 Seconde
Chronique
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Planète
Amaranthes...
Koéos, en s'opposant à Khrios, était la première réponse
à ce que ce dernier avait induit sur la population d'Aurora : la dislocation.
Et de cette dislocation avec forte définition de la partie rendue de
Droite... s'insinua une forme de polarisation de la partie Gauche des auroriens.
Et dès-lors, à celui qui se faisait ou était poussé
à se faire leader -- ou plutôt : führer de la droite -- ne pouvait
s'opposer qu'un leader de gauche..., malgré que cette partie d'Aurora...,
restée fidèle, fut allergique à tout leader..., à
tout Conductor. Cela signifie que le venin se diffusait et contraignait la
partie saine, ou une forte majorité de cette partie, à rouler sur
les rails de celui qui avait pris l'initiative de la fracture et donc définit
le champ du nouveau JEU. Khrios avait ruiné la Communauté et
le communautarisme. Et Koéos hérita de cette déchirure,
ce qui faisait qu'il ne pouvait plus parler au nom de la Communauté car
elle n'existait plus. Qu'est-ce qui la remplaçait ? Tout simplement
et malgré les vrais auroriens, la vision de Khrios sur l'ensemble de la
société, de la population... : la Masse.
Comme on dirait
le zoo-plancton.
En fait, dès qu'apparaît une Aristocratie,
qui semble toujours servir de clan aux traîtres s'étant mis au service
de l'Etranger, (car c'est toujours l'ETRANGER qui tue l'esprit d'une communauté...)
il se fait un Bloc contre ce clan aristocratique. Un BLOC... qui, d'un
côté paraît avantager le phénomène de la réaction
à la fracture, mais qui, d'un autre côté, massifie la population,
comme une induration..., ce qui veut dire : dénature sa société
et tous ses gens qui sont alors autant perdus que réduits à être
nivelés tout en croyant que l'Union dans la cohésion va permettre
de se sauver. Et l'Union, dans ce cas-là, c'est ne plus faire qu'un...
derrière son propre leader. Cela fait que ce qui était communauté
se voit inversée en une forme de troupe, de cohorte et bientôt :
de régiment. C'est justement ce que recherche toute aristocratie afin
de pouvoir gérer une population comme on gère une fromagerie car
le But est toujours le fromage, pour toute aristocratie. Et le premier mouvement
en cela est de faire cailler le lait. Oh
! Quelle grotesque image !
Et pourtant... suite à une telle
fracture, on entre toujours dans le grossier puisqu'on détruit l'Harmonie
! Et puisqu'on parle de FROMAGE, écoutez :
"Chez
les Aztèques, un esclave vaut 100 fèves de cacao, les faveurs d'une courtisane
valent 80 fèves, et le prix d'un lapin, 10 fèves. L'aumône à un mendiant s'élève
à 3 ou 4 fèves..."
Oh ! Qu'est-ce
que ça vient faire là ? Vous brassez les cartes du Poker Menteur...
vous aussi ? Mais peut-être êtes-vous schizophrène ?
Cela exprime simplement le réel social de ce que dit en image le
fait que le lait fluide se transforme en masse de lait caillé. C'est
alors un état du massif qui fait qu'on peut le découper en morceaux
que l'on peut peser, vendre ou acheter.
Pour en arriver là, face
à une population où chacun est censé être souverain
de soi-même et par cela, fait la fluidité de l'ensemble, il faut
l'agresser et la provoquer pour la polariser afin que chacun abandonne sa souveraineté
pour la remettre à un leader comme par un DON multiplié... qui
pourrait multiplier la force de ce leader face à l'agresseur. On induit
le phénomène fort connu chez les loups mais aussi chez les lions...
de la "queue basse", chacun baissant sa queue pour offrir sa soumission
en forme d'adhésion à ce leader : Koéos. Koéos
ou Celui qui récupère tous les Couards. (Au sens étymologique
du terme.) Koéos ou ce qui entraîne cohésion. (C'est
exactement le rôle que l'on donne au syndicalisme actuellement, comme c'est
aussi le rôle que l'on donne au parlementarisme, mais encore : aux structures
des Partis Politiques et à tous les systèmes de la représentativité...
qui vont bien plus loin que notre référence Koéos-Krios puisque
le clan de Droite, dit de Krios et qui deviendra ultérieurement celui des
"meilleurs", c'est-à-dire des Khristos, les "oints"
ne désigne qu'un nombre très infime d'individus, ceux qui correspondent
à une oligarchie ou une synarchie, qui, par la propagande assidue, arrive
à créer des adeptes au sein même de la population qui devrait
normalement lui être hostile, en faisant lever un clan d'inconditionnels
godillots, de fayots invétérés de l'aristocratie ou de simplement
: ces fascistes adeptes de César..., ce qui porte la fracture au sein
même de la totalité du tissu social, ce qui permet une docilité
et une soumission parfaitement manipulables.) Dès-lors,
la population est complètement prisonnière car tout leader,
quel qu'il soit, du moment qu'il est "élu", quand bien même
serait-il oppositionnel, entre obligatoirement dans le jeu aristocratique et
dans l'acceptation du nouveau JEU, la reconnaissance de l'état des choses...
au point que l'ETAT s'instaure.
Et l'Etat ce n'est pas Khrios en tant
que Khrios, quand bien même serait-il Koéos... (Droite ou Gauche
au pouvoir : c'est même devoir de Pouvoir !) mais Khrios (ou involontairement
Koéos), en tant que représentant du C.Q.A.T.L., cette véritable
quadrature du cercle puisque faite de l'autorité bien carrée, des
traditions toutes orthogonales et des lois... tellement rectilignes..., tout
cela formant la texture de ce qui encolle chaque élément vivant
de toute société... qui, elle, n'est plus ni libre, ni harmonique,
mais contenue. Artificiellement contenue.
Imaginez
chaque être vivant ceinturé par un Serpent qui l'étouffe et
vous comprendrez le rôle de l'Etat dans toute Société.
L'Etat,
c'est toujours un Roi de tous que tout s'évertue de rendre à sa
propre image. (C'est toujours un Roi quel que soit le nom de sa fonction.)
Il est la matrice d'impression de l'homogénéité, ce qui
veut dire, ici, conformité. Et comme il n'y a plus de communauté,
mais qu'il faut tout de même survivre, il devient le facteur clef ou
la clef de voûte... de tous les échanges entre tout ce monde empoissé,
alors il se fait étalon, garant et par conséquent : créateur
et organisateur de la monnaie. La monnaie comme module de toutes les coordonnées
sociales, l'élément Unité de toutes les évaluations,
le peson unique de toutes les mesures.
C'est pourquoi ce qui suit : "Chez
les Aztèques, un esclave vaut 100 fèves de cacao, les faveurs d'une courtisane
valent 80 fèves, et le prix d'un lapin, 10 fèves. L'aumône à un mendiant s'élève
à 3 ou 4 fèves..." n'était pas le fruit de la schizophrénie.
La monnaie, diluant parfait qui peut
fluidifier artificiellement ce que l'on a complètement tétanisé
ou rendu comme cristallisé...
Qu'elle
soit de fèves ou de pierres précieuses, de grammes ou de kilos de
métal jaune, ce n'est jamais dissemblable de ces fameux coquillages,
notamment : ceux qu'on appelle Cypraea moneta, ou kauri. (Ka-auri)... et qui
déposent sur tout être vivant, l'aura des choses et les rend choses...
à tel point qu'on peut les presser et en extraire quotidiennement
ou annuellement le PRIX de la Vie, le Prix du Droit d'espace, le prix du droit
de Mouvement, le prix même du Temps, ce fameux petit lait que l'on
appelle IMPÔT... et qui assure la santé de ce serpent qui nous
étreint.
Mais certains ont utilisé des haches, d'autres
: des croix, d'autres : des poulpes... sculptés... dans du cuivre ou de
l'étain... Rien à faire : cela ne change jamais le Roi, cela
ne change jamais ses Banques, cela ne change jamais ses comptables, cela
ne change jamais sa dîme, ses taxes, ses patentes, son fisc, son cens, sa
capitation, ses corvées, ses douanes, ses cadastres, sa taille, sa gabelle,
ses octrois, ses contrôleurs, ses accableurs, ses missi dominici, ses
mandarins, ses accapareurs, ses bourreaux, ses prêtres, ses juges, ses
inquisiteurs, ses hommes de guet, ses gardes, ses maréchaussées,
ses polices, ses matons, ses prisons... et tout ce qui quadrille de toutes
parts la petite sphère ou petite monade qu'est chacun comme si c'était
finalement rien qu'un treillage fait de tous les barreaux de prison que l'on pouvait
transformer en pure résine ou en pur Béton de l'Esprit, la monnaie
n'étant que le fluide qui sait traverser tout ce treillage de part en part.
(Excellente méthode pour pouvoir tout presser comme on presse une
orange.)
Que l'esprit de Koéos fasse la révolution de 1789
ou celle de 1917, qu'il se nomme républicain ou soviet, cela
ne changera rien, le système reste fondamentalement le même, le vivant
et sa communauté sont brisés, les apparatchiks sont de tous
côtés. C'est toujours la monnaie qui règne.
Pour
annihiler la monnaie, il faut donc que la communauté se refasse avec
une attitude de vigilance qui ne devrait jamais cesser... Mais pour pouvoir
faire une communauté il faut une vraie égalité pour tous
en comprenant bien que l'intelligence, la dextérité, l'habileté
et toutes les autres qualités propres à chacun, ne peuvent avoir
aucune valeur pour la vie et la structure d'une société. Il
faut que cesse toute propagande, que soit annihilé tout l'empire des
médias. Et il faut que soit complètement ruiné, englouti,
détruit... tout ce qui forme le Riche, le Propriétaire, les spécialistes
de la Compétence, les virtuoses du seul Pouvoir, les petits et grands
prêtres de toutes sortes, en religion comme en laïcité, tous
les hiérarques de tous les horizons depuis le militaire jusqu'aux chercheurs
en Blouse Blanche...
Et il faudrait enfin l'AMOUR et
finalement le retour ou le vrai avènement du Cur... Il
faudrait l'Amour Universel ou ce qui pourrait vraiment se vivre hors des simples
mots : de la Liberté, de l'Egalité et de la Fraternité...
Mais tout ce que nous avons décrit jusqu'ici, collant malheureusement
tellement à la nature de l'humain d'aujourd'hui, il ne peut être
que fort douteux que cela puisse jamais advenir. C'est l'esprit "Carnosaure"
qui organise la réalité de toute l'humanité, ce qui fait
dire à Beaucoup que c'est le Diable qui mène le monde...
Vrai
que la vie chez les humains est quasiment toujours un Enfer ! Vrai que le
Cancer y est omniprésent... non pas comme enfer, mais comme résultat
de tout ce qui est né de cette fracture originelle qui sonne comme
un glas et dit une faille universelle.
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Mais
qu'est-ce que c'est que cet esprit de la Monnaie ? C'est bizarre tout de même...
Ce n'est qu'un truc et pourtant ça semble être le ciment de toute
cette machinerie...
Comme nous le disions : ce n'est pas l'esprit de Khrios...,
même s'il l'applique. C'est l'esprit d'un contre-univers,

celui
qui n'épouse plus le flux de la vie, celui qui ne le respecte plus, celui
qui cesse d'être un surfeur vigilant s'astreignant à respecter une
vague non pas parce qu'il ne veut pas s'y faire broyer, mais parce qu'il l'aime,
celui qui ne veut même pas voir ou comprendre la nature du flux en toutes
choses et toute vie, celui qui se dresse et dresse, dresse, dresse... des
objets solides à la place de tout flux, des murs, des barrages, des
barrières pour tout bloquer, pour tout contraindre, pour tout soumettre,
pour tout régenter, pour tout réduire à sa volonté,
à ses vux, à ses désirs..., à sa folie. C'est
l'esprit de celui qui, comme Atlas, veut tout supporter.

C'est
l'esprit des Géants chez les petites fourmis ! Celui des colonnes,
des temples Parméniques, des arcs de triomphe, des cathédrales,
des châteaux de Versailles, des tours Eiffels... Celui des Barrages
d'Assouan ou des Trois Gorges, celui de "on a marché sur la Lune
et demain sur Mars"..., celui de la démesure propre au Progrès...
Enfin, c'est l'esprit de celui qui crée un monde essentiellement objectal
et donc gravitationnel au possible..., celui qui vient des Pierres Levées,
des Menhirs et qui bientôt dressera des Croix de partout... jusqu'à
les déposer sur chacun de ses morts...
C'est celui qui force.

C'est
l'esprit des Atlantes, celui qui inonde et pourrit tout l'Occident.
C'est
celui des Atalantes qui arrachent tous les curs.

Atalantes...
ou ce que sont devenus les hommes d'aujourd'hui : des robots bio-mécaniques,
pour la plupart... des encastrés pour la totalité... car,
tous, assimilés à ce qu'ils possèdent et rien qu'à
ce qu'ils possèdent... Bien compacts, bien carrés, tout minéral,
curs de pierre, âmes en béton armé... et peaux en
carrosseries d'automobiles.
Effectivement, la monnaie, c'est comme ce
que l'on retire du fromage pour, finalement ne laisser qu'un pavé.
Un pavé que l'on peut manipuler pour faire n'importe quoi. Des
milliards de pavés pour supporter une petite clique, non pas de tyrans,
qui ne sont que les balayeurs de leur anti-univers, mais ces élus marqués
du sceau de la félicité qu'est la richesse matérielle.
(On pourrait citer quelques noms, mais tout le monde les connaît et
on ne va pas salir cette page ! Et
les voir, ne suffit même pas pour nous pénétrer de leur réalité...,
tant ils sont anti-univers et donc "extra-terrestres".)
Ecoutez
la BiBle, écoutez les cultures issues du Véda et vous comprendrez
combien le RICHE est l'élu. Le Chou-Chou du Grand Horloger...
Oh
! Mais quelle machine !
"Extra-terrestres", vous dites...

Vous
ne pouvez pas si bien dire... Car, quand bien même ne le seraient-ils
que par induction, comme l'est tout esprit qui s'incarne sur la scène
de cette planète, et cela, sans soucoupe volante, sans machine à
remonter ou descendre le Temps, mais bien par le jeu de quelques étoiles
qui s'en sont venues provoquer notre planète... en se postant aux alentours
de notre étoile solaire... (Pensez à Algol, notamment.)
Nous
préférons, nous, utiliser la terminologie d'anti-univers-saliste
à celle d'extra-terrestre.
Pourquoi "Saliste" ?
Parce
que le sel dit la non-vie, ce qui éteint toute vie végétale,
ce qui limite toute vie animale. L'anti-vie en quelques manières. Il
dit l'esprit des déserts. Donc, il est l'emblème, en mythologie,
de SETH. Un Seth qui peut s'écrire SEPT à partir du moment où
il coupa les ailes des anges que nous étions tous. Nous réduisant
à un Ptah, éponyme des anges, complètement ficelé
comme une momie. (C'est une image, évidemment, nous sommes au niveau
de la mythologie et donc des paraboles et des métaphores !) Ce qui
veut dire qu'il les confisqua et se les appropria. (Une façon de correspondre
au fait de nos démissions et de notre abandon de souveraineté par
chacun, donc abandon de notre libre-arbitre.)
D'ailleurs, Seth est celui
qui se fait Septante + Deux (70 + 2) afin de créer le piège capable
de capturer l'esprit du vivant qu'était Osiris (Ausare). (Nous parlions
un peu plus d'encastrés... Eh ! Bien ! Nous y voilà !) Et il
se fit Deux-fois-Sept (2 X 7 = 14) dans la réduction en morceaux du corps
d'Osiris récupéré par Isis (Aset). Il est donc aussi
l'esprit de SEPT... qui, avant lui, se disait Hepta et portait le contraire
du mal... ou le contraire de ce que peut être l'anti-vie.
Sept,
c'est le Sel sur la Vie, l'extinction ou l'extirpation du Divin de la Vie, c'est
le fondement du Deus Ex Machina, cette extériorisation du divin de chacun
sous forme de Dieu créateur, mais hors de sa création... et
qui va donner Yahvé et qui forme la colonne fondatrice et la spinalité
des hébreux. D'ailleurs, Seth n'est nullement l'époux de Nephtys,
sur d'Isis (Une Nephtys qui rejoindra Isis face à Seth.) mais
l'époux d'Astarté et d'Anat, il est donc la présence sémitique
au sein d'une population numidique plus proche des Tamouls ou des aBorigènes,
ceux qu'on appelle : dravidiens que des noirs actuels. Ce sont les Hébreux,
une des tribus sémitiques, qui portent et assurent ou assureront la diffusion
de l'esprit de Seth dans le monde. Ils se sont multipliés sur SES bases.
*********
Pour compléter notre exposé sur Sept, avant
lui, Ptah, agissait dans le monde par l'effet du "double-filet" qu'est
deux fois l'ogdoade, c'est-à-dire : 2 X 8 = 16 ou ce qui donne la vie
et qui se formule par l'Ankh. L'Ankh qui donne la vraie vie. L'ankh de
Seth ne donnera que la vie sociale, sa reconnaissance au sein de son anti-univers
toujours équivalent à un désert rempli d'artifices, d'artificialités
autant que de mille et une vanités et donc, essentiellement, la
Richesse. La Richesse dit ou marque les enfants de Seth. N'oublions pas
que Seth peut s'écrire : Sutekh, Setech, Sutech. Il suffit de rajouter
"nique" à chacun. Une forme de "nique ta mère"
de l'époque ! Il est donc le père du ravalement de tout au Progrès
Technique... autant que le ravalement de toute valeur à celui de l'Argent.
Seth n'est pas égyptien et les égyptiens de l'antiquité
ne connaissaient pas la monnaie. Ils la refusaient. Et Seth, finalement, fut
éjecté de l'Egypte... Mais il a conquis le monde grâce
à la Bible et à ses dérivés que sont le Christianisme
et l'Islam..., eux-mêmes toujours maintenus en position subalterne car
l'esprit profond de Seth, c'est le POUVOIR, or le Pouvoir ne se partage jamais,
c'est l'esprit des Radjas, c'est l'esprit Rajasique, c'est celui des élus...
et les élus sont toujours élus de Seth, c'est ce qui s'affirme
au travers de Khrios (alors que Koéos se retrouverait davantage dans Osiris
qui, comme Koéos, fait le jeu de Seth...). Et le Pouvoir, c'est l'ARGENT.
Et plus que l'Argent, c'est le POIDS de l'Argent. Le POIDS, le TAS. Seth
est le Dieu du Capitalisme autant que celui de l'Etat, compris comme gouvernement
des peuples ou des troupeaux et que nous définissons comme C.Q.A.T.L.
Il est donc : l'esprit du libéralisme, celui qui est pour la délivrance
de toutes les contraintes des Capitalistes sous condition que toutes les petites
gens soient pressurées, ficelées, limitées et parfaitement
entravées. Vous connaissez bien son visage... non ?

quoique...
sous une autre forme plus commune : voici le concentré du Banquier...,
une forme de Bauer en Roth.., ou en Rut...,
en train de se rendre à l'adoration du Veau d'Or... après
avoir dévoré quelques sans-papiers et syndicalistes ayant oublié
de baisser la queue.
Au fait ! Regardez bien cette tête, en dessous.
D éfaites vous de toute censure intérieure, et dites moi à
qui il ressemble. (C'est un jeu..., je vous donnerai la réponse à
la fin des Chroniques...) :
En
parlant de milliardaires ou de Riches de l'Oligarchie, (C'est un pléonasme
car ils sont tous riches dans cette oligarchie.) savez-vous que Seth a
des fétiches disant sa profonde nature que cache son artificiellité
d'oreilles carrées... En effet, parmi les animaux consacrés à Seth
il y avait l'oryx, le crocodile, l'hippopotame dans son aspect destructeur des
barques et des champs cultivés
mais
surtout : le verrat. Oui, le Porc, lui-même ! Le porc était d'ailleurs
tabou dans le culte de Seth. Ce qu'il y a de plus sacré.

Oh
! Las ! Doucement ! Vous insinuez que Seth est le Serpent, mais regardez donc
:
Il refoule
Apophis, le "crachat de Neith", le Ciel. Apophis, le Serpent !
Non
! Vous vous trompez, il est celui qui a capturé le Temps... et l'a
contraint à s'enrouler sur lui-même comme un vulgaire anaconda enfermé
dans une caisse (Seth est un spécialiste des caisses, des cases, il
est l'esprit de l'aristotélisme.) au point d'engendrer un cercle
vicieux qui fait qu'il n'y a plus d'avenir et qui fait que tout se répète...,
véritable clef de l'anti-univers car si la Vie ne peut plus être
la Vie, c'est-à-dire : développement de Dieu-Devenant, du fait
qu'on a extirpé Dieu de tout Vivant, alors, l'univers est comme volé,
confisqué, détourné parce qu'accaparé par l'artifice,
l'artificieux, le rusé, le trompeur, l'hypocrite, le retors, le fourbe
ou ce qu'on appelle "Lucifer", autre image de Seth.

L'Univers
est approprié par le diable. Il n'appartient plus au divin. Il
n'a plus d'autre sens que de compter, compter, compter... dans un monde qui n'est
plus que de l'AVOIR. Les Seigneurs du monde se croient les maîtres de
tout l'Univers. Et de fait, c'est un contre-univers.
Au-dessus, sur
l'image de Rê sur sa barque, on voit Seth, alors que Rê est dans la
Nuit, contraignant un Temps... qui voudrait se délivrer
de cet enfermement, c'est-à-dire : de ce monde de mensonges et d'illusions...,
d'envoûtements et de sortilèges, de fascinations et de séductions,
d'enchantements et de perversions, de conditionnements et de manipulations,
monde du malin..., empli de mirages et d'affabulations, de dissimulations
et de sournoiseries, monde de la duplicité, des chimères, du
vain et des comédies... monde où tout est faux. à
retourner dans sa prison... et à s'enrouler à nouveau
"sagement"... au lieu de vouloir s'élancer vers ce qu'il devrait
être : rien qu'un élan vers l'idéal et la Lumière.
Ce qui fait que c'est Seth qui est le maître de toute Nuit, ce pourquoi,
pendant la journée entière, Rê, lui rend hommage et donc :
vénération. Ce qui démontre à quel point notre
planète des Hommes est prise dans les vrais anneaux en forme d'algo-orithmes...
du vrai Serpent qu'est Seth.

Seth
est bien ce qu'il est et a toujours été :

le
magicien de toutes les fantasmagories, maître de tous les feux et de
tous les artifices, seigneur des subterfuges, prince de toutes les politiques,
de toutes les religions, de toutes les guerres car dieu de tout Pouvoir. Donc,
ange de tous les financiers, de tous les crocodiles, de tous les milliardaires.
Il est le Banquier suprême de toutes les vies arrimées au social
encasé (mis en case ou en carte), enclassé, encasté.
Son
venin n'est que de la monnaie.
Seth est le dieu d'OMBOS, ce
qui veut dire que c'est lui qui fait autant Ambre qu'Ombre, cette mythologie
de Zélazny sur notre monde contemporain. Il est le Dieu belliqueux
de la violence et du mal... car sa seule et définitive solution pour
tout est toujours la mort. C'est le dieu qui ne peut faire la Paix que par
la Guerre. Et pour cela, il est le dieu astucieux de toute arme. Hiroshima,
c'est lui. L'empire de l'Opium, c'est lui. La Puissance du Pentagone,
c'est lui. Les folies de la C.I.A. ou du MI6, c'est lui. La City et Wall
Street, c'est lui. Bush, Blair, Berlusconi, Sarkozy, Obama, Merkel..., comme
tous ceux du G8 ou du G20 et Barroso en plus, c'est encore lui. Le F.M.I.,
c'est lui. Et avec lui, la finance et ses financiers ne seront jamais renversés
car ce sont ses propres prêtres.
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