 Changement
climatique :
voila le pire scandale scientifique de
notre ére
Cet
article s'est très vite affirmé comme le plus populaire sur Internet.
Populaire et véridique à un tel point qu'il a un moment disparu
des moteurs de recherches. Une analyse rapide semble indiqué qu'un source
interne au London Telegraph, a décoché l'option d'indexation de
cet article par les moteurs de recherches, d'ou sa disparition provisoire. Pourquoi
cet article dérange autant? pourquoi le scandale du "Climategate"
passe pour lettre morte sur les médias grand public? Lisez
donc cet article et tirez en les conclusion adéquates concernant la réalité
du réchauffement climatique et vous comprendrez le silence des médias
corporatistes, servant les intérêts des élites globalistes.
Mardi
1 Décembre 2009 
Une semaine après que mon collègue James Delingpole, sur son blog du Telegraph,
ait inventé le terme de « Climategate » pour décrire le scandale révélé par les
emails piratés de l'Université East Anglia de l'Unité de Recherches Climatiques
(CRU), une recherche Google montre que ce mot apparait maintenant sur Internet
plus de neuf millions de fois. Mais à travers toute cette couverture internet,
quasiment tous sont passé à côté d’un point extrêmement important dans ces milliers
de documents.

La raison pour laquelle même George Monbiot du Guardian
a exprimé son choc total et sa consternation, concernant la réalité soulevée par
ces documents, est que leurs auteurs ne sont pas simplement une vieille bande
d'universitaires. Leur importance n’a pas pu être surestimé, ce que nous voyons
la c’est un petit groupe de scientifiques, qui depuis des années, ont été plus
influents que tous les autres dans la conduite de l'alerte mondiale concernant
le réchauffement global, et pas seulement grâce au rôle qu'ils jouent au sein
du Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique (IPCC) de l'ONU.

Le Professeur Philip Jones, directeur du CRU, est responsable des
deux principaux sets de données utilisées par l'IPCC pour élaborer ses rapports.
A travers ses liens avec le Hadley Center, partie intégrante du Met Office
Britannique (bureau météorologique), qui sélectionne la plupart des principaux
contributeurs scientifiques de l'IPCC, ses mesures de températures globales sont
les plus importants des quatre sets de données des températures sur lesquelles
l’IPCC et les gouvernements se reposent - pas seulement parce qu’ils prévoient
que le monde se réchauffera à des niveaux catastrophiques, à moins que des milliers
de milliards de dollars soient dépensés pour éviter cela.

Le Dr. Jones est également un acteur clé du groupe étroitement
lié de scientifiques Américains et Britanniques, qui font la promotion de l’image
du « hockey stick » (crosse de hockey), élaboré par Michael Mann, pour illustrer
l’évolution des températures mondiales, qui il y a 10 ans a mis sens dessus sens
dessous l’histoire du climat en prouvant que, après 1.000 ans de déclin, les températures
globales ont récemment grimpé à leur de plus haut niveau.

Repris (l’image parlant du hockey stick) par l'IPCC, pas seulement
sur la manière avec laquelle elle tend à occulter la période de réchauffement
médiévale admise de longue date, quand les températures étaient supérieures à
celles d’aujourd'hui, cette image du « hockey stick » (crosse de hockey) est devenue
le principal emblème de l’ensemble du mouvement pour un réchauffement global induit
par l’homme. Cependant, depuis 2003, quand les méthodes
statistiques utilisées pour arriver au graphique « hockey stick » ont été
exposées pour la première fois comme étant fondamentalement défaillantes par l’expert
statisticien Canadien, Steve McIntyre, une bataille de plus en plus acharnée avait
fait rage entre les partisans de Mann, surnommé « The Hockey Team», et McIntyre
et ses propres alliés, étant donné qu’ils (McIntyre & Co) sont même allé plus
loin, remettant en question l’ensemble de la base statistique sur laquelle l’IPCC
et le CRU ont construit leur théorie.
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Les expéditeurs et les destinataires des emails du CRU
piratés, ont permis de constituer une liste des gens impliqués, parmi eux les
élites scientifiques de l'IPCC, ne comprenant pas seulement la « Hockey Team »,
comme le Dr. Mann en personne, le Dr. Jones et son collègue du CRU, Keith Briffa,
mais aussi Ben Santer, responsable de la réécriture fortement controversée des
principaux passages du rapport de l'IPCC de 1995 ; Kevin Trenberth, qui de façon
tout aussi controversée, a poussé l'IPCC dans une tactique alarmiste concernant
les ouragans; et Gavin Schmidt, bras droit du Dr. James Hansen, l'allié d'Al Gore,
dont la base de donnée GISS des mesures de température de surface arrivent en
seconde position par ordre d'importance en dehors de ceux du CRU.
Parmi les documents piratés, Il y a trois informations principales
qui sont ressorties et qui se sont propagées en onde de choc auprès des observateurs
avertis à travers le monde. Sans doute la plus flagrante, remontée avec lucidité
par Willis Eschenbach (voir le blog « Climate Audit » de McIntyre d'audit et le
blog « Watts Up With That » de Anthony Watt), est la série d'emails fortement
inquiétante qui montrent comment, des années durant, le Dr. Jones et ses collègues
avaient discuté de la tactique de détournement par laquelle ils ont pu éviter
de publier leurs données aux concurrents, comme le stipule la loi sur la liberté
l'information.

Ils ont avancé tous les prétextes possibles pour cacher les données
de terrain sur lesquelles ils ont basé leurs résultats et leurs mesures de température.
Ceci est en soi devenu un scandale important,
pas seulement à cause du refus du Dr. Jones de publier les données de base à partir
desquelles dérivent la base de donnée du CRU, ô combien influente, de mesure des
températures, qui a abouti l'été dernier à son annonce effrayante, qu’une grande
partie des données mesurées à travers le monde ont tout simplement été « perdues
». Parmi les faits les plus incriminant, les emails dans lesquels on conseille
aux scientifiques de supprimer d’énormes blocs de données, ce qui représente un
délit criminel quand ce genre d’action est réalisé suite à une demande d’informations
selon les termes des lois sur la liberté d’information. Mais
la question qui revient inévitablement après ces refus systématiques de publier
leurs données est : Que peuvent bien cacher ses scientifiques avant tant d’acharnement?
La deuxième révélation émanant des documents piratés et la plus choquante, est
la manière dont les scientifiques essayent de manipuler les données par des programmes
informatiques tortueux, toujours pour diriger leurs conclusion vers une même et
unique direction - cad pour abaisser les températures dans le passé et pour «
ajuster » les températures récentes vers le haut, afin de donner l'impression
d'un réchauffement accélérée. Ceci revient tellement souvent (pas seulement dans
les documents concernant les données informatiques dans le dossier « Read Me »
de Harry) que cela suffit à en devenir le seul élément vraiment dérangeant de
tout le dossier. L'an dernier, M. McIntyre a surpris le Dr. Hansen appliquant
ce genre de pratique avec ses mesures de température du GISS (après quoi Hansen
a été obligé de revoir ses mesures), et deux nouveaux exemples choquants ont maintenant
vus le jour en Australie et en Nouvelle Zélande.

Dans chacun de ces pays, il a été possible pour les scientifiques
locaux de comparer les mesures officielles de température aux données originales
sur lesquelles elles sont censées être basées. Dans chaque cas il est clair que
le même tour a été joué – cad de transformer un diagramme de température essentiellement
plat en un graphique qui montre les températures grimper de façon uniforme. Et
dans chaque cas, cette manipulation a été effectuée sous l'influence du CRU.
Ce qui ressort tragiquement du dossier « Read Me » de
Harry est l'image que cela donne des scientifiques du CRU, désespérément en proie
avec les programmes informatiques complexes qu’ils ont conçu pour distordre leurs
données dans la direction souhaitée, exprimant plus d'une fois leur propre désespoir,
tellement il était difficile d'obtenir les effets désirés.

La troisième révélation choquante de ces documents est
la manière impitoyable dont ces universitaires se sont acharnés à faire taire
toute interrogation experte sur les résultats auxquels ils sont arrivés, par des
méthodes ô combien douteuses - pas uniquement en refusant de révéler les données
sur lesquelles ils se basent, mais en discréditant et en court-circuitant tout
journaliste scientifique qui ose publier une critique sur leur travail. Il semble
qu'ils ne laissent rien passer pour étouffer toute discussion scientifique, en
se servant de méthodes douteuses, et pas seulement en s'assurant qu'aucune recherche
dissidente ne parvienne dans les pages des rapports de l'IPCC. En
2006, quand l’éminent statisticien Américain, le Professeur Edouard Wegman a produit
un rapport d’expertise pour le congrès Américain approuvant le démontage par Steve
McIntyre du graphique du « hockey stick», il a montré la manière dont ce même
« groupe étroitement lié » d'universitaires peuvent sembler que trop enclin à
collaborer les uns avec les autres et de « peer reviewer » les articles des uns
et des autres, afin d’avoir un contrôle total sur les rapports de l'IPCC, sur
lesquels se basent une grande partie du futur des USA et de l'économie mondiale.
À la lumière de ces dernières révélations, il semble maintenant encore plus évident
que ces hommes ont été incapables de respecter les principes qui sont au coeur
de toute authentique enquête et débat scientifique. Déjà par le passé, un très
respecté climatologue Américain, le Dr. Eduardo Zorita, a appelé à ce que le Dr.
Mann et le Dr. Jones soit banni de toute autre participation à l'IPCC. Même
notre propre George Monbiot, horrifié de découvrir comment il a été trahi par
ces soi-disant experts qu'il a très longtemps vénéré et repris, a appelé à ce
que le Dr. Jones soit limogé de la direction du CRU.

L'ancien Chancelier et Lord (Nigel) Lawson, a lancé la
semaine dernière son nouveau « Think Tank » (groupe de réflexion), le « Global
Warming Policy Foundation » (Fondation pour la Politique du Réchauffement Global),
appelant à une enquête indépendante à proprement parlé, pour tirer les conclusions
des implications qu’on pu tiré de ces documents piratés du CRU, concernant la
véracité du réchauffement climatique. Mais l'enquête ouverte Vendredi, présidé
probablement par Lord Rees, Président de Royal Society - lui-même longtemps propagandiste
sans scrupule pour la cause du réchauffement climatique – est loin de correspondre
à ce que Lord Lawson avait en tête. On ne peut pas permettre à l’Establishment
scientifique désespérément compromis d’être blanchi de ce qui est devenu le plus
grand scandale scientifique de notre ère. http://www.telegraph.co.uk/comment/columnists/christopherbooker/6679082/ Climate-change-this-is-the-worst-scientific-scandal-of-our-generation.html
Traduction Alter
Info
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 Mercredi
9 Décembre 2009
Réchauffement
climatique: l'homme hors de cause :
L'activité
technogène de l'homme n'est pas à l'origine des changements climatiques
globaux, a déclaré mercredi Mikhaïl Roukine, expert russe en
climatologie, au cours d'un duplex Moscou-Pékin organisé par
RIA Novosti. L'expert
a indiqué que l'actuel changement climatique est un processus naturel faisant
partie des oscillations cycliques des températures globales. "Si
l'on examine l'histoire millénaire du climat, on peut se rendre compte
du caractère cyclique des changements climatiques, ce que l'on observe
actuellement", a indiqué M.Roukine. Toutefois,
les participants au Sommet de l'ONU sur le réchauffement climatique à
Copenhague s'en tiennent à un point de vue différent, estimant
que le réchauffement est provoqué par les gaz à effet de
serre, rejetés en énormes quantités par les entreprises industrielles,
ainsi que par l'activité technogène de l'homme.
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