L'OMS avance en secret

pour mener à bien
son projet de vaccination obligatoire

et son programme démographique







Global Research, Jane Burgermeister, 21 juillet 2009


      L'OMS a refusé de communiquer le procès-verbal d'une importante réunion d’un groupe consultatif bondé de dirigeants de Baxter, Novartis et Sanofi, qui a recommandé la vaccination obligatoire pour cet automne aux Etats-Unis, en Europe et dans d'autres pays, contre le virus artificiel H1N1 de la « grippe porcine. »


      Dans un courriel de ce matin, un porte-parole de l'OMS a prétendu qu’il n'y a pas de procès-verbal de cette réunion, qui s’est déroulée le 7 juillet, dans laquelle les directives sur la nécessité de vacciner le monde entier, adoptées par l’OMS ce lundi, ont été formulées, et à laquelle participaient les dirigeants de Baxter et d’autres compagnies pharmaceutiques.


      Dans le cadre du Règlement Sanitaire International, en cas d’urgence pandémique, du type prévu cet automne dans la deuxième vague plus meurtrière de virus H1N1, qui est construit génétiquement pour ressembler au virus de la grippe espagnole, les directives de l'OMS ont un caractère contraignant pour l’ensemble des 194 pays affiliés à l'OMS.


      En bref : l'OMS dispose de l’autorité d’obliger tout le monde dans les 194 pays à se faire vacciner de force en automne, d’imposer des quarantaines et de limiter les voyages.


      Il existe une preuve vérifiable, claire et sans équivoque, montrant que l'OMS a fourni le virus de la grippe aviaire vivant à la filiale de Baxter en Autriche. Ce virus a été utilisé par Baxter pour fabriquer 72 kilos de matériel vaccinal en février.


      Baxter a ensuite envoyé ce matériel à 16 laboratoires dans quatre pays sous un faux étiquetage, désignant les produits contaminés comme du matériel vaccinal, déclenchant presque de cette façon une pandémie mondiale.


      Puisque Baxter doit observer strictement les règles de biosécurité de niveau 3 en manipulant un virus dangereux, comme celui de la grippe aviaire, la production et la diffusion de cette pandémie ne peuvent pas être accidentels, mais sont plutôt effectuées par Baxter dans une intention criminelle.


      La police autrichienne enquête maintenant, après que j’ai déposé des accusations criminelles en avril.


      Il est de plus en plus évident que l'OMS et Baxter ne sont que des éléments d’une organisation criminelle beaucoup plus vaste, qui progresse d'une façon coordonnée et synchronisée, pour exécuter dans les prochains mois et années l’ordre du jour de réduction de la population mondiale des « élites, » tout en mettant en place un gouvernement mondial dont l'OMS sera membre.


      L'OMS, une agence des Nations Unies, semble jouer un rôle clé dans la coordination des activités des laboratoires, des compagnies pharmaceutiques et des gouvernements, dans l’accomplissement de l'objectif de réduction de la population et la prise de contrôle politique et économique de l'Amérique du Nord et de l’Europe :

      - En premier, l'OMS donne des fonds, de soutien et de garantie à des laboratoires tels que le CDC pour chercher des agents pathogènes, les modifier génétiquement pour les rendre plus mortels, et aussi les breveter.

      - Deuxièmement, l'OMS fournit ces mêmes agents pathogènes mortels, élaborés génétiquement, à des compagnies comme Baxter en Autriche, de sorte que Baxter puisse utiliser délibérément ces virus pour contaminer avec méthode le matériel vaccinal. Si la contamination des 72 kilos n'avait pas été détectée à temps par un laborantin en République tchèque, des millions de gens auraient attrapé la « grippe aviaire » avec l'injection.

      - Troisièmement, en cas de pandémie, l'OMS ordonne une vaccination obligatoire dans l’ensemble des 194 pays, suivant les « recommandations » d'un groupe consultatif dans lequel siègent aussi les cadres de Baxter.

      - Quatrièmement, l'OMS accorde à Baxter, Novartis, Sanofi et à d'autres compagnies, des contrats lucratifs pour fournir ces vaccins.


      Par ailleurs, l'OMS acquiert une nouvelle autorité mondiale à une échelle sans précédent en cas de pandémie.


      Dans de cadre des plans pandémiques spéciaux décrétés dans le monde entier, en particulier aux États-Unis en 2005, en cas d'urgence pandémique, les gouvernements nationaux doivent être dissous et remplacés par des comités de crise, qui prennent en charge les infrastructures de santé et de sécurité des pays, et qui relèvent de l'OMS et de l'Union Européenne en Europe et de l'OMS et des Nations Unies en Amérique du Nord.


      Si le Model Emergency Health Powers Act est mis en œuvre sur instructions de l’OMS, refuser le vaccin sera un délit pénal pour les Étasuniens. La police est autorisée à utiliser la force brutale contre les suspects « criminels. »





      Grâce au contrôle de cette crise pandémique spéciale et aux comités dotés du pouvoir de promulguer une législation pour l’instaurer dans la plupart des pays, l'OMS, l'ONU et l'UE deviennent de facto le gouvernement d'une grande partie du monde.


      La grande quantité de morts entraînera aussi l'effondrement économique et des bouleversements, la famine et la guerre, et ces événements provoqueront encore plus de réduction de la population.


      Pour résumer : l'OMS contribue à créer et ensuite à propager une pandémie virale mortelle. Celle-ci permet à OMS de prendre le contrôle des gouvernements d’Amérique du Nord et d’Europe, et d’ordonner aussi la vaccination obligatoire des populations, par ces mêmes compagnies qui ont d’abord créé et propagé le virus mortel. Et tout ça sous le prétexte de protéger les populations contre la pandémie qu’ils ont créée.


      Les principaux médias, possédés par ce même groupe d’« élite » qui finance l'OMS, cachent systématiquement au grand public la nature du danger réel de ces injections de H1N1, en retenant les informations essentielles concernant l'interdépendance des agissements à leur propre profit de ce groupe d'organisations.


      En conséquence, la plupart des gens croient encore que le virus H1N1 est une grippe porcine naturelle, alors que même l'OMS a officiellement abandonné le terme « porcin » dans une tactique de reconnaissance de son origine artificielle.


      La plupart des gens pensent encore que les compagnies pharmaceutiques peuvent fournir un remède, alors qu’elles sont en train de préparer une série de piqûres létales, contenant le virus vivant atténué, des métaux toxiques et d'autres poisons.


      Les deux piqûres de H1N1 sont conçues pour endommager le système immunitaire et ensuite l’attaquer avec un virus vivant, dans un processus qui reflète celui décrit par deux mémoires de 1972 de l'OMS, où ont été définis les moyens techniques pour transformer les vaccins en tueurs.


      Le Mémorandum Strecker révèle aussi que l'OMS a recherché activement des moyens pour affaiblir le système immunitaire.


      La meilleure protection contre le virus H1N1, qui a été libéré et qui deviendra inévitablement de plus en plus mortel puisqu’il mutera en automne, est l'argent colloïdal et aussi les vitamines pour renforcer le système immunitaire, les masques et les autres mesures de ce genre [le chlorure de magnésium améliore beaucoup le « terrain, » ce qui renforce la résistance aux micro-organismes, ndt].


      Mais aucun des gouvernements d’Amérique du Nord ou d’Europe n’a fait des provisions d'argent colloïdal ni préconisé des mesures de santé judicieuses pour contenir la prochaine vague meurtrière.


      Il y a à la place de plus en plus de signes montrant qu’ils utiliseront la panique pour effrayer les gens afin qu’ils acceptent les vaccins toxiques, qui sont sûrs de provoquer des lésions ou des dommages uniquement grâce à la présence de métaux lourds.


      Cette campagne de vaccination de masse permettra même l’émergence d’une souche plus mortelle et fournira une couverture pour la libération des virus de la grippe aviaire ou d'autres agents pathogènes.


      C’est pourquoi des mesures doivent être prises maintenant pour arrêter la vaccination de masse prévue cet automne, en intentant une action en justice pour bloquer la distribution des vaccins et/ou les lois gouvernementales forçant les gens à accepter la vaccination.


      Une enquête sur cette association criminelle internationale corporatiste doit être conduite dans chaque pays, car ses tentacules sont partout. Pour essayer de lancer cela aux États-Unis, j’ai déposé en juin des charges auprès du FBI contre l'OMS et l'ONU, entre autres accusés. J’ai inclus le Président Obama parmi les accusés car je pense que le moment est venu d'identifier et d'isoler les principaux membres de ce groupe criminel international corporatiste, qui a annexé de hautes fonctions dans le gouvernement des Etats-Unis, et de les mettre en prison une fois pour toutes, et il existe des rapports, qui doivent être étudiés par les autorités, selon lesquels Obama a des liens financiers directs avec Baxter.


      Il existe des preuves selon lesquelles la ministre autrichienne de la Santé et d'autres fonctionnaires ont aidé Baxter à dissimuler ses traces.


      Il existe aussi des preuves évidentes montrant qu’une partie des médias autrichiens sont activement impliqués dans la propagation de mensonges et de désinformation pour bercer les gens dans un faux sentiment de sécurité concernant la fabrication et la distribution par Baxter d'un matériel pandémique ce février en Autriche.


      C’est une nécessité vitale pour les individus et les collectivités locales de prendre des mesures efficaces pour se protéger contre la prochaine vague mortelle de virus H1N1 afin de minimiser son impact.



      Pour trouver des informations sur les accusations que j'ai déposées à ce jour en allemand et en anglais, en Autriche et auprès du FBI, vous pouvez vérifier le site wakenews.



Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14475
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info









Les fabricants de vaccins contre la grippe H1N1 viennent d’obtenir l’immunité juridique

dimanche 26 juillet 2009 par Reprise d’article.

By F. William Engdahl

Global Research, July 19, 2009

Traduction : Laurence Kalafatides

La secrétaire d’Etat U.S. à la santé, Kathleen Sebelius, vient de signer un décret conférant une totale immunité aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1, en cas de poursuite judiciaire. De plus le programme accéléré - de 7 milliards de dollars - pour la fabrication du vaccin qui devra être mis sur le marché à l’automne ne prévoit pas de test de sécurité. Y aurait-il un programme sous-jacent à l’officielle et hystérique campagne de l’OMS destinée a élever la prétendue grippe porcine au rang de pandémie ?

Tout d’abord, ni l’OMS ni le CDC ni aucune instance scientifique n’a produit de preuve quant à l’existence de ce nouveau virus H1N1, virus qui devrait être isolé, caractérisé et photographié par un microscope électronique en vertu des procédures scientifiques habituelles lorsqu’il existe un danger de pandémie.

L’actuelle panique provoquée par campagne officielle sur les dangers supposés de la grippe porcine prend des allures de roman de science-fiction Orwellien. Le décret signé par Sebelius accorde l’immunité à ceux qui fabriquent le vaccin contre la grippe porcine conformément aux dispositions de la loi 2006 sur les urgences de santé publique.

 

Un SAGE peu sage

Sur recommandation du « Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale » à l’Organisation Mondiale de la Santé ( OMS ) à Genève, l’OMS a déclaré que le H1N1 était en phase 6 , stade de la pandémie, activant ainsi un programme d’urgence qui pourrait être mis en place même dans des pays comme l’Allemagne où les cas « supposés » de contamination au H1N1 se comptent sur les doigts d’une seule main.

Depuis 2005, le directeur (1) du SAGE ( Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale à l’OMS ) est le Docteur David Salisbury, responsable du groupe de vaccination et des maladies infectieuses au Ministère de la santé du gouvernement britannique. Dans les années 80, le Dr Salisbury a été sévèrement critiqué pour avoir mené une campagne massive de vaccination des enfants avec le vaccin ROR ( rougeole-oréillon-rubéole ) fabriqué par le prédécesseur de GlaxoSmithKline. Ce vaccin fut retiré du marché japonais après que des effets secondaires aient été constatés chez de nombreux enfants vaccinés. Le gouvernement japonais a été obligé de payer d’importantes indemnités aux victimes. En Suède, le vaccin ROR de GlaxoSmithKline fut retiré de la circulation après que des scientifiques aient établi le liens entre le vaccin et la maladie de Crohn. Apparemment ces éléments n’ont guère perturbé le directeur du groupe SAGE de l’OMS, le Dr Salisbury

Selon un chercheur britannique indépendant, Alan Golding qui a obtenu les documents sur ce cas, en 1986, Trivirix, un vaccin combiné ROR contenant une souche vaccinale d’oreillons Urabe AM-9 fut introduit au Canada en remplacement du MMR I. Les inquiétudes concernant l’introduction de ce vaccin en Grande-Bretagne ont été consignées le 26 juin, dans le compte rendu du Groupe de liaison pour le « Groupe de travail de l’Association des pédiatres britanniques » et le « Comité sur la vaccination et l’immunisation ». Inquiétudes fondées car les rapports ont mis en évidence une augmentation de méningites aseptique chez les individus vaccinés. Tous les vaccins ROR contenant la souche Urabe ont été retiré du marché canadien en 1988, c’est à dire bien avant que les vaccins contenant cette souche soient homologués par le Ministère de la santé britannique et utilisé au Royaume-Uni.

Les rapports ajoutent que Smith-Kline & French, devenue Smith-Kline-Beecham et qui à l’époque étaient impliqués dans la production anglaise, étaient préoccupés par les questions de sécurité et hésitaient à demander une licence britannique pour leur vaccins contenant la souche Urabe. Leurs préoccupations concernant les possibles préjudices d’un de leurs produits sur les enfants, les conduisit à demander au gouvernement britannique de les garantir contre toute action en justice résultant d’un dommage lié au vaccin. Sur les conseils du Dr Salisbury et des représentants du ministère de la santé, le gouvernement britannique, enthousiaste à l’idée d’obtenir des vaccins bon marché, donna son accord.

Aujourd’hui, le même Dr Salisbury promeut l’usage du vaccin, non testé, H1N1 également produit par la même entreprise qui s’appelle maintenant, GlaxoSmithKline.

 







La dernière intox sur la grippe porcine


C’est en 1976, que le gouvernement des USA fut confronté pour la dernière fois à un nouveau virus de grippe porcine. Il y eut une campagne nationale de vaccination à la suite de laquelle des milliers de personnes ont demandé des dommages et intérêts alléguant qu’elles avaient subi des effets secondaire dus à la vaccination.

Cette fois-ci le gouvernement a pris des mesures pour empêcher tout procès intenté par les milliers de citoyens américains qui souffriront des sévères complications dues aux vaccins non testés.

L’histoire s’assombrit maintenant que l’Administration Obama a signé le document conférant l’immunité en cas de poursuites judiciaires. La FDA ( Food and Drug Administration ) américaine et les autorités sanitaires au Royaume-Uni ont décidé de laisser l’industrie pharmaceutique introduire sur le marché les vaccins sans que leurs possibles effets secondaires ne soient évalués. Les premières doses de vaccins seront délivrées au public avant que leur innocuité et leur efficacité ne soit avérées. Les vaccins non testé sont délivrés en deux doses. Une des marques de vaccin contiendrait un additif chimique - adjuvant - afin de renforcer l’effet, augmentant dramatiquement le potentiel d’effets secondaires.

Les enfants seront en première ligne et pourraient être vaccinés un mois avant que les résultats des essais ne soient connus. En Grande-Bretagne, les services de santé du gouvernement se sont préparés pour un scénario qui prévoit, durant l’hivers, 65 000 décès dont plusieurs milliers d’enfants. Le gouvernement britannique a commandé 132 millions de doses de vaccins aux fabricants Baxter et GlaxoSmithKline qui ,dans la perspective d’une pandémie, ont obtenu par avance une licence pour trois « bases » de vaccins, alors même que l’OMS et les épidémiologistes nous disent que nous ne pouvons pas nous préparer à l’avance du fait d’une possible et inquiétante mutation de l’actuel et si peu dangereux H1N1.

Curieusement, un an avant que le premier cas de la prétendue grippe porcine ne soit décelé, la plus grande firme pharmaceutique Baxter, a déposé un brevet pour un vaccin contre le H1N1 : Brevet US 2009/0060950 A1 qui stipule « la composition ou vaccin composé de plus d’un antigène ... comme la grippe A et B en particulier prélevé sur un ou plus des types humains de H1N1, H2N2, H3N2, H5N1, H7N7, H1N2, H9N2, H7N2, H7N3, H10N7, de grippe porcine H1N1, H1N2, H3N1 and H3N2 sous-type, de la grippe du chien ou du cheval H7N7, H3N8 sous-type ou de la grippe aviaire H5N1, H7N2, H1N7, H7N3, H13N6, H5N9, H11N6, H3N8, H9N2, H5N2, H4N8, H10N7, H2N2, H8N4, H14N5, H6N5, H12N5 sous-type."

La demande de brevet précise : « des adjuvants appropriés peuvent être choisis à partir de gels minéraux, d’hydroxyde d’aluminium, d’agents de surface, de lysolecithin, de pluronic polyols, de polyanions, ou d’émulsions d’eau et d’huile. Bien sûr la sélection de l’adjuvant dépend de l’utilisation. Par exemple la toxicité dépend de l’organisme auquel le produit est destiné et peut varier d’une toxicité nulle à une toxicité élevée. »

En l’absence de toute responsabilité juridique se pourrait-il que Baxter se prépare à vendre des millions de doses de vaccins contenant un adjuvant hautement toxique tel que l’hydroxyde d’aluminium ? Il serait peut-être temps de demander à tous les responsables de l’OMS, du SAGE, du CDC et des membres de l’Administration Obama, d’être les premiers à se faire inoculer la dose entière de vaccin H1N1 qui sera distribuée au public. Nous devrions ajouter à la liste des premiers vaccinés, tous les membres du Congrès qui ont voté l’allocation d’urgence de 7 milliards de dollars et qui ont entériné l’immunité accordée aux firmes pharmaceutiques dans l’éventualités de procès. La population n’a pas à servir de cobaye pour les essais d’un nouveau vaccin. Nous pourrons observer les résultats. Le même principe doit s’appliquer à tous les gouvernements et organismes de santé qui demandent à leurs citoyens d’expérimenter les vaccins H1N1 de GlaxoSmithKline ou de Baxter, afin de vérifier leur innocuité.

 

Et l’OMS cessa de surveiller le H1N1

Un autre élément indique, qu’avec ce scénario alarmiste de l’OMS, on nous prend pour des imbéciles. L’OMS elle même, l’organisation mondiale chargée de surveiller les foyers de ce que l’on nomme pandémies, voire même « pandémies mondiale » ( sic ) vient juste de décider d’arrêter le suivi de l’évolution de la grippe porcine ( ou de virus H1N1 comme on préfère l’appeler maintenant afin de ne pas froisser les producteur de porcs)

Dans une note d’information, déroutante, postée sur son site web, l’Organisation Mondiale de la Santé indique qu’il n’est plus nécessaire de recenser les cas de H1N1. La dernière mise à jour de l’OMS, en date du 6 juillet, indique 94 512 cas confirmés dans 122 pays, dont 429 décès. Apparemment l’OMS affirme que le nombre de cas confirmés en laboratoire est insignifiant. La note précise que les pays continueront à notifier les premiers cas confirmés. il est également indiqué que les pays doivent suivre les groupes de cas graves ou mortels qui peuvent indiquer une mutation du virus vers une forme létale. Il est dit qu’il faut « être vigilant » en cas d’augmentation d’absentéisme scolaire ou d’augmentation du nombre de consultation dans les services d’urgences.



Le « Centre de contrôle et de prévention des maladies »( CDC ) d’Atlanta est d’accord avec l’OMS pour arrêter le décompte. Le Docteur Michael T. Osterholm, directeur du « Centre de recherche sur les maladie infectieuses de l’Université du Minnesota », admet que les tests existants pour confirmer le H1N1 sont empiriques et peu sûrs et affirme : « de mauvaises mesures sont pires que pas de mesures du tout ». Ainsi l’OMS a décidé de supprimer les tests qui de toutes façons ne permettent pas de déterminer scientifiquement qui est atteint du H1N1 et qui ne l’est pas. Et ainsi ils ont décidé de supprimer le décompte des résultats des tests, mais aussi des cas de grippe H1N1, avec pour tout commentaire : « nous présumons que presque tous les cas sont des cas de grippe porcine H1N1 ». Et c’est sur des bases aussi scientifiques que celles-là que nous devons faire vacciner nos jeunes ? Stop là ... pas avec nos enfants.














Pandemies Vaccination Grippe Porcine : PANDEMRIX de GSK? ATTENTION DANGER ! Grande Bretagne : La Revolte Contre La Vaccination S'Accélère
GSK (l'un des 4 fournisseurs de vaccins du gouvernement français, coût : environ 1 milliard d'euros) essaie-t-il d'écouler ses stocks de vaccins contre la grippe aviaire avec le Pandemrix, avec l'aval de l'EMEA, un réel danger ? 1/3 des infirmières du secteur public de la santé refusent de se faire vacciner en Grande Bretagne et le mouvement risque de s'amplifier. Cette folie organisée doit cesser tout de suite !






C'est la grippe porcine ? Non c'est une crise d'anxiété due au battage médiatique





PANDEMRIX de GSK Attention Danger


Dans un article du Dr A.True Ott, publié le 18/08/09 sur le site canadien Global Research, www.globalresearch.ca, et intitulé " Pandemic Vaccination - Why You should Be Concerned" 'Vaccination contre la pandemie pourquoi nous devons nous inquiéter " l'auteur met l'accent sur la nécessité de connaître les composants des vaccins contre la grippe porcine, certains de ces composants pouvant provoquer de graves effets secondaires entraînant de lourds handicaps à vie, voire provoquer des décès. L'étiquetage détaillé est donc une nécessité et dans l'urgence, réelle ou provoquée, les autorités chargés de valider les vaccins et d'autoriser leur mise sur le marche risquent de se montrer laxistes sur ce point. Un document de l'EMEA (European Medecine Agency Autorisation) qui n'était pas supposé être diffusé au grand public, découvert récemment, (en pièce jointe en pdf ) vient confirmer la nécessaire vigilance que doivent observer les citoyens concernant toute cette histoire de "pandémie" de grippe porcine et la vaccination qu'on veut leur imposer.

Traduction du chapitre de l'article intitulé : Révélation de l'EMEA

"Ce weekend, un gentleman de Belgique a envoyé un e-mail très intéressant. Il a finalement réussi à obtenir un document de l'EMEA *(équivalent européen de la FDA américaine) qui faisait la liste des composants de base du principal vaccin " grippe pandémique" dont GSK GlaxoSmithKline Europe a fait l'acquisition pour son vaccin PANDEMRIX. Le document de l'EMEA est très révélateur.

"Le vaccin est composé du : vaccin contre la grippe ( H5N1) ( virion fragmenté, inactivé, avec adjuvant) A/VietNam/1194/2004 NIBRG-14.

"Effectivement, c'est le vaccin contre la grippe aviaire, dont l'antigène isolé est le virus tueur de la grippe aviaire du Vietnam qui a provoqué un taux de mortalité élevé parmi les victimes dans ce pays. Le problème c'est que selon l'OMS, la pandémie de grippe menaçant l' Europe et le monde n'est pas du tout la GRIPPE AVIAIRE (H5N1) mais un virus de grippe porcine (H1N1) "Original". Comment est-il possible qu'un tel vaccin spécifique contre la grippe aviaire fournisse une protection contre un virus "pandémique" de grippe porcine " Original" ?

"Il semblerait que GSK est entrain de liquider des stocks de son vaccin contre la "Pandemie de grippe aviaire" en le déguisant en vaccin générique "Pandémique" sous le nom de PANDEMRIX !! Pourquoi l'EMEA laisse t-elle faire cela ? Est-ce que la FDA va suivre l'EMEA et autoriser l'injection des virus de la grippe aviaire chez des millions d' écoliers aux USA ? Où bien seuls les vaccins de Novartis ou de Novavax seront-ils autorisés en Amérique ? Quand les Américains ( les Européens,les Asiatiques etc...ndlt) auront-ils accès à l'étiquetage complet et aux noms des entreprises sous contrat ?

"Notez également que la notice explicative de GSK sur le "Pandemrix" déclare que le virus inclut dans le vaccin est "avec adjuvant" mais ne spécifie pas quel adjuvant est utilisé. C'est probablement un adjuvant "huilé" tel que le squalène mais cela n'est pas complètement révélé. (C'est effectivement un adjuvant qui contient du squalène voir le document en pièce jointe avec tous les composants de ce vaccin grippal prépandemique listés dans le document de l'EMEA dont il fait mention ici ndlt)




"Les virologues dans le monde entier sont inquiets du fait que cette pandémie de grippe porcine "Originale" relativement bénigne menaçant actuellement le monde pourrait se transformer en une bien plus dangereuse tueuse si, d'une manière ou d'une autre, son virus peut se mélanger avec un virus induisant une haute mortalité tel que la souche du H5N1 du Vietnam. Il semblerait qu'injecter à des millions de personnes le PANDEMRIX avec adjuvant contenant des virus H5N1 de la grippe aviaire, pourrait effectivement créer la " parfaite tempête" en matière de pandémie.

"Cette folie organisée doit cesser, et doit cesser maintenant !

Copyright du chapitre Global Research.

* Document de l''EMEA

Nous avons pu retrouver ce document en français (voir au bas de toutes ces pages...) mais seulement dans sa version html qui se trouve en pièce jointe en pdf et disponible (au moment de la mise en ligne) à l'url suivant mais plus actuellement :
http://209.85.129.132/search?q=cache:7waAqbP0t3EJ:www.emea.europa.eu/humandocs/PDFs/EPAR/prepandrix/H-822-PI-fr.pdf+adjuvanted&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&lr=lang_fr&client=firefox-a





La Révolte contre la vacccination contre la grippe porcine s'accélère à l'échelle nationale
1/3 des infirmières de NHS (National Health Service) en Grande Bretagne, faisant état d'inquiétudes concernant le lien du vaccin avec le Syndrome de Guillain-Barre, l'autisme et des désordres neurologiques, refusent de se faire vacciner.

La révolte à l'échelle nationale contre le plan du gouvernement d'organiser un programme de vaccination en masse contre la grippe porcine en Grande Bretagne s'amplifie, un sondage révélant que 1/3 des infirmières du secteur public de santé ( NHS - National Health Service) refusent l'injection.

Alors que les infirmières et les personnels soignants constituent le principal groupe ciblé pour la vaccination, seulement 37% d'entre eux ont dit qu'ils se feraient vacciner contre la grippe porcine selon un sondage du magazine Nursing Times. 30% ont dit qu'ils ne se feraient pas vacciner, et 33 % ont dit qu'ils n'étaient pas sûres.

Des 30% qui ont dit refuser de se faire vacciner, 60% ont dit que la raison en était la crainte de la dangerosité du vaccin, suite aux révélations que les injections contenaient du mercure et du squalène et qu'elles ont également été liées au Syndrome Guillain-Barre une polyradiculonévrite aiguë, (atteinte de plusieurs racines de nerfs périphériques se traduisant par des paralysies plus ou moins étendues pouvant entraîner un handicap définitif ndlt). 31% ont dit qu'ils refuseraient le vaccin parce qu'ils ne considéraient pas le risque présenté par la grippe porcine comme suffisamment important.

Le gouvernement a répondu au sondage en affirmant que c'était le devoir des infirmières de ne pas contaminer leurs patients et a fait pression pour qu'elles se fassent vacciner, mais il semble que beaucoup craignent que les conséquences de la vaccination pour leur santé soient pire que le fait d'attraper la grippe elle -même.

Intéressant de noter qu'un article du Times de Londres sur le sujet révèle que moins d'une infirmière sur sept est vaccinée chaque année en GB contre la grippe saisonnière, mettant ainsi en évidence que les personnels de santé étant en position de bien connaître la question, ont déjà entièrement conscience des dangers associés aux vaccins en général.

Le vaccin contre la grippe porcine a franchi rapidement les étapes des procédures de contrôle sécuritaire tandis que le gouvernement a fourni aux entreprises une totale immunité contre toute poursuite judiciaire pouvant survenir suite à des décès et blessures causées par le vaccin.

Précédemment, il a été révélé que certains lots de vaccins contenaient du mercure, un produit toxique lié à l'autisme et à des troubles neurologiques. Le vaccin contiendra également un composant dangereux, le squalène, qui a été directement lié à des cas de Syndrome de Guerre du Golf et tout une série de maladies invalidantes..

On a également rapporté récemment que le gouvernement de GB a envoyé une lettre confidentielle à des neurologues renommés leur disant de prêter attention à de possible cas de patients atteints du Syndrome Guillain-Barre pouvant être provoqué par le vaccin.

Suite à la découverte de cette lettre, un neurologue renommé a dit au Daily Mail," je ne prendrai pas cette injection anti grippe à cause du risque de SGB"

La dernière tentative de vaccination de masse de la population contre la grippe porcine, lors du déclenchement d'une épidémie en 1976 aux Etats Unis, a tué plus de personnes que le virus lui-même.

Actuellement, seul un retour plus mortel du virus soutenu par une vaste campagne de peur menée par le gouvernement pourrait faire en sorte que la majorité de la population se vaccine.

Puisque la majorité de la population refusera de se faire vacciner, la seule option pour le gouvernement c'est d'instaurer un programme de vaccination obligatoire par la force, ou sinon d'abandonner ses projets de vaccination de masse.

Paul Joseph Watson 18/08/09 www.prisonplanet.com

Jeudi 20 Août 2009 Mireille Delamarre titre introduction traduction pour Planètenonviolence.








Ceci est la version HTML du fichier http://www.emea.europa.eu/humandocs/PDF
s/EPAR/prepandrix/H-822-PI-fr.pdf.
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ANNEXE I
RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT
1




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1.
DENOMINATION DU MEDICAMENT
Prepandrix suspension et émulsion pour émulsion injectable
Vaccin grippal prépandémique (H5N1) (virion fragmenté, inactivé, avec adjuvant)



2.
COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Après reconstitution, 1 dose (0,5 ml) contient :
Vaccin grippal fragmenté inactivé, contenant l’antigène* analogue à :
A/Vietnam/1194/2004 (H5N1) souche analogue utilisée (NIBRG-14): 3,75 microgrammes **
* cultivé sur oeufs
** hémagglutinine
L’adjuvant AS03 est composé de squalène (10,86 milligrammes), de DL-a-tocophérol
(11,86 milligrammes) et de polysorbate 80 (4,85 milligrammes)
Les flacons de suspension et d’émulsion une fois mélangés se présentent sous forme d’un flacon
multidose. Voir rubrique 6.5 pour le nombre de doses par flacon.
Excipients : Contient 5 microgrammes de thiomersal.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.



3.
FORME PHARMACEUTIQUE
Suspension et émulsion pour émulsion injectable.
La suspension est un liquide incolore légérement opalescent.
L’émulsion est un liquide homogène blanchâtre.



4.
DONNEES CLINIQUES

4.1 Indications thérapeutiques
Immunisation active contre le sous-type H5N1 du virus de la grippe A.
Cette indication est basée sur des données d'immunogénicité chez des sujets en bonne santé âgés de 18
à 60 ans après administration de deux doses de vaccin préparé à partir de la souche H5N1
A/VietNam/1194/2004 NIBRG-14 (voir rubrique 5.1).
Prepandrix doit être utilisé selon les recommandations officielles.

4.2 Posologie et mode d’administration
Posologie
Adultes âgés de 18 à 60 ans : 1 dose de 0,5 ml à une date déterminée.
Une seconde dose doit être administrée après un intervalle d’au moins 3 semaines.
Aucune donnée n’est disponible chez les enfants et les sujets adultes de plus de 60 ans.
Pour plus d’informations, voir rubrique 5.1.




2 Page 3

Mode d’administration
Le vaccin doit être injecté par voie intramusculaire.

4.3 Contre-indications
Antécédent de réaction anaphylactique (c’est-à-dire pronostic vital menacé), à l’un des constituants du
vaccin ou à des résidus à l’état de traces (tels que l’œuf, les protéines de poulet, l’ovalbumine, le
formaldéhyde, le sulfate de gentamicine et le désoxycholate de sodium). Voir rubriques 4.4, 4.8 et 6.1.
Maladie fébrile aiguë sévère. La vaccination devra être reportée.

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi
L’administration du vaccin à une personne ayant des antécédents d’hypersensibilité (autre qu’une
réaction anaphylactique) à la substance active, ou à l’un des excipients, au thiomersal et aux résidus à
l’état de trace tels que œuf, protéines de poulet, ovalbumine, formaldéhyde, sulfate de gentamicine et
désoxycholate de sodium, doit faire l’objet de précautions.
Comme avec tous les vaccins injectables, il est recommandé de toujours disposer d’un traitement
médical approprié et d’assurer une surveillance pour le cas rare où surviendrait une éventuelle réaction
anaphylactique suivant l'administration du vaccin.
Prepandrix ne doit en aucun cas être administré par voie intravasculaire ou intradermique.
La réponse en anticorps chez les patients présentant une immunodépression congénitale ou acquise
peut être insuffisante.
Une réponse immunitaire protectrice peut ne pas être obtenue chez tous les sujets vaccinés (voir
rubrique 5.1).

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction
Le vaccin ne doit normalement pas être administré en même temps que d’autres vaccins. Cependant, si
la co-administration avec un autre vaccin est considéré comme indispensable, les vaccins doivent être
administrés dans des membres différents. Il faut noter que les effets indésirables peuvent être
intensifiés.
La réponse immunitaire peut être diminuée si le patient est sous traitement immunosuppresseur.
Après vaccination antigrippale, des réponses faussement positives aux tests sérologiques utilisant la
méthode ELISA pour détecter les anticorps contre le virus de l’immunodéficience humaine de type 1
(VIH-1), le virus de l’hépatite C et surtout le HTLV-1 peuvent être observées.
Infirmées par la méthode du Western Blot, ces réactions transitoires faussement positives pourraient
être dues à la réponse IgM induite par la vaccination.

4.6 Grossesse et allaitement
Aucune donnée chez les femmes enceintes n’est disponible avec Prepandrix ou avec un autre vaccin
contenant l’adjuvant AS03.
Les études sur l'animal n'indiquent pas d'effets nocifs directs ou indirects sur la fertilité, la grossesse,
le développement embryonaire et foetal, la parturition ou le développement post-natal (voir rubrique
5.3).




3 Page 4

Les professionnels de santé doivent évaluer les bénéfices et les risques potentiels de l’administration
du vaccin aux femmes enceintes, en prenant en compte les recommandations officielles.
Il n’y a pas de données concernant l’administration de Prepandrix durant l’allaitement. Les bénéfices
potentiels pour la mère et les risques encourus par l’enfant devront être évalués avant d'administrer
Prepandrix pendant l’allaitement.

4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Certains des effets mentionnés ci-dessous en rubrique 4.8 «Effets Indésirables» peuvent affecter
l’aptitude à conduire ou à utiliser des machines.



4.8 Effets indésirables

Au cours des essais cliniques :
L’incidence des événements indésirables a été évaluée chez plus de 5 000 sujets de plus de 18 ans
ayant reçu des formulations contenant au moins 3,75 microgrammes d’hémagglutinine et
l’adjuvant AS03.
Les événements indésirables rapportés sont listés selon les fréquences suivantes :
Très fréquent (= 1/10)
Fréquent (= 1/100 et <1/10)
Peu fréquent ( = 1/1 000 et <1/100)
Rare (= 1/10 000 et < 1/1 000)
Très rare (<1/10 000)
Dans chaque groupe de fréquence, les événements indésirables sont présentés par ordre décroissant de sévérité.
Affections hématologiques et du système lymphatique
Fréquent : lymphadénopathie
Affections du système nerveux
Très fréquent : céphalée
Peu fréquent : paresthésie, somnolence, sensations vertigineuses
Affections gastro-intestinales
Peu fréquent : symptômes gastrointestinaux (tels que diarrhées, vomissements, douleur abdominale, nausées)
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Fréquent : ecchymose au site d’injection, augmentation de la sudation
Peu fréquent : prurit, éruption cutanée
Affections musculo-squelettiques et systémiques
Très fréquent : arthralgie, myalgie
Troubles généraux et anomalies au site d’administration
Très fréquent : induration, gonflement, douleur et rougeur au site d’injection, fièvre, fatigue
Fréquent : frissons, syndrome pseudo-grippal, réactions au site d’injection (telles que chaleur, prurit)
Peu fréquent : malaise
Affections psychiatriques
Peu fréquent : insomnie




4 Page 5


Au cours de la surveillance après commercialisation
Aucune donnée sur la surveillance après commercialisation n’est disponible après administration de
Prepandrix.
Au cours de la surveillance après commercialisation du vaccin grippal trivalent interpandémique, les
effets indésirables suivants ont été rapportés :
Peu fréquent :
Réactions cutanées généralisées incluant urticaire.
Rare :
Névralgie, convulsions, thrombocytopénie transitoire.
Réactions allergiques conduisant, dans de rares cas, à un choc.
Très rare :
Vascularite avec atteinte rénale transitoire.
Troubles neurologiques, tels que encéphalomyélite, névrite et syndrome de Guillain-Barré.
Ce vaccin contient du thiomersal (un composant organomercuriel) utilisé comme conservateur. Par
conséquent, des réactions d’hypersensibilité peuvent survenir (voir rubrique 4.4).


4.9 Surdosage
Aucun cas de surdosage n’a été rapporté.




5.

PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

5.1 Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique: Vaccin contre la grippe, code ATC : J07BB02
Réponse immunitaire contre la souche vaccinale contenue dans Prepandrix :
Dans une étude de consistance de lots, plus de 900 sujets âgés de 18 à 60 ans ont reçu Prepandrix
selon un schéma 0, 21 jours.
Vingt et un jours après la première et la seconde dose du vaccin, le taux de séroprotection, le taux de
séroconversion et le facteur de séroconversion pour les anticorps inhibant l’hémagglutination
(anti-HA) étaient les suivants :
Anticorps anti-HA
21 jours après la 1 ère dose
21 jours après la 2 ème dose
Taux de séroprotection *†
44,5%
94,3%
Taux de séroconversion †
42,5%
93,7%
Facteur de séroconversion †
4,1
39,8
* anti-HA = 1:40
† Taux de séroprotection : pourcentage de sujets ayant un titre d’inhibition de l’hémagglutination
(IH) = 1:40 ; taux de séroconversion : pourcentage de sujets soit séronégatifs avant la vaccination et
ayant un taux protecteur après vaccination = 1:40, soit séropositifs avant la vaccination et ayant un
titre multiplié par 4 ; facteur de séroconversion : rapport de la moyenne géométrique des titres en
anticorps (MGT) post-vaccination et pré-vaccination.
Vingt et un jours après la seconde dose, 96,0% des sujets avaient un titre en anticorps neutralisants multiplié par 4.
97,8% des sujets avaient un titre en anticorps neutralisants d’au moins 1: 80 à J42.




5 Page 6

Dans une étude de doses, chez les sujets âgés de 18 à 60 ans, 50 sujets ont reçu une dose de
3,75 microgrammes de HA/AS03 dans un volume de 1 ml à J0 et J21. Les taux de séroprotection, les
taux de séroconversion et les facteurs de séroconversion des anticorps inhibant l’hémagglutination
(anti-HA) à J42 (après la dose 2) et à J180 (persistants) étaient les suivants :
Anticorps anti-HA
Jour 42
Jour 180
Taux de séroprotection *†
84%
54%
Taux de séroconversion †
82%
52%
Facteur de séroconversion †
27,9
4,4
* anti-HA = 1:40
† Taux de séroprotection : pourcentage de sujets ayant un titre d’inhibition de l’hémagglutination
(IH) = 1:40 ; taux de séroconversion : pourcentage de sujets soit séronégatifs avant la vaccination et
ayant un taux protecteur après vaccination = 1:40, soit séropositifs avant la vaccination et ayant un
titre multiplié par 4 ; facteur de séroconversion : rapport de la moyenne géométrique des titres en
anticorps (MGT) post-vaccination et pré-vaccination.
85,7% des sujets à J42 et 72% à J180 avaient un titre en anticorps neutralisants multiplié par 4.
Immunité croisée contre les variants de la souche A/Vietnam/1194/2004 (H5N1) :
Dans l’étude de consistance de lots, 21 jours après la seconde dose, le taux de séroprotection, le taux
de séroconversion et le facteur de séroconversion des anticorps inhibant l’hémagglutination (anti-HA)
contre la souche A/Indonesia/5/2005 étaient les suivants :
Anticorps anti-HA
A/Indonesia/5/2005
N=924
Taux de séroprotection *†
50,2%
Taux de séroconversion †
50,2%
Facteur de séroconversion †
4,9
* anti-HA = 1:40
† Taux de séroprotection : pourcentage de sujets ayant un titre d’inhibition de l’hémagglutination
(IH) = 1:40 ; taux de séroconversion : pourcentage de sujets soit séronégatifs avant la vaccination et
ayant un taux protecteur après vaccination = 1:40, soit séropositifs avant la vaccination et ayant un
titre multiplié par 4 ; facteur de séroconversion : rapport de la moyenne géométrique des titres en
anticorps (MGT) post-vaccination et pré-vaccination.
91,4% des sujets avaient un titre en anticorps neutralisants multiplié par 4 à J42.
Dans l'étude de doses, 21 jours après la deuxième dose, le taux de séroprotection, le taux de
séroconversion et le facteur de séroconversion contre des variants de la souche H5N1 étaient les
suivants :
Anticorps anti-HA
A/Indonesia/5/2005
N = 50
A/Anhui/01/2005
N = 20
A/Turkey/Turkey/1/2005
N = 20
Taux de séroprotection *†
20,0%
35,0%
60,0%
Taux de séroconversion †
20,0%
35,0%
60,0%
Facteur de séroconversion †
2,0
3,4
4,7
* anti-HA = 1:40
† Taux de séroprotection : pourcentage de sujets ayant un titre d’inhibition de l’hémagglutination
(IH) = 1:40 ; taux de séroconversion : pourcentage de sujets soit séronégatifs avant la vaccination et
ayant un taux protecteur après vaccination = 1:40, soit séropositifs avant la vaccination et ayant un
titre multiplié par 4 ; facteur de séroconversion : rapport de la moyenne géométrique des titres en
anticorps (MGT) post-vaccination et pré-vaccination.




6 Page 7

Vingt et un jours après la deuxième dose, les titres en anticorps neutralisants étaient multipliés par 4
chez 77,1% des sujets contre la souche A/Indonesia/5/2005, chez 75,0% des sujets contre la souche
A/Anhui/01/2005 et chez 85,0% des sujets contre la souche A/Turkey/Turkey/1/2005.

Informations issues des données non-cliniques :
La capacité du vaccin à induire une protection contre les souches homologues et hétérologues du
vaccin a été évaluée en pré-clinique avec des inoculations d’épreuve (challenge) chez le furet.
Dans chaque expérience, quatre groupes de six furets ont été immunisés par voie intramusculaire avec
un vaccin adjuvanté avec AS03 contenant de l’hémagglutinine dérivée de la souche
H5N1/A/Vietnam/1194/04 (NIBRG-14). Des doses de 15 - 5 - 1,7 ou 0,6 microgrammes
d’hémagglutinine ont été testées dans l’expérience du challenge homologue, et des doses de 15 - 7,5 -
3,8 ou 1,75 microgrammes d’hémagglutinine ont été testées dans l’expérience du challenge
hétérologue. Les groupes contrôles ont inclus des furets immunisés avec l’adjuvant seul, le vaccin
non-adjuvanté (15 microgrammes de HA) ou une solution saline tamponnée de phosphate. Les furets
ont été vaccinés à J0 et à J21 et exposés par voie intratrachéale à J49 à une dose létale de
H5N1/A/Vietnam/1194/04 ou de H5N1/A/Indonesia/5/05 hétérologue. Parmi les animaux ayant reçu
le vaccin adjuvanté, respectivement 87% et 96% ont été protégés contre la dose létale homologue ou
hétérologue. L’excrétion virale au niveau des voies respiratoires supérieures a été aussi diminuée chez
les animaux vaccinés comparativement aux groupes contrôles, suggérant une diminution du risque de
transmission virale. Dans les groupes contrôles (avec et sans adjuvant), tous les animaux sont morts ou
ont été euthanasiés lorsqu’ils étaient moribonds, trois à quatre jours après le début de l’exposition à la
dose létale.

5.2 Propriétés pharmacocinétiques
Sans objet.

5.3 Données de sécurité précliniques
Les données pré-cliniques issues des études conventionnelles de sécurité pharmacologique, toxicité
avec une dose unique ou répétée, tolérance locale, fertilité chez la femelle, toxicité embryologique,
foetale et post-natale (jusqu’à la fin de la période de lactation) n’ont pas révélé de risque particulier
pour l’Homme.


6.

DONNEES PHARMACEUTIQUES

6.1 Liste des excipients
Flacon de suspension :
Polysorbate 80
Octoxynol 10
Thiomersal
Chlorure de sodium (NaCl)
Phosphate disodique dodécahydraté (Na 2 HPO 4 , 12 H 2 O)
Phosphate monopotassique (KH 2 PO 4 )
Chlorure de potassium (KCl)
Chlorure de magnésium (MgCl 2 )
Eau pour préparations injectables
Flacon d’émulsion :
Chlorure de sodium (NaCl)
Phosphate disodique dodécahydraté (Na 2 HPO 4 , 12 H 2 O)
Phosphate monopotassique (KH 2 PO 4 )
Chlorure de potassium (KCl)
7 Page 8

Eau pour préparations injectables
Pour les adjuvants, voir rubrique 2.

6.2 Incompatibilités
En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres
médicaments.

6.3 Durée de conservation
18 mois.
Après reconstitution, le vaccin doit être administré dans les 24 heures. La stabilité physico-chimique
en cours d’utilisation a été démontrée pendant 24 heures à 25°C.

6.4 Précautions particulières de conservation
A conserver au réfrigérateur (entre 2° C et 8° C).
Ne pas congeler.
A conserver dans l’emballage extérieur d’origine, à l’abri de la lumière.

6.5 Nature et contenu de l’emballage extérieur
Une boîte contient :
-
une boîte de 50 flacons (verre de type I) de 2,5 ml de suspension (0,25 ml x 10 doses) munis
d'un bouchon-piston (butyle).
-
deux boîtes de 25 flacons (verre de type I) de 2,5 ml d’émulsion (0,25 ml x 10 doses) munis
d'un bouchon-piston (butyle).
Le volume après mélange d’un flacon de suspension (2,5 ml) avec un flacon d'émulsion (2,5 ml)
correspond à 10 doses de vaccin (5 ml).


6.6 Précautions particulières de manipulation
Prepandrix se présente en deux flacons :
Flacon A : flacon multidose contenant l’antigène (suspension).
Flacon B : flacon multidose contenant l’adjuvant (émulsion).
Avant administration, les deux composants doivent être mélangés.


Instructions pour la reconstitution et l’administration du vaccin :
1.
Avant de mélanger les deux composants, l’émulsion et la suspension doivent être amenés à
température ambiante, être secouées et inspectées visuellement, afin de détecter la présence
éventuelle de toute particule étrangère et/ou altération de l’aspect physique. Si l’un ou l’autre
cas est observé, ne pas utiliser le vaccin.
2.
Le vaccin est reconstitué en ajoutant à l’aide d’une seringue la totalité du contenu du flacon
contenant l’émulsion (flacon B) au contenu du flacon contenant la suspension (flacon A).
3.
Après addition de l’émulsion à la suspension, le mélange doit être bien agité. Une fois
reconstitué, le vaccin est une émulsion blanchâtre. En cas d’autres modifications, ne pas utiliser
le vaccin.
4.
Le volume de Prepandrix (5 ml) après reconstitution correspond à 10 doses de vaccin.
5.
Le flacon doit être secoué avant chaque administration.
6.
Chaque dose de vaccin de 0,5 ml doit être prélevée avec une seringue pour injection.
7.
L’aiguille utilisée pour le prélèvement doit être remplacée par une aiguille adaptée à l’injection
intramusculaire.




8 Page 9

Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.




7.

TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
GlaxoSmithKline Biologicals s.a.
Rue de l’Institut 89
B-1330 Rixensart, Belgium




8.
NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE




9.
DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE
L’AUTORISATION




10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE




9 Page 10





ANNEXE II

A.
FABRICANT DE LA SUBSTANCE ACTIVE D’ORIGINE
BIOLOGIQUE ET TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE
FABRICATION RESPONSABLE DE LA LIBERATION DES
LOTS

B.
CONDITIONS RELATIVES A L’AUTORISATION DE MISE
SUR LE MARCHE




10 Page 11

A.
FABRICANT DE LA SUBSTANCE ACTIVE D'ORIGINE BIOLOGIQUE ET
TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE FABRICATION RESPONSABLE DE
LA LIBERATION DES LOTS

Nom et adresse du fabricant de la substance d’origine biologique
GlaxoSmithKline Biologicals
Branche de SmithKline Beecham Pharma GmbH & Co. KG
Zirkustraße 40, D-01069 Dresden
Allemagne

Nom et adresse du fabricant responsable de la libération des lots
GlaxoSmithKline Biologicals S.A.
89, rue de l'Institut
B-1330 Rixensart
Belgique

B.
CONDITIONS RELATIVES A L'AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

CONDITIONS OU RESTRICTIONS DE DELIVRANCE ET D’UTILISATION
IMPOSEES AU TITULAIRE DE L'AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
Médicament soumis à prescription médicale.

CONDITIONS OU RESTRICTIONS EN VUE D'UNE UTILISATION SURE ET
EFFICACE DU MEDICAMENT
Sans objet.

AUTRES CONDITIONS

Système de pharmacovigilance
Le titulaire de l’Autorisation de Mise sur le Marché doit s’assurer que le système de
pharmacovigilance, tel que décrit dans la version 01 (datant de Juin 2006) présentée dans le
module 1.8.1 du dossier de demande d’Autorisation de Mise sur le Marché, est en place et fonctionne
avant que le produit soit mis sur le marché et pendant toute la durée d’utilisation du produit.
Plan de Gestion du Risque
Le titulaire de l’Autorisation de Mise sur le Marché s’engage à réaliser les études et les activités de
pharmacovigilance détaillées dans le Plan de Pharmacovigilance, tel qu’accepté dans la version 3
(datant du 31 janvier 2008) du Plan de Gestion du Risque (PGR) présentée dans le module 1.8.2 du
dossier de demande d’Autorisation de Mise sur le marché, ainsi que dans toutes les mises à jour
ultérieures du PGR établies par le CHMP.
Conformément aux recommandations du CHMP (Guideline on Risk Management Systems for
medicinal products for human use), le PGR mis à jour devra être soumis avec le prochain rapport
périodique actualisé de pharmacovigilance (PSUR).
De plus, une version actualisée du PGR devra être soumise :
• Dès réception d'une nouvelle information pouvant avoir un impact sur les spécifications en cours
relatives à la tolérance, le Plan de Pharmacovigilance, ou les activités de minimisation du risque,
• Dans un délai de 60 jours à compter d'une étape importante (de pharmacovigilance ou de
minimisation du risque),
• A la demande de l'EMEA.




11 Page 12

PSURs
La soumission des PSURs durant la pandémie grippale :
Durant une pandémie, la fréquence de soumission des rapports périodiques internationaux de
pharmacovigilance décrite dans l’article 24 du règlement (EC) No 726/2004 ne sera pas suffisante
pour la surveillance de la tolérance du vaccin contre la grippe pandémique pour lequel un haut niveau
d’exposition durant une courte période est attendu. Une telle situation nécessite une notification rapide
des informations relatives à la tolérance du produit, car elles peuvent avoir des conséquences
importantes sur la balance bénéfice/risque lors d’une pandémie. Une analyse rapide des informations
cumulatives de tolérance, compte tenu de l’étendue de l’exposition, sera capitale pour les décisions
réglementaires et la protection de la population à vacciner. De plus, durant une pandémie, les
ressources nécessaires pour une évaluation approfondie des PSURs présentés comme défini dans le
Volume 9a « Rules Governing Medicinal Product in the European Union » peuvent ne pas être
appropriées pour une identification rapide de nouveaux signaux de tolérance.
Par conséquent, dès qu’une pandémie est déclarée (Phase 6 du plan mondial OMS de préparation à
une pandémie de grippe) et dès que le vaccin prépandémique est utilisé, le titulaire de l’Autorisation
de Mise sur le Marché devra soumettre des rapports périodiques internationnaux de pharmacovigilance
avec la périodicité et le format définis ci-dessous :
Fréquence de soumission
- la procédure commencera à partir du premier lundi après la date d’annonce de la pandémie
de grippe (Phase 6 du plan de préparation de l’OMS) (Jour 0).
- Premières analyses des données 14 jours plus tard,

- Soumission du rapport avant J22 (c’est-à-dire le lundi suivant),
- Soumission toutes les 2 semaines pendant les 3 premiers mois de la pandémie,
- La fréquence sera revue par le titulaire de l’AMM et le (Co-)Rapporteur tous les 3 mois.
Présentation
Le rapport devra comporter les tableaux de données suivants, en utilisant le modèle en vigueur :
1. Cas d’évolution fatale et/ou ayant menacé le pronostic vital (pour chaque terme
préférentiel (PT), incluant la fréquence des cas d’évolution fatale),
2. Evénements indésirables ciblés (PTs),
3. Réactions graves inattendues (PTs),
4. Tous les événements rapportés dans les groupes d’âge suivants : 6-23 mois, 2-8 ans,
8-17 ans, 18-60 ans, > 60 ans,
Tous les événements rapportés chez la femme enceinte,
5. Tous les événements rapportés par des patients saisis dans la base de donnée,
6. Un résumé cumulatif de tous les événements indésirables rapportés pendant la période,
stratifié par type de notificateur (patient ou professionnel de santé), par gravité, par
caractère attendu/inattendu, et si il s’agit d’un cas spontané ou sollicité.
La présentation des données prendra en compte les recommandations suivantes :
- Les réactions graves attendues seront revues par le titulaire de l’AMM dans le cadre des
procédures de détection de signaux et seront présentés dans le rapport uniquement si un risque
est détecté.
- Tous les tableaux seront effectués sur le nombre d’événements et non sur le nombre de cas
(présentés par PT et par classe de systèmes d’organes).
- Les tableaux 1 à 4 regrouperont les événements rapportés par les professionnels de santé
uniquement.
- Les tableaux 1 à 5 regrouperont un nombre d’événements rapportés durant la période du rapport
et de façon cumulative.
- Tous les tableaux seront gérés sur les données DCI et non sur les données spécifiques du
produit. Les données spécifiques du produit peuvent être évaluées dans le cadre de détection de
signaux.
- Aucun « line-listing » n’est nécessaire. Ils peuvent être donnés dans le cadre de rapports
d’évaluation de signaux si nécessaire.




12 Page 13

Un bref résumé sera également adressé avec les PSURs, dans lesquels les points de tolérance
particuliers devront être explicités, les signaux évalués et prioritisés (lorsqu’il existe plusieurs signaux)
et un calendrier de soumission du rapport d’évaluation complet des signaux devra être fourni. Tous les
rapports d’évaluation de signaux devront être fournis, y compris les signaux qui n’ont pas été
confirmés par la suite comme étant de vrais signaux.
Un résumé détaillera le nombre de doses de vaccins distribués dans :
i)
les états membres européens pour la période déterminée, par numéro de lot,
ii)
les états membres européens, de façon cumulative et
iii)
le reste du monde.
Libération officielle des lots: conformément à l'article 114 de la directive 2001/83/EC modifiée, la
libération officielle des lots sera effectuée par un laboratoire public ou un laboratoire désigné à cet
effet.










13 Page 14

ANNEXE III
ETIQUETAGE ET NOTICE
14 Page 15

A. ETIQUETAGE
15 Page 16

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTERIEUR
CONDITIONNEMENT CONTENANT 1 BOÎTE DE 50 FLACONS DE SUSPENSION ET 2
BOÎTES DE 25 FLACONS D’EMULSION

1.
DENOMINATION DU MEDICAMENT
Prepandrix suspension et émulsion et pour émulsion injectable
Vaccin grippal prépandémique (H5N1) (virion fragmenté, inactivé, avec adjuvant)







2.
COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Après reconstitution, 1 dose (0,5 ml) contient :
Vaccin grippal fragmenté inactivé, contenant l’antigène analogue à :
A/Vietnam/1194/2004 (H5N1) souche analogue utilisée (NIBRG-14)
3,75 microgrammes*
L’adjuvant AS03 est composé de squalène (10,86 milligrammes), de DL-a-tocophérol
(11,86 milligrammes) et de polysorbate 80 (4,85 milligrammes)
* hémagglutinine

3.
LISTE DES EXCIPIENTS
Polysorbate 80
Octoxynol 10
Thiomersal
Chlorure de sodium (NaCl)
Phosphate disodique dodécahydraté (Na 2 HPO 4 , 12 H 2 O)
Phosphate monopotassique (KH 2 PO 4 )
Chlorure de potassium (KCl)
Chlorure de magnésium (MgCl 2 )
Eau pour préparations injectables

4.
FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
Suspension et émulsion pour émulsion injectable
50 flacons : suspension
2 x 25 flacons : émulsion v Le volume après mélange d’un flacon de suspension (2,5 ml) avec un flacon d'émulsion (2,5 ml)
correspond à 10 doses de vaccin (5 ml).
1 dose = 0,5 ml

5.
MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION




16 Page 17

Voie intramusculaire.
Agiter avant emploi.
Lire la notice avant utilisation.

6.
MISE EN GARDE SPECIALE INDIQUANT QUE LE MEDICAMENT DOIT ETRE
CONSERVE HORS DE PORTEE ET DE VUE DES ENFANTS
Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.

7.
AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPECIALE(S), SI NECESSAIRE
La suspension et l’émulsion doivent être mélangées avant administration.

8.
DATE DE PEREMPTION
EXP :

9.
PRECAUTIONS PARTICULIERES DE CONSERVATION
A conserver au réfrigérateur.
Ne pas congeler.
A conserver dans l’emballage extérieur d’origine, à l’abri de la lumière.

10. PRECAUTIONS PARTICULIERES D’ELIMINATION DES MEDICAMENTS NON
UTILISES OU DES DECHETS PROVENANT DE CES MEDICAMENTS S’IL Y A
LIEU

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHE
GlaxoSmithKline Biologicals s.a.
Rue de l’Institut 89
B-1330 Rixensart, Belgium

12. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
EU/0/00/000/000

13. NUMERO DU LOT
Lot

14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE
Médicament soumis à prescription médicale




17 Page 18

15. INDICATIONS D’UTILISATION

16. INFORMATIONS EN BRAILLE
Justification de ne pas inclure l’information en Braille acceptée




18 Page 19

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTERIEUR
BOÎTE DE 50 FLACONS DE SUSPENSION

1.
DENOMINATION DU MEDICAMENT
Prepandrix suspension pour émulsion injectable
Vaccin grippal prépandémique (H5N1)

2.
COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Vaccin grippal fragmenté inactivé, contenant l’antigène analogue à :
A/Vietnam/1194/2004 (H5N1) souche analogue utilisée (NIBRG-14)
3,75 microgrammes *
* hémagglutinine

3.
LISTE DES EXCIPIENTS
Polysorbate 80
Octoxynol 10
Thiomersal
Chlorure de sodium (NaCl)
Phosphate disodique dodécahydraté (Na 2 HPO 4 , 12 H 2 O)
Phosphate monopotassique (KH 2 PO 4 )
Chlorure de potassium (KCl)
Chlorure de magnésium (MgCl 2 )
Eau pour préparations injectables

4.
FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
Suspension pour émulsion injectable
50 flacons : suspension

5.
MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Voie intramusculaire
Agiter avant emploi.
Lire la notice avant utilisation.

6.
MISE EN GARDE SPECIALE INDIQUANT QUE LE MEDICAMENT DOIT ETRE
CONSERVE HORS DE PORTEE ET DE VUE DES ENFANTS
Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.

7.
AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPECIALE(S), SI NECESSAIRE
19 Page 20

Suspension devant être exclusivement mélangée avec l’émulsion avant administration.

8.
DATE DE PEREMPTION
EXP :

9.
PRECAUTIONS PARTICULIERES DE CONSERVATION
A conserver au réfrigérateur.
Ne pas congeler.
A conserver dans l’emballage extérieur d’origine, à l’abri de la lumière.

10. PRECAUTIONS PARTICULIERES D’ELIMINATION DES MEDICAMENTS NON
UTILISES OU DES DECHETS PROVENANT DE CES MEDICAMENTS S’IL Y A
LIEU
Eliminer conformément à la réglementation en vigueur.

11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHE
GlaxoSmithKline Biologicals s.a.
Rue de l’Institut 89
B-1330 Rixensart, Belgium

12. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
EU/0/00/000/000

13. NUMERO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE
Médicament soumis à prescription médicale.
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
Justification de ne pas inclure l’information en Braille acceptée




20 Page 21

MENTIONS DEVANT FIGURER SUR L’EMBALLAGE EXTERIEUR
BOÎTE DE 25 FLACONS D’EMULSION
1.
DENOMINATION DU MEDICAMENT
Emulsion pour émulsion injectable pour Prepandrix
2.
COMPOSITION EN SUBSTANCE(S) ACTIVE(S)
Adjuvant AS03 composé de squalène (10,86 milligrammes), de DL-a-tocophérol
(11,86 milligrammes) et de polysorbate 80 (4,85 milligrammes)
3.
LISTE DES EXCIPIENTS
Chlorure de sodium (NaCl)
Phosphate disodique dodécahydraté (Na 2 HPO 4 , 12 H 2 O)
Phosphate monopotassique (KH 2 PO 4 )
Chlorure de potassium (KCl)
Eau pour préparations injectables
4.
FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
Emulsion pour émulsion injectable
25 flacons : émulsion
5.
MODE ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Voie intramusculaire
Agiter avant emploi.
Lire la notice avant utilisation.
6.
MISE EN GARDE SPECIALE INDIQUANT QUE LE MEDICAMENT DOIT ETRE
CONSERVE HORS DE PORTEE ET DE VUE DES ENFANTS
Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.
7.
AUTRE(S) MISE(S) EN GARDE SPECIALE(S), SI NECESSAIRE
Emulsion devant être exclusivement mélangée avec la suspension avant administration.
8.
DATE DE PEREMPTION
EXP :
9.
PRECAUTIONS PARTICULIERES DE CONSERVATION




21 Page 22

A conserver au réfrigérateur.
Ne pas congeler.
A conserver dans l’emballage extérieur d’origine, à l’abri de la lumière.
10. PRECAUTIONS PARTICULIERES D’ELIMINATION DES MEDICAMENTS NON
UTILISES OU DES DECHETS PROVENANT DE CES MEDICAMENTS S’IL Y A
LIEU
Eliminer conformément à la réglementation en vigueur.
11. NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE
MARCHE
GlaxoSmithkline Biologicals s.a.
Rue de l’Institut 89
B-1330 Rixensart, Belgium
12. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
EU/0/00/000/000
13. NUMERO DU LOT
Lot
14. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE
Médicament soumis à prescription médicale.
15. INDICATIONS D’UTILISATION
16. INFORMATIONS EN BRAILLE
Justification de ne pas inclure l’information en Braille acceptée




22 Page 23

MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS
PRIMAIRES

FLACON DE SUSPENSION
1.
DENOMINATION DU MEDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Flacon A
Prepandrix suspension pour émulsion injectable
I.M.
2.
MODE D’ADMINISTRATION
A reconstituer avec le flacon B avant administration
3.
DATE DE PEREMPTION
EXP
Après reconstitution : utiliser dans les 24 heures et conserver à une température de dépassant pas 25°C.
Date et heure de reconstitution :
4.
NUMERO DU LOT
Lot
5.
CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITE
10 doses (2,5 ml)
6.
AUTRES




23 Page 24

MENTIONS MINIMALES DEVANT FIGURER SUR LES PETITS CONDITIONNEMENTS
PRIMAIRES

FLACON D’EMULSION
1.
DENOMINATION DU MEDICAMENT ET VOIE(S) D’ADMINISTRATION
Flacon B
Emulsion pour émulsion injectable pour Prepandrix
I.M.
2.
MODE D’ADMINISTRATION
A reconstituer avec le flacon A avant administration
3.
DATE DE PEREMPTION
EXP
4.
NUMERO DU LOT
Lot
5.
CONTENU EN POIDS, VOLUME OU UNITE
10 doses (2,5 ml)
6.
AUTRES




24 Page 25

B. NOTICE




25 Page 26

NOTICE : INFORMATION DE L’UTILISATEUR
Prepandrix suspension et émulsion pour émulsion injectable
Vaccin grippal prépandémique (H5N1) (virion fragmenté, inactivé, avec adjuvant)
Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant de vous faire vacciner.
-
Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.
-
Si vous avez d’autres questions, si vous avez un doute, demandez plus d’informations à votre
médecin ou votre pharmacien.
-
Ce vaccin vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelqu’un d’autre.
-
Si l’un des effets indésirables devient grave ou si vous remarquez un effet indésirable non
mentionné dans cette notice, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien.
Dans cette notice:
1.
Qu'est-ce que Prepandrix et dans quel cas est-il utilisé
2.
Quelles sont les informations à connaître avant de recevoir Prepandrix
3.
Comment est administré Prepandrix
4.
Quels sont les effets indésirables éventuels
5.
Comment conserver Prepandrix
6.
Informations supplémentaires


1.
QU'EST-CE QUE PREPANDRIX ET DANS QUEL CAS EST-IL UTILISE
Prepandrix est un vaccin utilisé chez les adultes âgés de 18 à 60 ans. Il est destiné à être administré
avant ou pendant la prochaine pandémie grippale pour prévenir la grippe due à la souche H5N1 du
virus.
Une grippe pandémique est un type de grippe survenant à intervalles variables, de moins de 10 ans à
plusieurs décennies. Elle se répand rapidement à travers le monde. Les symptômes d’une grippe
pandémique sont similaires à ceux de la grippe saisonnière mais sont en général plus sévères.
Lorsqu’une personne reçoit le vaccin, le système immunitaire (le système de défense naturelle de
l’organisme) fabrique sa propre protection (anticorps) contre la maladie. Aucun des composants
contenus dans le vaccin ne peut provoquer la grippe.
Comme tous les vaccins, Prepandrix peut ne pas protéger complètement toutes les personnes
vaccinées.


2.
QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE
RECEVOIR PREPANDRIX
Prepandrix ne doit jamais vous être administré

Si vous avez précédemment présenté une réaction allergique soudaine, menaçant le pronostic
vital, à l’un des composants de Prepandrix (listés à la fin de cette notice) ou à tout autre
composant pouvant être présent à l’état de traces tel que œuf et protéine de poulet, ovalbumine,
formaldéhyde, sulfate de gentamicine (antibiotique) ou désoxycholate de sodium. Les signes
d’une réaction allergique peuvent prendre la forme d’une éruption cutanée avec démangeaisons,
d'une difficulté respiratoire et d'un gonflement du visage ou de la langue.

Si vous avez une infection sévère avec une température élevée (supérieure à 38°C). Si c’est le
cas, alors votre vaccination sera reportée jusqu'à ce que vous vous sentiez mieux. Une infection
bénigne comme un rhume ne devrait pas être un problème. Votre médecin vous informera si
vous pouvez être vacciné avec Prepandrix.
26 Page 27

Faites attention avec Prepandrix

Si vous avez présenté une réaction allergique, autre qu’une réaction allergique menaçant le
pronostic vital, à un composant du vaccin, au thiomersal, à l’œuf et aux protéines de poulet, à
l’ovalbumine, au formaldéhyde, au sulfate de gentamicine (antibiotique) ou au désoxycholate de
sodium. (voir rubrique 6 « Informations supplémentaires »).

Si vous avez des problèmes de système immunitaire, car votre réponse au vaccin pourra être
diminuée.

Si vous devez passer des examens sanguins pour savoir si vous êtes infecté par certains virus.
Durant les premières semaines après une vaccination avec Prepandrix, les résultats de ces tests
peuvent être faux. Prévenez le médecin qui vous a prescrit ces tests que vous avez récemment
été vacciné par Prepandrix.
Utilisation d'autres médicaments
Si vous prenez ou avez pris récemment d’autres médicaments, y compris un médicament obtenu sans
ordonnance, ou si vous avez reçu récemment tout autre vaccin, parlez-en à votre médecin ou à votre
pharmacien.
Il n’existe aucune donnée sur l’administration concomitante de Prepandrix avec d’autres vaccins.
Aussi, Prepandrix ne doit pas être administré en même temps que d’autres vaccins. Cependant, si cela
ne peut être évité, l’autre vaccin devra être administré dans l’autre bras. Les effets indésirables
éventuels peuvent être alors plus sévères.
Si vous prenez des médicaments qui diminuent votre immunité aux infections ou si vous avez un autre
type de traitement qui modifie votre système immunitaire (tel que la radiothérapie), Prepandrix peut
toujours être administré mais votre réponse au vaccin pourra être diminuée.
Grossesse et allaitement
Aucune donnée n’est disponible chez la femme enceinte ou qui allaite. Votre médecin doit donc
évaluer les bénéfices et les risques potentiels de l’administration de ce vaccin si vous êtes enceinte ou
si vous allaitez. Prévenez votre médecin si vous êtes enceinte ou susceptible de l’être, ou bien si vous
envisagez de l’être, ainsi que si vous allaitez, et suivez ses conseils.
Conduite de véhicules et utilisation de machines
Certains des effets mentionnés ci-dessous en rubrique 4 « Quels sont les effets indésirables éventuels»
peuvent affecter l’aptitude à conduire ou à utiliser des machines.
Informations importantes concernant certains composants de Prepandrix
Du thiomersal (conservateur) est présent dans ce produit, et il peut entraîner une réaction allergique.
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium et moins de 1 mmol (39 mg) de
potassium par dose, c'est-à-dire quasiment sans sodium et sans potassium.


3.
COMMENT EST ADMINISTRE PREPANDRIX
Vous recevrez deux doses de Prepandrix. La seconde dose doit vous être administrée après un
intervalle d’au moins trois semaines.
Le médecin ou l’infirmière vous administrera Prepandrix en pratiquant une injection dans le muscle de
la partie supérieure du bras.
Le vaccin ne doit pas être injecté dans une veine ou sous la peau.
Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à
votre médecin ou à votre pharmacien.




27 Page 28

4.
QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS
Comme tous les médicaments, Prepandrix est susceptible de provoquer des effets indésirables, mais ils
ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
? Très fréquent (pouvant survenir pour plus d’1 dose de vaccin sur 10) :

Fatigue

Maux de tête

Douleur, rougeur, gonflement ou induration au site d’injection

Fièvre

Douleurs musculaires, douleurs articulaires
? Fréquent (pouvant survenir jusqu’à 1 dose de vaccin sur 10):

Chaleur, démangeaison ou bleu au site d’injection

Sueurs, frissons, symptômes pseudo-grippaux

Gonflement des ganglions du cou, des aisselles ou de l’aine
? Peu fréquent (pouvant survenir jusqu’à 1 dose de vaccin sur 100) :

Picotements ou engourdissement des mains ou des pieds

Sensations vertigineuses

Somnolence

Insomnie

Diarrhées, vomissements, douleurs abdominales, nausées

Démangeaison, éruption cutanée

Malaise
Ces réactions disparaissent généralement sans traitement en 1 ou 2 jours.
D’autres effets indésirables apparus dans les jours ou les semaines suivant la vaccination avec des
vaccins grippaux saisonniers ont été rapportés :
? Peu fréquent (pouvant survenir jusqu’à 1 dose de vaccin sur 100) :

Réactions cutanées généralisées y compris urticaire
? Rare (pouvant survenir jusqu’à 1 dose de vaccin sur 1 000)

Douleurs sévères pulsatiles ou lancinantes sur le trajet d’un ou plusieurs nerfs

Convulsions

Taux anormalement bas des plaquettes, pouvant entraîner des saignements ou des bleus

Réactions allergiques pouvant conduire à une baisse sévère de la pression artérielle qui, si
elle n’est pas traitée, peut conduire à un choc, coma et mort.
? Très rares (pouvant survenir jusqu’à 1 dose de vaccin sur 10 000):

Rétrécissement ou obstruction de vaisseaux sanguins avec atteinte rénale

Inflammation temporaire du cerveau et des nerfs, provoquant douleur, faiblesse et
paralysie pouvant s’étendre à tout le corps.
Si vous ressentez un des effets mentionnés comme graves ou si vous présentez des effets indésirables
non mentionnés dans cette notice, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien.
5.
COMMENT CONSERVER PREPANDRIX
Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.




28 Page 29

Avant reconstitution du vaccin :
Ne pas utiliser la suspension et l’émulsion après la date de péremption mentionnée sur la boîte. La date
d’expiration fait référence au dernier jour du mois.
A conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C).
A conserver dans l’emballage extérieur d’origine, à l’abri de la lumière.
Ne pas congeler.
Après reconstitution du vaccin :
Après reconstitution, utiliser le vaccin dans les 24 heures et conserver à une température ne dépassant
pas 25°C.
Les médicaments ne doivent pas être jetés au tout à l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez
à votre pharmacien ce qu’il faut faire des médicaments inutilisés. Ces mesures permettront de protéger
l’environnement.


6.
INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES
Que contient Prepandrix
-
Substance active:
Après reconstitution, une dose (0,5 ml) contient 3,75 microgrammes d’hémagglutinine pour la souche
suivante du vaccin grippal :
A/Vietnam/1194/2004 (H5N1)
-
Adjuvant :
Le flacon d’émulsion contient un « adjuvant » (AS03). Ce composant contient du squalène
(10,86 milligrammes), du DL-a-tocophérol (11,86 milligrammes) et du polysorbate 80
(4,85 milligrammes). Les adjuvants sont utilisés pour améliorer la réponse immunitaire du corps au
vaccin.
-
Autres composants :
Les autres composants sont : polysorbate 80, octoxynol 10, thiomersal, chlorure de sodium (NaCl),
phosphate disodique dodécahydraté (Na 2 HPO 4 , 12 H 2 O), phosphate monopotassique (KH 2 PO 4 ), chlorure de potassium (KCl), chlorure de magnésium (MgCl 2 ), eau pour préparations injectables.
Qu’est-ce que Prepandrix et contenu de l’emballage extérieur
Une boîte de Prepandrix contient :
-
Une boîte de 50 flacons de 2,5 ml de suspension (substance active) correspondant à 10 doses
-
Deux boîtes de 25 flacons de 2,5 ml d’émulsion (adjuvant) correspondant à 10 doses
La suspension est un liquide incolore légèrement opalescent.
L’émulsion est un liquide homogène blanchâtre.
Avant administration, les deux composants doivent être mélangés. Le vaccin reconstitué est une
émulsion blanchâtre.
Titulaire de l'Autorisation de mise sur le marché et fabricant
GlaxoSmithKline Biologicals s.a.
Rue de l'Institut, 89
B-1330 Rixensart
Belgique




29 Page 30

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le
représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :
België/Belgique/Belgien
GlaxoSmithKline s.a./n.v.
Tél/Tel: + 32 2 656 21 11
Luxembourg/Luxemburg
GlaxoSmithKline s.a./n.v.
Tél/Tel: + 32 2 656 21 11
????????
??????????????? ????
???.: + 359 2 953 10 34
Magyarország
GlaxoSmithKline Kft.
Tel.: + 36-1-2255300
Ceská republika
GlaxoSmithKline s.r.o.
Tel: + 420 2 22 00 11 11
gsk.czmail@gsk.com
Malta
GlaxoSmithKline Malta
Tel: + 356 21 238131
Danmark
GlaxoSmithKline Pharma A/S
Tel: + 45 36 35 91 00
info@glaxosmithkline.dk
Nederland
GlaxoSmithKline BV Tel: + 31 (0)30 69 38 100 nlinfo@gsk.com Deutschland
GlaxoSmithKline GmbH & Co. KG Tel: + 49 (0)89 360448701 produkt.info@gsk.com Norge
GlaxoSmithKline AS Tel: + 47 22 70 20 00 firmapost@gsk.no Eesti
GlaxoSmithKline Eesti OÜ Tel: +372 667 6900 estonia@gsk.com Österreich
GlaxoSmithKline Pharma GmbH. Tel: + 43 1 970 75-0 at.info@gsk.com ????da
GlaxoSmithKline A.E.B.E T??: + 30 210 68 82 100 Polska
GSK Commercial Sp. z o.o. Tel.: + 48 (22) 576 9000 España
GlaxoSmithKline, S.A. Tel: + 34 902 202 700 es-ci@gsk.com Portugal
GlaxoSmithKline, Produtos Farmacêuticos, Lda. Tel: + 351 21 412 95 00 FI.PT@gsk.com France
Laboratoire GlaxoSmithKline Tél: + 33 (0) 1 39 17 84 44 diam@gsk.com România
GlaxoSmithKline (GSK) SRL Tel: + 40 (0)21 3028 208 Ireland
GlaxoSmithKline (Ireland) Ltd Tel: + 353 (0)1 4955000 Slovenija
GlaxoSmithKline d.o.o. Tel: + 386 (0) 1 280 25 00 medical.x.si@gsk.com Ísland
GlaxoSmithKline ehf. Sími: +354-530 3700 Slovenská republika
GlaxoSmithKline Slovakia s.r.o. Tel: + 421 (0)2 49 10 33 11 recepcia.sk@gsk.com Italia
GlaxoSmithKline S.p.A. Suomi/Finland
GlaxoSmithKline Oy 30 Page 31 31 Tel:+ 39 04 59 21 81 11 Puh/Tel: + 358 10 30 30 30 Finland.tuoteinfo@gsk.com ??p???
GlaxoSmithKline Cyprus Ltd ???: + 357 22 89 95 01 Sverige
GlaxoSmithKline AB Tel: + 46 (0)8 638 93 00 info.produkt@gsk.com Latvija
GlaxoSmithKline Latvia SIA Tel: + 371 7312687 lv-epasts@gsk.com United Kingdom
GlaxoSmithKline UK Tel: + 44 (0)808 100 9997 customercontactuk@gsk.com Lietuva
GlaxoSmithKline Lietuva UAB Tel. +370 5 264 90 00 info.lt@gsk.comv La dernière date à laquelle cette notice a été approuvée est {MM/AAAA}.
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’EMEA :
http://www.emea.europa.eu/
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Les informations suivantes sont destinées exclusivement aux professionnels de santé :
Prepandrix se présente en deux flacons :
Flacon A : flacon multidose contenant l’antigène (suspension)
Flacon B : flacon multidose contenant l’adjuvant (émulsion).
Avant administration, les deux composants doivent être mélangés.
Instructions pour la reconstitution et l’administration du vaccin :
1.
Avant de mélanger les deux composants, l’émulsion et la suspension doivent être amenées à
température ambiante, être secouées et inspectées visuellement, afin de détecter la présence de
toute particule étrangère inhabituelle et/ou altération de l’aspect physique. Si l’un ou l’autre des
cas est observé, ne pas utiliser le vaccin.
2.
Le vaccin est reconstitué en ajoutant à l’aide d’une seringue la totalité du contenu du flacon
contenant l’émulsion (flacon B) au contenu du flacon contenant la suspension (flacon A).
3.
Après addition de l’émulsion à la suspension, le mélange doit être bien agité. Une fois
reconstitué, le vaccin est une émulsion blanchâtre. En cas d’autres modifications, ne pas utiliser
le vaccin.
4.
Le volume de Prepandrix (5ml) après reconstitution correspond à 10 doses de vaccin.
5.
Le flacon doit être secoué avant chaque administration.
6.
Chaque dose de vaccin de 0,5 ml doit être prélevée avec une seringue pour injection.
7.
L’aiguille utilisée pour le prélèvement doit être remplacée par une aiguille adaptée à l’injection
intramusculaire.
Tout produit inutilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.








Jane Burgermeister
intente une action judiciaire
contre l’OMS et les Nations Unies
pour bioterrorisme
et pour tentative de meurtre




jeudi 3 septembre 2009 par Reprise d’article d'Oulala.




* Résumé des revendications et des accusations déposées auprès du FBI en Autriche, le 10 juin 2009,

* Faits importants contenus dans le dossier « June 10th Action »,



par Barbara Minton, « Natural News » du 25 juin 2009



La date de sortie du nouveau vaccin de la société Baxter contre la pandémie de grippe A(H1N1), prévue pour début juillet ap­proche. Aussi, une journaliste autrichienne est en train d’avertir le monde que le plus grand crime de l’histoire de l’humanité est en cours. Jane Burgermeister vient récemment de déposer une plainte auprès du FBI, accusant l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies (ONU), plusieurs des plus hauts fonctionnaires du gouvernement et des sociétés pharmaceutiques, de bioterrorisme et de tentatives visant à commettre un meurtre de masse. Elle a également préparé une procédure de justice contre la vaccination forcée, qui se prépare en Amérique.
Ces actes judiciaires suivent des accusa­tions préalablement déposées en avril contre Baxter AG et AVIR Green Hills Biotechnologie (filiale autrichienne du groupe) concernant la production de vaccin contaminés de grippe aviaire, dénonçant un acte délibéré afin de provoquer et de profiter de la pandémie.

Résumé des revendications et des accusations déposées auprès du FBI en Autriche, le 10 juin 2009


Dans son dossier d’inculpation, Burgermeister présente les preuves d’actes de bioterrorisme, en violation de la loi américaine, par un groupe opérant depuis les Etats-Unis, sous la direction de banquiers internationaux qui contrôlent la Réserve Fédérale, ainsi que l’OMS, l’ONU et l’OTAN. Cet acte de bioterrorisme à pour but de réaliser un génocide de masse contre la population américaine, en utilisant un virus génétiquement modifié de grippe avec l’intention de causer la mort. Ce groupe s’est infiltré dans les bureaux d’influents responsables de l’administration aux Etats-Unis.
Précisément, des preuves ont été présentées qui accusent Barack Obama, président des Etats-Unis ; David Nabarro, Coordonnateur du Système des Nations Unies pour la lutte contre la grippe ; Margaret Chan, Directrice générale de l’OMS ; Kathleen Sibelius, Secrétaire du Département de la Santé et des Services aux personnes ; Janet Napolitano, Secrétaire du Département de la Sécurité intérieure (« Homeland Security ») ; David de Rothschild, banquier ; David Rockefeller, banquier ; George Soros, banquier ; Werner Faymann, Chancelier d’Autriche et Alois Stoger, ministre autrichien de la Santé, entre autres, de faire partie de ce syndicat international d’entreprises criminelles qui a mis au point, fabriqué, stocké et utilisé des armes biologiques, en vue de décimer la population des Etats-Unis et celle d’autres pays, en vue de gains politiques et financiers.


Les chefs d’accusations soutiennent que les accusés ont comploté entre eux et avec d’autres pour concevoir, financer et participer à la phase finale de la mise en œuvre d’un programme international secret de fabrication d’armes biologiques impliquant les sociétés pharmaceutiques Novartis et Baxter. Ils y sont parvenus via la bio-ingénierie et la diffusion d’agents biologiques mortels, en particulier par le virus de la « grippe ­aviaire » et le « virus de la grippe porcine », afin d’avoir un prétexte pour mettre en œuvre un programme de vaccination forcé, qui serait le moyen d’administrer un agent biologique toxique causant la mort et des dommages à la population des Etats-Unis. Cette action s’inscrit en violation directe avec « The Biological Weapons Anti-terrorism Act » (Loi antiterroriste sur les armes biologiques de 1989). Les accusations de Burgermeister com­portent des preuves attestant que Baxter AG, filiale autrichienne de Baxter International, a délibérément envoyé 72 kilos de virus vivant de la grippe aviaire, fournis par l’OMS durant l’hiver 2008/09 à 16 laboratoires, dans quatre pays. (cf. encadré : La multinationale pharmaceutique Baxter envoie des échan­tillons de vaccins contaminés) Elle présente des preuves qui démontrent de façon évidente que les sociétés pharmaceutiques et les agences gouvernementales internationales se sont activement impliquées dans la production, le développement, la fabrication et la distribution d’agents biologiques classés parmi les armes biologiques les plus meurtrières de la planète, afin de déclencher une pandémie et de provoquer la mort de masses.
Dans les accusations qu’elle a présentées au mois d’avril, elle a fait remarquer que le laboratoire Baxter en Autriche, supposé être l’un des laboratoires les plus sûrs au monde en biosécurité, n’a pas respecté les plus élémentaires et essentielles des procédures pour garder en sécurité et séparé de toutes les autres substances 72 kilos d’un agent pathogène classé comme arme biologique, mais lui a permis d’être mélangé avec le virus de la grippe humaine ordinaire et d’être expédié à partir de ses installations situées à Orth, dans la région du Danube.


En février, quand un membre du per­sonnel de BioTest, basé en République tchèque, a utilisé le produit destiné à tester les vaccins sur des furets, ces derniers en sont morts. Cet incident n’a pas été suivi de la moindre enquête de l’OMS, de l’Union Européenne, de l’Autriche ou des autorités de santé autri­chiennes. Il n’y a pas eu d’enquête sur la teneur du virus et il n’existe pas de données sur la séquence génétique des virus libérés. En réponse aux questions parlementaires du 20 mai, le ministre autrichien de la Santé, Alois Stoger, a révélé que cet incident n’avait pas été traité comme il aurait dû l’être en matière de biosécurité, mais comme une infraction au Code vétérinaire. Un médecin vétérinaire a été envoyé au laboratoire pour une brève inspection.
Le dossier de Burgermeister révèle que la diffusion des virus devait être une étape essentielle pour le déclenchement d’une pandémie qui permettrait à l’OMS de déclarer le « Niveau 6 » d’alerte de la pandémie. Elle énumère la liste des lois et décrets qui permettraient à l’ONU et à l’OMS de suppléer les Etats-Unis au cas ou la pandémie se déclare. En outre, la législation imposerait de se soumettre à l’obligation vaccinale et elle serait mise en vigueur par la force aux Etats-Unis, dès lors que les conditions de déclaration de la pandémie sont réalisées.


Elle porte également une accusation selon laquelle l’ensemble de la pandémie de « grippe porcine » repose sur d’énormes mensonges et qu’il n’y a aucun virus naturel pouvant constituer une menace pour la population. Elle présente des preuves montrant que les virus de grippe aviaire et porcine ont, en fait, été créés par bio-ingénierie dans les laboratoires, grâce aux financements accordés entre autres, par l’OMS et par d’autres organismes gouvernementaux. Cette « grippe porcine » est un hybride comprenant des parties de grippe porcine, de grippe humaine et de grippe aviaire, un mélange qui ne peut que provenir de laboratoires, selon de nombreux experts. L’OMS, qui dans ses communications affirme que cette « grippe porcine » progresse et qu’une pandémie doit être déclarée, ne parle pas de ses causes fondamentales. Les virus qui ont été diffusés ont été créés et transmis avec l’aide de l’OMS et, cette dernière à une responsabilité écrasante et de tout premier ordre concernant la pandémie. En outre, les symptômes de la supposée « grippe porcine » ne peuvent être distingués de la grippe ordinaire ou du simple rhume. La « grippe porcine » ne provoque pas plus la mort que d’autres grippes ordinaires.







Burgermeister remarque que le nombre de cas mortels de « grippe porcine » est contradictoire et qu’il n’y a aucune clarté quant à la manière dont le nombre de morts ont été rapportés. Il n’y a pas de risque potentiel de pandémie, à moins que des vaccinations massives ne soient effectuées pour faire de la grippe une arme, sous couvert de protection des populations. Il existe des motifs légitimes de croire que les vaccins obligatoires seront volontairement contaminés pour provoquer à dessein des maladies mortelles. Il est fait référence à un vaccin agréé par Novartis contre la grippe aviaire qui a tué 21 personnes sans-abri, en Pologne, durant l’été 2008 et qui a eu comme principale conséquence d’être classé dans la catégorie des « Taux d’effets indésirables », répondant ainsi à la définition même d’une arme biologique, selon les Etats-Unis (substance biologique destinée à provoquer un « taux d’effets indésirables », par exemple la mort ou des lésions) par un mode « d’administration » (injection).
Elle affirme que ce même groupe d’in­dustries pharmaceutiques et d’agences gouvernementales internationales qui ont élaborées et diffusées les agents vecteurs de pandémie, se sont positionnées afin de tirer profit de la situation de pandémie créée, avec de gros contrats de commandes de vaccins à la clé. Le groupe qui a élaboré le plan de « grippe porcine » contrôle les médias et, ces derniers diffusent de fausses informations afin d’endormir la vigilance de la population américaine pour qu’elle accepte ce vaccin dangereux. Le peuple des Etats-Unis subira d’impor­tants et d’irréparables dommages et souffrances s’il est obligé de prendre ce vaccin dont l’efficacité n’est pas prouvée s’il doit le prendre sans son consentement, conformément à l’application de la loi sur l’Etat d’urgence de la santé appelé « Powers Act », du National Emergency Act (loi d’Urgence Nationale), de la Directive présidentielle de la Sécurité Nationale/NSPD-51, de la Directive Homeland Security/HSPD-20 et du partenariat international sur la grippe aviaire et la grippe pandémique.
Aux Etats-Unis, depuis 2008, Burger­meister accuse ceux dont les noms sont cités dans ses accusations d’avoir mis en application de nouvelles procédures et/ou d’avoir accéléré la mise en œuvre de lois et de règlements visant à priver les citoyens des Etats-Unis de leurs droits constitutionnels à refuser cette injection. Ces personnes ont créé ou autorisé des directives qui rendent criminel l’acte de refuser de recevoir une injection contre les virus de la pandémie. Elles ont imposé d’autres sanctions cruelles et excessives, telles que l’emprisonnement et/ou la mise en quarantaine dans les camps d’internement de la FEMA (Federal Emergency Management Agency), tout en empêchant les citoyens des Etats-Unis de demander des indemnités en cas de blessures ou de décès, suite aux injections forcées. Ces mesures constituent une violation des lois fédérales régissant la corruption et l’abus de pouvoir ainsi que la violation de la Constitution et de la Déclaration des droits (Bill of Rights). En prenant ces actions, les accusés dont les noms sont cités ont construit les fondements d’un véritable génocide de masse. Utilisant la « grippe porcine » comme prétexte, les accusés ont planifié le meurtre de masse des populations des Etats-Unis par le biais de la vaccination forcée.
Burgermeister explique qu’ils ont mis en place un vaste réseau de camps de concentration de la FEMA et identifié des sites allant servir de charniers. En plus, ils sont impliqués dans l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan destiné à faire prendre le contrôle des Etats-Unis par un syndicat international d’entreprises criminelles, qui utilise l’ONU et l’OMS comme façade pour entreprendre des activités de racket illégales et crimi­nelles, en violation des lois qui régissent la haute trahison.
Burgermeister s’attaque aussi aux com­plexes pharmaceutiques Baxter, Novartis et Sanofi Aventis qui font parti d’un programme de fabrication d’armes biologiques basé à l’étranger et à double but, financé par ce syndicat international d’entreprises criminelles et destiné à mettre en œuvre le meurtre massif de civils afin de réduire la population mon­diale de plus de 5 milliards de personnes dans les dix prochaines années.
Leur plan est de répandre la terreur afin de justifier le fait de contraindre les gens à renoncer à leurs droits et à les obliger à être mis en quarantaine massivement dans les camps de la FEMA. Les maisons, les entreprises, les propriétés et les terres des victimes seront confisquées par ce syndicat. En décimant la population d’Amérique du Nord, cette élite internationale accédera aux ressources naturelles des régions, telles que l’eau et les zones pétrolifères non encore exploitées. Et, en éliminant les Etats-Unis, en supprimant sa constitution démocratique et en soumettant le pays à une Union Nord-Américaine (North American Union), ce groupe de criminels internationaux aura le contrôle total de l’Amérique du Nord.

Faits importants contenus dans le dossier
« June 10th Action »


Le dossier complet « June 10th Action » (Action du 10 juin) est un document de 69 pages qui étaye, preuves à l’appui, chacune des accusations. Il comprend :

* Un exposé présentant le calendrier des faits et des actes mis en cause ; les définitions et les rôles de l’ONU et de l’OMS ; l’histoire et les incidents depuis le lancement du foyer de « grippe porcine » du mois d’avril 2009.
* La preuve que les vaccins contre la « grippe porcine » sont considérés comme des armes biologiques, tels que décrit par les orga­nismes gouvernementaux qui réglementent restrictivement les vaccins, et la crainte des pays étrangers que le vaccin contre la « grippe porcine » soit utilisé aux fins de guerre biologique.
* Les preuves scientifiques que le virus de la « grippe porcine » est un virus artificiel (génétique).
* Les preuves scientifiques que la « grippe porcine » à été élaborée par bio-ingénierie, afin de ressembler à la grippe espagnole de 1918. Le dossier présente des citations du texte Swine Flu 2009 is Weaponized 1918 Spanish Flu, de A. True Ott 17, Ph. D., ND, ainsi que le rapport du Dr Jeffrey Taubenberger et.al., dans Science Magazine.
* La séquence du génome de la « grippe porcine ».
* La preuve de la dissémination délibérée de la « grippe porcine » au Mexique.
* La preuve de la participation du président Obama qui a ciblé son voyage au Mexico et qui coïncide avec la propagation récente du foyer de « grippe porcine » et avec la mort de plusieurs fonctionnaires participants à son voyage. Affirmation est faite que le Président n’a jamais été testé pour la « grippe porcine », parce qu’il avait été préalablement vacciné.
* La preuve du rôle de Baxter et de l’OMS dans la production et la libération de matière virale propice à une pandémie en Autriche, ainsi que la déclaration d’un membre du personnel de Baxter indiquant que le virus H5N1, accidentellement libéré en République tchèque, a été reçu par un centre agrée de l’OMS. Le dossier présente les preuves et accusations que Burgermeister a déposées en avril, en Autriche, et qui font actuellement l’objet d’une enquête.
* La preuve que Baxter fait partie d’un réseau clandestin d’utilisation d’armes biologiques.
* La preuve que Baxter a délibérément contaminé du produit vaccinal.
* La preuve que Novartis utilise des vaccins en tant qu’armes biologiques.
* La preuve du rôle de l’OMS dans le programme d’armes biologiques.
* La preuve des manipulations par l’OMS des données sur la maladie, afin de justifier la déclaration du « Niveau 6 » de pandémie, dans le but de prendre le contrôle des Etats-Unis.
* La preuve de l’implication de la Food and Drug Administration (FDA) pour masquer le programme d’armes biologiques.
* La preuve du rôle du Laboratoire national canadien de microbiologie dans le programme d’armes biologiques.
* La preuve de la participation de scienti­fiques travaillant pour l’organisme britannique NIBSC (National Institute for Biological Standards and Control) et pour la CDC (Center for Disease Control) des USA dans l’ingénierie de la « grippe porcine ».
* La preuve que la grippe espagnole de 1918 à été causée par une vaccination, incluant le rapport du Dr Jerry Tennant, convaincu que l’utilisation généralisée de l’aspirine au cours de l’hiver qui a suivi la fin de la Première Guerre mondiale aurait pu être un facteur contribuant à la prolifération de la pandémie à ces débuts, en supprimant le système immunitaire et en abaissant la température corporelle, ce qui permet au virus de la grippe de se multiplier. Le Tamiflu et le Relenza abaissent également la température corporelle et, par conséquent, peuvent également être considérés comme facilitant la propagation d’une pandémie.
* La preuve des manipulations du cadre règle­mentaire, afin de permettre des massacres massifs en toute impunité.
* Des questions constitutionnelles concernant la légalité et l’illégalité de mettre en péril la vie, la santé et les biens publics par des vaccinations de masse.
* Les questions d’immunité et d’indemni­sations, en tant que preuve de l’intention de commettre un crime.
* La preuve de l’existence d’un syndicat international d’entreprises criminelles. Les médias plongent la population américaine dans l’ignorance du danger dont ils sont menacés.
Jane Burgermeister a la double nationalité autrichienne et irlandaise. Elle écrit pour le magazine Nature, le British Medical Journal et American Prospect. Elle est également correspondante européenne du site Internet « Renewable Energy World.com » [Après avoir déposé la plainte, elle a été licenciée. Ndlr.] Elle a notamment écrit sur le changement clima­tique, la biotechnologie et l’écologie.
En plus des plaintes qu’elle a déposées en avril contre Baxter AG et Avir Green Hills Biotechnology, qui sont en train d’être exa­minées, elle a porté plainte contre l’OMS, Baxter et d’autres à propos d’un incident au cours duquel des ampoules contenant du virus A(H1N1) et destinées à un laboratoire de recherches ont explosé dans une voiture bondée d’un train IC en Suisse.
Elle est d’avis que le contrôle des médias par les élites au pouvoir permet au syndicat mondial du crime de continuer à sévir alors que le reste de l’humanité n’a aucune idée de ce qui se passe réellement. Ses plaintes sont une tentative de contourner ce contrôle des médias et de révéler la vérité. Son plus grand souci est que Baxter, bien qu’il ait été pris en flagrant délit, continue à produire des vaccins pour les pandémies avec les firmes pharmaceutiques associées. Selon elle, il se hâte afin de pouvoir commercialiser ses vaccins en juillet.

Source : Natural News du 25/6/09
Traduction Horizons et débats









Elaborant sur les révélations du New York Times concernant la poussée spéculative qui cherche à développer au plus vite la titrisation des assurances vie outre-Atlantique, un article du site Marianne2 dénonce tout l’horreur de cette nouvelle invention.

Car, « plus le titulaire de la police d’assurance meurt vite, moins l’acquéreur a à cotiser longtemps et plus les profits sont hauts. D’où l’intérêt de viser les vieux et les malades. Or, si, dans la crise des subprimes, le risque était l’insolvabilité des foyers américains ayant emprunté pour acheter un bien immobilier, le risque de ces subprimes de la mort, c’est que les détenteurs des polices vivent trop longtemps ! C’est pourquoi les mathématiciens et agences d’évaluation du risque prévoient déjà la nécessité d’une diversification dans les portefeuilles : un peu de leucémie, une maladie coronarienne, de l’Alzheimer et vous me rajouterez un ou deux cancéreux... Les maladies ayant la plus grande chance d’être soignées compensant les incurables. On ne sait jamais qu’un traitement soit trouvé pour l’un d’eux et que sa durée de vie double : on pourrait perdre sa mise ! »

Encore mieux, Marianne2 révèle que la France dispose elle-même d’une petite expérience dans ce domaine :

« Au début des années 2000, la Macif avait déjà commercialisé des titres d’assurance auto : rachetant les polices d’assurances aux conducteurs, elle avait permis de fabriquer des produits pour spéculer sur les accidents de voiture ! Pris de remords, se souvient une journaliste spécialisée dans les questions de retraites, certains employés avait fait fuiter l’affaire dans la presse... n’empêchant pas d’autres mutuelles de prendre le relais. »

Autre pavé dans la mare révélé par l’article, c’est le fait qu’Axa, un des géants français de l’assurance, dans le cadre d’une « séminaire d’innovation », présentait dès le mois de mai 2007 le formidable potentiel de la titrisation des risques d’assurances.

Les experts d’Axa y salivaient sur les bonnes perspective que pourraient offrir cette « titrisation de la mort » dans le cadre d’une pandémie de grippe, surtout si les décès étaient aussi élevés que ceux de la grippe espagnole en 1918 !

« Ironie du sort », conclut Marianne2, « parmi les premiers clients de ces produits ont déjà pris place... les fonds de pension vieillesse ! »


http://www.solidariteetprogres.org





A







11 octobre 2009


Gary Null, ainsi que le personnel des soins de santé de l’Etat de New-York accusent la FDA d’avoir violé la loi en approuvant à la va-vite quatre vaccins contre la grippe porcine sans avoir pris les mesures pour déterminer scientifiquement et la sécurité et l’efficacité des vaccins…

 

La plainte ne cherche pas uniquement à annuler «  l’autorisation » illégale de ces quatre vaccins contre la grippe H1N1.

La demande est également faite au tribunal d’émettre une ordonnance (injonction), qui interdirait toute exigence de vaccination obligatoire.

 

Turner précise que « la FDA est obligée de déterminer si un vaccin est sûr et efficace avant de pouvoir être administré au public ».

« Nous témoignons du fait que la FDA n’a pas établi que ce vaccin était efficace ; elle n’a pas non plus établi que ce vaccin était sans danger. », précise l’avocat.

 

La combinaison vaccin/adjuvant que l’on appelle vaccin contre la grippe porcine N’A APPAREMMEMNT JAMAIS ETE TESTEE QUANT A SA SECURITE, NI APPROUVEE PAR LA FDA ;

Si les accusations qui font l’objet de la plainte s’avèrent exactes, cela voudrait dire que la FDA aurait , de manière flagrante, tourné le dos à la science médicale et violé ses propres règles en approuvant, non seulement ces quatre vaccins, mais également les adjuvants chimiques potentiellement meurtriers.

 

A la date d’aujourd’hui, LA FDA N’A APPORTE AUCUNE PREUVE DOCUMENTANT DES TESTS DE SECURITE POUR AUCUN DE CES QUATRE VACCINS .






Aucune étude n’a été publiée, aucun rapport d’essais cliniques, aucun document démontrant que des tests de sécurité aient été réalisés.

 

Aucun chercheur n’a publiquement accepté de mettre son nom sur un document qui démontrerait que ces vaccins sont sûrs.

Aucun officiel de la FDA n’a jamais déclaré que des tests scientifiques sérieux sur la combinaison Vaccin/adjuvants aient été réalisés, alors que ces vaccins sont actuellement distribués dans toute l’Amérique.

En temps normal, un produit pharmaceutique qui réussit à être approuvé par la FDA laisse derrière lui un volume important de documents témoignant d’une recherche scientifique rigoureuse, peer-review, essais cliniques, et autres preuves.

 

A notre connaissance, AUCUN DOCUMENT DE CETTE NATURE N’EXISTE POUR LES VACCINS CONTRE LA GRIPPE.

L’approbation de la FDA concernant ces vaccins semble entièrement relever de la fantaisie.

« Qu’est-ce qui a été a testé ? » a demandé l’avocat Turner. « Où les tests ont-ils été effectués ? », « Qui a contrôlé les tests ? » et « Qui a déclaré que ces tests avaient démontré et l’efficacité et la sûreté des vaccins ? ». Aucun document ne montre que ces procédures ont été réalisées.

 

En approuvant les quatre vaccins en l’absence de tests de sécurité, LA FDA ELLE-MEME SE SITUE EN VIOLATION DIRECTE DE LA LOI FEDERALE .

« Il existe une loi à laquelle ils sont supposés se soumettre et ils ne la suivent pas » a ajouté Turner 

 

MIKE ADAMS, Natural News, 9 octobre 2009.

http://www.naturalnews.com:80/027205_vaccines_swine_flu_the_FDA.html

(Traduction, extraits)









Dr Ryke Geerd Hamer

 

23/09/2009 - conversation Dr Hamer/Helmut Pilhar 26 août 2009

Mercredi 26 août 2009


La puce CHIP est dans la seringue

Hamer : nos pires craintes ont été dépassées en quelques jours par une réalité encore plus horrible.

Pilhar : Geerd, tu fais référence à l’amende de 1000 dollars et aux 30 jours d’arrêt pour opposition à la vaccination aux Etats-Unis ?
([url]http://thebirdflupandemic.com/archives/1000-per-day-fine-and-30-days-in-jail-for-refusing-the-swine-flu-vaccine-in-massachusetts[/url]).

Hamer : oui, les opposants à cette vaccination, (s’opposer à l’implantation de puces est un crime d’Etat) ne sont pas incarcérés dans une prison normale mais, dans des camps de concentration (il y en a des centaines dans tout le pays), spécialement préparés à cet effet. ([url]http://info.kopp-verlag.de/news/amerikanische-konzentrationslager-fertig-[/url] und einsatzbereit.html)
De ces camps les personnes pourront en sortir à condition d’accepter l’implantation de la puce. Elles deviendront alors un gibier grâce à la puce létale et elles mouront « comme des mouches », après leur libération.

Pilhar : tu veux dire que le grand nettoyage par les meurtres de masse a commencé ?

Hamer : cela ne peut avoir que cette signification. Je ne peux pas comprendre qu’on mette en route un tel dispositif militaire et policier avec à la clef des sanctions aussi draconiennes, s’il ne s’agissait que de faire participer les gens à une vaccination contre une ridicule grippe estivale. Cela n’aurait pas de sens, abstraction faite qu’une telle vaccination ne peut pas se faire. Vacciner en octobre pour se protéger d’une grippe qui arriverait l’été suivant c'est à mourir de rire. Avec le Tamiflu on peut stopper pendant 2 à 3 semaines les symptômes d’une phase de réparation, mais cela du point de vue de la GNM est une idiotie totale.

Pilhar : il est à remarquer qu’aux USA, environ 100.000 cercueils en plastique sont stockés. ([url]http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&VideoID=391304[/url] 76).
Dans quel but ? De plus la population a été systématiquement désarmée et privée de ses chiens de combat.

Hamer : nous avons un meilleur éclairage en vu du but final qui est totalement passé sous silence. Nous pouvons discuter des heures à propos du Tamiflu, mais personne n’ose dire un seul mot sur l’implantation des puces. C’est tout à fait remarquable. Il est évident que c’est l’implantation des puces qui est en jeu avec la violence de la mise en œuvre des mesures gouvernementales. Que la puce de Hitachi puisse être combinée avec la puce létale, nous en avons déjà parlé dans notre dernière interview.

Nous constatons la même chose avec la GNM.
Depuis 28 ans. Nous pouvons gloser des heures sur la « persona non grata » Hamer, mais pas sur la question de savoir si la GNM peut être reconnue, au sens scientifique du terme, comme reproductible dans n’importe quel cas (malgré 30 vérifications officielles). Il en va de même avec le Tamiflu ! Nous pouvons en discuter des heures durant mais, pas un mot sur l’implantation des puces. Il est évident que le Tamiflu est dommageable, c’est un poison. Il est très dangereux dans une phase de réparation ou au cours de la partie vagotonique de la grossesse (2 derniers 1/3). Mais la puce léale représente maintenant une tout autre dimension. Comme on a utilisé la chimio et la morphine sans scrupule avec une mortalité de 98% alors que 98% auraient pu survivre avec la GNM, on s’apprête à utiliser sans scrupule la puce létale.
Tous les cancérologues savent très bien que la GNM est scientifiquement juste mais, ils n’en éprouvent aucun état d’âme.

Pilhar : il est très étrange aussi que les USA promulguent ces lois d’exception qui permettent de se débarrasser de ceux qui osent critiquer et ce par millier, voire par million. Et une fois « pucé », vous ne pouvez plus vous échapper.

Hamer : cela fait des années que l’on prépare cette bataille du « puçage ». La grippe porcine, bête, qui n’existe pas, n’est qu’un instrument inapproprié : trois malheureux porcs crevés et un enfant mort de n’importe quelle maladie et voilà de quoi bâtir ce mensonge de pandémie mondiale. Cela est le produit d’une presse de propagande parfaitement organisée qui devient maintenant visible : d’une mouche elle peut faire un éléphant.

Pilhar : tout a commencé par le mensonge du Sida, puis est venu le mensonge de l’ESB, ensuite le mensonge du 11 septembre, et ce fut le tour de l’Anthrax. Puis le mensonge de la grippe aviaire. Maintenant le mensonge de la grippe porcine. L’année prochaine ce sera le mensonge de la grippe des souris. Tout est en train de marcher vers une ‘‘solution finale’’. Quand toute la population sera « pucée » alors ce sera l’esclavage total, manipulable à souhait
et les « manipulateurs » pourront tuer quand bon leur semblera.

Hamer : on s’occupe actuellement des femmes enceintes et des bébés. Ce sont les premiers à être traités au Tamiflu et pucés. Beaucoup de femmes enceintes qui sont aux 2/3 de leur grossesse risquent de perdre leur bébé parce que le Tamiflu est un vrai poison. Les femmes elles-mêmes peuvent perdre la vie car, aux 2/3 de leur grossesse, elles sont en pleine vagotonie. Il est connu qu’en pleine vagotonie, une seule piqûre de morphine ou de Tamiflu peut faire mourir la personne.

Il semblerait qu’aux USA il y ait eu un mouvement de panique. Les gens se demandent où pourraient-ils fuirent pour ne pas être pucé de force, car ils savent qu’une fois pucé ils ne pourront plus vivre une seule heure en paix face à leurs ennemis.

Il faut pour une fois penser à cette sensation de porter en soi cette puce mortelle et se dire que chaque jour peut être le dernier parce que d’une centrale située à Tel Aviv par exemple, quelqu’un peut décider de vous ‘‘éteindre’’. On se retrouve totalement à la merci de ce quel-qu’un. Il ne servira à rien alors, de se lamenter ! Ah, si j’avais su… C’est la raison pour laquelle les responsables n’en parlent pas, afin que personne n’en ait la connaissance avant.
Et quand les esclaves seront tous pucés, il sera toujours assez tôt qu’ils l’apprennent. Ils seront alors dressés comme des chiots. Plus personne n’osera lever la voix. Cela se passera comme dans les confréries des loges. Chacun sait qu’au premier mot contraire il aura sa dose de poison versée dans son café par le chef de la loge, toujours un juif, et qu’il ne survivra pas à la prochaine nuit. Toute la terre sera alors devenu un immense camp de concentration pour esclaves à l’exception des coreligionnaires d’une certaine communauté religieuse. Se laisser implanter la puce signifie alors qu’on donne les pleins pouvoirs jusqu’au meurtre décidé à n’importe quel jour.

Quelle naïveté que d’exiger d’abord que l’on « mette sur la table les actes du Mossad »,
lorsque le Mossad et la CIA montrent clairement ce qu’ils ont en vue. (La souris ne veut jamais croire que le chat arrive).

Dans une entreprise de plusieurs centaines d’employés qui fabriquent les seringues et le Tamiflu, il suffit de quelques personnes ‘‘sûres’’ qui en fin de processus placent la puce dans l’embout. Alors tous les autres employés de l’entreprise peuvent dire à bon droit qu’ils ne savaient pas. Cela s’appelle ‘‘contrôle final’’ ou ‘‘livraison finale’’ et cela paraît tout à fait normal.
Le fait est que chaque piqûre de Tamiflu et puce soit équipée d’un numéro de code, qui est alors affecté au numéro de code personnalisé. Pourquoi donc ces piqûres destinées à combattre une chétive grippe estivale doivent-elles porter un numéro propre et pourquoi doit-on présenter son passeport lors de cette vaccination ? Pourquoi aux Etats-Unis ne veut-on plus laisser sortir du territoire quelqu’un qui n’est pas pucé ?

Pilhar : dans les années 1970 le Club de Rome avait, dans un avis sensé paru dans son « Bulletin sur la situation de l’humanité » déclaré qu’il fallait soit abaisser le taux des naissances soit augmenter le taux de décès. L’Institut Max Planck pense qu’il faut réduire la population mondiale à 2 milliards de personnes. En Amérique il y a un soi disant
‘‘ Stonehenge Américain’’ ([url]http://www.igeawagu.com/news/corruption/1199237261.html[/url]), où dans un bloc de granite d’environ 100 tonnes est gravé ce message : « la population mondiale doit être réduite à 500 millions de personnes pour retrouver un âge de raison ».

Quand on regarde de près la soi disant ‘‘surpopulation’’ on constate que le seul état du Texas suffit à nourrir les 6 milliards de personnes. Si on veut placer ces 6 milliards de personnes, avec disons 80 kg de poids en moyenne, c'est-à-dire avec un volume d’environ 80 litres dans un cube, ce cube aurait un côté de 800 m de long. On peut facilement cacher un tel cube dans n’importe quelle vallée d’Autriche.

Je ne crois pas à cette ‘‘surpopulation’’ ! Je suppose plutôt que ces fanatiques de la globalisation n’ont pas besoin de 6 milliards d’esclaves à leur service, c’est pourquoi ils veulent réduire l’humanité de 1/10.

Hamer : Helmut, tu avait raison de dire dans notre dernière interview du 13.08.2009 que si nos adversaires arrivent à faire cela ils seront arrivés à leurs fins. C’est pourquoi la Germanique doit être réduite au silence car contre une Germanique connue de tous ils n’auraient pas pu arriver à leurs fins. Lewwer duad üs Slaav ! Plutôt mort qu’esclave ! (Extrait de ‘‘Pidder Lüng’’ de Detler von Liliencron).

Que vive la Médecine Nouvelle Germanique, la Médecine Nouvelle Biologique et mon souhait vous accompagne d’une vision de liberté et de vérité sur le monde et pour tous !

Dr Ryke Geerd Hamer

Ingénieur Helmut Pilhar

 

23/09/2009 - interview Dr Hamer /Helmut Pilhar 13 août 2009


Norvège, le 13 août 2009
Interview du Dr Ryke Geerd Hamer par Helmut Pilhar


Pilhar : Geerd, dans ta dernière lettre¹ tu as émis l’hypothèse, que cette vaccination exhaustive n’a pas pour but de combattre une inoffensive grippe estivale appelée « grippe porcine » mais, d’implanter de façon massive² des puces à toute la population.

Hamer : en effet Helmut, la chose paraît si incroyable qu’on ne peut que se mettre la tête entre les mains devant la violence mise en œuvre pour rendre obligatoire cette vaccination contre une grippe estivale anodine. Si le président américain Obama a mobilisé même l’armée et la police pour accomplir cette vaccination grippale³ et a fait préparer des dizaines de milliers de cercueils en cas de troubles à l’ordre public, alors tout ce déploiement n’a aucun rapport avec le but affiché.

Pilhar : si chaque personne était porteuse d’une puce, la domination mondiale par un groupe religieux pourrait se faire en un clin d’œil et avec la puce létale ce serait une domination définitive c’est-à-dire irrémédiable.

Hamer : c’est tout à fait ça. Avec la puce létale on peut éliminer en moins d’une heure, par simple pression sur un bouton, n’importe qui, qui critiquerait le système de domination mondiale Avec la chimio et la morphine on a éliminé, en 28 années de boycott de la Médecine Nouvelle Germanique, environ 2,5 milliards d’êtres humains sur cette terre. Avec la puce létale ce serait bien plus rapide. Non seulement on pourra feindre une mort naturelle (crise cardiaque, insolation, attaque cérébrale, etc.) pour éliminer des personnes sans qu’on s’en aperçoive, mais on pourra aussi simuler une épidémie artificielle comme cela a déjà été fait avec des cas aussi peu significatifs que ces 3 porcs morts au Mexique et cet enfant décédé suite de cette grippe porcine. On a conclu ce mensonge par : c’est une « pandémie mondiale ».

Pilhar : il existe la micro puce de Hitachi4 qui passe sans problème dans l’embout d’une seringue, c'est-à-dire qu’elle peut être injectée dans les tissus sans qu’on s’en aperçoive si elle est positionnée dans la partie avant de l’embout de la seringue. Il y a aussi la puce létale5 qui devait faire l’objet d’un dépôt de brevet comme annoncé (qui n’a pas été retenu, mais que les Chinois possèdent déjà depuis des années).

1 [url]http://www.pilhar.com/Hamer/Korrespo/2009/20090719_Hamer_Impfbetrug.htm[/url]
2 [url]http://www.pilhar.com/Fragen/NeuMed/Medi/Impfung.htm[/url]
3 [url]http://www.pilhar.com/Fragen/NeuMed/Medi/Impfung.htm[/url]
4 [url]http://www.hitachi.com/New/cnews/030902.html[/url]
5 [url]http://bazonline.ch/digital/computer/Erfinder-will-Patent-auf[/url] ToetungsChip/story/31085693
[url]http://www.pilhar.com/News/Presse/2009/20090514_WebDe_Todesbefehl_per_Satellit.htm[/url]
[url]http://www.enterateya.co.cc/chip-con-gps-y-pequena-dosis-mortal-de-cianuro[/url]

Pourquoi Geerd, es-tu le seul à aborder ce sujet et personne d’autre, bien que le soupçon soit tout à fait justifié ?

Hamer : effectivement la question est très juste ! Aucun humain sensé ne peut en effet comprendre ce silence planétaire devant un tel soupçon. Je vous renvoie à mes correspondances6 téléphoniques et écrites avec Rabbi (7) Lenz et le Dr Lanka (8) de septembre 2007. C’est l’époque où furent menés les tests à grande échelle au Kurdistan sur la frontière iraquienne. A la suite d’une interview entre Rabbi Lenz et le Dr Lanka je posais la question à Rabbi Lenz pourquoi ils n’avaient discuté que des vaccins (Tamiflu etc.) et s’ils ne savaient pas qu’en fait il ne s’agissait que de l’implantation massive de puces ? A ce moment là Rabbi Lenz m’a répondu de façon désarmante que bien sûr ils savaient tous deux qu’il ne s’agissait que d’implantation de puce mais, que s’ils l’avaient évoqué, ils auraient eu de grosses difficultés suite à cette interview. A vrai dire, ils le savaient tous deux.

Pilhar : Geerd, cela est une bombe. Tu l’as documenté dans tes lettres au Dr Lanka en septembre 2007 (9). Il n’y a aucun doute sur la vérité de cette déclaration. Le Dr Lanka opposant aux vaccinations, joue ici un double jeu ou une partition fausse. Naturellement le Tamiflu en tant que chimio (10) c'est-à-dire poison, a des effets secondaires non négligeables, voire souvent mortelles s’il est administré pendant la phase de vagotonie profonde (11).

Hamer : oui cela nous le savons par la Médecine Nouvelle Germanique. Un patient en phase de vagotonie profonde peut mourir d’une piqûre de chimio (12) ou de morphine. Dans le cas d’une application massive de Tamiflu, les personnes en vagotonie profonde peuvent mourir de cette seule application. De toute façon toute cette histoire n’est qu’une vaste et unique tromperie.

D’après la Médecine Nouvelle Germanique cette soi disant grippe n’est pas une maladie, mais, seulement une phase de guérison. Vouloir ‘‘guérir’’ une telle phase de réparation est une idiotie absolue et c’est une absurdité encore plus grande que de vouloir la stopper avec de la chimio (13). Chaque phase de guérison pour laquelle nous ne voyons pas de raison corporelle évidente est appelée chez nous ‘‘grippe’’. Une telle phase de réparation n’est pas une maladie comme il est dit plus haut mais la deuxième partie du programme bi phasique biologique spécial bien-fondé (SBS) élaboré par la nature.

 





De toute façon, vouloir empêcher le déroulement d’une phase de réparation, avec la promesse mensongère de la vaccination est impossible ou alors il faudrait placer les gens sous une chimio permanente (Tamiflu permanent). Nous savons que les petits accès de fièvre durant l’été ne sont que des phases postconflictolytiques (phase pcl) d’un quelconque SBS. On les appelait d’inoffensives ‘‘grippes estivales’’. Vouloir vacciner en automne contre la prochaine grippe estivale est une ânerie sans fondement.

6 [url]http://www.pilhar.com/Hamer/Korrespo/2007/20070901_Hamer_an_Lanka.htm[/url]
[url]http://www.pilhar.com/Hamer/Korrespo/2007/20070929_Hamer_an_Lanka.htm[/url]
7 [url]http://www.pilhar.com/Fragen/Umbenenner/Lenz.htm[/url]
8 [url]http://www.pilhar.com/Fragen/Umbenenner/Lanka.htm[/url]
9 [url]http://www.pilhar.com/Hamer/Korrespo/2007/20070901_Hamer_an_Lanka.htm[/url]
10 [url]http://www.pilhar.com/Schulmed/Onkologie/30Therap/01Chemo/01Chemo.htm[/url]
11 [url]http://www.pilhar.com/Hamer/NeuMed/Kurzeinf/09pcl_ph.htm[/url]
12 [url]http://www.pilhar.com/Schulmed/Onkologie/30Therap/10Schmer/01Schmer.htm[/url]

13 La «chimiothérapie" est à la fois un poison et un puissant sympathicotonique qui perturbe le déroulement normal de la deuxième phase d'un SBS ou phase de vagotonie

Pendant la phase de guérison, avec la mise en route des progammes biologiques bactériens nous voyons à l’œuvre nos fidèles alliés les microbes, jouant leur rôle d’aide pendant cette phase de réparation et de retour à la normale, faisant suite à la phase active du conflit. Ceci est valable pour les organes issus du feuillet embryonnaire interne (endoderme) et du mésoderme archaïque dont les microbes sont des mycobactéries qui ‘‘détruisent’’ les tumeurs construites lors de la phase active du SBS. Ceci est valable aussi pour les bactéries affectées aux organes issus du mésoderme récent de l’embryon, dont les microbes aident à la régénération des nécroses.

Jusqu’à présent on a toujours postulé l’existence des virus, mais personne n’a jamais pu en observer. C’était les « nouveaux habits du roi » qui n’existaient pas. Personne n’a encore vu de virus qui rendent malades. Ils ne peuvent tout simplement pas exister du fait que les phases de guérison des organes issus de l’ectoderme de l’embryon produisant des symptômes comme des éruptions cutanées, des enflures, de la fièvre etc. ne sont que des phases de réparation. En GNM, cette discussion sur l’existence ou non des virus n’est qu’une question académique sans aucune conséquence pratique. Ils ne peuvent en aucun cas être des éléments déclencheurs de maladie alors que la personne est en phase de guérison.
L’annonce faite que l’on va maintenant vacciner et par conséquent stopper avec la chimio toutes ces phases de réparation est une déclaration de guerre à la GNM. Du point de vue médical une absurdité fondamentale. Cette vaste tromperie au Tamiflu n’est seulement là que pour détourner l’attention des puces létales.


 

23/09/2009 - interview Dr Hamer/Helmut Pilhar 13 08 2009

Pilhar : Geerd, nous savons déjà depuis longtemps que la GNM n’est pas seulement une révolution médicale mais, qu’elle entraîne avec elle une révolution socio biologique et politico économique. C’est la raison précisément pour laquelle elle est autant combattue. Qu’il puisse y avoir des citoyens indépendants, heureux est une horreur pour nos dominants. Leur but est la globalisation et la mise en esclavage de toute la population mondiale à l’exception d’une communauté religieuse bien particulière.

Hamer : je n’aurais jamais pu m’imaginer que la GNM, le plus grand cadeau des dieux fait aux hommes, ait pu être dévoyée d’une façon aussi honteuse avec le plus grand meurtre de masse de l’histoire de l’humanité (2,5 milliards de tués par chimio et morphine), mais, maintenant c’est une autre lame de fond encore plus énorme et dangereuse en potentialité de meurtres de masse qui nous arrive dessus sous la forme de la puce tueuse.

Pilhar : Eh oui Geerd ! Si nos adversaires arrivent à réaliser leur projet, alors ils seront arrivés à leurs fins.

20 [url]http://www.pilhar.com/Fragen/Hamer/Rechtsstaat.htm[/url]

21 Note du traducteur : Le docteur Hamer a exprimé, dans sa correspondance de 2009,
l’absolue nécessité pour l’Allemagne de se convertir en un état de droit. Bien qu’ignoré par la majorité de la population, l’Allemagne n’a pas une constitution démocratique mais une constitution d’occupation. L’occupation en Allemagne est imposée (Angleterre, France, EEUU, et Russie) depuis la dernière guerre mondiale soit 60 ans. Cette période est terminée mais l’Allemagne reste sous occupation sans une constitution élaborée et élue démocratiquement. Notre désir est la création d’un état de droit basé sur la justice et l’égalité dans laquelle la science dans tous les domaines (médical, énergétique, économique, etc.) ne soit pas au service du pouvoir mais des citoyens. Où les politiques ne soient pas au service des loges mais du peuple, et soient de véritables « loup alfa » élus pour leurs charismes, forces, et capacité pour guider le troupeau dans la survie. Un état basé sur les 5 lois biologiques inéluctables exprimées dans la GNM, qui nous permettent de construire une société biologique, dont le fondement serait les grandes familles autarciques qui favoriseraient une évolution de leurs membres avec l’équilibre et la maturité que seul justifie une profonde connaissance et respect du code biologique. Et que cette nouvelle GERMANIQUE serve d’exemple pour le reste des peuples du monde comme modèle de société biologique sensée et possible.

Voir également :

Site officiel espagnol de la GNM pour accéder à l'interview :
[url]http://www.nueva-medicingermanica.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2&Itemid=7[/url]

Lien où vous pouvez vous connecter pour visionner des vidéos ou des informations :
[url]http://www.drrykegeerdhamer.com/index.php?option=com_content&task=view&id=313&Itemid=56[/url]
[url]http://elproyectomatriz.wordpress.com/2009/07/21/espana-conejillos-de-indias-humanos/[/url]

Nombreuses questions de la médecine d’école en ce qui concerne le contrôle de la population
[url]http://www.pilhar.com/Fragen/SM/Kontrolle.htm[/url]

Nombreuses questions en référence à la GNM.Vaccination :
[url]http://www.pilhar.com/Fragen/NeuMed/Medi/Impfung.htm[/url]

Lettre du Dr. Hamer à Stefan Lanka, publiée le 01.09.07 :
[url]http://www.pilhar.com/Hamer/Korrespo/2007/20070901_Hamer_an_Lanka.htm[/url]

Dr. Hamer à Dr. Lanka, 30.09.07 – Réponse aux critiques sur la vaccination :
[url]http://www.pilhar.com/Hamer/Korrespo/2007/20070929_Hamer_an_Lanka.htm[/url]

Interview entre le Dr. Hamer et Ing. Helmut Pilhar, 26.08.09 :
[url]http://www.pilhar.com/Hamer/Korrespo/2009/20090826_Hamer_Pilhar.htm[/url]


 

05/08/2009 - lettre Dr Hamer 19 juillet 2009

Dr en Médecine, Titulaire d’une Maîtrise de Théologie, Ryke Geerd HAMER


Le mensonge de la vaccination prophylactique à grande échelle

Suite à de nombreuses questions, je voudrais à nouveau donner ma position concernant la « vaccination » prophylactique prévue contre la grippe (aviaire) / porcine.
Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans ma déclaration du 10.07.2009, toute cette manœuvre n’est qu’une supercherie évidente sur le modèle suivant : tous les experts le savent, mais aucun n’en dit mot.

En résumé :
1. Il y a longtemps que l’on cherche désespérément les « virus » postulés de l’infection par HIV, de la grippe aviaire, à présent, grippe porcine, mais on n’en a pas encore trouvé.
Toute la manipulation concernant le virus de la grippe aviaire et, à présent, le virus de la grippe porcine est identique à celle du virus du SIDA que j’avais déjà été le premier à découvrir et à publier (dans le magazine Raum & Zeit, n°42) dans les années 80 et qui n’était que mensonge et duperie.
Le fait est que ces virus n’existent pas, mais que ces symptômes grippaux que nous avions attribués aux virus « malins », n’étaient tout simplement que des symptômes de courtes phases pcl d’une récidive (rail) d’un SBS (programme biologique spécial bien-fondé) subi auparavant. Et ceci peut même être vérifié pour chaque cas particulier si l’on veut bien s’en donner la peine. Pour cela il n’est nul besoin d’hypothèses.

2. Depuis que la Médecine Nouvelle Germanique existe, tout l’édifice de l’hypothétique médecine d’école s’est écroulé, de même que les vaccinations tout aussi insensées.

Autrefois, nous pensions devoir faire la différence entre la vaccination passive et la vaccination active. Par rapport à toutes les sortes de grippes (en réalité des phases pcl de récidive d’un SBS antérieur, comme je l’ai déjà dit), cela signifie que nous pouvons, naturellement, réprimer les symptômes (de réparation et retour à la normale) avec du Tamiflu (une chimio), par ex.
La grippe est alors (apparemment) terminée, ce qui signifie que la phase pcl est interrompue et que la phase de réparation et retour à la normale de la petite récidive du SBS est anéantie – exactement comme pour le cancer.
Sachant cela, toute personne douée de raison dirait : je préfère supporter 3 jours de « grippe » accompagnée de fièvre, de fatigue, de rougeur éventuelle de la peau (exanthème) plutôt que de me faire empoisonner à la chimio (Tamiflu).
Mais c’est là qu’intervient l’ampleur de la supercherie, sans parler du fait que la « vaccination » passive ( administration de chimio) est déjà une folie criminelle, il ne peut tout simplement pas y avoir de vaccination (chimio) prophylactique. On ne peut pas administrer à une personne suffisamment de chimio au Tamiflu pour l’empêcher de refaire une petite phase pcl pendant un an ou deux. Ce serait quasiment un empoisonnement mortel.
Comment pourrait-on s’imaginer une telle stupidité ? : vouloir immuniser contre des phases pcl à l’aide de massues chimiothérapiques.
3. Sans parler du fait que ce serait impossible à réaliser (sans tuer le patient), ce n’est pas du tout ce qui est prévu. Ce qui est prévu, en réalité, c’est l’implantation massive de puces – le rêve des pouvoirs qui régissent le monde. Par ce moyen, on s’assurerait non seulement le contrôle absolu de chaque personne, mais on pourrait également éliminer n’importe quel hérétique ou adversaire du régime en appuyant sur un bouton.

Je ne tiens pas à développer ce thème ici, mais on se souvient peut être qu’en 2007, au Kurdistan, tout près de la frontière irakienne, il y a déjà eu une campagne massive de vaccinations avec implantation de puces, sous prétexte du risque de grippe aviaire. Et peu après, le Kurdistan a subi un bombardement ciblé et précisément aux endroits où plus de trois personnes se trouvaient réunies : les mariages, les enterrements, les fêtes enfantines… On n’a jamais su le nombre de morts.

En conclusion :
Un tel intérêt de la WHO (Organisation Mondiale de la Santé) à combattre au niveau mondial une ridicule grippe (aviaire, porcine, ou des souris ou des éléphants) qui n’a quasiment provoqué aucun décès à ce jour, est totalement absurde.

Mais ce qui donne un sens à tout cela, c’est que ce sont les mêmes qui siègent là-bas et qui sont pressés de parvenir rapidement à la domination définitive du monde à l’aide d’une vaccination massive avec implantation de puces (vaccin de puces mortel ?), et tous les experts le savent, mais aucun n’en souffle mot. C’est ce que j’appelle la lâcheté devant l’ennemi. Et c’est encore le vilain Dr Hamer qui doit appeler un chat un chat.

J’espère seulement que cette folie nous épargnera encore une fois. Mais il y aura certainement une autre propagande de panique pour la « grippe des souris ». Et l’on entendra sûrement à nouveau : « en Alaska, il y a déjà eu 10 souris mortes de la grippe pandémique des souris. Quand ce fléau nous atteindra-t-il ? ». Et ce seront les mêmes injections de puces prévues d’abord pour la grippe aviaire puis, à présent, pour la grippe porcine, qui seront alors destinées à la vaccination aux puces pour la grippe des souris, car ce sont encore et toujours les mêmes.

D’une manière ou d’une autre, le principal étant de les implanter de façon massive dans la population à l’aide des médias et de la presse de propagande, comme autrefois au Kurdistan.

Devant tant de mensonges et de mépris humain, on ne peut que constater que leur origine et leur but sont toujours les mêmes : la domination mondiale.

A présent, ce serait bien que quelques uns d’entre vous le comprennent avant qu’il ne soit trop tard.
Cordialement,

Vôtre Ryke Geerd Hamer



Remarque :

Une critique scientifique déclara un jour, à juste titre : « d’abord la vache, puis toi ! » Par là, elle voulait dire que la procédure appliquée à l’élevage en masse (eugénisme, numérotation) serait appliquée de la même manière aux humains dans un avenir proche.

En faisant des recherches, il est facile de constater que l’utilisation de la puce chez l’homme est déjà pratiquée. Jusqu’à présent, c’était la taille de la puce, comparable à un grain de riz, qui posait problème. La famille Hitachi a déjà résolu ce problème depuis des années.
http:/ / [url]www.hitachi.com[/url] / New / cnews / 030902.html

Je ne peux pas m’imaginer qu’un groupe comme Hitachi développe une telle puce juste pour le plaisir.
Il y a eu, à ce sujet, un film remarquable de la chaîne documentaire ZDF « RFID – Auf Nummer sicher ? »

[url]http://video.google.de/videoplay?docid=6332071704916531144&ei=WYpkSu33KpPc2gL40p0f&hl=de[/url]






Voir également :

Les nombreuses questions de la médecine d’école en ce qui concerne le contrôle de la population.


















Interview du Dr Marc Vercoutère, président de l'association Cri-Vie, sur les vaccins, de la grippe de 1976 à la vaccination contre la grippe A, en passant par l'hépatite B.


  • Première partie : Présentation - Le jour où je me suis fait vacciner - Hépatite B - grippe de 1976
  • Deuxième partie : les chiffres de l'OMS - le risque de la rencontre H1N1-H5N1 - le cercle infernal de la mutation
  • Troisième partie : les ingrédients du vaccins de la grippe A - Un vaccin sans adjuvants ? - Les lobbies pharmaceutiques - Les textes de loi sur la vaccination obligatoire - Saisir la Justice avant le préjudice ?














Le docteur Vercoutère porte plainte pour ” mise en danger de la vie d’autrui par l’administration de substances toxiques ». Très bien, cela va continuer à faire douter les gens.
By fonzibrain

C’est demain que commence la campagne de vaccination du personnel du centre hospitalier de Pau (64) contre la grippe A/H1N1. C’est aussi cette date qu’a choisie Marc Vercoutère, le président de l’association Cri-Vie, pour déposer une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui par l’administration de substances toxiques ».

La Cri-Vie, « coordination basée à Pau, de médecins, de scientifiques, de juristes, pour la recherche et l’information transparentes en matière de santé », emboîte ainsi le pas à un avocat isérois, Me Jean-Pierre Joseph, qui avait annoncé vendredi avoir déposé neuf plaintes similaires devant le doyen des juges d’instruction de Grenoble. De nouvelles plaintes seraient encore à venir à Paris et Nantes, ajoute l’avocat isérois, et « d’autres interviendront encore à Grenoble une fois que l’information judiciaire sera ouverte. »

Marc Vercoutère est déjà bien connu à Pau pour ses positions hostiles aux vaccinations de masse. « Je ne suis pas hostile à la vaccination elle-même », précise l’ancien médecin homéopathe. « Mais j’estime que les médecins devraient pouvoir apporter une information claire et appropriée à leurs patients. Après, libre aux gens de se décider. »

Contre le squalène

Les « substances toxiques » visées par la plainte sont les adjuvants, et notamment le squalène, présents dans le vaccin contre la grippe A/H1N1. « En tant que président de la Cri-Vie, je compte également déposer des plaintes à Mont-de-Marsan (40), Tarbes (65) et Saint-Girons (09) », poursuit Marc Vercoutère.

Celui-ci n’entend pas s’arrêter à ces plaintes contre X. « Je vais également déposer des citations directes en référé contre le directeur général de la santé, et le président national de l’Ordre des médecins, pour rétention d’information et diffusion d’information mensongère. »

Derrière ces citations, sa cible est la ministre de la Santé, qu’il accuse de « mentir éhontément ».

Le Palois n’est pas tendre non plus avec l’Ordre des médecins, qu’il accuse de laisser aux laboratoires la haute main de l’information médicale. Mais l’Ordre le lui rend bien : voilà vingt ans qu’il lui interdit d’exercer la médecine, en lui reprochant au départ d’avoir fraudé la Sécurité sociale. Ses prises de positions sur le dopage ou la vaccination n’ont rien arrangé par la suite.

Cette deuxième série de plaintes devrait intervenir en milieu de semaine.
sudouest

Marc Vercoutère assure, c’est très bien ce qu’il fait, et Marc Girard devrait faire pareil. J’espère que les médias vont relayer cette information, il faut que les gens doutent le plus possible, il y a toujours 18 % de gens qui veulent se faire vacciner et il faut finir de convaincre les 82 % restant.
Parcequ’il suffit d’une bonne campagne média, comme aux USA, pour que les gens perdent la boule et aillent faire la queue pour se faire vacciner.
Je pense moi aussi que les vaccins sous forme nasale avec un virus atténué vont diffuser la maladie, j’ai lu qu’il est recommandé de ne pas être en contact avec des personnes immunodéprimées après avoir été vacciné de cette manière.C’est quand même pas rien !

Vous avez pu entendre que de partout dans le monde( sauf aux usa ?) les gens ne veulent pas se faire vacciner, Allemagne et France en tête des refus, mais aussi, la Belgique, le Canada, les anglais, j’ai même lu que les chinois, dans leur majorité refusaient le vaccin.
Internet est un formidable outil pour informer la population, bien entendu le prix à payer est énorme, nous sommes tous fichés, mais cela vaut le coup, rien n’est plus important que de donner les bonnes informations pour que les gens prennent les bonnes décisions, c’est leurs vies qui sont en jeu.

Tant qu’ils ne passeront pas à l’acte en bloquant le net ou en venant chercher les gens chez eux, internet sera un problème pour les élites.

Internet et les médias traditionnels sont de plus en plus interconnectés, c’est pour cela que l’état s’immisce de plus en plus sur la toile.Le coup de la france qui investit dans dailymotion étant extrèmement significatif.

Pour renverser la vapeur, il va falloir que des choses graves se passent, sinon, personne ne se fera vacciner.
Attendons nous à des trucs de dingues, plein de mort, une épidémie ” fulgurante “, une mutation, j’en sais rien, mais il y a du bouleversement dans l’air.

L’état d’urgence sanitaire aux États-Unis nous montre la voie de ce qui nous attend tous.
Voir ces américains faire la queue comme des zombies me fais flipper, mais comment est-ce possible d’être aussi stupide ?

Bref, bravo Vercoutère !
Fout la merde, ça fera du bien !!!!!











Des scientifiques australiens
mettent à jour l’origine humaine du virus H1N1





dimanche 29 novembre 2009 par Reprise d’article.
Navigation rapide

* « Explication la plus simple », p1

Source en anglais : bloomberg.com
Article rédigé le 25 nov 2009, par Spencer Delane

Le virologue Adrian Gibbs, qui avait déclaré au mois de mai dernier que le virus de la « grippe porcine » s’était « échappé d’un laboratoire », vient de publier ses conclusions aujourd’hui, relançant ainsi le débat autour des origines du virus pandémique.

La nouvelle souche H1N1, qui a été découverte au Mexique et aux États-Unis en avril 2009, est le résultat du regroupement de trois virus provenant de trois continents différents, dont les gènes auraient été recombiné dans un laboratoire ou dans une usine de fabrication de vaccins, indique Adrian Gibbs et ses collègues scientifiques australiens, qui viennent de publier un travail de recherche dans le Virology Journal. Les auteurs de cette étude ont analysé la composition génétique du virus et confirment que son origine s’expliquerait d’avantage par une manipulation humaine que par une coïncidence de la nature.

Leur étude est actuellement discutée par d’autres scientifiques, un débat commencé il y a six mois alors que A. Gibbs avait demandé à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) d’examiner ses hypothèses, en vain puisque que l’institution internationale basée à Genève avait refusé d’entrer en matière, se bornant à confirmer la version de « l’origine naturelle » du virus, niant ainsi toute origine humaine de la mutation.

« Il est important que la source de ce nouveau virus soit claire, si l’on veut à l’avenir éviter de future catastrophes, plutôt que de s’entêter à en minimiser les conséquences, comme on le coit aujourd’hui, après qu’il ait émergé » indiquent Adrian Gibbs et ses collègues John Armstrong et Jean Downie dans leur rapport.

Adian Gibbs et John Armstrong sont professeurs titulaires à la faculté émérite de l’Université Nationale Australienne de Canberra et Jean Downie est affiliée au « Centre for Infectious Diseases and Microbiology Laboratory Services » de l’hôpital Westmead, à Sydney.

« Explication la plus simple »

Bien que les oiseaux migrateurs ont manifestement agi comme un intermédiaire crucial pour la convergence des différents virus, la participation de l’homme dans leur regroupement est « de loin l’explication la plus simple », a déclaré aujourd’hui Adrian Gibbs dans un entretien téléphonique.

M. Gibbs a été à l’origine de plus de 250 publications scientifiques sur les virus au cours de sa carrière, ces 39 dernières années, pour le compte de l’Université australienne, selon les renseignement du ministère de l’éducation.

« Connaissant le sérieux d’Adrian Gibbs, je sais qu’il aura étudié toutes les hypothèses possibles avant d’en arriver à cette conclusion », indique le professeur Lance Jennings virologue clinicien des « Laboratoires Canterbury Santé Christchurch » de Nouvelle-Zélande. « D’autres scientifiques ne tarderont pas à confirmer ou réfuter sa thèse ».

Traduction : Spencer Delane pour Mecanopolis













Commentaire de Minga sur OULALA :

Dans notre dossier « Le virus du pouvoir – Enquête sur une campagne de vaccination prise en grippe » (téléchargement gratuit), nous publions une traduction du résumé de l’article scientifique originel.

Dans votre article, il y a une petite erreur de traduction concernant le rôle des oiseaux migrateurs. Il n’est pas du tout avéré que les migrations aviaires aient joué un rôle, selon Gibbs : « Les trois parents du virus pourraient avoir étés assemblés quelque part par des moyens naturels, tels que les migrations d’oiseaux, pourtant, le lien consistant avec des virus porcins suggèrent qu’une activité humaine est impliquée. »

Mais qu’il s’agisse de labo(s) qui gèrent la sécurité « comme des porcs » ou de porcs qui se comportent comme des labos : PLUS JAMAIS ÇA !













Grippe A: un vaccin élaboré à partir de cellules « cancéreuses » !



Mercredi 13 Janvier 2010

Grippe A: un vaccin élaboré à partir de cellules « cancéreuses » !


Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un “bioréacteur “à partir de cellules “cancéreuses”, [“cancérisées” serait le terme plus juste] une technique jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.    
Grippe A. L’implacable réquisitoire du député Wodarg

Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.
Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..

Qu’est-ce qui a attiré vos soupçons quant à l’influence des laboratoires sur les décisions prises par les autorités ?

Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ».
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.
Parmi les faits qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte, et de l’autre des décisions très curieuses. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées

Quel danger ?

Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela.Uniquement des raisons de marketing.

Comment a-t-on pu justifier de cela ?

Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion-là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.

Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.

Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.

• L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?
Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.
Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?

Wolfgang Wodarg. En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.

Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?

Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».

La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ? [Comme Madame Bachelot en France]

Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.

Que s’est-il passé alors ?

Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.

Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?

Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.

Quels risques ont donc pris, sans le savoir, toutes ces personnes en bonne santé qui se sont faites vacciner ?

Wolfgang Wodarg. Je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave : le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

• Comment peut-on prétendre fabriquer un vaccin à partir de cellules malades ?

Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il nécessite un grand nombre d’œufs, et il est long et complexe sur le plan technique.
Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été à ce tel point malmenée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit et se comporte comme une cellule cancéreuse.
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf.
Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

Et cela n’a pas été fait ?

Wolfgang Wodarg. Non. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ».
Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.

Quel est le nom de ce vaccin ?

Wolfgang Wogart. Obta flu.

Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?

Wolfgang Wogart. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.

Quelle alternative entendez-vous promouvoir pour que l’on échappe à d’autres scandales de ce genre ?

Wolfgang Wogart. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.

N’est-ce pas la question de trouver d’autres moyens de production des vaccins qui se pose ici avec acuité ?   

Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.

Entretien réalisé par Bruno Odent


Source : http://www.humanite.fr/2010-01-07_Societe_Grippe-A-L-implacable-requisitoire-du-depute-Wodarg


http://www.terrefuture.fr



Tremblez labos et gouvernants,
voici le chevalier blanc !
"Implacable réquisitoire"
publié par L’Humanité

Grippe A :
le docteur et eurodéputé Wolfgang Wodarg
a obtenu une Commission d’enquête
du Conseil de l’Europe



Olivier Bonnet
Lundi 11 Janvier 2010


Le médecin et épidémiologiste Wolfgang Wodarg, ex membre du parti social-démocrate allemand et actuel eurodéputé et président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l’Europe, part en guerre contre les manipulateurs qui ont orchestré l’hystérie pro-vaccinatoire. Il a obtenu la création d’une Commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les Etats. A en juger par l’explosif entretien qu’il a accordé à L’Humanité, les responsables peuvent trembler : les accusations portées sont graves et l’homme semble bien décidé à aller jusqu’au bout. Extraits.






Un tripatouillage de l’OMS

"J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». ?En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. (...) Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque année, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. ?On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinaux brevetés que les grands laboratoires avaient élaborés et fabriqués pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées."


Le marketing peut nuire gravement à la santé


logo"Pour aller vite dans la mise à disposition des produits, on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing. (...) Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis (Optaflu, NdA) a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. (...) ?Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. (...) dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse.?Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que, durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’œuf.?Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présents dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.


L’OMS infiltrée par l’industrie pharmaceutique


logo"c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre possible cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. (...) les instituions publiques nationales et internationales (...) sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuels risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

Des gouvernants sous influence

Question du journaliste de L’Huma : "La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?" Réponse de Wodarg : "Dans les ministères cela me paraît évident. (Roselyne*, pourquoi tu tousses ? NdA) Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes, des gens très intelligents, qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce ksqui était en train de se produire. Sans aller jusqu’à la corruption directe, qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr, qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc.) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est-à-dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.


Abandonner les brevet sur les vaccins


"Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux-mêmes ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est-à-dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques." Supprimer les brevets, chiche ?

* Après avoir interrompu ses études de pharmacie, Roselyne Bachelot-Narquin a occupé, avant d’entrer dans la politique au début des années 1980, le poste de déléguée à l’information médicale au sein du laboratoire ICI Pharma de 1969 à 1976, puis elle fut chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989 (Wikipedia).

PS : La grippe A passionne les plumonautes ! Cette affaire a déjà suscité 173 commentaires pour 25 816 visites : Une catastrophe médiatique (mai 2009), Vaccin contre la grippe A : attention, danger ! (septembre), Pandemrix, le vaccin 1000 fois plus dangereux que la grippe A ? (décembre) et Le double mensonge de Roselyne (8 janvier 2010).