine conventionnelle. La troisième loi nous apprendra d'ailleurs que selon le tissu concerné il y aura gain ou perte de matière, une tumorisation ou une nécrose, mais dans tous les cas le patient a les extrémités glacées, il perd l'appétit et souffre d'insomnie.

Si à présent le conflit est résolu, débute instantanément la phase de guérison avec oedème du foyer de Hamer (pris à tort pour une tumeur cérébrale), un état de vagotonie durant lequel le patient est épuisé mais avec les extrémités chaudes, un bon appétit et un bon sommeil. Ici aussi, selon les tissus, il y aura perte ou gain de matière organique, un gain s'il s'agit de combler une perte antérieure (déminéralisation dans l'os, ulcération dans une artère) ou une perte pour résorber une tumeur ou un kyste apparu durant la phase active. Cette deuxième phase correspond à toutes les "maladies chaudes" de la médecine conventionnelle, ce qui signifie que toutes les phases de guérison s'accompagnent de symptômes mai interprétés et trop souvent supprimés coûte que coûte par des moyens délabrants (chimiothérapie intensive, radiothérapie, chirurgie) alors que la personne est en train de guérir ! Le plus grave est l'effet dévastateur du diagnostic, c'est-à-dire le nouveau conflit et l'effondrement consécutifs à l'annonce d'une "maladie" qui n'est bien souvent que le signe certain de la guérison. On peut affirmer que 90% des aggravations et des récidives sont dues à la médecine scientifique, profondément nocive dès lors qu'elle ne tient aucun compte de l'affectivité des malades.

Songe-t'on au ressenti de celui à qui l'on dit "tumeur" (tu meurs)? La plupart des maladies courantes, accompagnées de symptômes bien visibles comme la douleur, des crampes ou des parésies, des vertiges ou des saignements, correspondent à des processus de restauration organique commandés par le cerveau, qu'il suffirait de surveiller et de contrôler en rassurant le patient pour aboutir tout naturellement à la guérison. Ainsi, toutes les maladies dites "infectieuses", l'infarctus du myocarde et la leucémie sont des phases de guérison qu'il est possible de prévoir et d'atténuer dès lors qu'une anamnèse bien menée aura permis de situer précisément la nature, l'intensité et la durée du conflit subi, ce qui n'est possible que si les médecins prennent enfin le temps d'écouter leurs patients, et d'entendre ce que "le mal a dit". Bien entendu, on peut souffrir et mourir en phase de guérison, si un conflit trop long et trop intense n'a pu être dit et solutionné à temps. La reconnaissance de la "médecine nouvelle" permettrait de réduire considérablement cette occurrence, à condition toutefois de reconnaître la valeur et d'utiliser les médecines non conventionnelles dans le suivi des patients. C'est ici mon premier point de désaccord inconciliable avec Hamer, qui, à l'évocation de l'homéopathie, lève les yeux au ciel et produit un jugement qu'un Abgrall ne renierait pas !

La troisième loi biologique concerne le système ontogénétique des tumeurs et équivalents de cancer.

Elle explique pourquoi une tumeur ou une nécrose apparaît dans un organe et non dans le voisin. Le point de départ est ici l'origine embryologique des tissus organiques. Peu après la fécondation, trois feuillets s'individualisent, l'ectoderme, le mésoderme et l'endoderme, à partir desquels vont se développer tous nos tissus et organes, avec des relais nerveux situés respectivement dans le cortex, le cervelet et le tronc cérébral. Selon la nature du DHS ou conflit initial (peur de manquer, perte d'un emploi, conflit mère-enfant, humiliation, dévalorisation, lutte territoriale...), c'est une zone bien précise du cerveau qui sera court-circuitée (le foyer de Hamer), et donc un tissu bien précis qui sera atteint, "cancérisé". Hamer ne s'est jamais trompé ! Connaissant l'un des trois éléments -- la nature du conflit ou la localisation du FH visible au scanner ou la localisation organique du cancer -- il peut déduire à coup sûr les deux autres. Ainsi un cancer du testicule correspond à un grave conflit de perte.

Les tissus dérivés de l'endoderme (commandés par le tronc cérébral) et du mésoderme ancien (commandé par le cervelet) développent des tumeurs durant la phase active du conflit et les résorbent par voie microbienne durant la phase de guérison. A l'inverse, les tissus dérivés du mésoderme nouveau (moelle du cerveau) et de l'ectoderme (cortex) perdent de la substance durant la phase active (ulcère, nécrose) et la reconstituent durant la phase de guérison, ce qui est pris à tort pour un cancer. En référence à la deuxième loi, cela signifie qu'il n'existe pas de tumeurs "bénignes" ou "malignes", mais seulement des moments différents dans le déroulement d'un processus biphasique parfaitement cohérent, lequel a jusqu'ici totalement échappé à la médecine pasteurienne. Une tumeur poussée en phase active sera résorbée, éliminée ou enkystée en phase de guérison, tandis qu'une prolifération cellulaire en phase de guérison correspond toujours à la réparation d'une nécrose ou d'une ulcération induite par le conflit actif. Le plus délicat est la prise en charge d'un malade en phase active, car il faut dialoguer longuement afin de situer l'origine précise de son conflit, lui en faire prendre conscience et trouver une solution pratique. Durant la phase de guérison, il faut expliquer et rassurer, prévoir et contrôler les symptômes désagréables et parfois très graves qui se produisent à mi- parcours (Hamer parle de "crise épileptoïde", dont l'infarctus est un exemple), sans induire de nouveaux conflits (dévalorisation, peur de mourir ou de rester invalide) et sans détruire l'organisme avec des méthodes lourdement iatrogènes.

La quatrième loi est relative au système ontogénétique des microbes.

Cette loi détruit à elle seule tout le mythe pasteurien et ses conséquences. Pas étonnant que Hamer, comme tant d'autres, ait autant d'ennuis ! Toutes les maladies infectieuses, sans exception, sont des processus de guérison, le passage critique d'un cap comme nous le montre clairement l'exemple des maladies infantiles. Selon le tissu et donc l'aire cérébrale concernés, ce sera telle ou telle famille microbienne qui interviendra, par exemple les mycobactéries (tuberculose) pour résorber les tumeurs compactes du poumon ou de l'intestin apparues lors de peurs viscérales, telles que la peur de mourir ou celle de manquer de l'essentiel.

Et les épidémies me direz-vous? A quoi je répondrai : n'existe-t-il pas des conflits collectifs générés par l'incertitude sociale, l'exclusion, les guerres, et aggravés par les famines ici, la surmédicalisation ailleurs? Les virus, d'apparition relativement récente, sont en relation avec les tissus dérivés de l'ectoderme, lesquels réagissent à ces multiples conflits de territoire qui ont engendré et engendrent tant de rancoeur et tant de haine. Nous sommes les créateurs de notre réalité, de nos maladies comme de nos guérisons. Il suffirait aujourd'hui d'en prendre conscience pour qu'une planète entière entre en phase de guérison 1.

La cinquième loi est la "Ioi de compréhension" .

Elle résume l'ensemble : "Ce que nous avons appelé jusqu'à ce jour, à tort, 'maladie' est en vérité le bon sens biologique, un programme spécial de la nature" (Hamer).

Cette présentation succincte reflète bien mal l'ampleur d'une telle vision, dont beaucoup d'aspects restent encore à éclaircir. Je peux témoigner personnellement du bien-fondé de cette approche, chez l'homme comme chez l'animal. Il est courant de voir un animal de compagnie prendre à son compte les conflits de ses propriétaires, ou un jeune enfant ceux de ses parents, et les manifester sous forme de "maladies" plus ou moins graves. Entre autres les allergies, l'eczéma et l'asthme, les troubles intestinaux, les troubles du comportement, relèvent le plus souvent de l'insécurité affective, avec bien sûr de multiples facteurs favorisants ou aggravants comme les vaccinations, l'alimentation industrielle, les pollutions électromagnétiques et audiovisuelles.


Les constellations schizophréniques.

Les travaux de Hamer portent actuellement sur ce qu'il appelle les "constellations schizophréniques". Il faut savoir que nous avons tous un cerveau bisexué, avec un hémisphère féminin et un hémisphère masculin. La femme et l'homme ont le même cerveau, mais un équilibre hormonal différent. Les droitiers, hommes et femmes, fonctionnent préférentiellement sur l'hémisphère droit, masculin en ce qui concerne les relais nerveux (mais féminin pour le psychisme). Par contre, en cas de choc majeur l'homme droitier va avoir un foyer de Hamer dans l'hémisphère droit, tandis que la femme droitière ciblera son hémisphère gauche, féminin en ce qui concerne les relais nerveux. Pour les gauchers ce sera l'inverse. Les relais nerveux n'étant pas identiques à droite et à gauche, ni d'ailleurs le vécu subjectif, un homme et une femme confrontés à la même situation conflictuelle ne développeront pas des pathologies organiques identiques. A noter le rôle catastrophique des hormones de synthèse (contraceptives notamment) qui détruisent l'équilibre hormonal des femmes (équivalent d'une castration chimique), susceptibles dès lors de développer des pathologies masculines comme l'infarctus du coeur gauche ou l'ulcère d'estomac.

Que se passe-t-il lorsque survient un second conflit avant que le premier ne soit résolu? Le nouvel impact se produira alors sur l'autre hémisphère, et la personne, homme ou femme, aura donc un foyer de Hamer actif sur chaque hémisphère. La conséquence est ce que nous nommons très généralement "folie", terme qui englobe les excentriques, les dépressifs et les maniaques, ceux dont on dit qu'ils ont "un grain" ou qui "pètent les plombs". Les psychiatres cherchent l'origine des troubles mentaux dans les chromosomes, ce qui les rend difficile à éradiquer autrement que par l'eugénisme avec tous les dérapages que cela implique. En attendant, les "malades" sont enfermés, gavés de neuroleptiques qui en font des infirmes à vie. Or, selon Hamer, il s'agit ici aussi d'un programme biologique destiné à protéger l'individu en question, et à lui permettre de supporter des situations émotionnelles dramatiques en le décalant par rapport à une réalité qui, dès lors, ne peut plus l'atteindre. Ce programme spécial est nommé "constellation schizophrénique".

A titre d'exemple, les enfants autistes ne manifestent aucune maladie organique, en particulier aucune de ces maladies infantiles par lesquelles le jeune individu élabore sa relation au monde. Ce ne sont donc pas ces individus, les "fous", qui sont anormaux, mais bien la société dans laquelle ils essaient de survivre !

Le nombre de relais organiques dans chaque hémisphère est très important, et donc le nombre de combinaisons possibles de deux, trois, quatre... conflits est tout simplement infini, ce qui explique la multitude de façons d'être "fou" et de manifester peu ou prou son originalité par rapport aux conventions sociales.

La relation d'aide ne devrait plus consister à abrutir ces personnes, mais à interroger leur passé pour saisir l'origine du dérapage, et trouver si possible une solution pratique à des traumatismes souvent très anciens qui nécessitent une approche psychogénéalogique (influence de la famille, de la culture ou de la religion d'origine). Hamer n'a pas saisi cette résonance entre l'événement récent et un événement analogue survenu dans la petite enfance.

Ce lien fait actuellement l'objet de recherches approfondies de la part du Dr Michel Odent, préoccupé de fonder objectivement grâce aux statistiques la pratique de très nombreux thérapeutes et analystes : la santé, et donc l'immunité au sens large, se construit durant la période primale, de la conception aux alentours de sept ans.
 

Concernant l'abord médical des "constellations", notons qu'il peut être dangereux de résoudre un seul conflit, car cela peut créer une déstabilisation préjudiciable avec apparition de maladies organiques.

Nous remettre en route Cet ensemble de données constitue à n'en pas douter une voie royale pour la médecine de demain. Les praticiens qui utilisent cette approche humaine et responsabilisante ont d'ores et déjà d'excellents résultats. Reste à savoir de quelle manière nous pouvons individuellement et collectivement intégrer ces notions à notre vie quotidienne, sociale, économique, politique, comment nous pouvons concevoir l'évolution humaine à la lumière d'une médecine entièrement rénovée, ou encore d'une "médecine retrouvée" (Dr Jean Elmiger). Hamer nous dit : il s'agit ici de lois biologiques et nous n'avons d'autre choix que de leur obéir, comme le font tous les êtres vivants sur cette planète. Pourtant, "désobéir' à la nature ne signifie pas forcément dominer, détruire ou avilir.

Dominer sa nature, ou la nature en soi, peut constituer une transcendance qui n'est pas antinomique avec le respect et la compassion pour l'autre, pour tout ce qui vit. Cette transcendance n'a pas forcément à voir avec la religion, il peut s'agir d'une "spiritualité laïque" qui consiste à trouver au fond de soi ce qui fut jusqu'ici imposé de l'extérieur par les multiples commandements et lois sociales qui canalisent les puisions et permettent la vie ensemble.

Je parle ici de conscience intérieure, en dehors de tout argument d'autorité. Or Hamer nie radicalement toute transcendance, comme il nie les pouvoirs curatifs des médecines non conventionnelles. Pour lui, il n'y a qu'une solution : accepter d'obéir aveuglément à "mère Nature", selon ses propres termes : "devenir aussi intelligent qu'une bête" ! Le grand romantisme allemand est l'une des manifestations de cette philosophie ou religion naturelle qui prône un retour à la simplicité et à la "pureté" de l'animal considéré comme plus sage que l'homme puisqu'il ne cherche jamais à échapper ou à dépasser les règles immuables imposées par la nature. C'est ici que je m'écarte définitivement de la philosophie qui sous-tend les propos de Hamer. Si ces théories méritent d'être connues et mises en pratique par tous les médecins soucieux de comprendre ce que recouvrent les mots santé, maladie et guérison, il est difficile pour un humaniste de déifier la nature au point de nier en bloc tout ce qui dans l'homme s'écarte de la pure animalité. Le respect dû aux animaux ne doit pas nous entraîner sur cette pente du mépris de l'homme et de la sacralisation systématique des règnes non humains. La dérive idéologique possible doit éveiller toute notre vigilance.

Face à l'effondrement actuel des valeurs les plus affirmées de la société, et tout particulièrement d'une médecine scientifique égarée dans ses fantasmes, il y a deux voies possibles : soit la régression, le choix réactionnaire du retour aux traditions, à un passé perçu comme "idyllique", avec le risque de voir apparaître ou réapparaître des régimes durs et intolérants fondés sur un certain "darwinisme social" (la loi du plus fort, le recours à l'exclusion voire au génocide scientifiquement fondé), soit l'évolution, le choix progressiste qui consiste à aller de l'avant en prenant conscience des erreurs qui ont émaillé et émailleront sans doute encore notre difficile chemin vers la maturité. L'homme est perfectible, et c'est en cela qu'il n'est plus, qu'il n'est pas un animal comme les autres.

Nous devons certes accepter d'être des êtres "de nature", dotés d'un corps physique et de programmes biologiques susceptibles de générer des maladies si besoin est, mais nous devons accepter aussi la possibilité d'aller au delà de ces déterminismes stricts grâce à cette conscience intérieure qui est nôtre et qui peut nous permettre l'évitement des conflits individuels et collectifs. Et qu'importe le temps que nous mettrons à réaliser un idéal aujourd'hui facile à dénoncer comme une utopie. Qu'importe, si nous acceptons seulement d'aller de l'avant, de nous remettre en route, de remettre en question nos certitudes. Ce qui compte n'est pas l'étape accomplie, ni même le but pressenti au-delà des obstacles, mais le chemin lui-même.

Mon sentiment, au sortir de cette rencontre [1], est qu'il nous faut penser un au- delà de Hamer, un avenir qui intègre la pensée d'autres chercheurs et l'immense domaine des thérapies alternatives dans une approche non dogmatique, tolérante et sans préjugés de tous les aspects de l'humanité en devenir. Au risque de fermer et de rigidifier le système, d'échapper à Charybde pour tomber entre les griffes de Scylla.

Dr Eric Ancelet

[1] Séminaire animé par le Dr R. G. Hamer fin octobre 1998, en Suisse.

R.G. Hamer : les ouvrages du Dr Hamer traduits en français sont disponibles auprès de l'association ASAC, BP 134, 73001 Chambéry Cedex. La revue belge

Infor Vie Saine a publié un excellent "digest" des travaux de Hamer, sous la plume du Dr Ch. Randier. 




La "loi d'airain du cancer"

En interrogeant patiemment des centaines de cancéreux et en étudiant les dossiers médicaux de milliers d'autres, le docteur Hamer est arrivé aux conclusions suivantes :

1/ Tout cancer, quelles que soient sa nature et sa localisation, est déclenché par un choc psychique brutal, un conflit aigu et dramatique vécu par le sujet dans un isolement complet qui ne permet pas (pour des raisons psychologiques, sociales ou pratiques) de s'en ouvrir à d'autres et qui continue d'obséder le patient jour et nuit, le plongeant en permanence dans un état de tension appelé sympathicotonie (hyper-activité du système sympathique).

2/ Ce conflit provoque l'altération d'une zone du cerveau correspondant très précisément à la teneur subjective du conflit et observable au scanner. De façon imagée, c'est un peu comme si le choc trop violent avait fait "fondre les plombs" du circuit neuronal chargé de le transformer en impulsions nerveuses. L'organe ou la partie d'organe dépendant de cette zone cérébrale altérée (toute zone du cerveau étant en correspondance très précise avec une partie du reste du corps) sera donc privée d'informations cohérentes et commencera à évoluer de façon anarchique : c'est le début du cancer. Exactement comme lorsque le commandant d'un bataillon est tué : les soldats ne savent plus quoi faire, les uns restant sur place, d'autres partant vers le nord, le sud, l'est ou l'ouest. C'est la "débandade", et les cellules se trouvent livrées à elles-même, ce qui est la caractéristique de toute cellule cancéreuse.

La teneur subjective du conflit (par exemple peur de la mort, dévalorisation de soi, conflit de territoire, conflit "du nid", conflit à coloration sexuelle...) déterminera donc à la fois la localisation du "foyer de Hamer" dans le cerveau et la localisation du cancer dans le corps.

Hamer parle de "triade constamment synchronisée, PSYCHISME-CERVEAU-ORGANE", que l'on peut comparer à la triade programmeur-ordinateur-périphériques.

Quant au déclenchement du processus cancéreux, il ne pourra se faire que si le choc présente les caractéristiques suivantes : brutal, imprévisible, vécu de façon dramatique et isolée, source de conflit intérieur obsessionnel... Tout autre type de trouble psychique n'entraînera pas, toujours selon Hamer, de croissance cancéreuse.

3/ Dès que le conflit cesse (soit spontanément, soit à la suite d'une solution d'ordre pratique ou psychologique), le sujet passe en parasympathicotonie (hyperactivité du système parasympatique, mis en jeu lors de toute convalescence, appelée également vagotonie, le nerf vague étant le principal élément du réseau parasympathique) : la zone perturbée du cerveau commence alors à se régénérer et redonne des ordres cohérents à la région du corps qui lui correspond. Les cellules arrêtent de proliférer anarchiquement et le cancer est stoppé.

En fait, il faut un certain temps au foyer cérébral comme à la tumeur organique pour se régénérer : cela nécessite la mise en oeuvre des processus de réparation, qui s'accompagnent d'un oedème (appel de liquide autour des zones lésées, foyer cérébral et tumeur organique) dont le rôle, en écartant les mailles des tissus cellulaires, est de permettre le passage des cellules de nettoyage et de restauration. Il joue, en quelque sorte, le rôle d'un échafaudage pour la remise en état d'un immeuble. Cet oedème rend le foyer de Hamer très facile à voir au scanner, du fait de l'augmentation de son volume. La tumeur, dans le corps, va également augmenter de volume et sera plus facilement repérable.

Mais cette augmentation de volume n'a pas que des effets bénéfiques et peut comprimer des zones voisines du cerveau ou du corps, provoquant des troubles parfois graves, qui poussent le patient à consulter. Le médecin observera des cellules "atypiques" et concluera à l'existence d'un cancer actif, alors qu'il ne s'agissait que d'un cancer en voie de destruction. Le choc de cette nouvelle est tel qu'un nouveau conflit (peur de la mort) survient chez le patient qui développe ainsi un nouveau cancer (sous forme de "taches rondes" dans les poumons)... Ce qui fait dire au docteur Hamer que les "métastases" (résultant de la dissémination de cellules cancéreuses par voie sanguine dans d'autres endroits du corps à partir de la tumeur initiale) n'existent pas. D'ailleurs, hormis lors d'interventions chirurgicales sur la tumeur elle-même, aucune analyse sanguine sur les milliards réalisées n'a jamais permis, toujours selon Hamer, de mettre en évidence la moindre métastase.

Cette approche est donc révolutionnaire à plus d'un titre et il n'est pas étonnant que le corps médical ait tendance à la rejeter (le docteur Hamer a subi plusieurs attentats, procès et tentatives d'internement psychiatrique...) [Il a même fini par être mis en prison et vient tout récemment d'en sortir]. Elle remet totalement en question la cancérologie officielle et même la médecine entière, qui ne peut plus être une médecine de l'organe, mais une médecine de la "triade psychisme-cerveau-organe".

Le cancer ne peut être guéri que par une réharmonisation des rapports du sujet avec lui-même et avec son environnement, ce qui nécessite de la part du thérapeute de s'intéresser à la vie de son patient. Mais l'exigence de rendement exclue le plus souvent cette possibilité...

Le docteur Hamer a appelé sa théorie "Loi d'airain du cancer", car ses détracteurs n'ont jamais pu l'invalider. J'ai l'intuition qu'ils n'y parviendront jamais et qu'elle constitue pour la médecine un apport aussi précieux que le tableau de Mendéléïev l'a été pour la chimie ou les théories d'Einstein pour la physique.

Avant de poursuivre plus précisément sur le langage des organes, dont les souffrances sont le reflet exact des conflits vécus par le sujet, je voudrais préciser ou développer certains aspects de ce qui précède. A propos des conflits...

Les conflits surviennent lorsque la satisfaction des besoins vitaux (besoins physiologiques, besoin de sécurité, besoin d'amour et d'appartenance, besoin de reconnaissance, besoin d'autoréalisation) n'est plus possible : le sujet, dont l'intégrité psychologique, sociale et somatique est menacée, vit dans un état de tension permanente. Voici comment l'ASAC (Association Stop Au Cancer, BP 134, Chambéry), qui diffuse en France les travaux du docteur Hamer, décrit le conflit cancérigène :

« Choc initial fulgurant, émotion soudaine et violente qui vous prend "à contre pied", qui vous secoue jusqu'aux tréfonds de l'être et se prolonge dans un stress durable, permanent, épuisant. Il est vécu dans un isolement qui empêche de communiquer, de s'épancher, de libérer l'onde qui bout dans une urne trop pleine. C'est un événement dramatique "conflictuel". Il y a un problème dont on cherche en vain la solution. Il y a tiraillement, lutte de sentiments contraires, opposition entre pulsions et interdits, entre espoir et désespoir... »

Hamer parle de conflit au sens biologique et non au sens psychologique du terme : en effet, il n'a rien d'abstrait, de symbolique, et un animal, à sa mesure, peut également le ressentir. Il a observé, par exemple, qu'une chienne développait un cancer de la mamelle dès qu'on lui enlevait ses chiots, tout comme une mère génère un cancer du sein quand elle souffre de voir ses enfants quitter "le nid". De même, un chien qui perd son maître ou ses camarades de jeu pourra développer un cancer testiculaire, tout comme un père qui vient de perdre son enfant ou un ami très cher. C'est d'ailleurs ce type de conflit de perte qu'a vécu le docteur Hamer lors du décès de son fils Dirk (d'où le terme D.H.S., Dirk Hamer Syndrom, pour qualifier cette catégorie de choc) et qui a été à l'origine de sa découverte. La culpabilité que lui, médecin, a pu ressentir devant son incapacité à sauver son fils, mortellement atteint par une balle, a déclenché la croissance d'un cancer testiculaire. Le docteur Hamer s'en est guéri le jour où, suite à un rêve, il a eu la certitude que son fils n'était mort qu'à une dimension, celle de la matière...

Les conflits dont parle Hamer ne sont donc pas des problèmes liés à la petite enfance, mais des événements récents ("pics de tension") qui mobilisent toute notre biologie (sur ce point, je ne suis pas tout à fait d'accord avec le Dr Hamer : je pense et ma pratique le confirme, que si une personne est sensible à une situation particulière du présent, c'est le plus souvent parce que divers événements de son passé l'ont fragilisée).

Il distingue quatre grands types de conflits :

1) - conflits interpersonnels (avec les autres) : conflits familiaux ou d'intérêt...

2) - "conflits-soucis" (à cause des autres ou pour les autres) : enfants à charge, amis, proches, animaux qu'on aime... C'est souvent dans ce type de conflit que se trouve le tiraillement entre deux décisions contraires ou la culpabilité, après coup, d'avoir mal agi ;

3) - conflits intrapersonnels (avec soi-même) : considérations morales, scrupules. Sentiment d'avoir été souillé, trahi. Honte, complexe d'infériorité, dévalorisation de soi. Perte de "territoire de responsabilité", perte d'identité, perte de la reconnaissance des autres, etc. ;

4) - conflits de peur (peur animale, instinctive, ou peur réfléchie d'un avenir proche ou lointain) : peur de manquer, peur de la mort, peur d'un danger indéfini, peur de ne pouvoir s'enfuir, etc.

Le docteur Hamer prévoit cinq types de thérapie de ces conflits (qui peuvent d'ailleurs se potentialiser) :

1) - la solution pratique,

2) - l'entretien psychologique,

3) - la suggestion,

4) - l'appui suggestif de l'entourage,

5) - la reconversion socio-familiale.

En d'autres termes, on peut résoudre intégralement un conflit en se débarrassant du problème (trouver une solution concrète, ou fuir sa source). Mais lorsque ceci est impossible, on ne peut survivre qu'à condition d'en éliminer le caractère conflictuel, c'est-à-dire de changer son point de vue (par exemple, accepter le décès d'un être cher, pardonner à son ennemi...), ce qui peut nécessiter un soutien psychothérapeutique. Ainsi, si l'animal n'a pas d'autre choix que la solution concrète pour résoudre son conflit (une nouvelle portée pour la chienne, par exemple), l'homme, lui, dispose également des ressources de l'abstraction (réflexion, psychothérapie...) quand une solution pratique n'est pas envisageable (décès d'un être cher, par exemple).

Quelques exemples de résolution de conflit donnés par l'ASAC :

« Lorsque la personne licenciée retrouve son emploi ou l'expulsée son logement... Lorsque l'enfant accidenté est hors de danger... Lorsque la famille a réglé le différend qui la déchirait... Lorsque le danger est écarté, la rancoeur apaisée, l'échec surmonté... Lorsqu'on a pu sortir de sa panique et, enfin, parler, se confier, se raisonner... »

A la lumière de ce qui précède, nous pouvons conclure que le véritable guérisseur (c'est-à-dire "celui qui guérit") devra être à la fois médecin, psychologue et conseiller...

Malade de guérir ?

Un autre point important mérite d'être développé : le caractère paradoxal du processus de guérison. A l'instant même où le conflit est résolu, la tumeur cesse de croître. Elle sera réparée (oedème péritumoral), éjectée (par exemple, dans le vagin ou le rectum, qui sont des voies naturelles d'élimination), enkystée (par exemple dans le sein ou l'abdomen, puisqu'aucune "sortie" naturelle n'existe) ou encore reconstituée (par exemple, les ostéolyses - trous dans les os - ou les tumeurs ulcéreuses).

Cette phase correspond donc à d'importants remaniements et, paradoxalement, s'accompagne souvent de fortes douleurs. Le docteur Hamer déconseille formellement l'usage de morphine pour les calmer car, en déconnectant le cerveau de l'organe, cette drogue s'opposerait à la guérison. Ces douleurs sont toutefois infiniment mieux supportées par le patient quand il sait qu'elles sont signe de guérison que lorsqu'il n'a d'autre perspective que la mort dans d'atroces souffrances.

Selon Hamer, l'augmentation de volume de l'oedème péritumoral peut même aller jusqu'à entraîner la mort du patient, si, par exemple, elle aboutit à la compression des centres vitaux de la respiration ou de l'automatisme cardiaque. En somme, le malade peut "mourir de guérir". Pour diminuer ce risque, le docteur Hamer propose l'usage de corticoïdes qui éviteront l'emballement de l'oedème. Il conseille également des mesures simples permettant de limiter l'oedème :

- arrêter toute consommation d'alcool (y compris le vin, même à table) ;

- éviter toute source de chaleur (soleil, coiffeur, bains et douches chauds, voiture, etc.) ;

- refroidir le foyer de Hamer en plaçant une vessie de glace en permanence sur la nuque et le sommet du crâne ;

- éviter l'absorption exagérée de liquides ;

- si nécessaire, consommer (à titre thérapeutique) du café fort ou d'autres substances à effet sympathicotonique.

Après avoir longuement réfléchi, je pense toutefois qu'il n'est pas normal qu'un processus de guérison tue celui qui le met en oeuvre. Si ce mécanisme s'emballe, c'est que les processus de régulation de l'inflammation (dont l'oedème est l'une des manifestations) ne sont pas opérationnels. Les causes en sont diverses et toutes liées à notre mode de vie. Sur le plan alimentaire, par exemple, le docteur Kousmine a montré que l'excès de consommation de graisses animales entraîne la fabrication dans le corps de molécules pro inflammatoires (les prostaglandines E2, surnommées par elle "prostaglandines de guerre", l'inflammation étant le processus n°1 de défense devant une agression). Or, ce type d'alimentation est celui de la plupart d'entre nous et également celui qui est proposé dans les services dits "anticancéreux"...

Dans le corps, tout processus doit être autorégulé, sous peine d'emballement (c'est la loi du yin et du yang) : il existe donc un autre type de prostaglandine (la PG E1, dite "prostaglandine de paix"), qui s'oppose à l'action de la PG E2. La PG E1 ne peut être fabriquée qu'à partir des huiles végétales contenant de l'acide linoléique forme CIS, la fameuse vitamine F (on la retrouve !). L'élévation de température par les techniques de fabrication industrielles ou lors de la cuisson des huiles riches en cet acide gras (tournesol notamment) le transforment en forme TRANS qui, elle, ne permet pas la fabrication de la prostaglandine E1.

Ainsi, la plupart d'entre nous ne consommant pas d'huiles végétales "de première pression à froid", le processus inflammatoire a tendance à prendre une ampleur exagérée. Bien sûr, le problème de l'alimentation ne se limite pas à la seule consommation de lipides, mais cet exemple montre néanmoins son importance.

Manger sainement est l'un des aspects d'une hygiène de vie permettant non seulement de diminuer les troubles paradoxaux liés au processus de guérison, mais également d'offrir moins de place aux conflits, l'individu étant fondamentalement plus serein ("un esprit sain dans un corps sain"). Nous en développerons les principes en troisième partie.





Cancer en évolution ou cancer guéri ?

Dernier point me paraissant fondamental à connaître afin de ne pas stresser inutilement : le cancer qui vient d'être diagnostiqué correspond-il à un conflit actif ou s'agit-il d'un cancer inactivé remontant en toute certitude à plusieurs années ?

Dans ce deuxième cas, à quel moment précis le conflit a-t-il été résolu ? (Ceci est particulièrement important pour prévenir les effets paradoxaux de la vagotonie, notamment dans le cas de conflit de territoire entraînant un cancer ulcératif des coronaires pendant la phase de conflit actif, et... un infarctus du myocarde (ulcération des artères du coeur) pendant la phase de guérison. Le docteur Hamer considère en effet, que certaines maladies classiquement reconnues non cancéreuses, comme l'infarctus du myocarde, relèvent néanmoins de la loi d'airain du cancer.

« Nous pouvons considérer l'infarctus du myocarde comme un carcinome coronaire, qui se manifeste sous la forme de l'ulcère coronaire décrit en pathologie. [...] Une fois que le conflit est résolu, soit dès le passage en vagotonie, l'ulcère commence à se cicatriser en formant souvent un épaississement vers l'intérieur, ce qui apparaît alors comme une sténose sur l'angiogramme coronaire. D'où l'hypothèse erronée que ce serait la sténose qui provoquerait l'infarctus du myocarde ». En fait, « l'infarctus du myocarde se déclenche toujours au cours de la phase consécutive à la solution du conflit. »

Pour répondre aux deux questions précédentes, nous disposons d'au moins trois moyens :

- le scanner cérébral, quand il est possible de l'obtenir,

- l'anamnèse (entretien avec le patient permettant de retrouver les grandes étapes de son histoire),

- le repérage de l'innervation prédominante chez le patient : sympathicotonie et conflit actif ou vagotonie et absence de conflit (ce qui, en pratique, n'est pas aussi simple, le sujet pouvant développer plusieurs conflits simultanément). Pour illustrer ce dernier point, je laisse la parole à mon ami Wolfgang Bernard :

« Repérer l'innervation prédominante chez le patient doit être la tâche diagnostique principale. L'état de santé est défini par la normotonie, c'est-à-dire l'équilibre entre les deux systèmes d'innervation. Quand l'être humain se trouve en normotonie, il vit en harmonie entre les phases nocturne et diurne. Pendant la journée, il active le système sympathique quand il a besoin de se défendre contre une agression, pour réagir spontanément, pour activer ses muscles, pour faire un effort. Il déclenche le système parasympathique quand il se détend, quand il fait la sieste, quand il accomplit les tâches quotidiennes sans contrainte, etc. En normotonie, le "rythme du corps" est en équilibre. Ceci ne veut pas dire que l'homme dispose déjà de toutes les ressources psychologiques pour être épanoui.

Un D.H.S. (Dirk Hamer Syndrom) rompt avec la normotonie et jette le sujet en sympathicotonie permanente, que l'on peut repérer par les signes suivants :

- extrémités, surtout mains, froides (vasoconstriction),

- regard fixe,

- troubles du sommeil,

- perte de poids, anorexie (perte d'appétit),

- sécrétion accrue d'adrénaline et stress permanent,

- éventuellement, dépression tendue,

- foyer de Hamer dans le cerveau (objectivable au scanner),

- développement du cancer (au début, non objectivable par les moyens diagnostiques médicaux habituels).

La sympathicotonie rend la personne au maximum capable de "lutter" pour trouver une solution à son conflit.

Après la solution du conflit, la personne bascule en parasympathicotonie permanente, plus ou moins prononcée, caractérisée par les signes suivants :

- extrémités, surtout mains, très chaudes (vasodilatation),

- grosse fatigue, même dans la journée, dépression détendue, "avoir la flemme",

- prise de poids réelle, bon appétit,

- tuméfaction par oedématisation du foyer de Hamer cérébral (accompagnée souvent de forts maux de tête, de sensations de chaleur ou même de brûlures dans la tête, troubles de la vue comme double vision, vertiges, nausées...),

- fièvre, infections, inflammations, douleurs,

- complications comme épilepsie, infarctus, leucémie. La parasympathicotonie est le grand relâchement une fois que l'on a réussi à trouver une solution au conflit.
la prise de médicaments vasodilatateurs ou d'alcool peut fausser le diagnostic de la sympathicotonie. La personne qui prend des anxiolytiques, des somnifères ou des tranquillisants se trouve souvent en sympathicotonie (Hamer : « Les sédatifs en tout genre [...] risquent de transformer un conflit aigu actif en conflit sub-aigu en balance. »).

Il n'est pas nécessaire que le patient présente toutes les caractéristiques mentionnées pour diagnostiquer   son innervation principale (je pense à un de mes patients qui avait des maux de tête si forts qu'il ne pouvait dormir que quelques heures par nuit). Les conflits qui traînent pendant des années avec des demi-solutions en cours rendent le diagnostic plus difficile, mais ils ont "l'avantage" que les symptômes physiques ne se développent pas jusqu'à un stade où ils deviennent détectables. Ce sont souvent ces personnes que l'on rencontre en psychothérapie. »

Les "microbes-alliés"


 Dans son "système ontogénétique des microbes", Hamer développe l'idée selon laquelle les microbes ne sont rien d'autre que de pacifiques ouvriers. Ils ne se mettent en oeuvre que sur ordre du cerveau et uniquement pendant la période de résolution d'un conflit, pour aider au "déblayage" des tumeurs.
 

« Jusqu'ici, la médecine dite moderne s'imaginait connaître un millier de maladies, réparties pour moitié environ entre "maladies froides", telle que le cancer, par exemple, l'angine de poitrine, la sclérose en plaques, l'insuffisance rénale, le diabète, etc., et "maladies chaudes", telles que le rhumatisme articulaire par exemple, la glomérulonéphrite, la leucémie, l'infarctus du myocarde, les maladies infectieuses, etc. Les microbes nous paraissaient toujours "apathogènes" dans les "maladies froides", c'est-à-dire qu'ils ne faisaient rien, tandis que nous les trouvions toujours extrêmement virulents dans les "maladies chaudes", c'est-à-dire que nous nous imaginions toujours qu'ils "envahissaient" ou attaquaient un organe. [...] »

En fait, selon Hamer, toute maladie comporte deux phases :

« Première phase. La phase de conflit actif avec sympathicotonie durable. Au début de cette phase, il y a toujours un DHS. Autrefois, ces premières phases étaient considérées comme des maladies "froides" autonomes, ce qu'elles n'étaient pas. Bien que durant cette phase le système immunitaire soit censé être déficient, nous ne trouvons pas, dans cette phase sympathicotonique, d'activité microbienne, c'est-à-dire que les microbes sont censés être apathogènes et donc inoffensifs.

Seconde phase. La phase de conflit résolu avec vagotonie durable. Cette phase débute toujours avec la solution du conflit. Autrefois, ces secondes phases étaient toujours prises pour des maladies "chaudes" autonomes, ce qu'elles n'étaient pas. Bien que pendant cette seconde phase le système immunitaire parût tourner à plein régime (fièvre, leucocytose, etc.), les microbes n'en étaient pas pour le moins du monde incommodés, mais continuaient de "faire leur boulot" allègrement. Ces mêmes microbes, jugés auparavant "apathogènes", devenaient soudain "pathogènes". [...] »

Selon le docteur Hamer, les microbes sont spécialisés pour "s'attaquer à" certains types d'organes ou tissus, en fonction de l'origine embryologique (1) de ces derniers :

- les microbes "archaïques" (champignons et mycobactéries) "traitent" les tissus d'origine endodermique (ainsi que, moins fréquemment, les tissus d'origine mésodermique ayant leur relais au cervelet) ;

- les microbes "anciens" (bactéries) qui traitent les tissus d'origine mésodermique ;

- les microbes "jeunes" (virus) qui traitent les tissus d'origine ectodermique.

« Ils ne se mettent au travail que lorsque notre organisme leur en donne expressément l'ordre, à partir du cerveau. Et cet ordre leur est toujours intimé par le cerveau au moment précis où débute la phase de guérison, lorsque l'organisme passant de l'innervation sympathique à l'innervation parasympathique entre dans une phase de vagotonie (guérison) permanente. »

Hamer n'est pas le seul à considérer que les microbes sont nos alliés plutôt que nos ennemis. Ann Wigmore, une très célèbre thérapeute américaine, considère que

« les bactéries, virus et parasites ne sont pas des choses qui "apparaissent" de temps en temps mais sont, en fait, partout dans la nature. Ils ne devraient pas être considérés comme des "méchants" parce qu'ils sont des éléments naturels des processus de la Nature. Ils sont toujours présents mais ne deviennent actifs que lorsqu'il y a pourriture et mort. En fait, c'est de la pourriture et de la mort qu'ils se nourrissent. Quand quelque chose n'est pas sain et n'est pas en accord avec l'équilibre naturel, il est "composté" par des équipes de nettoyage composées de virus, de bactéries et de parasites. » (cité dans Sida Espoir, Ed Vivez Soleil)

Ces considérations vont dans le sens des travaux de Béchamp, médecin et professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier, et qui s'opposait à Pasteur, notamment sur la théorie du pléimorphisme bactérien.

Pour Béchamp, les microbes sont un processus plutôt qu'une chose. Provenant d'une souche unique (des particules "prébactériennes" présentes dans toutes les structures organiques et qu'il appelait microzymas), ils peuvent changer de taille et de forme selon l'état de santé de l'organisme dans lequel ils vivent. C'est le phénomène de "transformation-subdivision-recombinaison". Ces thèses ont finalement été confirmées par divers chercheurs :

- par Madame Victor Henry, de l'Institut Pasteur, en 1914,

- par Claude Bernard, à la fin de sa vie,

- par de récentes recherches en microbiologie. En 1980, des bactériologistes français (Sorin, Sonea et Panisset) affirmaient que le pléimorphisme bactérien était un fait scientifique irréfutable. Des travaux ont même montré que des bactéries peuvent se transformer en virus en fonction de ce qui leur est donné comme substrat nutritif.

Conséquences ? S'attaquer aux microbes est inutile, ceux-ci étant déjà en nous !


 « Il faut savoir que la quantité de bactéries contenues dans un corps humain correspond à peu près à une masse aussi grosse qu'une tête d'homme. La maladie ne vient donc pas de la présence de bactéries, mais d'un système immunitaire affaibli qui ne peut plus maintenir l'équilibre. » (Dr Laurence Badgley, cité dans Sida Espoir, Ed Vivez Soleil)

Quelques exemples...

Deux exemples tirés du fascicule du docteur Hamer, Genèse du cancer (Ed ASAC, Chambéry). Le premier concerne le cas d'un père qui a littéralement "épousé" le conflit de territoire vécu par son fils P.

« Trois semestres après l'avant-diplôme en électrotechnique à l'université de Berlin, P. a dû abandonner ses études parce que sa femme, qui avait perdu son emploi à la naissance du premier enfant, attendait le second. En apprenant ce "désastre" (l'exclusion de son fils du territoire de l'université), en mars 1981, le patient avait eu un choc terrible ; il s'était comme pétrifié et n'arrivait pas à faire part de son angoisse. Le matin en se levant, le soir en se couchant, il n'avait qu'une idée en tête, une question lancinante : que va-t-il advenir de P.?

Dix-huit mois plus tard, une toux persistante, de la fièvre, des crachats parfois sanguinolents, la perte de huit kilos l'amènent à consulter un médecin. Diagnostic : carcinome de la bronche principale droite, inopérable.

Il n'y avait qu'une seule chance de sauver le patient, c'était d'obtenir que l'université permette à son fils, à titre exceptionnel, de se réinscrire en cours de cinquième semestre et de préparer son examen en juin pour qu'il puisse nourrir sa famille (la notion de territoire inclut le lieu lui-même ainsi que ce et ceux qui s'y trouvent). L'université acquiesça à la requête du médecin. Le conflit fut résolu le 3 novembre 1982, date de la réponse positive. Le patient se remit, reprit du poids, tandis que les radios indiquaient un rétrécissement cicatriciel de l'aire atteinte par le cancer. »

Il me paraît important de souligner que la teneur du conflit n'obéit à aucune règle précise et dépend seulement de la façon dont le sujet le voit (qui, elle-même, dépend de ses schémas mentaux, de ses croyances). Par exemple, une femme qui surprend son mari en train de faire l'amour avec une autre femme ne va pas générer forcément un conflit biologique sexuel. Et il n'est même pas évident qu'elle développe un conflit biologique : elle n'en fera un que si elle est confrontée à la situation d'une manière inattendue, imprévisible, si elle ne peut s'en ouvrir à quelqu'un (ou si, lorsqu'elle le fait, elle ne se sent pas entendue) et si elle est obsédée jour et nuit par son problème. Pour ce type de DHS, Hamer suggère plusieurs variantes possibles dans la teneur du conflit (pour une droitière) :

1/ Frustration sexuelle : carcinome du col utérin ;

2/ Affront, trahison, impression d'être ridiculisée : cancer au sein droit (conflit "humain général") ;

3/ La même blessure, mais encore plus profondément intériorisée : cancer de la plèvre droite ;

4/ Dévalorisation de soi au niveau de la sphère sexuelle : cancer des os dans la zone du bassin ;

5/ Chez une patiente ménopausée (réactions masculines), conflit de territoire : carcinome coronaire, bronchique ou de la vessie ;

6/ Conflit de perte (son mari est perdu pour elle) : cancer de l'ovaire. Etc.

Ces exemples illustrent l'influence de notre façon de voir la vie sur la localisation de nos maladies.

Autre exemple, montrant que ce qui importe avant tout, c'est ce que le patient ressent (le caractère subjectif du vécu) et non ce qui se voit de l'extérieur (et qui peut paraître anodin voire risible aux yeux de l'entourage).

« C'est une histoire d'une banalité désolante, mais dont l'intérêt tient justement au fait qu'elle se reproduit tous les jours à des milliers d'exemplaires, sans que les "héros" de ces épisodes ne se doutent le moins du monde qu'une "vétille" puisse mettre en route un processus aux conséquences dramatiques.

Il s'agit d'une patiente autrichienne de quarante-cinq ans atteinte d'un cancer au sein droit et aux ganglions axillaires droits. Je l'ai interrogée en présence du médecin chef de la clinique, d'un gynécologue, d'un psychiatre et d'un autre collègue. La patiente a raconté que depuis un an la tension montait dans le ménage. Il ne s'agissait pas - elle l'a souligné expressément - d'une tension de type sexuel, mais d'un différend sur le plan humain : son mari voulait l'empêcher de développer sa personnalité.

Trois mois avant la découverte du cancer au sein, il s'était produit - entre quantité de petites frictions - une dispute extrêmement violente, qui n'était pas restée verbale. Elle n'avait encore jamais vécu un conflit aussi terrible. Son mari s'était déchaîné contre ses petits pots de cuivre à la cuisine, ces petits pots qu'elle aimait tant. Après les avoir flanqués par terre, il les avait dispersés à grands coups de pied à travers l'appartement, pour l'humilier et la vexer. Cela avait été terrible. Elle n'avait pu en parler à personne, ayant bien trop honte de la sauvagerie de son mari qui ne s'était encore jamais comporté ainsi. Depuis, ils n'arrêtaient pas de se disputer, c'était affreux, elle en souffrait horriblement.

Avant que je commence à interroger la patiente, le psychiatre avait exprimé l'avis que celle-ci ne pouvait avoir de conflit au sens freudien. Tous les médecins présents furent donc très impressionnés. En effet, il ne leur était encore jamais venu à l'idée "qu'il fût possible d'attraper un cancer au sein à cause de quelques petits pots de cuivre". Ces petits pots n'y étaient d'ailleurs pour rien : ils ne faisaient que symboliser la volonté de la patiente de réaliser, d'accomplir sa personnalité individuelle. Si le mari s'y était attaqué aussi sauvagement, c'est uniquement parce que la patiente y tenait tant. [...] »

Dans Alors survient la maladie, le SIRIM raconte l'histoire d'un patient cancéreux qui, analysée selon le point de vue de Hamer, devient encore plus intéressante.

« Le psychologue américain LeShan rapporte plusieurs guérisons de cancéreux, pourtant condamnés. Notamment, LeShan a eu l'occasion d'aider un avocat de trente-cinq ans atteint d'une tumeur maligne au cerveau et condamné à brève échéance. Cet homme aurait souhaité faire une carrière de musicien, mais son père l'avait poussé à faire du droit. Il fréquentait une jeune fille, mais sa mère l'avait contraint à en épouser une autre. Il avait bien tenté un jour de changer de profession, or c'est à cette époque précisément que le cancer s'était déclaré. Finalement, se sachant condamné, il voulut se ménager un peu de bonheur pour les mois qui lui restaient à vivre. C'est pourquoi il prit deux décisions d'importance capitale : il quitta sa femme et se remit à la musique. Dès lors, son cancer a fondu comme neige au soleil. Dix ans plus tard, il joue encore dans un orchestre symphonique... »

La tumeur au cerveau n'était certainement qu'un foyer de Hamer (et même plusieurs, puisque deux conflits sont signalés) en pleine oedématisation, du fait des décisions du sujet de vivre enfin en cohérence avec lui-même et, par conséquent, de mettre fin à un conflit subaigu entretenu en silence depuis des années. Le sujet était tout simplement "malade de guérir". C'est en effet à l'époque où il a tenté de changer de profession que le cancer a été remarqué : cela correspond à l'arrêt du conflit correspondant, par l'acceptation (enfin !) d'une solution qui satisfasse le besoin d'autoréalisation du patient.

Le langage des organes.


 Le docteur Hamer a établi une cartographie extrêmement précise, et sans cesse améliorée, de la localisation des foyers cérébraux et du cancer correspondant dans l'organisme en fonction de la teneur subjective du conflit. Il a démontré, scanner à l'appui, que la maladie était en quelque sorte un mode d'expression "de secours", grâce auquel le sujet manifeste par des maux le trouble qui l'obsède, à défaut de pouvoir l'exprimer par des mots...

Vous trouverez ci-après un résumé de cette cartographie, limitée aux conflits les plus typiques. Pour plus de détails, je vous invite vivement à vous reporter aux ouvrages du docteur Hamer (en particulier Genèse du cancer (1987) et Fondements d'une médecine nouvelle (deux tomes), 1988. A commander à l'ASAC - Association Stop Au Cancer -, BP 134, 73001 Chambéry Cedex).

La lecture de ces correspondances appelle au moins deux remarques :

1/ Connaître la dominante droitière ou gauchère du sujet est essentiel. En effet, « la dominante gauchère transpose le conflit du côté opposé par comparaison avec la dominante droitière habituelle. A partir de là, tout se passe exactement comme le conflit inverse chez le droitier. »

2/ La dominante hormonale est également essentielle. Ainsi, chez la femme ménopausée, dont le taux d'hormones masculines est plus élevé, les conflits sont les mêmes que ceux de l'homme. De même, l'homme âgé a un taux d'hormones féminines plus élevé et il aura tendance à générer des conflits de type féminin. Par exemple, quand vous verrez précisé par la suite "conflit typiquement masculin", pensez qu'il peut aussi se retrouver chez la femme ménopausée ou chez la femme présentant une hypersécrétion d'hormones masculines.

N.B. : le nom de l'organe est en bleu,le conflit est en rouge du foyer, cérébral est en noir.

N.B. : le nom de l'organe est en bleu,le conflit est en rouge du foyer, cérébral est en noir.

Appareil digestif

- Dents (carie). Conflit de ne pas avoir le droit de mordre. Cortex frontal.

- Oesophage (2/3 supérieurs). Conflit de ne pas pouvoir "avaler le morceau", de ne pas pouvoir s'incorporer quelque chose (également au sens figuré). Cortex fronto-pariétal.

- Oesophage (1/3 inférieur). Conflit plus archaïque de ne pas pouvoir "avaler le morceau". Notion de concurrence, de conflit dans le cadre familial, amical, professionnel... Tronc cérébral.

- Estomac (grande courbure). "ça m'est resté sur l'estomac" : contrariété familiale "indigeste". Tronc cérébral.

- Estomac (petite courbure) et duodénum (bulbe). Conflit de contrariété territoriale, typiquement masculin. Cortex temporal droit.

- Duodénum (cadre). Conflit de ne pouvoir "digérer le morceau". Contrariété dans le cadre familial, amical, professionnel... Tronc cérébral.

- Foie (hépatocytes). Conflit de peur de manquer (aliments, argent...). Tronc cérébral.

- Voies bilIaires intra et extra-hépatiques. Contrariétés territoriales (questions d'argent, rancoeurs, jalousies...). Cortex temporal droit (conflit typiquement masculin).

- Côlon. Grosse contrariété, souvent en relation avec la famille : "trop dégueulasse", "impossible à digérer", "tour de cochon"... Tronc cérébral.

- Rectum. Conflit féminin d'identité : abandon par "absence du chef", ne pas savoir où est sa place, où aller, quelle décision prendre... Cortex temporal gauche + cervelet gauche.

Appareil respiratoire

- Larynx. Conflit "de peur bleue", face à un péril tout à fait inattendu qui vous "coupe le souffle". Cortex frontal gauche (conflit typiquement féminin).

- Bronches. Conflit de peur dans le territoire : "le péril est sans doute imminent". Cortex frontal droit (conflit typiquement masculin).

- Poumons. Conflit de peur (panique) de la mort. Tronc cérébral.

Appareil urinaire

- Reins (parenchyme). Conflit relatif à l'eau ou à un liquide (par exemple : après avoir failli se noyer). Entre les cornes postérieures du cerveau.

- Vessie. Conflit de marquage de territoire. Cortex temporo-occipital. Cas particulier du trigone vésical : conflit à propos d'une "affaire pas propre", d'une "cochonnerie". Tronc cérébral.

Appareil génital

- Vagin. Conflit de ne pouvoir (moralement ou physiquement) accomplir l'acte sexuel. Cortex temporal gauche + cervelet gauche.

- Utérus (col et orifice). Conflit de frustration sexuelle (chez la droitière) ou d'abandon sur le territoire (chez la gauchère). Cortex temporal gauche.

- Utérus (muscle = myomètre).Dévalorisation de soi par inaptitude à la grossesse (réelle ou supposée). Tronc cérébral.

- Utérus (muqueuse). Soit conflit à coloration semi-sexuelle, "pas propre", généralement avec un homme ; soit conflit ou souci de perte, surtout dans les relations avec les petits-enfants ou assimilés. Tronc cérébral.

- Prostate (muqueuse). Idem.

- Sein gauche. Chez la droitière, conflit mère/enfant ou "du nid". Chez la gauchère, conflit "humain général", le plus souvent avec le partenaire. Cervelet droit.

- Sein droit. Chez la droitière, conflit "humain général", le plus souvent avec le partenaire. Chez la gauchère, conflit mère/enfant ou "du nid". Cervelet gauche.

- Ovaire / Testicule. Grave conflit de perte (d'un être aimé ou d'un objet d'amour). Occipital.

Appareil cardio-vasculaire

- Artères coronaires. Chez le droitier, conflit de territoire. Chez la gauchère, conflit de frustration sexuelle. Cortex temporal droit.

- Vaisseaux (sanguins, lymphatiques, ganglions, paroi cardiaque). Dévalorisation de soi modérée (la localisation de l'atteinte correspond à la zone du squelette typique du thème de la dévalorisation. Voir à "Structures de soutien"). Moelle du cerveau.

- Rate. Dévalorisation de soi au sens large. Moelle du cerveau.

Structures de soutien

- Tissu conjonctif, cartilage, muscles et tendons. Léger conflit de dévalorisation. Moelle du cerveau.

- Tissu Osseux. Grave conflit de dévalorisation. La zone atteinte dépend du type de dévalorisation. Par exemple, pour une personne droitière : épaule et bras gauche pouital.

Appareil cardio-vasculaire

- Artères coronaires. Chez le droitier, conflit de territoire. Chez la gauchère, conflit de frustration sexuelle. Cortex temporal droit.

- Vaisseaux (sanguins, lymphatiques, ganglions, paroi cardiaque). Dévalorisation de soi modérée (la localisation de l'atteinte correspond à la zone du squelette typique du thème de la dévalorisation. Voir à "Structures de soutien"). Moelle du cerveau.

- Rate. Dévalorisation de soi au sens large. Moelle du cerveau.

Structures de soutien

- Tissu conjonctif, cartilage, muscles et tendons. Léger conflit de dévalorisation. Moelle du cerveau.

- Tissu Osseux. Grave conflit de dévalorisation. La zone atteinte dépend du type de dévalorisation. Par exemple, pour une personne droitière : épaule et bras gauche pour une dévalorisation de soi dans les relations mère/enfant ; épaule et bras droit pour une dévalorisation de soi dans les relations avec d'autres ; dorsales et lombaires pour une dévalorisation globale de la personnalité ; bassin pour une dévalorisation de soi sur le plan sexuel ; jambes et pieds pour une dévalorisation de soi sur le plan sportif ; calotte crânienne et cervicales pour une dévalorisation intellectuelle ou morale ; dentine (os des dents) pour une dévalorisation sur le "droit de mordre la vie"... Moelle du cerveau.

- Peau (épiderme). Conflit de séparation : perte de contact physique, rupture de contact avec la mère, la famille, le troupeau... En phase de guérison, la peau paraît malade : rouge, chaude, enflée (exanthèmes, dermatites, eczémas, urticaire...). Récidives fréquentes. Cortex sensoriel.

- Peau (derme). Conflit de souillure : se sentir sali, outragé, diffamé. Atteinte à l'intégrité physique. Cervelet.


 

Et les substances cancérigènes ?


 Certaines expériences et observations auraient permis à la recherche de mettre en évidence des produits dits "cancérigènes".

A la lumière des travaux de Hamer, on est en droit de se poser deux questions :

1) - Ces substances sont-elles réellement cancérigènes, c'est-à-dire capables, par leur seule présence, de déclencher la croissance d'un cancer ?

2) - Ou bien ont-elles simplement un rôle favorisant dans l'apparition des conflits qui restent l'élément déclencheur de la prolifération cancéreuse ?

Les travaux du docteur Moirot, chef de service d'un hôpital de Valence, résumés dans son livre L'origine des cancers (Ed Lettres Libres), nous donnent des éléments de réponse.

Ce médecin a remarqué que la cancérisation provoquée par une substance oncogène (cancérigène) était en grande partie liée au stress et aux conditions inhumaines dans lesquelles les expérimentations animales étaient effectuées. Ces mêmes expériences réalisées dans des conditions où l'on tient compte des besoins fondamentaux des animaux (espace, alimentation, jeux, éclairage suffisant, etc.), montrent qu'il est beaucoup plus difficile de provoquer la cancérisation. Et il n'est pas prouvé que celle-ci soit davantage liée au produit dont on aura badigeonné l'animal qu'aux conflits (conflit de souillure, notamment) que ce dernier aura pu ressentir...

Comme le dit Léon Renard (dans Le cancer apprivoisé, éd Vivez Soleil) :

« Badigeonner les animaux de laboratoire, en état de stress permanent, avec du goudron et réussir à provoquer le cancer ne relève pas d'une grande prouesse scientifique. Tout comme vouloir démontrer que l'alcool provoque la cirrhose du foie en remplissant d'alcool le corps d'un animal avec un entonnoir. En déversant ainsi de l'eau sans arrêt dans l'estomac d'un homme, on arriverait également à provoquer différents troubles. Cela voudrait-il dire que l'eau est mauvaise ? Tout ce que l'expérience pourrait nous apprendre est que les excès nuisent en tout et que dans toute chose il vaut mieux garder le juste milieu. »

L'exemple du tabac est particulièrement éclairant. Laissons la parole à Léon Renard :

« Hormis les conditions évoquées par le docteur Moirot, ce n'est pas seulement la fumée du tabac qui est responsable du cancer chez ces animaux, mais le conflit de peur qui, comme il est possible de le déduire d'après la "loi d'airain du cancer" du docteur Hamer, provoque toujours des taches rondes aux poumons.

La nicotine entraîne la sécrétion d'endorphines qui ont les effets suivants : facilitent la mémorisation, renforcent l'attention, génèrent des sentiments de bien-être et de gratification. Plus le sujet fume, plus il sollicite son corps à créer des endorphines et plus le corps gaspille ses réserves vitales. » Ce cercle vicieux va amener le fumeur à accroître sans cesse le nombre de cigarettes pour obtenir les mêmes effets. Et éventuellement à user des autres drogues socialement admises (alcool et nourriture trop riche), le tabac ne suffisant plus.

Le fumeur devient totalement dépendant du "tuteur" cigarette, et ne sait plus faire face aux stress et aux conflits. [...] Le moindre petit conflit prendra des proportions démesurées.

Une personne qui aime et se sent aimée, qui donne et reçoit chaque jour des messages d'amour, ne ressent pas le besoin d'un stimulant ou d'une substance qui amène un certain bien-être. Le non-fumeur, le non-buveur et le mangeur équilibré, qui ne dépend pas de "tuteurs", de béquilles affaiblissantes pour vivre, a des ressources suffisantes pour faire face aux stress et aux conflits qui provoquent le cancer.

Ce n'est pas la cigarette qui déclenche le cancer du poumon. La cigarette, comme toutes les drogues, affaiblit l'individu qui devient de plus en plus sensible aux conflits et à l'anxiété. »

Léon Renard n'exclut pas que des facteurs physiques puissent avoir un rôle dans l'apparition de cancers. Mais il pense que ces facteurs sont cancérigènes seulement parce qu'ils induisent une programmation erronée du psychisme et donc du cerveau :

« Nous avons donc un psychisme-programmeur, un cerveau-ordinateur et un corps-machine ou corps-usine. En cas de programmation erronée, le corps est autant affecté que le psychisme : le premier sous forme de maladie, le second sous forme de dépression, de panique, de mauvaise humeur, etc. » C'est la "voie psychosomatique" de la genèse des maladies.

« A l'inverse, il arrive que le corps, à la suite de blessures, de douleurs fulgurantes, de graves erreurs alimentaires, etc., soit en mesure d'induire une programmation erronée du cerveau et du psychisme. Par exemple, l'irradiation nucléaire, les isotopes radioactifs, provoquent des perturbations du champ de Hamer au cerveau. » C'est la "voie somatopsychique".

A l'issue de ce chapitre, deux remarques me semblent importantes. D'une part, les conflits ainsi que les manifestations somatiques accompagnant leur résolution seraient atténués si le sujet avait adopté préalablement ou, au moins, dès l'annonce du diagnostic, un mode de vie plus conforme aux besoins psycho-socio-physiologiques fondamentaux de tout être humain (voir la pyramide de Maslow) : guérison de son passé malade, alimentation saine, relaxation, adoption d'une philosophie de la vie libératrice (lâcher-prise, discernement...), partage avec de vrais amis, etc.

D'autre part, la façon dont la personne réagit à un événement dépend fortement de sa propre vision des choses, donc, finalement, de ses propres croyances. Nous allons, dans le chapitre suivant, découvrir que ces croyances engendrent d'autres types de troubles, plus anodins en apparence, mais dont l'influence quotidienne entretient une tension psychologique chronique, qui rend le sujet plus fragile et susceptible aux chocs psychiques comme aux agressions purement physiques. Je les résume sous l'appellation "tensions psychosociales de fond".






Léon Renard, psycho-immunologiste Bruxellois, travaille sur la psychosomatique du cancer. Il propose un site sur les travaux du Dr Hamer qui mérite d'être visité étant donné la richesse de son contenu. En voici l'adresse :

Voir site : http ://perso.infonie.fr/l.renard/

Dans l'un de ses livres, Le Cancer apprivoisé  -les ressources insoupçonnées de l'être humain- (Editions Vivez soleil, 1990, Genève et Editions Marabout poche, Belgique,1997), Léon Renard fait la synthèse des études menées en psychosomatique du cancer et l'enrichit de sa propre expérience de thérapeute. Pour aider à guérir du cancer, il propose (en complèment aux traitements médicaux) une collaboration active du malade par l'utilisation de ses forces psychiques latentes.


(1) L'ensemble de nos organes dérivent de seulement trois tissus embryonnaires : l'endoderme, le mésoderme et l'ectoderme. Selon Hamer, tous les organes d'une même origine embryologique ont des relais dans une même zone du cerveau : l'endoderme dans le tronc cérébral, le mésoderme dans le cervelet ("mésoderme cérébelleux") ou dans la moelle du cerveau ("mésoderme cérébral"), et l'ectoderme dans le cortex. Retour au texte.


Histoire en bref du Docteur Ryke Geerd Hamer.
http ://www.multimania.com/biologie/francais/brochure/p4_5.htm







La lettre écrite par le Dr R.G.Hamer au Tribunal de grande instance de Chambéry,
condamné sur cette base :
"Avec interdiction d'exercer depuis 15 ans pour avoir (textuellement)
" refusé d'abjurer la Médecine Nouvelle et de revenir à la médecine d'école ".
 [Lire..]



Déclaration officielle - 14 mai 2001   Cette déclaration officielle du Dr R. G. Hamer, faisant suite, à sa condamnation du 31 janvier 2000 et de sa lettre en date du 8 mai 2001 au tribunal correctionnel de grande instance de Chambéry, lors de sa convocation pour le 18 mai 2001, permet de mieux comprendre la situation actuelle en ce qui concerne l'une des plus grandes découvertes au monde : la Médecine Nouvelle.

Docteur en médecine - Maître en théologie Ryke Geerd HAMER


Déclaration officielle

En vue de l'audience prévue à Chambéry (en 1ère instance) pour le motif textuel "d'exhortation contre la médecine d'école/d'Etat et incitation à la Médecine Nouvelle dans le but d'exercer".

*On a cité 7 personnes (sur environ 300 survivantes) qui seraient décédées (après de nombreuses chimio) et qui en dernier lieu avaient encore essayé de comprendre la Médecine Nouvelle. Je ne connais aucun de ces patients, pas même de nom, jusqu'à la lecture de l'acte d'accusation, et encore bien moins leur dossier médical.
 
*Le crime aurait donc été perpétré depuis l'Allemagne, c'est à dire depuis l'étranger, car en dehors de 3 exceptions de quelques heures, depuis 9 ans, je n'ai plus été en France.
 
*L'hypothèse de base est le " savoir " du tribunal, ignare en matière médicale, et donc que la Médecine Nouvelle est fausse.
 

Le 31 janvier 2000 il y a déjà eu, en 1ère instance, une audience qui s'est prolongée jusqu'à 0 h 30 le 1er février 2000. Mes deux coaccusées françaises ont été condamnées à de courtes peines d'emprisonnement avec sursis, moi-même à 1 an et demi : 9 mois fermes, 9 mois avec sursis.

Déjà avant l'audience, le ministère public avait délivré contre moi un mandat d'arrêt international exécutable par Interpol.

Jusqu'à cette 1ère audience à laquelle j'ai été, par erreur, convoqué avec 2 jours de retard, je n'ai pu consulter aucune page du dossier (comprenant 7 classeurs). A ce jour, je n'ai encore pu consulter aucune page du dossier.

A ma coaccusée, Madame Andrée Sixt de Chambéry, la justice française n'a permis de consulter que 10% des pièces du dossier (rien que les négatives). En octobre 2000, la condamnation en 1ère instance des deux coaccusées a été confirmée en 2e instance.

En raison de la convocation tardive, l'audience de 1ère instance fut déclarée non valable pour moi, mais le mandat d'arrêt international a été maintenu, de sorte que dans chaque aéroport je puisse être kidnappé et ramené en France par Interpol (=police privée des loges).

Le tribunal français a écrit aux autorités espagnoles qu'une extradition était prévue si je ne me présentais pas à l'audience du 18 mai 2001.

Commentaire de mon avocat allemand W. Mendel :
"Par cette convocation à ce procès spectacle évident, la justice française s'est exclue de la communauté des Etats de culture européenne".

Qu'est-ce que cela signifie ?

Comme nous l'avons appris entre temps, les Israéliens et en particulier les Chassidim, pratiquent secrètement la Médecine Nouvelle depuis plus de 20 ans, et cela avec le plus grand succès, c'est-à-dire à 98%. Ceci vient de nous être confirmé depuis peu par une collaboratrice d'un hôpital de Tel Aviv. Avec l'aide de la presse " israélienne ", - et cela représente quasiment 99% des médias en Europe, en Amérique, etc. Les Israéliens prônent la chimiothérapie et la morphine comme -soi-disant " thérapie " des cancers pour les non juifs, avec pour résultat que 98% d'entre eux en meurent (selon le centre allemand de recherche contre le cancer d'Heidelberg, Prof. Abel). C'est ainsi que depuis lors, 2 milliards de non juifs, c'est-à-dire un quart de la population mondiale, ont été mis à mort de la manière la plus horrible à l'aide de la chimio et de la morphine.

 





A présent, je suis celui qui a nommé les choses au grand jour. Châtiment : l'arrestation (comme cela m'est déjà arrivé) et même l'assassinat qu'on m'a prédit et dont on m'a déjà menacé x fois depuis, (mon avocat lui-même m'en a fait part). C'est la B'nai Brith, la loge juive supérieure de toutes les loges qui a déjà fait plusieurs tentatives (j'ai survécu à déjà dix tentatives d'assassinat).

Lorsque l'on sait comme moi, en tant que théologien, que toute la religion juive -et avant tout la religion juive orthodoxe- est essentiellement basée sur la haine des non juifs (Talmud), dont la destruction totale est quasiment considérée comme condition préalable au royaume messianique des juifs, on commence à comprendre tout l'intérêt qu'il y a à me détruire -ainsi que la Médecine Nouvelle- C'est ce qui se passe depuis des années à travers des émissions attisant une diffamation sans fin, ceci dans l'ensemble des médias. Pour mes adversaires, l'idéal serait de parvenir à me faire disparaître dans une structure psychiatrique, où je serais d'abord déclaré fou et par la suite " décédé ".

C'est le véritable motif pour lequel les autorités françaises sont tellement pressées de m'avoir, qu'elles arrivent même à se ridiculiser en fabriquant des " éléments de délits " à partir de rien. Leur seul but étant simplement de tenir en leur pouvoir ce dangereux docteur Hamer. La presse israélienne se chargerait ensuite du pourquoi et du comment, ainsi qu'elle le fait depuis 20 ans.

Mais je suis très conscient de ce danger. Chacune de mes journées peut être la dernière en liberté. C'est pourquoi il faut que chacun sache que si l'on dit un jour que le Dr Hamer s'est tué lui-même, (suicidé) ce sera faux. Dans ce cas, j'aurai certainement été assassiné sur ordre de la loge supérieure israélienne B'nai B'rith.

Pour moi, la perspective de devoir être assassiné est moins terrible que celle de voir la Médecine Nouvelle - qui, jusqu'à présent, est peut-être la plus merveilleuse découverte de toute l'histoire de l'humanité - dérobée de cette manière écœurante par les israéliens (les rabbins auxquels j'ai écrit ne diront pas le contraire )… et de voir que depuis 20 ans les rabbins bloquent pour les non juifs cette découverte bénie et ce faisant,, ont réalisé le pire et le plus horrible crime de l'histoire de notre monde : 2 milliards de patients mis à mort par chimio et morphine !

C'est pourquoi vous comprendrez à présent, que, pour moi, mon devoir de tribun incorruptible, vis à vis de mes patients, ne souffre aucune discussion. Même si un grand, grand nombre de médecins et autres thérapeutes du monde entier, qui connaissent déjà la Médecine Nouvelle et s'en servent pour travailler, se taisent encore par peur et assistent au massacre sans rien faire, il y en aura au moins un dans notre peuple (le peuple des écrivains, des penseurs, des musiciens, des découvreurs et des inventeurs) qui voudra être un modèle pour son peuple et pour tous les non juifs de ce monde !

Mais comment fonctionne l'esclavage total de l'humanité ?

Chaque loge franc-maçonnique (de " maçons libres " = autrefois juifs espagnols) travaille " au temple de Salomon " selon ses statuts. C'est pourquoi naturellement, le prêtre de cette loge ne peut être qu'un juif. Mais chaque loge est constituée sur le principe du pape ou de la dictature. L'Israélien seul a la parole. Chaque membre d'une loge a prêté un serment qui le lie. C'est pourquoi tous les compagnons du maître de loge sont " corrompus " et " récompensés " par des postes choisis, mais n'ont rien à dire. Par leur serment à la loge ils sont tenus à une " obéissance absolue et sans condition " sous peine d'être liquidés. Le résultat est qu'au bout de quelques temps, tous les frères des loges tremblent de peur d'avoir commis un acte de désobéissance, sachant ce qui les attend.

Ceci peut expliquer que j'ai été mis à la porte de 50 cliniques dans lesquelles je voulais exercer (lorsque j'en avais encore le droit), après que le médecin chef ait manifestement reçu un coup de fil de son chef de loge.

En échange, le médecin-chef, le juge, l'avocat ou l'homme politique a la certitude qu'il ne lui arrivera rien, qu'il dise la vérité ou non, ou qu'il commette un acte illégal, ou même si un juge arrange un procès de telle manière que ce soit l'innocent qui soit condamné. De toute façon le reste sera ensuite pris en charge par la presse dont le rédacteur en chef, même s'il n'est pas juif lui-même, doit en tout cas appartenir à une loge et de ce fait obéir aux ordres.

Les loges sont secrètes… En apparence les assassins n'ont pas de motif… Et les victimes n'ont pas de lobby. Comme du bétail, elles se rendent librement à l'abattoir.

Et ceux des frères de loges qui ont compris cela entre-temps, ne peuvent plus se sortir de cette mafia, car tous ont déjà vendu leur âme par leur "serment à la loge". Le serment à la loge a la priorité sur le serment d'Hippocrate ou de fonctionnaire de l'Etat.

Même si beaucoup de personnes pensent maintenant qu'HAMER ne devrait pas écrire cela, que c'est beaucoup trop dangereux pour lui, je pense tout de même qu'il faut que quelqu'un finisse par le dire - et je n'ai plus rien à perdre !

 Le 14 mai 2001
Dr R. G. Hamer

Extrait d'articles à voir dans :
http ://medecinenouvelle.com/evenements/proces/appel/declaration.shtml







CANCER

  Les pionniers


    La révolution de toute la médecine physique et psychiatrique a commencé !

  Les recherches présentées ici sont révolutionnaires car elles démontrent l'importance d'un choc conflictuel et dramatique vécu dans l'isolement, le DHS (Dirk Hamer Syndrome). Ce choc perturbe le fonctionnement du cerveau et crée à l'instant même l'apparition du cancer.
  Le docteur Hamer est le premier médecin à proposer une cartographie très précise des relations entre un choc conflictuel, le cerveau et un organe du corps atteint par le cancer.
  Sa découverte a toujours été vérifiée à 100% par toutes les personnes qui l'ont utilisée.

  Dr Ryke Geert Hamer

  Ce médecin allemand découvre en 1979 que son cancer testiculaire a suivi le choc de l'assassinat inattendu de son fils Dirk alors âgé de dix-neuf ans.

  Il examine 170 dossiers de patients et découvre qu'ils ont tous vécu un choc émotif important avant l'apparition de leur cancer.

  Il a poursuivi ses recherches sur plus de 15.000 cas et a découvert quatre lois biologiques:

1. La loi des relations psycho-cérébro-organiques
2. La loi des deux phases de la maladie
3. La loi des symptômes des deux phases de la maladie.
4. La loi du système ontologique des microbes

1. La loi des relations psycho-cérébro-organiques

- Toute maladie du cancer débute par un DHS (Dirk Hamer Syndrom), c'est-à-dire, un choc conflictuel extrêmement brutal, dramatique et vécu dans l'isolement, qui à l'instant du DHS provoque au cerveau un foyer de Hamer et le démarrage du cancer dans l'organe.

- A l'instant du DHS la teneur du conflit détermine aussi bien la localisation du foyer de Hamer au cerveau que la localisation de la tumeur cancéreuse dans l'organe.

- A partir du DHS, il y a corrélation entre l'évolution du conflit, celle de la modification du foyer de Hamer au cerveau et celle de la tumeur cancéreuse dans l'organe.

  Par conflit, le docteur Hamer mentionne, non pas un conflit de type psychologique, au sens psychiatrique, mais un conflit biologique.
  Sa définition du conflit s'adresse aussi bien à l'animal, à l'homme qu'au végétal.
  Il s'agit donc d'un choc qui arrive à l'improviste et qui touche d'abord l'organisme et seulement ensuite le psychique qui lui le colore à sa manière.

  Lorsqu'il mentionne qu'un cancer du sein gauche, chez une droitière non ménopausée, est provoqué par un DHS mère/enfant, il mentionne la façon dont a été vécu le conflit.
  Ainsi, si la patiente a eu un conflit avec son mari et qu'elle considère ce dernier comme un enfant, la coloration est celle du DHS mère/enfant.
  Un autre exemple. Une femme qui, d'une manière imprévue, surprend son époux en flagrant délit d'adultère ne va pas forcément vivre un DHS sexuel et développer un carcinome du col utérin. Elle peut vivre ce drame comme un profond sentiment de dévalorisation et développer un cancer des os du bassin ou vivre cela comme une trahison et développer un cancer du sein droit (une blessure plus profonde, plus intériorisée, se traduira par un cancer de la plèvre droite. Si elle est ménopausée (donc hormonalement masculine)et qu'elle vit ce drame comme un conflit de territoire, elle pourra développer un carcinome bronchique. Si elle ressent cela plutôt comme une "cochonnerie" elle développera un carcinome de la vessie. Si elle se sent souillée, se sera un cancer de la peau, etc...

Que se passe-t-il lors du DHS?

  Dès que le conflit imprévu a touché la personne, l'organisme se branche immédiatement sur le système nerveux autonome orthosympathique : le système nerveux de l'action et du combat. C'est la phase dite de sympathicotonie.
  L'organisme tourne alors à plein régime pour trouver une solution, au détriment de la détente, du repos et du besoin de s'alimenter.
  Pendant qu'il est absorbé par son conflit, il y a élévation de la pression artérielle, accélération des rythmes cardiaques et respiratoire, ralentissement de la motilité (mouvement) du tractus digestif et de la sécrétion des glandes intestinales.
  Le regard est fixe, les mains sont glacées et moites.
  Au même moment, un endroit précis du cerveau est sollicité et cette zone cérébrale responsable d'une activité précise du corps enclenche un processus particulier en relation avec l'embryogenèse pour tenter de solutionner le conflit.
  Il s'agit d'une solution archaïque de l'organisme utilisée au début de l'évolution des espèces pour survivre et s'adapter à un environnement menaçant.
C'est l'apparition des premières cellules cancéreuses.



2. La loi des deux phases de la maladie

  Toute maladie est biphasique dans son évolution biologique.
Cette dualité dans l'évolution des maladies avait déjà été appréhendée dans le passé lorsque les médecins parlaient alors de maladies froides et de maladies chaudes.

  En fait, il y a deux types de maladies ou, plus exactement deux types de symptômes. Une série de symptômes sont en relation avec des réactions biologiques provoquées par le DHS et sont classées parmi les maladies froides. D'autres pathologies ont été considérées comme des maladies chaudes alors qu'il s'agissait tout simplement de symptômes provoqués pendant la phase de guérison.

  Le Dr Hamer nous vient en aide grâce à sa découverte et nous permet de comprendre qu'il s'agit en fait d'un processus biologique normal de notre système nerveux autonome.
  Ce système est double.
  Le système nerveux sympathique régit ce que nous pourrions appeler la fonction de l'action et du combat. C'est lui qui nous permet de créer les hormones capables de nous pousser à l'action, qu'il s'agisse de nous défendre ou de nous enfuir.
  Le système parasympathique aide notre organisme à se mettre au repos et à réparer les dégâts du stress. Cela ne se fait pas sans inconvénient et inconfort. Ainsi, la fièvre est un des processus de guérison et sa gestion convenable permet le retour à une santé normale.






 




Utilisons une image. Si vous êtes agressé chez vous, il ne vous reste plus, si vous ne voulez pas mourir, qu'à vous défendre ou réussir à vous enfuir. Pendant votre siège et votre combat pour la vie, votre cerveau va obliger votre corps à vous donner toute l'énergie pour vous défendre en retirant l'énergie aux endroits qui ne sont pas indispensables. Plus question de manger et de dormir, les extrémités des membres deviennent froides. Vous êtes, ce que l'on appelle en sympathicotonie. Le stress est maintenu pour permettre le combat. Dès que la guerre est terminée, il va falloir réparer les dégâts dans les habitations, se restaurer et dormir pour récupérer. De même un stress psychique peut être vécu comme une guerre. Tant que le combat n'est pas terminé, il n'est pas possible de réparer.
  Dès que le stress se termine, il y a inversion du système nerveux et l'organisme se branche sur le système parasympathique.
  Le patient qui avait alors les mains glacées dû au stress s'aperçoit que ses mains sont bouillantes, qu'il a faim et qu'il n'a plus qu'une envie, celle de dormir. De plus, pendant les réparations par les ouvriers biologiques, amenés par les voies fluviales, il y a une période d'inconfort et de perturbation avant de retrouver le calme après la tempête.
  Pendant cette période, la plupart des symptômes sont considérés comme des aggravations.

  Suivant le type de tumeur et sa localisation, les réactions peuvent être alarmantes pour le patient et le corps médical qui ne connaissent pas la loi biphasique des maladies de la Médecine Nouvelle du Dr Hamer.

  Si la peur apparaît à ce stade, les ouvriers, croyant que le traité de paix a été baffoué, s'arrêtent de réparer. La guérison est ralentie ou arrêtée selon l'intensité du stress.



3. La loi des symptômes des deux phases de la maladie.

  Pendant la gestation le cerveau est constitué de quatre feuillets embryonnaires. Tous les organes du corps sont en relation avec ces quatre feuillets et les quatre parties du cerveau correspondantes : le tronc, le cervelet, la moelle et le cortex.

  Selon que le conflit est dans sa phase
non solutionnée (active) ou
solutionnée (passive) il y a aura soit une
augmentation (+) de la masse, soit
diminution (-), par exemple, ulcère ou nécrose.

  Pour le cortex, se sera soit un
arrêt (-/Off), soit une
aggravation (+/On) de la fonction.

CERVEAU
TYPE DE CONFLIT
ACTIF
PASSIF
ECTO CORTEX
TERRITOIRE
- / Off
+ / On
MESO MOELLE
DEVALORISATION
-
+
MESO CERVELET
ATTAQUE
+
-
ENDO TRONC
SURVIE
+
-




4. La loi du système ontologique
des microbes


  Le docteur Hamer apporte ici également une révolution en plaçant ce système en relation avec les trois feuillets embryonnaires.

1. Les microbes archaïques, à savoir les champignons et les micobactéries, sont à mettre en relation avec l'endoderme, et, jusqu'à un certain point avec le mésoderme cérébelleux pour tous les organes régis par le tronc cérébral (bulbe rachidien, pont, mésencéphale et cervelet).

2. Les microbes anciens, à savoir les bactéries, sont à mettre en relation avec le mésoderme et tous les organes qui en sont constitués.

3. Les microbes jeunes, à savoir les virus, qui à proprement parler ne sont pas de vrais microbes, c'est-à-dire pas des êtres vivants, sont à mettre en relation avec l'ectoderme, pour les organes régis par le cortex.

  Seule exception à cette règle : la zone limitrophe des organes mésodermiques régis par le cervelet, qui sont traités aussi bien, et principalement, par les champignons parasites et les micobactéries que, moins fréquemment, par les bactéries, qui normalement sont à mettre en relation avec le mésoderme régi par la moelle du cerveau.

  Les microbes que nous avions toujours pris pour des « ennemis », cherchant à nous anéantir, s'avèrent ici de précieux auxiliaires. Ils sont les éboueurs et les restaurateurs bienfaisants de notre organisme. Ils ne se mettent au travail que sur ordre du cerveau lorsque la phase de stress est terminée.

  Dans la phase sympathicotonique, alors que le système immunitaire est déficient, nous ne trouvons pas d'activité microbienne.

  Dans la phase vagotonique, alors que le système immunitaire tourne à plein régime (fièvre, leucocytose, etc.) les microbes ne sont pas le moins du monde incommodés et continuent à faire leur boulot allègrement. Ces mêmes microbes, alors « apathogènes » dans la phase de stress devenaient soudain « pathogènes » et extrêmement virulents lorsque le stress cessait.

Il existe trois sortes d'ouvriers:

- ceux qui ont pour mission d'enlever les ordures (éboueurs), par exemple, le mycobactérium tuberculosis, qui déblaie les tumeurs intestinales du feuillet endodermique pendant la phase vagotonique.

- ceux qui nivellent le terrain et sont chargés de boucher les cratères. Par exemple, les virus, qui ont pour mission de combler les pertes de substance. On ne trouve d'ulcère et de virus que dans la seule phase de guérison et uniquement dans les organes ectodermique.

- ceux qui ne « traitent » jamais que des organes détériorés (nécrosés, ostéolysés) du feuillet mésodermique et que nous pouvons considérés, dans la phase vagotonique, comme des buldozers qui déblaient les décombres pour que l'on puisse construire une maison, c'est-à-dire pour que l'organisme puisse se rebâtir sur de solides assises.











Les Foyers de Hamer
Par le Dr. Harry Watt, Munich.

Article publié dans le numéro 36, octobre-novembre 1988, de la revue scientifique Raum&zeit, die neuen dimension der Wissenschaft (espace et temps, la nouvelle dimension de la science). Editions Ehlers-Verlag GmbH, Poazlagasteig 5, 8157 Dietramszell. Rédaction: Hohenzollernstr. 60800 Munich 40.

Il n'est sans doute pas facile d'aborder ce que le docteur Ryke Geerd Hamer a découvert au cours de la dernière décennie, c'est à dire: une manière de considérer l'homme dans son existence biologique et psychique et permettant de comprendre non seulement la nature des tumeurs, au lieu de seulement les classifier, mais aussi d'innombrables et diverses affections que, jusqu'à présent, nous étions forcés d'accepter comme une fatalité généralement inexplicable, et dont nous tentions de résoudre le mystère en établissant des relations de cause à effet avec les facteurs supposés de risque.

Cependant, le fait que le bien-fondé et la précision de son point de vue aient été vérifiés et confirmés des milliers de fois, et surtout, que cette découverte permette une thérapeutique efficace, avec un taux de guérison de 97%, rend complètement inexplicable que, malgré des possibilités de vérification jusque dans les moindres détails, les responsables de la médecine et de la santé aient jusqu'à présent rejeté en bloc et ignoré systématiquement toute cette affaire. Ou plutôt qu'ils l'aient condamnée au silence, imposant un hermétisme total pour éviter sa diffusion dans la pratique et l'enseignement médical.

Pour comprendre ce paradoxe il faut avoir vécu très près du monde de la médecine, connaître notre justice, notre société, tous mus par l'appât du gain (surtout à leur sommet). Renoncer à la matière morte, aux cytostatiques, aux radiations et au bistouri, aux marqueurs tumoraux, aux récepteurs, aux prélèvements, aux bâtiments stérilisés, à la médecine nucléaire, en peu de mots, renoncer aux grands centres et aux installations d'extermination de tumeurs et de patients conduirait à la ruine, sinon totale du moins partielle, de branches entières de l'industrie (et il ne s'agirait pas seulement de l'industrie pharmaceutique et médicale...) (la médecine contemporaine est reliée par un fil conducteur à la médecine des camps de concentration, dit un analyste réputé).

Toutefois, en terme général, tout ceci serait positif. De nombreux procédés très coûteux et erronés (selon Hamer) seraient alors innécessaires. Ceux qui ont des doutes n'ont qu'à demander la documentation à une petite maison d'édition de Cologne (Amici di Dirk Verlagsgesellschaft), et digérer l'information à la libre disposition de tout un chacun, sans se préoccuper excessivement des preuves: tout ce que l'on y dit est vérifiable, et les preuves ont été apportées un nombre infini de fois. Pour reproduire la démonstration, il suffit d'une matinée, d'un scanner et... de patients.

Et il se passe quelque chose...

Tout ceci, nous devons le reconnaître, semble assez mystérieux. Moi aussi, j'avais été intrigué lorsque, neuf mois après mon internat et l'inévitable examen pour l'obtention du diplôme d'Etat, une patiente posa devant mon nez un livre relié de carton jaune, intitulé «fondement d'une Médecine Nouvelle- Tome I: Le système ontogénétique des tumeurs, cancers, leucémie, psychoses, épilepsie».

Tout ceci me parut encore étrange quand, quelques semaines plus tard, naïvement et sans complexes, je me suis présenté chez le Dr. Hamer à Cologne (Il eut la gentillesse, quand je lui téléphonai, d'accepter de me recevoir immédiatement, et il me fut un peu difficile de le suivre, même si j'y suis tout de même parvenu). J'ai vu le petit bureau, dans un désordre relatif (mais où tout était localisable) et le pare-brise comportant deux impacts de balles pendu dans un coin (il avait reçu ce cadeau en allant chercher les premiers exemplaires de son livre chez l'imprimeur), les bureaux de la maison d'édition, installés dans des pièces latérales, et les livres empilés le long du couloir étroit. Et puis un gros dossier de plus de dix centimètres d'épaisseur, plein d'ordres, de rapports, et de procédures engagées contre lui.

Aucun doute, ici, il se passe quelque chose...

Et ensuite, l'impression qu'il lui était difficile de mettre un terme à la conversation, quand je dus me dépêcher de prendre congé pour me rendre à un autre rendez-vous, de même que, le lendemain, lorsque je l'ai appelé au téléphone pour le remercier de m'avoir reçu la veille et du livre qu'il m'avait offert, pour m'excuser en même temps d'avoir dû l'abandonner d'une manière si peu courtoise à son immense et compréhensible désir de communiquer. De toute façon, on voyait bien qu'il était stressé, apparemment sans en être conscient, puisque malgré tout, il restait serein et combatif. Je me dis que ce devait être parce qu'il s'y était déjà habitué...

Mais le comble de l'insolite est que l'on ait retiré à ce médecin le permis d'exercer la médecine. A l'occasion de sa thèse d'agrégation, il avait voulu publier ses découvertes, réservant les prémices à la faculté de Médecine. Il n'aurait recouvré l'autorisation d'exercer qu'en abjurant, en se rétractant publiquement. Et il ne l'a pas fait.

Un travail médical à tâtons, dans l'humiliation.

Peu après l'obtention de mon doctorat en médecine, à la fin des études qui m'avaient donné certaines bases mais me laissaient désemparé devant un agglomérat inextricable, non systématique, de faits et de contenus apparemment dépourvus de toute relation les uns avec les autres, à la suite d'un examen que jusqu'à ce jour, je n'ai toujours pas compris, qui consistait seulement en une discussion - apparemment une comédie -, j'avais abandonné le travail clinique avec une légère amertume, presque par instinct, parce que je ne pouvais plus le supporter. Et voilà qu'à présent, on m'offrait ceci.

Selon un dicton, la fortune vient en dormant. Pour assumer certaines responsabilités, il est nécessaire de savoir se rétracter. C'est justement ce qui fait malheureusement défaut à la plupart de mes collègues, docteurs et professeurs, pour pouvoir donner leur accord ou examiner avec impartialité et une totale neutralité ce dont notre faculté pourrait être dotée. L'inaptitude à reconnaître leur ignorance et leurs erreurs (qui ne sont pas un déshonneur en elles-mêmes), conduit sans transition au crime qui consiste à commettre sans honte et sans subtilité des erreurs mortelles, depuis la base, superficielles à tous les degrés, jusqu'au Ministère Fédéral de la Santé (Voir à ce propos les «lettres pour une Médecine Nouvelle», diffusées par la maison d'édition mentionnée antérieurement). Après ma lecture et ma visite, j'aurais préféré, si cela avait été possible, transférer immédiatement mon permis d'exercer à ce médecin, qui aurait su s'en servir bien mieux que moi.

Tout est lié. Les poursuites, dont le Dr. Hamer m'a montré les preuves contenues dans son dossier, et les découvertes capitales dans le domaine médical, débutèrent simultanément le 18 août 1978 devant la petite île de Cavallo, au large de la Corse, lorsque son fils Dirk fut mortellement atteint, pendant son sommeil, par une balle tirée par un prince italien. Le Dr. Hamer écrit dans la dédicace de son livre: «à cause de sa mort, je suis moi-même tombé malade peu de temps après, présentant un DHS (un Syndrome Dirk Hamer), un conflit de perte avec cancer des testicules. Cette coïncidence étonnante entre le choc conflictuel et dramatique et mon propre cancer m'amenèrent à découvrir la Loi d'Airain du Cancer».

Surveillance totale.

Dirk Hamer est mort le 7 décembre 1978 à Heidelberg des suites de sa blessure par balle. Cependant, le contentieux légal n'a pas suivi son cours habituel, c'est à dire que l'on n'a pas demandé d'explications à l'assassin auquel un procès a été intenté, mais, chose curieuse, et à l'indignation du Dr. Hamer, c'est le contraire qui s'est justement produit. Soudain, et comme l'assassin était un personnage aussi représentatif que protégé, la balle avait ricoché, et pour avoir osé formuler une accusation si monstrueuse contre cet assassin, c'est le père de la victime qui, jusqu'à ce jour, est l'objet de poursuites pénales, se trouve sur le fichier international des personnes recherchées et est soumis à une surveillance totale.

Publié en novembre 1987, le livre que j'ai mentionné ci-dessus correspond à un stade relativement récent des recherches scientifiques du Docteur Hamer. Quelques années auparavant, il avait publié l'œuvre intitulée «Le cancer, maladie de l'âme». Le résultat de ces recherches constitue une remise en question pour tout médecin s'étant appliqué avec sagesse à l'étude de la médecine académique.

Lorsque, par exemple, il est dit que tout cancer est causé par un choc psychique brutal, un conflit aigu et dramatique, vécu dans l'isolement, que le dogme de l'ensemencement hématogène est complètement inexact, que l'infarctus du myocarde correspond à un phénomène d'involution de la dysfonction cérébrale proprement dite et indique, par conséquent, une amélioration survenue dans le cours d'une maladie, comme par exemple, dans la leucémie, que pour le Dr. Hamer c'est là l'expression d'une guérison et, en tant que telle, une manifestation inoffensive, lorsque le lecteur formé en médecine académique se retrouve ainsi confronté avec des choses absolument incroyables qui, à première vue, paraissent incompréhensibles, seule une lecture exhaustive et sans préjugés est capable de dissiper la confusion initiale.

S'embarquer dans cette aventure peut certainement coûter cher, mais cela ne signifie rien en comparaison avec l'enrichissement et la révélation des relations de cause à effet que le Dr. Hamer met en évidence. Tout ceci est plutôt une libération pour les patients qui se voient libérés de la fatalité, du caractère prétendument inéluctable de leur destin.

Autant les études de médecine clinique m'avaient donné l'impression de n'être que des pages de livres arrachées à ma vie, sans correspondre à rien de vivant ou de naturel, et dont le contenu faisait penser à des sculptures confuses et bizarres posées dans le paysage du monde, autant la médecine acquérait là soudain une forme équilibrée et cohérente, à ne pas confondre toutefois avec la prétention d'être exhaustive. Les prémisses permettent de tirer des conclusions logiques entre l'histoire de l'évolution de l'homme, du cerveau, des organes et des mécanismes comportementaux biologiques correspondant à ces structures.

C'est ainsi que la réaction à un conflit biologique correspond exactement avec l'altération d'une aire cérébrale spécifique, et de façon synchrone, au début d'un cancer de l'organe correspondant. L'enchaînement événement psychico-cérébral-organique doit être ici conçu comme un événement absolument simultané dans les différents niveaux.

Transformations dans le cerveau.

Les modifications survenues dans les aires cérébrales sont désignées par le terme Foyers de Hamer, et sont observables dans le cerveau. Durant la phase active du conflit, on observe un état vasospastique qui, une fois le conflit résolu, laisse place à un œdème intra ou périfocal. Il arrive que celui-ci puisse présenter un danger mortel (lorsqu'il se situe, par exemple, dans le tronc cérébral). Cependant, et en lui-même, cet œdème que la médecine académique interprète erronément comme une métastase cérébrale, annonce uniquement la phase de guérison.

C'est le code erroné émis par l'aire cérébrale affectée durant la phase vasospastique qui induit la prolifération tumorale dans l'organe-cible. Cette croissance se produit seulement durant la phase vasospastique de l'activité conflictuelle. Une fois cette phase terminée, c'est à dire quand le conflit a été solutionné, la prolifération est interrompue et, en fonction des types spécifiques des tissus histologiques, il se produit un enkystement, une restitution cicatricielle ou une réduction bactérienne.

La rigoureuse corrélation existant entre la perturbation de la sphère comportementale, la fonction cérébrale (Foyers de Hamer) et la maladie organique concorde précisément avec l'origine embryonnaire des organes ou, plus concrètement, avec les composants organiques d'un côté et, d'un autre côté avec les parties du cerveau qui se sont successivement développées au cours des différentes étapes de l'évolution. C'est ainsi que les Foyers de Hamer correspondant aux tumeurs malignes des tissus d'origine endodermique sont localisés dans le tronc cérébral, alors que les tumeurs affectant les tissus d'origine mésodermiques sont localisées soit dans le cervelet soit dans la moelle cérébrale, et les cas qui surviennent dans les tissus d'origine ectodermique sont localisés dans le cortex cérébral.

La thérapeutique exige une connaissance exacte de ces processus. L'intuition des états de dépendance psychique du patient et le plus possible d'expérience et de maniement, de tact, dans le domaine des complications et des situations de crise en relation avec la phase de guérison consécutive à la conflictolyse. Sur le plan organique, la phase de guérison comporte – tout comme la phase de croissance tumorale – des différences caractéristiques selon que le tissu dépend de l'une ou l'autre des trois couches embryonnaires.

La Loi d'Airain du Cancer.

Afin d'être plus clairs, citons textuellement le livre: «La Loi d'Airain du cancer est une loi biologique, empirique, fondée sur l'expérience et l'observation. Elle a été vérifiée sans exception dans les presque 10.000 cas que j'ai examinés jusqu'à présent. Il s'agit d'un système surdéterminé des trois fonctions corrélatives, permettant, quand on connaît l'une d'elles, de déduire les deux autres».

Au début, la Loi d'Airain du Cancer s'énonçait ainsi:

Premier critère: toute maladie cancéreuse commence par un DHS (Syndrome Dirk Hamer), c'est à dire un choc conflictuel, extrêmement brutal, aigu et dramatique, vécu dans l'isolement.

Second critère: à l'instant où se produit le Syndrome Dirk Hamer, c'est le type de conflit qui détermine la localisation du cancer dans l'organe.

Troisième critère: à partir du Syndrome Dirk Hamer, il se produit une corrélation exacte entre l'évolution du conflit et l'évolution du cancer dans l'organe.

Actuellement, la Loi d'Airain du Cancer s'énonce ainsi: Premier critère: tout cancer commence par un DHS, c'est à dire par un choc conflictuel extrêmement brutal, dramatique et vécu dans l'isolement et qui, au moment où se produit le Syndrome Dirk Hamer, provoque dans le cerveau un Foyer de Hamer, et, au même instant, le début d'un cancer.

Second critère: Au moment où se produit le DHS, le type de conflit détermine à la fois la localisation du Foyer de Hamer et la localisation de la tumeur cancéreuse.

Troisième critère: a partir du DHS, il existe une corrélation entre l'évolution du conflit, la modification du Foyer de Hamer dans le cerveau et la modification de la tumeur cancéreuse.

Le Système Ontogénétique des Tumeurs est un système global et logique. Naturellement, il découle de la Loi d'Airain du Cancer et de la découverte du Foyer de Hamer dans le cerveau. Mais ce système ontogénétique de la médecine, et en particulier des tumeurs, revêt pour la médecine une importance comparable à celle de la table périodique des éléments pour les sciences physiques et naturelles. Il met en relief les corrélations qui existent dans la médecine tout entière.

 




Le Système Ontogénétique des Tumeurs.

Le Système Ontogénétique des Tumeurs s'énonce ainsi:

Premièrement: Aux trois couches embryonnaires correspondent des types spécifiques de tissus histologiques semblables, sinon identiques. Cependant, la couche embryonnaire moyenne, ou mésoderme, se subdivise en un mésoderme ancien (ou mésoderme cérébéleux) et un mésoderme nouveau (ou mésoderme cérébral). Le mésoderme cérébéleux a un comportement analogue à celui de l'endoderme du tronc cérébral, alors que le mésoderme du cerveau se comporte comme l'ectoderme cérébral.

Deuxièmement: Quand un DHS provoque un Foyer de Hamer, les sphères organiques correspondant à ce Foyer de Hamer présentent une réaction spécifique, en fonction de la couche embryonnaire dont elles sont dérivées:
 

EndodermeFoyer de Hamer dans le Tronc cérébral.
Carcinome adénomateux (tumeur: prolifération de tissu).
MesodermeFoyer de Hamer dans le Cervelet.
Carcinome compact (tumeur: prolifération de tissu).
Foyer de Hamer dans la Moelle cérébrale.
Carcinome nécrotique (tumeur: disparition de tissu).
EctodermeFoyer de Hamer dans le Cerveau.
Carcinome ulcérant épithélial (tumeur: disparition de tissu).


Troisièmement
: la phase de guérison suivant la résolution du conflit diffère considérablement en fonction de la couche embryonnaire:

Endoderme: la croissance cellulaire s'arrête, un enkystement se produit, ou bien une résolution bactérienne, à l'aide, par exemple, du bacille de Koch.

Mésoderme:

  1. Mésoderme cérébéleux: la croissance s'arrête, il se produit un enkystement ou une réduction bactérienne comme pour l'endoderme. Exemple: le carcinome mammaire.
  2. Mésoderme cérébral: il se produit une restitution, avec tuméfaction et croissance abondante, comme dans le sarcome ou, après une ostéolyse, un cal exubérant comme l'ostéosarcome. La prolifération abondante est absolument inoffensive et cesse spontanément à la fin de la phase normale de guérison.
Ectoderme: tendance à l'expulsion de la nécrose ulcéreuse avec restitution ou restitution cicatricielle.

Les conflits psychiques inducteurs.

Depuis des milliers d'années, l'humanité a ressenti, plus ou moins consciemment, qu'à l'extrême limite, toutes les maladies ont une origine psychique. C'est devenu une connaissance scientifique solidement ancrée dans le patrimoine des connaissances universelles (seule la médecine moderne convertit nos êtres, jadis aimés, en un sac plein de formules chimiques). Il va sans dire qu'il arrive la même chose avec les maladies tumorales malignes: il s'agissait, jusqu'à présent, d'une chose évidente pour toute personne plus ou moins consciente d'une réalité spirituelle. Mais personne n'aurait même pu supposer, et encore moins révéler en apportant des preuves dignes de foi, de façon si précise et détaillée, l'existence de relations de cause à effet. Ce qui est spécifique de ces maladies est ce qui existe de caractéristique à ce sujet dans l'événement psychique.

L'aspect ontogénétique nous donne la clef. Le thème du conflit qui détermine la direction générale et l'orientation, définit exactement la localisation du processus psychique concomitant, c'est à dire pas en fonction de la situation objective du conflit mais selon la manière avec laquelle l'intéressé le ressent subjectivement. Le tronc cérébral, dont le domaine est le contrôle de l'équilibre homéostatique intérieur de l'organisme, présente logiquement des Foyers de Hamer et crée des tumeurs endodermiques lorsque se produisent des conflits profondément viscéraux, comme le conflit de nourriture, le conflit de peur de la mort et les conflits de peur viscérale.

En ce qui concerne le cervelet, son perfectionnement correspond, au niveau phylogénétique, au passage du milieu aquatique à la terre ferme. S'y localisent des Foyers de Hamer, des tumeurs de tissus et de membranes mésodermiques (mélanomes, cancer du sein, mésothéliomes de la plèvre, du péricarde, du péritoine), ainsi que des causes de conflits en relation avec le milieu immédiat et sa délimitation (atteinte à l'intégrité physique et morale, déshonneur, conflits sexuels intériorisés, conflits familiaux et conflit du nid).

Au contraire, la moelle osseuse, grâce à quoi l'organisme s'ouvre tout entier à l'extérieur, est en relation d'un côté avec tous les tissus d'origine ectodermique et les parties du corps ectodermiques: l'épithélium pavimenteux de la peau extérieure, de la muqueuse buccale, du rhino-pharynx, du larynx, des bronches, de l'œsophage, la petite courbe de l'estomac, le pylore, le bulbe duodénal, les îlots du pancréas, l'épithélium des voies biliaires, la vessie, le pelvis rénal, le vagin, le col et le corps de l'utérus, le rectum, la muqueuse ectodermique des coronaires (l'intérieur des vases des branchies est composé d'épithélium pavimenteux) ; et, d'un autre côté, l'ectoderme propre au Système Nerveux Central, composé de neurones centraux et périphériques, cellules des ganglions, neuroglies et épithélium sensoriel des yeux, du nez et des oreilles, en plus de la neurohypophyse.

Il faut remarquer que les cellules qui ne se divisent pas manifestent des altérations, mais pas de prolifération avec formation tumorale. A l'origine, il y a des conflits résultant de la confrontation immédiate et du contact avec le monde extérieur: le conflit de territoire, le conflit de marquage du territoire, la rivalité dans le territoire, le désarroi moral, la terreur, la peur, la panique, le dégoût, la fétidité, la résistance. C'est précisément ce thème territorial et la question de l'intégrité du territoire qui spécifient la référence individuelle au monde extérieur.

On comprend mieux ici ce que l'on entend par conflit biologique: disputent qui nous affectent à cause de notre propre nature, et non plus situations conflictuelles dans le sens du concept psychanalytique, qui décrit les phénomènes d'une autre manière. Les sphères comportementales fixées biologiquement, génétiquement et phylogénétiquement, avec leurs modèles spécifiques, constituent ici le fondement, le socle sur lequel se développe le conflit et, dans le meilleur des cas, il est résolu.

Tous les conflits ne sont pas générateurs de cancer.

En état d'activité conflictuelle, la sympathicotonie est nettement prépondérante et s'accompagne d'une perte de poids. Une fois le conflit résolu ou cette hase de stress supprimée, apparaît une innervation de repos avec parasympathicotonie, ou vagotonie prononcée, laxité, reprise de poids, programmation de faible circulation sanguine. Il faut préciser ici que tout conflit n'est pas générateur de cancer, sinon, il ne resterait plus personne sur terre. Pour qu'un cancer se produise, il est nécessaire qu'il y ait un choc conflictif fulminant, massif, qui ne puisse être résolu ou intégré.

Quand on confronte un patient à un diagnostic de cancer, décoché par le médecin, la menace que le patient ressent immédiatement peut être canalisée de différentes manières. Ou bien, sous l'emprise d'un conflit de peur de la mort, celui-ci développe un cancer alvéolaire dans les poumons (endodermique), ou, pris d'une soudaine conscience de la précarité de sa condition mortelle qui le condamne à être définitivement éliminé, il fait une dévalorisation massive avec réaction cancérigène (mésodermique) dans les os, qui se manifeste par une ostéolyse que l'on prendra erronément pour une métastase osseuse.

Un autre point à prendre en compte est que l'on trouve des Foyers de Hamer à l'origine des psychoses: dans les schizophrénies. Il existe alors toujours deux Foyers localisés dans les deux hémisphères, correspondant à deux conflits actifs différents.

La thérapeutique.

Dans la thérapeutique du cancer, le Dr. Hamer distingue trois niveaux:

  1. Sur le plan psychique, une thérapeutique inspirée par le sens commun. On observera au début que le patient souffre d'un conflit dont il n'a pas encore pu parler. Certains conflits sont déterminés par l'environnement, il sera donc nécessaire de commencer par tenir compte de l'entourage ou, du moins, les personnes les plus proches, ce qui est souvent impossible. Enfin, ce qui semble déterminant est ce qui produit le conflit, et il importe peu que, vu d'une manière objective, cela nous paraisse grave ou insignifiant. Du moment que pour le patient cela revêt une importance capitale, il est essentiel qu'on le tienne en compte. C'est pourquoi il est nécessaire de comprendre à fond le point de vue subjectif du patient. En effet, dévoiler le conflit est le point crucial de la thérapeutique. Pour cela, il n'existe pas de schémas, de modèles ou de plans préconçus.
  2. Au niveau cérébral, il convient de suivre attentivement l'évolution et de mettre au point une thérapeutique des complications cérébrales. Les œdèmes cérébraux consécutifs à la conflictolyse peuvent occasionner de sérieuses complications. Cependant, celles-ci peuvent être contrôlées avec la cortisone, etc., au risque de prolonger la phase de guérison. Par exemple, si le but est d'éviter une tuméfaction menaçante qui peut avoir de graves conséquences, il est indispensable d'effectuer un scanner cérébral qui permette de surveiller l'évolution générale de la maladie. Il est spécialement recommandé d'effectuer un scanner du cerveau dès le début, qui servira de base de comparaison et permettra éventuellement de découvrir de nouveaux Foyers ultérieurs.
  3. Au niveau organique, la thérapeutique des complications traite seulement les séquelles produites par des cancers désactivés, c'est à dire inoffensifs, pouvant occasionner des gênes mécaniques (chirurgie légère), ou bien remédie à des complications apparues durant la phase de guérison. Par exemple, le drainage de l'ascite ou du liquide du péricarde. Quant à la guérison du cancer, il est parfaitement inutile de se mettre à couper ou éliminer des organes.
Le manque contemporain d'instinct.

Le doute peut faire naître la question suivante: Si les chocs conflictuels (DHS) entraînent de telles maladies, pour quelle raison n'atteignent-ils pas tout le monde de la même manière, et ne nous affectent-ils pas au même degré ? Réponse: Nous avons tous la capacité de supporter une forte dose de conflits sans pour cela tomber malades, à condition de disposer du temps suffisant pour nous y préparer d'avance. C'est l'éclair soudain qui nous glace d'effroi et nous paralyse, c'est le DHS qui démarre le processus. Ce qui est déterminant, c'est l'impossibilité absolue d'intégrer ce choc conflictuel.

Les phénomènes qui se développent dans les profondeurs du subconscient, les états d'âme et éventuellement, les maladies, viennent nous rappeler notre nature quand la dissonance devient insupportable. Le terrain sur lequel sont semés de tels chocs conflictifs biologiques se développe parallèlement à la synthèse de la vie. L'instinct qui, d'habitude, doit nous conduire jusqu'aux limites de l'acceptable, a dû être submergé en dessous du niveau de perception, lorsque les inestimables découvertes du Dr. Hamer, au lieu d'être accueillies avec enthousiasme, ont été reçues avec interdiction de pratiquer la médecine, et quand des efforts inimaginables sont déployés pour les maintenir dans l'hermétisme. Pas partout, c'est vrai. En France, aux Etats Unis et aussi dans notre pays, en tapinois, ce nouveau système est déjà appliqué avec succès en partie par un certain nombre de collègues.

Les persécutions contre le Dr. Hamer continuent.

Pendant ce temps, l'auteur de ces découvertes, sans autorisation pour pratiquer son art et avec une discrétion prudente, est obligé de se défendre contre les tentatives des tribunaux pour le faire interner de force dans un asile psychiatrique, ce qui l'oblige à prendre part à des procédures pénales. Sans avoir commis de délit pénal qui justifierait ce stratagème, on invente sans ambages un fait sur mesure – la fin justifie les moyens – et c'est ainsi que l'on convoque l'intéressé à comparaître devant la chambre correctionnelle de grande instance de Coblance, au premier étage du palais de Justice, Karmelinstrasse, 14, salle 105, le 21 juin 1988, à 14 heures. A ce que je sais, c'est là la dernière citation. Bien que, au cours de cette réunion, un certain expert ait été invité, le professeur Horn, directeur de l'hôpital psychiatrique régional, 5470, Andernach, l'internement de force échoue. Mais la chasse à courre continue.

Devant cette situation à la limite de l'absurde (et qui n'est pas la seule aujourd'hui), nous devrons sans doute attendre longtemps avant que nos patients puisse avoir un accès normal et facile à un traitement de ce type. Combien de monuments ont-ils été construit avec un retard considérable !

Conclusion.

En résumé, on peut dire que ce système logique et cohérent permet, avec des moyens relativement modestes, de soigner efficacement des malades qui, jusqu'à présent, succombaient à leur mal ou devaient vivre dans des conditions déplorables et en proie à la panique. Il considère l'homme dans sa totalité et non plus, comme dit le Dr. Hamer, sous la forme d'un conglomérat de cellules indépendantes, menant une vie propre et ne se comportant correctement que par hasard dans le meilleur des cas, se singularisant également par hasard quand elles fonctionnent mal. La cohérence, l'unité des plans psycho-cérébro-organique ont été mises en évidence, et cela décompose et fait complètement sortir de ses gonds l'ensemble de la médecine scientifique en vigueur jusqu'à présent. Il vaudra mieux qu'elle commence le plus tôt possible à se montrer disposée à se laisser sortir de ses gonds...

De toute façon, il se produira avec tout cela une démythification, une révélation par laquelle on verra si l'on parie pour le bien-être des patients ou pour la jouissance des avantages dérivés d'une situation fantasmatique, qui fonctionne uniquement parce que les gens y croient. Là où le parasitisme d'une corporation plus que jamais remise en question en est à son âge d'or, nous pouvons nous attendre à voir se lever les plus hautes barricades et se former les plus violentes résistances à la Médecine Nouvelle du Dr. Hamer. C'est, de plus, une situation classique. Simplement, chaque fois qu'au cours de l'Histoire une situation semblable s'est produite, la surprise des contemporains et les controverses suscitées ont été analogues et des effets similaires se sont produits.

Les points de vue et les conceptions, montés en épi et orchestrés sans la moindre vérification, comme la thèse à la mode qui a envahi la scène du cancer durant les dernières décennies, correspondent davantage à une infatuation passagère de l'époque qu'à une réalité incontournable. Le présent n'est qu'une hypothèse qui n'a pas encore été dépassée (Robert Musil). En conséquence, le Dr. Ryke Geerd Hamer a sauté très au-dessus de l'ombre de son temps. C'est là un défi à l'humanité des médecins contemporains. L'obstacle qu'ils doivent franchir exige de leur part un effort à la fois intellectuel et spirituel.













La Médecine Nouvelle du Dr. Hamer


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Le médecin allemand Ryke Geerd Hamer a mis en évidence le mécanisme de choc conflictuel qui sous-tend le développement du cancer mais sa théorie et l'efficacité de ses traitements ont provoqué les foudres des tribunaux allemands et d'autres Cours européennes.

« La thérapie anticancéreuse du docteur Ryke Geerd Hamer (né en 1935) a connu un taux de succès exceptionnel -- de loin le plus élevé que je connaisse, toutes méthodes de soin confondues. Lors d'un des procès intenté contre cet homme persécuté à outrance, le procureur de la République (de Wiener Neutsadt, en Autriche) a bien été obligé de reconnaître que 6000 des 6500 patients atteins de cancers très avancés étaient encore en vie 4 à 5 ans après avoir entamé le traitement du Dr.Hamer. Cela représente une réussite pour plus de 90 % des cas -- presque l'inverse des résultats auxquels on aurait pu s'attendre avec un traitement conventionnel.

Le Dr. Hamer pense que la corrélation entre les chocs émotionnels clés, les zones cérébrales atteintes et les organes associés n'est que l'adaptation humain évolutionniste de programmes similaires existant dans le monde animal. Lorsque nous ressentons une douleur émotionnelle imprévue, un programme de réparation d'urgence se met en route -- un programme de survie biologique -- afin de nous remettre dans notre état normal. Ces programmes peuvent même s'appliquer à la cellule familiale ou à d'autres groupes.
[...]

Le Dr. Hamer illustre cela avec l'exemple d'une femme qui trouve son mari au lit avec une autre femme. En tant que frustration sexuelle, cela déclenche un cancer de l'utérus. Par contre, si elle perçoit cela comme un conflit avec le partenaire, alors une droitière développera un cancer du sein droit. Si elle éprouve de la peur et de la répugnance, elle souffrira d'hypoglycémie. Avec un manque d'estime de soi, on pourra voir apparaître un cancer de l'os pubien. Si le manque d'estime de soi était dû à un échec au niveau sportif plutôt que sexuel, alors le problème apparaîtrait dans un bras ou une jambe ou peut-être dans les doigts ou l'épaule. D'autres situations typiques pouvant entraîner des conflits biologiques sont les situations de perte : perte d'un être cher, d'un emploi, d'un bien précieux ou d'un territoire.

Le Dr. Hamer pense que la plupart des métastases ou tumeurs secondaires sont provoquées par la peur du cancer ou la peur de la mort résultant du diagnostic de cancer ou d'un pronostic négatif. Cependant, dans ce cas aussi, le choc conflictuel consécutif n'est peut-être pas la peur de la mort mais plutôt de la colère, du ressentiment ou un conflit de séparation d'avec son partenaire ou ses enfants, ce qui suscite l'apparition de tumeurs à différents endroits. Par ailleurs, un diagnostic de cancer du côlon entraîne fréquemment un cancer du foie à cause de la peur inconsciente de manquer de nourriture.

En générale, la sensation d'impuissance, le désespoir et l'impression que tout est dénué de sens, engendrent un stress chronique, empêchant de guérir du cancer et d'autres maladies, mais ne sont pas l'origine de ces maladies. Selon le Dr. Hamer, la véritable cause du cancer et d'autres maladies résident dans un choc traumatique inattendu pour lequel nous ne sommes pas émotionnellement préparés.

Siemens, fabriquant du scanner, a vérifié de son côté l'existence du Foyers de Hamer dans le cerveau. En outre, en 1998, l'Université de Trnava en Slovaquie a confirmé la valeur de diagnostic de ces mêmes Foyers de Hamer. Néanmoins, le Dr. Hamer a été victime d'une persécution sans précédent.
En vertu du droit allemand, on peut rayer un praticien de l'ordre des médecins si ses facultés mentales se sont amoindries. Cette loi a été utilisée en 1986 par une coure de district allemand afin de rayer le Dr. Hamer de l'ordre des médecins. Comme preuve son état mental soi-disant inadéquat, la cour a affirmé qu'il refusait de revenir sur ses théories et de juger allégeance aux principes de la médecine orthodoxe.





Pire encore, la cour a découvert des preuves montrant qu'il était incapable de se convertir aux principes de la médecine orthodoxe. Il avait essayé de convaincre un groupe d'éminents professeurs de l'exactitude de ses théories un mois à peine avant le procès ! Un an plus tard, cette même cour a demandé un examen psychiatrique de ses facultés mentales, ce que le Dr. Hamer a refusé. Sans l'avoir même jamais vu, un psychiatre nommé par la cour a diagnostiqué que c'était un psychopathe !

En 1977, le Dr. Hamer a été arrêté et emprisonné pendant 18 mois en vertu d'une loi obscure sur la médecine naturelle introduite sous Adolf Hitler en vue d'éliminer les Gitans. On lui reprochait d'avoir donné gratuitement des conseils à des personnes qui lui avait demandé son avis. Le procureur de la république a ouvertement affirmé que tout devait être mis en oeuvre afin de débarrasser la société du Dr. Hamer.
Un procureur de la république a intenté un procès contre le Dr. Hamer pour un grosse somme d'argent parce qu'il avait déconseillé la chimiothérapie à un patient. Autre exemple, les parents d'une fillette, Olivia Pilhar, qui avait été traité par la Dr. Hamer, ont écopé d'une peine de prison de huit mois avec sursis pour avoir temporairement refusé la chimiothérapie pour leur fille. On leur avait ensuite retiré la fillette à qui l'on avait imposé une chimiothérapie contre leur volonté. Cela peut arriver n'importe où dans le monde occidental. En Australie, une mère m'a récemment confié qu'elle ne croyait pas à la chimiothérapie et aurait préféré avoir recours à la médecine naturelle pour sa fille atteinte de leucémie mais qu'elle avait dû accepter la chimiothérapie parce que son médecin traitant avant menacé de la poursuivre en justice si elle refusait.

Il n'existe aucun cancérologue au monde qui n'ai vu mourir des patients dont il s'occupait. Cependant, même dans des cas avancés, le taux de réussite du Dr. Hamer est exceptionnellement élevé. On a comparé cette chasse aux sorcières au destin du Dr. Semmelweis, qui avait suggéré que les chirurgiens devraient se laver les mains avant toute opération et avait été envoyé dans un asile psychiatrique où il était décédé à l'âge de 47 ans.
En Europe, les médecins et les thérapeutes qui exercent selon les principes de la Médecine Nouvelle font l'objet de persécution. En Autriche, en Belgique, en France, en Allemagne et en Espagne, les autorités ont lancé des poursuites à l'encontre de ces praticiens afin de les rayer de l'ordre des médecins. Les procès durent depuis des années. Seuls les tribunaux espagnols ont sagement décidé que ce n'était pas à eux de trancher entre des thérapies et des théories médicales conflictuelles.

La réaction violente des pouvoirs établis est compréhensible parce qu'une connaissance et une application étendue de la Médecine Nouvelle sonneraient la fin du complexe médico-pharmaceutique. »

Walter Last
[Nexus -- novembre/decembre 2003]

Dr. Hamer

« Il y a des millénaires que l'humanité fait plus ou moins consciemment l'expérience qu'en définitive toutes les maladies ont une origine psychique et c'est devenu un acquis "scientifique" solidement ancré dans le patrimoine des connaissances universelles ; seule la médecine moderne fait de nos êtres animés un sac plein de formules chimiques. »


Dr. R.G. Hamer



Note : Le Dr. Hamer a échappé à 8 tentatives d'assassinat et les médias d'Allemagne parlent de lui comme d'un criminel dérangé. Il fut arrêté et emprisoné en Espagne en septembre 2004. La justice française l'a reconnue coupable de tromperie et de complicité dans l'exercice illégal d'une activité médicale et a demandée son extradition pour lui appliquer les 3 ans de prison qu'elle a requis contre lui.
Le 16 février 2006, après plusieurs lettres et pétitions, il était enfin libre.

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