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5 /- Si vous pensez "DIEU", vous ne pouvez penser qu'à un être totalement accompli, donc aussi immuable qu'éternel. C'est ainsi que pensaient Parménide, Platon, Plotin et tous les philosophes de cette filière... Cela veut dire que vous le concevez comme hors de la VIE, l'ayant dépassée, en ayant triomphé... puisque la Vie, par-delà la mort qui la séquencifie, est un mouvement perpétuellement en devenir sans qu'il puisse jamais y avoir une fin. Pourtant, de ce DIEU, vous en faites le créateur de cette Vie et même son réparateur omniscient... puisque vous l'implorez sans cesse. Mieux encore que cela, vous en faites son Juge et son Gardien... Et plus fort que tout, vous en faites son Exécuteur en l'induisant comme "auteur" de son Apocalypse... Un DIEU qui pourrait mettre fin à la Vie par "Jugement de DIEU..." ! En effet, vous le concevez comme horloger de cette Vie, ce qui fait que vous supposez la Vie comme Machina pendant que lui-même serait perçu par vous comme un Deus Ex Machina. Et vous conjecturez que comme toute machine, la Vie pourrait avoir, à l'image de la mort de chacun, une ultime fin... puisque n'étant rien qu'un jouet de Dieu, faisable et défaisable.

Un univers fini, c'est bien là le grand mensonge dans lequel on vous a noyés !
Un Univers fini en forme des studios Hollywoodiens ou Bollywoodiens...
pour faire accroire que la Vie n'est rien qu'un phénomène causal
alors qu'elle est le Grand Flux du DIVIN
et le seul flux du DIVIN dans tout l'Univers Infini...

Un DIEU metteur en scène ou constructeur d'un jeu, celui dans lequel vous vivez..., démontrant que ce DIEU qui prétendrait être la Totalité serait une imposture car le Tout ne saurait jamais se réduire à une partie... ou à une séquence... sans devoir se perdre sur un Curseur au niveau de sa propre totalité. Et effectivement, il entraîne avec ce Jeu... la perdition de toutes ses propres images ou prétendues images que sont les humains.

Ainsi, les humains se révèlent des monstres
car ce DIEU dont ils veulent être les envoyés, les fidèles et les dévoués
n'est qu'un monstre bien camouflé.

Il a pris la Vie, ce flux du DIVIN, comme on prend au lasso une Cavale...
Il l'a l'enfourchée et il l'a domptée.

Alors que la Vie n'a jamais été créée, qu'elle est infinie...
et qu'elle ne vise toujours rien qu'à se défaire, se délier, se libérer de toutes les contraintes
que les réactions au tracé de son propre chemin ont suscitées...

Ne serait-ce que sa propre phénoménalité.

Si vous n'osez penser cela, les pages de ce site vont être pour vous un traumatisme intellectuel que je vous conseille vivement d'éviter.

En effet, nous pensons que l'Univers est entièrement dans l'Univers, (Tous temps confondus...) ce qui fait qu'il y a impossibilité d'un Deus Ex Machina qui pourrait jouer l'ETRANGER sur telle ou telle période temporelle hors des artifices de la littérature. Et nous pensons que s'il est en Devenir c'est que le Mouvement ne saurait jamais être arrêté... car l'esprit divin n'est jamais tamasique ou à la recherche de l'avoir et de l'effet, jamais rajasique ou à la recherche du Pouvoir ou de l'Autorité, mais toujours sattvique ou complètement détaché, libre ou cherchant le détachement.

Donc, votre DIEU, quel que soit son nom, est un imposteur.




Evidemment, nous pensons que la Vie est Divine au sens où elle a initiative, perception, conscience, jugement, volonté et capacité d'idéalité qui l'aide sans cesse à se parfaire par elle-même, sans aucune aide.

(Cela laisse peut-être hors de cette analyse, le monde végétal, mais le monde végétal ne forme que le cocon de la vie animale, comme la matrice de ses phénoménalités corporelles
car tout est lié au niveau du Système Solaire, des systèmes stellaires et Galactiques...)


Si nous devions utiliser le terme de Dieu, malgré nous et parce qu'il vous est cher, nous dirions que la Vie, c'est Dieu-Devenant, ce qui, face à votre conception de Dieu, serait un véritable oxymore et presque un blasphème. Donc, nous préférons utiliser un terme qui ne nous soit point étranger, aussi, nous pratiquerons le terme de "Ô" car tout devenir, dans une Vie Originelle est comme un chant d'aspiration et d'élévation de soi vers le divin de soi, ce qu'exprime ce vocable chanté sur d'infinies flexions musicales.
(Mais nous ne sommes point rigides et l'on pourrait aussi bien remplacer le vocable "Ô" par "HUM" ou tout autre vocable... ayant valeur de dire le Divin. Mais il n'en demeure pas moins que c'est généralement par un "ho !" que s'exprime l'esprit humain illuminé par la Beauté...)

Mais "Ô" est une simple façon de voir un aspect de la Vie, notamment sa totalité à tel ou tel moment, en réalité, c'est la VIE qui est divine.
D'ailleurs, son moteur est ce que nous nommons Théïa, celle qui, par son extrême Beauté qui est la beauté idéale ou "édhellité", aspire les éléments matériels du Khaos pour les transfigurer et les intégrer à un vol qui monte vers elle et qui fait la VIE...
Or, Théïa veut dire "la Divine" !

Ce n'est pas un jeu de tric-trac, c'est bien ce qui dit l'impérissable de la Vie,
lorsque les éléments chaotiques, intégrés à l'harmonie de notre corporalité,
pour un similimum d'Univers,
sont renvoyés ou ramenés au Khaos en fin de séquence de vie...
Le Divin de Soi, en nous, c'est bien Théïa puisqu'après la mort nous revenons à la Vie
pour reprendre notre montée vers elle ! L'Eternelle !

Oh ! Ne criez pas au jeu de tric-trac...

S'il y a tric-trac, ce ne peut être que des jeux de mots interchangeables ou assimilables...
N'oublions pas que nous sommes perturbés en Occident par le culte de la Vierge Marie...
et notre idolâtrie à son sujet qui remonte à celui du culte de la Terre Mère.
Alors, immédiatement nous percevons Théïa comme une Marie qui,
ayant quitté son rôle d'intercessor entre nous et DIEU,
aurait supplanté et refoulé DIEU lui-même...
Dans ce cas, nous aurions alors une vision phallocentrique ou propre à la tradition patriarcale...
En cela, ce serait absolument ne rien comprendre.

Théïa n'est pas un Dieu, pas une Déesse, c'est le fond de divin qui fait la Vie.
Une vie faite d'élan vers l'édhellité qui est la beauté de la beauté.
Cette beauté de la beauté est imprenable car l'élan de la Vie est absolument infini.
Il n'y a pas de terminal
même s'il peut y avoir des réalisations qui paraîtraient si accomplies
qu'elles pourraient nous y faire CROIRE...
En réalité, tout cela est relatif, ce ne sont que des jalons.
L'élan de la Vie est infini...
C'est à la fois en soi et plus que soi... car c'est ce qui porte notre propre infini
dont notre immortalité relative (notamment par ses séries séquentielles...)
affirme sa réalité...
pour autant qu'on accepte la notion de vie après la vie qui traduit le terme de "métempsychose"
(meta-emyucon)...
ou une palingénésie qui n'a rien à voir avec la transmigration
car la mort se veut être un effacement de ce qui n'est pas devenu divin en nous.
Mais ce qui est devenu divin, lui, passe.
Et cet accroissement de divin opéré dans notre vie nous garantit une avancée
qu'on peut traduire par une avancée vers Théïa,
ou vers une plus grande compréhension de Théïa...,
ce qui tenterait de poser Théïa comme étant en dehors de soi,
mais en réalité c'est notre module de vie
qui fait d'ailleurs que si on n'a pas accru le divin de soi en sa vie présente,
il se peut qu'on revienne, mais rien que dans de la répétition...

L'Entourloupe du christianisme
est d'avoir transformé ce module sacré de soi en mère de DIEU, par Jésus-Christ interposé,
dit "fils de DIEU"
auquel sont censés communier chacun des chrétiens... pour participer au divin,
notamment par l'hostie,
ce qui suppose qu'ils ne peuvent aucunement être sauvés hors du train des dogmes,
des doctrines et des théologiens accrédités par l'esprit de l'Alien.
Mais c'est aussi ce qui installe une forme de consommation
dès lors que chacun des Cœurs de Soi est annulé, donc en manque
qui permet une marchandisation du divin posé hors de soi,
un divin marchandisable
servant à cacher ou camoufler la nécessité individuelle de travail pour une progression de soi
non plus vers le DIVIN mais dans le divin,
progression fondée sur l'absolue liberté de chacun,
une liberté qui démolit radicalement les fondements de l'Esprit de l'Alien
et tout son système
dont l'Alien, par lui, veut tout maîtriser, tout contrôler, tout fixer, tout manipuler
et n'avoir affaire qu'à des Zombies exploitables comme du bétail, des troupeaux
qui, sans cesse, reviennent après leur mort pour répéter sans cesse leur même servitude.
(N'oubliez jamais que le Chrétien est au service de DIEU !)

Et, en cela, et pour ne parler rien que mythologiquement,
le fait que Marie soit vierge dit que c'est bien Théïa qui est visée par-derrière elle.
Mais une vierge qui enfante, c'est forcément une vierge qui a été prise,
qui a été conquise.
Toutefois vierge quand même puisqu'on ne peut pas la prendre...
Et pourtant conquise malgré tout
puisque avec ce DIEU réalisé, donc fini, l'infini cesse d'avoir un sens...
(Jésus se pose en modèle, en exemple à imiter par tous les chrétiens.)


Donc, on fait croire -- par un mensonge -- qu'on a bien pris Théïa.
On fait croire à un fils de DIEU qui sauverait tous les humains...
alors que tous les humains portent Théïa en eux.
Mais cela on le leur cache.
Et pour cacher, on enseigne. (Catéchisme veut dire cela.)
Et si on enseigne, on matraque, on persuade, on endoctrine...
(Et le Catéchisme peut s'appeler "Science Accréditée"
car la Science est aussi Religion de l'Alien comme autant la médecine "Ordonnée" !)

On dépose une grande Opacité sur le plus sacré de chacun des vivants :
sur son Divin intrinsèque et sa Liberté inaliénable.
Et le Temps, en ce monde d'ombre que dépose l'Alien sur l'Univers,
n'est plus ouvert mais fermé
au point d'être un Contre-Univers qui se fait comme un cercle vicieux
dans un éternel retour du même.




Notons cependant

que la Vierge Marie est l'incontestable image du rôle
auquel a été confinée la lignée féminine.
Une lignée parfaitement asservie qui n'a pas d'autre issue de survie
que dans la contemplation et l'adoration du "Patriarche", du Mâle, du Père...
quoi qu'il fasse..., quel qu'il soit...,
(Un fascisme à l'état le plus rudimentaire.)
ce qui lui permet, dans sa servitude, d'être élevée au rang de caution du système patriarcal...
au point d'en être l'intercédatrice,
un authentique PONT qui peut donner une apparence humaine au Vieux Crocodile
et cacher ses crocs.
Par elle, l'infâme devient Bon Dieu.
Ainsi la Vaincue est érigée en pilier de la pérennité de son Vainqueur...
et devient un des cadenas de notre propre Enfer.

La Soumission assumée se métamorphose en émancipation dans le monde aliénisé
au point d'en devenir l'incitatrice ou l'animatrice
sans jamais déroger au "culte" de l'ARCHE qu'est le père, le mari, l'amant.
Une forme de hara-kiri qui tue Théïa
et dépose l'Alien à la place de tout CŒUR.

Une trahison lamentable.







Approfondissons :

Cette élévation par soi-même, et non pas par des éléments extérieurs à soi-même..., suppose que chacun porte en lui l'image ou le rêve non pas simplement de l'accomplissement le plus haut, ce par quoi, et par simple comparaison, ou sens de la relativité, pourrait effectivement nous éveiller et nous porter au meilleur de nous-mêmes..., mais non, cela suppose que chacun porte en soi la puissance, sans aucune limite, de l'Idéalité...

Mais cette élévation ne peut être qu'esthétique, or... dans l'imagerie qui n'est pas seulement humaine mais générale, l'esthétique est portée par le féminin, jamais par le masculin, en dehors de ses propres impostures et artifices sexuels. C'est pourquoi nous faisons de Théïa, (ou ce qui signifie "la Divine"... en langage de l'ancien grec...), le pôle hors des Temporalités... autant en soi que dans l'Univers, un pôle qui nous aspirerait vers le meilleur de soi. C'est le DIVIN universel ! En effet nous jaillissons dans la Vie comme si on était attiré vers elle, elle qui nous porte et nous prend rien que par notre émerveillement. On devrait dire : vers sa beauté, mais comme elle est imprenable, nous préférons dire vers notre émerveillement d'elle en quoi se définit toute puissance de l'idéalité en soi, c'est-à-dire : ce que le monde indien appelle l'Atmàn ou ce que d'autres peuvent appeler Cœur Sacré, un capteur d'édhellité... ou ce qui fait de nous, des impérissables dans un mouvement qui monte ou va vers Elle.

Et son imprenabilité fait de nous, en notre immortalité,
dans notre aspiration en mille métamorphoses, vers Elle, grâce aux transitions
qu'il ne faut pas confondre avec des "morts radicales et définitives"
:
des êtres faits d'Infini...




Le Vivant, tout vivant, qui est porté vers Théïa... est porteur d'INFINI !

Mais, nous devons rappeler que tout étant fondamentalement en soi, comme imprimé au plus profond de notre cœur, il est certain que cela est aussi forcément dans l'Univers, dont nous sommes une sorte de réplique, il est dans la totalité que nous nommons "Ô" et que d'autres pourraient nommer "Paramatmàn" dont chaque vivant qui a un Cœur Sacré... ou "Atmàn", est un point de vue exceptionnel et particulier... tout en étant tout de même sa totalité !

Le Point est le Tout et le Tout fait le point.
L'Univers est l'infinité des points.

Pour nous, la Divine, quoique imprenable car Infinie, n'est pas un Deus Ex Machina, jamais un Dyaus Pitar, mais le levain que l'on porterait en nous pour nous éveiller et nous tendre vers le meilleur de tout ce que l'on PEUT... comme le meilleur de soi... en lequel on peut advenir.

C'est toute la puissance de l'Idéalité !


Nous plaçons cette Divine à la fin des Temps pour dire l'imprenabilité, mais comme il n'y a jamais de fin, (Sauf accident, toutefois ce n'est alors que transition vers un recommencement...) ce n'est qu'un rêve ou une formulation relative aux propres limites de notre séquence de Vie... Aussi, limités comme nous le sommes, nous la portons au plus lointain possible que nous pouvons concevoir de l'Avenir, rêve dont le moteur est, toutefois, au plus secret et au plus central de notre Cœur, ou ce qui fait le point focal de notre divinité, ou plutôt du divin de soi.

C'est-à-dire : Théïa elle-même !



Mais nous, homéopathes, comme sont tous les amaranthes, comment pourrions-nous être surpris qu'en suivant la logique du similimum, (aussi propre à l'homéopathie qu'à l'Univers...) ce pôle de Théïa soit aussi effectivement dans ce plus lointain que nous puissions voir par rapport au degré d'évolution ou de Devenir de nos Cœurs...
Et nous sommes tellement homéopathes que ce n'est aucunement une croyance mais une certitude.
Nous sommes, en fait, devant l'état le plus avancé possible de "Ô" ou du flux devenant du DIVIN.



(RAPPEL : Ce Cœur ! C'est bien ce que dans d'autres cultures, notamment celles des enfants d'Aurore ou des adeptes d'Usha en Inde..., appellent "l'Atmàn". Et cela fait que nous pensons pareillement qu'elles : à un "Paramatmàn", comme nous venons de l'exprimer, un Paramatmàn qui formerait le Tout, en forme d'Unité Devenante, Unité de tous les Atmàns Devenants et qui pourrait correspondre à un Navire des Temporalités en forme de matrice de tous les atmàns... C'est ce qui correspond à ce Dieu Devenant que nous préférons appeler "Ô"..., comme étant le CHANT d'une Unité Universelle où tous les atmàns formeraient un Chœur et seraient en totale participation, ce qui permet d'abandonner définitivement comme "incongru" le terme de "DIEU", emblème de tout ce qui est autocratique, emblème surréaliste issu de cette frauduleuse, vaniteuse et insupportable prétention d'accomplissement définitif... au point d'avoir pu s'imaginer ou, plutôt, nous faire imaginer qu'il aurait obtenu le méga Jackpot : l'Eternité en sa finitude, et par cela, le droit de posséder ou de s'approprier tout l'Univers entier... notamment par le Rapt de Théïa..., ce par quoi un tel fumiste peut s'orner de l'infamante marque de Thérapeute de l'Univers alors qu'il n'est qu'un charlatan... ou marque de ce qui ose se faire le régisseur impertinent de tous les vivants... — "DIEU" — est ce qui dit tout ça, c'est donc le référentiel de cet étranger, de cet Alien monstrueux si incommodant de la Vraie Vie, élément dominateur particulièrement allogène qui ne peut que fonder notre Enfer où tout de la VIE, parce que détournée de l'Idéalité, et par cela, s'étant tournée vers le Pragmatisme, le tangible et le sensuel, se retrouve dans le culte du Khaos... Cela va parfaitement se dire par tout ce qui se fait agression, prédation, convoitise, cupidité, avidité, voracité, rapacité, insatiabilité, orgueil, vanité, arrogance, suffisance, dédain, émulation, compétition, lutte, rivalités, querelles, antagonismes, affrontements et guerres perpétuelles... dans un effondrement cataclysmique d'une Vie ayant renoncé à l'élévation... et se vouant au Diable.

Vie... que sans cesse, et parce qu'on veut effectuer cette éternité finie au travers de ses vivants, l'on s'emploiera à freiner dans un tel effondrement pour éviter la fatale catastrophe... ET cela, au point de tenter la sidérer en la maintenant dans l'AVOIR, la possession et une tendance tamasique matérialisante -- ou en tentant de la tétaniser dans une grande abdication, démission ou résignation devant le Pouvoir... et l'immuabilité du SYSTEME d'Alien, s'imposant aussi ferme que constant et qu'impassible..., ce qui fit, fait et fera de l'humain un fidèle ou un dévot... au milieu d'une entreprise muselante que sont toutes les religions, les doctrines et les idéologies jusqu'aux systèmes économiques, -- et cela, au point de forcer à penser à une invariabilité des choses, invariabilité des vivants, invariabilité des hommes sidérés par ce DIEU qui masque le Diable... ou les profonds effets de sa nature profonde.

Pauvres humains... transformés en ses zombies... qui, eux, par induction de cet Alien, en arriveraient à se penser eux-mêmes comme les sommets culminants, les terminaux définitifs... ou les plus accomplis des lignées évolutionnelles de la Vie... au point de se prétendre les élus chéris de ce DIEU et qui... pour lui, se sont faits les chasseurs de "bêtes sauvages", les éleveurs d'animaux "domestiqués", les poseurs d'âmes chez les "amérindiens", les libérateurs des natifs d'Afrique dans la célèbre traite des NOIRS, mais aussi d'Océanie et de partout... Hommes qui se sont faits cuisiner pour devenir cuisiniers et cuisiniers pour tout dénaturer... Hommes qui se sont faits les dresseurs des Pierres Levées autant que les audacieux constructeurs de toute image de l'immuabilité dans d'incessantes réalisations de monuments plus monumentaux les uns que les autres... entre temples, Parménons, cathédrales, pyramides, mastabas, Stonehenge, Versailles, Kremlin, tours Eiffel, gratte-ciels gigantesques..., Titanics et autres fusées interplanétaires... alors qu'en cet Enfer, tous les vivants ont complètement abandonné le vrai devenir de soi par le Cœur Sacré complètement coulé dans le Béton armé de l'opacité d'OMBRE... tandis que leurs corps se complaisent derrière leurs exosquelettes de pur acier roulant... et déroulant... sur autoroutes qui mènent chancun toujours au même endroit.

Où est ce Cœur Sacré qui devrait pousser chacun vers le divin de soi-même... dans le seul cheminement possible qu'est celui de l'esprit sattvique, esprit de la liberté et de la libération de toute cette immuabilité ou paralysie, ou tétanie... et de tout ce qui nous rive à l'effet, cet emblème des Cro-Magnons, ces élus de ce DIEU-ALIEN que certains nomment Yahvé et d'autres Jupiter, Allah ou Dieu le Père, image de préciosité sur la Masculinité..., image des constructeurs, des horlogers..., des régenteurs, des chefs, des patrons, des despotes, des financiers et donc l'image d'une contre idéalité aboutissant à un Contre Univers en lequel tout est Terreur et Horreur...

L'Alien, nous voyons bien où il est, malheureusement...

Mais où est le Cœur Sacré ?)





(Réponse en passant la souris sur le "où ?")






"Oui, mais Théïa..., vous la prenez où ?"


Oh ! Vous, vous êtes trop obnubilés par votre Dieu...,
vous essayez de le recomposer partout...
comme si l'univers était une mécanique qui se construirait
en rajoutant continuellement des pièces.
Théïa n'est pas une pièce rapportée comme l'est votre DIEU.

Vous avez oublié ce que je viens de vous dire...
Rappelez-vous ! Je vous ai dit : "La Vie est Divine". Et je l'ai montré.
Or, vous savez que Théïa veut dire : "La Divine".

C'est donc la Vie...
Comment ? Alors j'ai ajouté que l'essence de la Vie est imprenable
et que c'est pour cela que la mort n'est jamais une fin
quand on reste dans la vérité de la Vie,
ce ne peut alors être qu'une "transition"...
qui permet de se retrouver dans cette imprenabilité, dégagé ou lavé
de tout ce qui ne s'est pas fait Lumière.


Dans ce qu'est Théïa.


Evidemment que lorsqu'on est installé dans le Contre-Univers et qu'on y adhère avec entêtement
autant à son Opacité, son "containment", son endiguement, qu'à son culte du gravitationnel
comme de tout ce qui est LOURD, pesant, dense, massif, capital, substanciel...,
c'est une autre histoire...,
mais c'est une histoire de formatage aliénique et d'indigestion contrôlée qui n'a pas sa place ici.
Vous la découvrirez, en grand développement, dans le second tome de l'Enfant du Naèl .

Mais pour accéder au second tome de l'Enfant du Naèl il faut avoir lu le premier
car le lien qui y conduit est quelque part à l'intérieur du premier...
Et ce premier est mis en ligne sur ce site.


Théïa est l'Eternité infinie de la Vie,
c'est pour cela qu'elle est imprenable.


Rien ne peut aller contre la Vie, même pas la Mort.
La Mort ne fait qu'effacer votre présence sur une scène du Temps.


Si votre vie s'est accordée à la Contre-Vie, alors, vous n'êtes plus de cette Vie-là.
Une cavale capturée, domptée, dressée et montée
par cet étranger à elle qu'est l'humain s'étant fait "éleveur", donc "dominateur",
est tout simplement l'effacement de la Cavale dite "sauvage", mais qui, elle, en vérité, est libre !
Transposez la même chose pour l'humain capturé, dompté, dressé et monté
par cet Alien devenu son DIEU chéri.
Et posez vous la question : "Qu'est-ce donc qu'un humain effacé ?"...

La réponse est en dessous :













Et qu'est-ce qui tournera en dérision
notre stigmatisation de l'ALIEN


pour désigner tout le vaste esprit qui régente impunément notre monde
depuis des millions d'années
et plus particulièrement, au niveau humain, depuis 50 000 années... au moins... ?

***

Tous ceux et celles qui sont là pour vous dire que la Violence est intrinsèque à l'Univers,
qu'elle est même un profond facteur de la Vie.
Ce serait ce qui la stimulerait !
Certainement ce qui la susciterait...
Et que c'est pour cela que l'acte sexuel se doit d'être une violence.

Tous ceux et celles qui vous clameront que l'homme est un omnivore
et qu'il ne peut survivre longuement
que sur un apport d'animaux et des produits de la vie animale...
en refusant d'admettre que la seule interface avec la matière brute et l'énergie directe
ne peut être que le monde végétal.

Tous ceux et celles qui aiment et pratiquent le sacrifice des autres.

Tous ceux et celles qui vous affirmeront que la Cuisine et la cuisson ont permis
la grande démultiplication des humains
face à tous les animaux sauvages.
Et que c'est la base de la Civilisation.
Ils ajouteront même que, d'ailleurs, le RIZ en est la meilleure démonstration.
Mais le PAIN aussi !
Le Cuit serait la marque fondamentale de l'Homme...

Oubliant de dire que c'est effectivement une des marques de l'homme aliénisé.

Tous ceux et celles qui vous soutiendront qu'à tout mal il faut opposer la matraque,
la prison ou l'éviction
à commencer par les médecins de l'ORDRE autant que les chirurgiens...
qui ne sont qu'une autre manière salutaire d'être des policiers ou des militaires.

"Salutaires" prétendent-ils !

Tous ceux qui affirmeront que l'Intelligence doit régner sur les imbéciles
et que les meilleurs doivent dominer les inférieurs...
car on a jamais pu éviter l'apparition des idiots.
Et que c'est là une justice naturelle et que quasiment c'est une forme d'égalitarisme !
Tout aqueduc qui conduit l'eau, et par là : la Vie,
est monté sur des quantités de piliers parfaitement secs...
et faits de morte matière.

Tous ceux et celles qui imaginent que l'existence doit avoir un sens
et que celui-ci doit être un BUT concret
comme si la Vie n'était qu'un mouvement vers un Butin.
Accaparer serait alors le fin du fin de l'existence...
Tous ceux et celles qui courent derrière les bénéfices, les grosses récoltes, le productivisme
et ses gains faramineux...
Le monde du PROFIT.

Tous ceux et celles qui exigent que toute Puissance doive s'affirmer, même si elle risque d'écraser...
ou dominer.
On doit respecter la lutte des Forces !
C'est cela le vrai respect de la "Vie" !


Ils clameront plus haut et plus fort que tout... qu'il n'y a pas d'Alien, que leur monde est naturel
et qu'ils sont eux-mêmes plus nature que la Nature
car, mieux qu'elle, ils la comprennent !
L'Alien serait une élucubration d'extrêmes dérangés de la Raison !
Et que ce sont eux les vrais aliens.
Et qu'il faudrait inventer une nouvelle muselière qui fasse taire de tels fous,
de tels aliénés ou Aliens réels.

Ainsi, vous aurez les paroles directes de l'Alien, lui-même, qui n'est aucunement un Alien
puisqu'il est DIEU parlant au travers de tous ses fidèles.






Laissez donc parler ces fous de DIEU...

Posez vous simplement la question :



Comment peut-il se faire que dans un monde où tout est divin
et où règne l'Amour Universel, ou ce qui veut dire l'égalité, la fraternité et la liberté
entre Tout et tous,
peut-il donc apparaître un être qui se prétende DIEU,
maître et propriétaire de tout et de tous, en cet Eden, ou ce qui est la Vraie Vie
et le Vrai Univers...
et qui affirme, de surcroît, être le Créateur de tout et de chacun, homme et femme compris,
sans être HORS de Tout et de Tous,
donc : immanquablement "ALIEN",
d'autant plus que la VIE est, dans son essence, imprenable...
et par ce fait : éternelle en sa manière de dire l'INFINI ?






Et voici qu'il se met à prohiber, à poser des interdits, donc à émettre des LOIS...

Or, que va-t-il se passer face à l'homme mâle et à l'homme femelle ?

D'après ce que vous connaissez du Féminin, (Mais ce sera la page suivante !!!),
c'est l'humain femelle, c'est-à-dire : la Femme,
celle qui garde en elle l'essence précieuse de la Vraie Vie... et qui, encore libre,
et d'aucune nature à accrocher à cet imposteur comme pouvait y tendre la nature mâle...
depuis que ce Dieu en avait fait l'hégémonique de ce monde
en alléguant que le mâle aurait été le premier qu'il aurait créé
tandis que la femelle, ne serait qu'un clone,, un effet de seconde main...,
par une des côtes... masculines,
en oubliant que les premiers humains étaient hermaphrodites dans un esprit féminin
et que c'est lui, qui, par un de ses artifices, a su séparer ces êtres
pour en faire des couples
à seule fin d'en faire ses propres jouets autant que ses propres images,
notamment, en se fidélisant infiniment et aveuglément la version mâle
puisque cet Alien l'était au plus profond de lui-même
et comme une référence de toute masculinité,
par le fait de son exclusivisme constitutif.
Ou ce qui dit DIEU inducteur de tout monothéisme.

C'est au nom de cette version qu'il a nommé le premier mâle "Adam",
celui qui sera capable de régner sur Adama,
(Ou ce que nous, nous appelons la planète "Dézoms",
planète incluse dans l'ensemble de la Terre,
qui portait toutefois le nom d'Aretz en souvenir d'Araïa, planète perdue
que tous les Araïens avaient abandonnée par trop d'erreurs qu'ils y avaient commises
et qui étaient venus s'infiltrer dans les souches humaines de la Terre habitée
par des autochtones
supportant le torride de cette planète...
ainsi qu'à la place des survivants de la Planète d'Aurora
située sur la première ceinture des astéroïdes
ou première ceinture de Kuipper logée entre Mars et Jupiter,
relativement plus proche de Mars,
planète que les Araïens avaient anéantie quelques millions d'années auparavant...
car les Auroriens avaient été envoyés, depuis Néraïa la Lointaine,
pour, à partir de là, déloger les INTRUS dans le Système Solaire.
(Les survivants qui, en émigrant, avaient échappé au désastre catastrophique d'Aurora,
s'étaient, eux, concentrés au niveau des cercles nordiques ou dans les hauteurs des montagnes
sur la Terre qu'ils avaient nommée : "Leur Petit Domaine"
dont le nom de Géorgie est un dérivé
ou un vestige,
ils investirent notamment le Caucase et, surtout : l'Himalaya .
Et à la venue des Araïens, ils durent lutter, mais infiniment périrent.)

Ce premier homme et cette première femme, Adam et Ève,
ce n'est nullement un phénomène terrestre.
Tout cela se fit ailleurs, en d'autres temps, afin de fabriquer les légions aliéniques
qui devraient un jour, investir tout l'Univers...

L'Alien, lui, le grand esprit qui fera tous les Intrus, ce dont furent les Araïens, plus tard,
procura à la masculinité universelle l'Adon ou ce qui fait le pouvoir de dominer,
l'Adom ou ce Rouge qui fait le pouvoir de verser le sang,
et l'Aderet, ou ce qui fait la capacité de se protéger par un exosquelette qui rend invincible,
à l'exemple de la plupart des invertébrés à chitine.
(L'exosquelette,
ce sont les cuirasses, les casques, les gilets pare-balles, les scaphandres,
les navires, les automobiles, les camions, les tanks, les sous-marins, les fusées...
et les uniformes
qui permettent la reconnaissance aisée...

Mais trêve de discours qui nous éloignent de notre question :
Que va-t-il se passer face à l'homme mâle et à l'homme femelle
face aux interdits dressés par l'Intrus Dieu en Eden ?

Forcément que la femelle, parce que dépositaire de l'Avenir, par sa nature,
et donc fidèlement liée à Théïa ou à l'imprenabilité de la Vie,
va chercher à enfreindre tous les interdits... car contraires à la nature d'Eden
qui est Liberté, Egalité, Fraternité ou Amour Universel.

L'Alien le sait et il va la piéger.
Il va l'écraser en la rendant coupable d'avoir précipité les humains en Enfer,
(Un enfer qu'il prévoyait instaurer pour ses propres fins...
en des visées qui sont l'utilisation des humains non aliénisés pour ses besoins,
notamment en les gérant comme des troupeaux,
en les faisant trimer et produire pour ses adeptes
et en les montant les uns contre les autres pour que la Guerre lui procure toujours
l'Energie de sa propre substance qui est la Contre-Vie.)

Les fruits de la Connaissance ou de la vraie Science,
celle qui fait l'homéopathie, la connaissance des points des méridiens,
la nature plasmatique de l'Univers,
celle qui fait les médiums autant que les sages capables de prémonitions...
et autres...,
ne peuvent être qu'interdits.

Or, c'est ce à quoi ne peut qu'avoir tendance la Femme ÈVE...
(Pensez qu'alors qu'il y avait encore Eden, le système solaire s'appelait Système d'
ÈWÈ.
ÈWÈ est le vrai nom de l'étoile Solaire, au féminin.)





Donc, une fois qu'elle va toucher ce fruit, elle sera automatiquement Bannie d'Eden
car, elle s'est faite adepte du SERPENT, celui qui se dit capable de lui offrir
les fruits défendus
de la Science Vraie et Totale... comme de toute Connaissance.
Or, le Serpent, c'est justement la véritable nature bien camouflée de ce prétendu DIEU !
Donc, en fait, c'était un piège imparable, car elle, en entrant dans le jeu du Serpent...,
devenait traîtresse à elle-même.

Et ainsi, elle se condamna à devenir une frénétique adepte du lingham... ou du pénis,
donc : une esclave de sa libido.
En vérité, un être anéanti, maniable et corvéable à merci...
En réalité : fémininement réduite à rien qu'un objet de plaisir.

Et c'est ainsi que l'Alien posséda les mâles humains en les sublimant
dans leur propre nature de guerriers
pour en faire de vrais araïens
et les femelles humaines... en les ratatinant au niveau de leurs paires de fesses et de nichons
pour en faire des animaux de bordels
ou des caniches de terriers indécents ou de riches tanières...
De cette manière, tous ces gens purent être mis en pacages
pour nourrir les insatiables volontés de Puissance et de richesses des adeptes
de DIEU,
le maître Serpent de toutes les ruses.






NOTE :
à quoi reconnaît-on un individu aliénisé ?



Ne regardez pas les piercings,
ne regardez pas l'attachement à la cuisine,
ne vous concentrez pas sur le culte idolâtre de la voiture,
ne vous focalisez pas sur la chenilisation des humains
qui font du chien leur terrain d'alien sacré,
ne vous fixez pas sur le déferlement de la Propriété,
ni sur les galons du général ou la robe du cardinal...,
vous ne trouverez là qu'un cent-millionième de l'aliénisation
et ce qui en est le plus superficiel...

Autant que possible, éviter les étiquettes.
Tout le système planétaire est aliénisé... en toutes ses racines, sur le fond de tous ses mouvements.
Le plus important est de se rendre compte de ce qui, au niveau du vivant,
tenterait de s'en sortir
ou voudrait aller vers plus d'humanité, vers plus d'harmonie, vers plus d'amour universel...
car c'est ce qui démontre une certaine résurgence du Cœur Astral.
Mais demeurent exceptionnels les retours immédiats ou directs à l'esprit sattvique.
Cela nécessite une trop grande rupture.

Forcément que de telles initiatives ne vont pas immédiatement vers la libération totale,
mais c'est toutefois notable que ces mouvements pourraient s'ouvrir un jour à ce que nous écrivons ici.
Dans combien de siècles ou de millénaires... ou de millions d'années ?
Cela dépend de la force d'exclusion du milieu aliénisé qui les entoure
ou de l'inquiétude particulière de l'Alien ou de ses sbires à leur sujet.

Un soldat qui refuse de tuer, c'est le conseil de guerre qui l'élimine.
Imparable peloton d'exécution !
Une femme qui en a marre d'idolâtrer son époux, c'est la magistrature qui décide le divorce
avec seule contrepartie : l'urgence de retrouver un autre époux...
qu'il faudra bien idolâtrer...
si elle ne veut pas être transdormée en marchandise de rue.
Un médecin qui s'engage à vraiment aider ses malades, quels qu'ils soient,
hors toute restriction légale,
c'est le Conseil de l'Ordre qui le sanctionne.
Un humain qui découvre le principe du vrai sauvetage du Cancer
et en fait bénéficier ses malades,
c'est la justice qui le met en prison en attendant de le placer en asile psychiatrique.
Souvenez vous de Hamer !
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Enormément de gens s'éveillent à l'esprit aurorien ou celui de la Vraie Vie
mais trop comme un simple effleurement,
jamais comme une libération totale de tous les niveaux de soi...
si bien que c'est le plus souvent
dans la naïveté innocente de croire que le monde va applaudir
à ce modeste essor vers un peu plus de liberté, un peu plus d'humanité, un peu plus de royauté de soi,
ils n'ont pas compris qu'un tel éveil, justement parce qu'il est fragmentaire, va tellement jurer sur eux
que n'importe quel drone ou zombie d'Alien les reconnaîtra immédiatement...
Et c'est ce que recherchent tous les projecteurs des miradors
de ce super-enfer où nous sommes incarcérés.
Et quand l'INCONGRU est trouvé, ce sont les armes léthales qui sont instantanément déclenchées...

Il est douteux que tous ces mouvements de résurgence du Cœur Divin de soi
puissent avoir suffisamment une grande clairvoyance pour éviter
ce qu'entraînèrent l'élimination des néandertaliens, l'éviction des Wisigoths,
les croisades contre les Albigeois, notamment dans le massacre de Béziers,
ou pour éviter la guerre éternelle des sunnites contres les chiites,
pour ne citer que ces mouvements parmi des milliers vers plus d'humanité.
Certains mouvements comme celui des Cathares, (qui ne se sont jamais appelés Cathares !) mais que l'on peut relier
à la Catharsis (qui veut tout de même dire : Purification),
se terminent dans une véritable extermination plus profonde que le Karcher de feu,
d'autres perdurent indéfiniment comme Sunnites contre Chiites...,
mais justement, pour piéger tout nouveau développement de l'éveil,
afin de le fixer sur ce qu'il a de plus fragmentaire.


D'ailleurs, la plupart des vrais mouvements
sont noyautés et ramenés et repris en main pour ne devenir qu'une nouvelle branche de l'arbre d'Alien...
comme cela se fit dans la récupération de la libération aurorienne
dans l'esprit hiérarchisé, chapeauté de gurus et bouddhas propre à la vie monacale de l'establishment du Bouddhisme.
Et ce n'est pas le seul mouvement qui est entré dans...


l'arbre de la Contrefaçon !...





Et les choses se terminent rapidement ainsi.


Les poissons qui sautent hors de la surface du lac
retournent tous dans ses profondeurs
jusqu'au niveau de la vase !